
Depuis le Sardaigne, un ressortissant algérien prévoyait d’ouvrir une « nouvelle route de trafic d’êtres humains » entre l’Algérie, l’Italie et la France. La police italienne a annoncé jeudi le démantèlement de cette organisation clandestine.
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Depuis le Sardaigne, un ressortissant algérien prévoyait d’ouvrir une « nouvelle route de trafic d’êtres humains » entre l’Algérie, l’Italie et la France. La police italienne a annoncé jeudi le démantèlement de cette organisation clandestine.
La chronique de Philippe Randa
Comment faire oublier le manque de matériel (entre 5 et 7 canadairs sur 12 prêts à voler en même temps selon les périodes de maintenance obligatoire et les nouveaux Canadairs annoncés n’étant pas prévus avant… 2033 !!!), comment faire oublier le manque de moyens (les effectifs de l’Office national des forêts sans cesse rabotés depuis vingt ans : « En 1986, l’ONF comptait 16.000 personnes. Les effectifs sont tombés à 12.000 personnels en 1999, pour atteindre aujourd’hui “7.611 personnes auxquels on a ajouté 500 apprentis en 2025”, déplore Loukas Benard, secrétaire national de la CGT forêt à l’ONF », rapporte le site bonpote.com), comment faire oublier la prolifération des normes environnementales qui freinent, voir empêchent, débrousaillements ou pare-feux – sans oublier certaines associations écologistes obsédés d’improbables « écosystèmes » désormais de plus en plus incompatibles avec l’augmentation de la population… ou encore comment faire oublier le mépris affiché de la ministre de la Transition écologique Monique Barbut, désormais surnommée « Madame Transat » pour « gérer » la crise des incendies depuis l’abri de sa villa de vacances dans le Var ?

Le projet de démolition du pavillon d’accueil de l’Assemblée nationale, épinglé par l'association de défense du patrimoine Sites & Monuments, suscite déjà une levée de boucliers chez les élus. Dans un communiqué publié le 5 août, les députés RN Hélène Laporte et Sébastien Chenu, vice-présidents de l’Assemblée nationale, dénoncent un chantier « contestable et hors de propos ».

Le 15 mars 2020, un homme de 79 ans ouvre son carnet et écrit « BIG DAY ! » en lettres rouges. Il exulte : il vient de convaincre le maire de New York de fermer les écoles de la ville. Le lendemain, il notera ses passages à la télévision, tout comme le surlendemain également et ainsi de suite pendant trois ans.
Il existe des documents qui accablent leur auteur par ce qu’ils révèlent mais celui-ci accable le sien par ce qu’il contient de parfaitement banal.
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Le 15 juillet, alors que l’Assemblée nationale s’appretait à adopter l’euthanasie et le suicide assisté, Jean-Frédéric Poisson évoquait la pauvreté du débat parlementaire passé.

Cette réalité quotidienne qui n’est pas de gauche pousse la gauche dans ses retranchements, battue en brèche qu’elle est sur tous ses narratifs habituels. Non, l’immigration qu’ils défendent n’est pas une chance pour la France, ce n’est pas l’extrême droite qui le dit, ce sont les chiffres. Elle travaille moins que la moyenne, est surreprésentée dans la délinquance, est bunkerisée dans des quartiers qui échappent à la république, réussit moins bien scolairement que la moyenne et moins bien que d’autres immigrations, comme l’asiatique par exemple. D’ailleurs cette gauche trouve que les quartiers multiculturels sont enrichissants, mais elle ne va pas y habiter. Elle trouve que les collèges et lycées avec 80 nationalités sont sources de multiculturalisme heureux, mais elle n’y met pas ses gosses et ainsi de suite.

Cette mère et sa fille ne baissent pas les bras. Derrière une porte barricadée, Frida (14 ans, nom modifié) et trois garçons ont eu des relations sexuelles. Elle affirme avoir été victime d’un viol collectif.
L’un des garçons a filmé la scène à son insu, et la vidéo est devenue virale. Depuis, la lycéenne se réfugie dans la solitude de sa chambre. Elle a redoublé sa troisième.
Deux doctrines
Dans le débat actuel sur les ingérences, il convient de revenir aux sources de la doctrine : dans une démocratie l'influence étrangère se pense de deux manières cohérentes, mais incompatibles. Cette incompatibilité conduit les pouvoirs à préférer éviter de les exposer côte à côte.

La France est en vacances - pour ceux qui peuvent en prendre -, Emmanuel Macron profite à fond de son dernier été au Fort de Brégançon avec Madame, et Sébastien Lecornu a annoncé qu’il allait dormir avec son téléphone tout le mois d’août à cause des incendies. Est-ce à dire que d’habitude, la République se met en mode avion en période de congés ? La question reste pendante. Quoiqu’il en soit, il est une institution – car c’en est devenue une en France – qui ne connaît pas de vacances, c’est la dette de l’État. Bercy vient en effet de casser l’ambiance estivale en annonçant que le poids de la dette s'était encore aggravé et ce, à cause de l’augmentation des taux d’intérêt elle-même liée à la reprise de l’inflation en raison de la guerre dans le Golfe.

Aujourd’hui marque la fin de l’opération militaire spéciale de 40 jours menée par Zelensky, et cette journée s’annonce inquiétante. La façade de succès soigneusement construite, censée alimenter une campagne de relations publiques orchestrée, s’est effondrée brutalement, révélant une Ukraine fragile, au bord du gouffre.