
Quelque 600 professionnels du cinéma avaient signé une tribune dans Libération dans laquelle ils accusaient Vincent Bolloré de mener un « projet civilisationnel ».
En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

Quelque 600 professionnels du cinéma avaient signé une tribune dans Libération dans laquelle ils accusaient Vincent Bolloré de mener un « projet civilisationnel ».
Malgré la dégradation de plusieurs indicateurs, le ministre de l’Économie et des Finances a affirmé qu’il n’y avait « aucun déni » concernant la situation économique du pays, disant toutefois refuser « tout pessimisme exagéré », dans un entretien accordé à La Tribune Dimanche.

C’est un grand classique du théâtre parisien, mais joué cette année avec une rare maladresse. Quelque 600 professionnels du cinéma français — comédiens, réalisateurs, producteurs, techniciens; beaucoup d’inconnus — ont signé dans Libération, à la veille de l’ouverture du Festival de Cannes (paradis des dealers de cocaïne et du luxe soit dit en passant), une tribune dénonçant « l’emprise grandissante » de Vincent Bolloré sur le septième art. En cause : le rachat par le groupe Canal+ de 34 % du capital d’UGC en octobre 2025, avec une montée prévue à 100 % d’ici 2028, qui ferait du milliardaire breton un acteur de poids dans la diffusion en salles, en plus de ses positions dans la production et la télévision payante.

Nous vous proposons ici de découvrir une analyse du monde des politiques actuels… que vous pouvez retrouver aussi sur https://politiquemagazine.fr/, avec de nombreux autres articles.
*****
par Richard de Seze

Tous les latinistes connaissaient la fameuse exhorte de Cicéron en ouverture des Catilinaires : « Quousque tandem Catalina, abutere patienta nostra … » Ce morceau d’éloquence s’appliquerait aujourd’hui si bien à Emmanuel Macron. Jusqu'à quand, en effet, abusera-t-il de notre patience ?

À Paris, devant le Conseil supérieur de la magistrature, un magistrat de 47 ans a tenté de sauver sa carrière. Ancien vice-président chargé de l’instruction à Marseille, il comparaissait après une série de fraudes aux péages commises pendant près de deux ans.

Tous les jours, nous essayons, à travers une vingtaine d’articles, tous écrits par des bénévoles non professionnels, de vous résumer au mieux l’actualité, à travers tous les combats que nous essayons de mener, sur les thèmes qui nous sont chers.
Il faut reconnaître que dans ce numéro, on retrouve, grâce aux contributeurs du jour, qui ne sont pas tous membres de la rédaction, les principaux combats de Riposte Laïque.

À Reims, l’affaire remonte au quartier Croix-Rouge, où un homme né en décembre 1986 était bien connu de la justice pour des vols, outrages, délits routiers et trafics de stupéfiants. Après une dernière condamnation en 2021 pour conduite sans permis ni assurance, il s’était radicalisé avant de partir faire le djihad en Syrie.

Pierre Boisguilbert analyse la mécanique de la peur entretenue par les médias et relayée par le pouvoir politique. À travers plusieurs exemples, il décrit une boucle anxiogène où l’audience, la communication gouvernementale et le contrôle de l’opinion se renforcent mutuellement.
Polémia
J’avais suivi les travaux de la commission sur l’audiovisuel public comme citoyen intéressé par l’actualité et la politique. Les raisons me paraissaient évidentes devant les failles de l’audiovisuel public. Mais derrière le tir de barrage des tenants de l’ordre établi, difficile de ne pas y voir une caricature destinée à discréditer le remarquable travail de fond réalisé. Il suffit de lire le rapport pour le comprendre.