
Interrogée par « Le Point » après un rapport de Reporters sans frontières repris dans « Complément d’enquête », l’Arcom affirme n’avoir constaté, en mars 2025, aucun problème de respect du pluralisme sur CNews. (…)
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Interrogée par « Le Point » après un rapport de Reporters sans frontières repris dans « Complément d’enquête », l’Arcom affirme n’avoir constaté, en mars 2025, aucun problème de respect du pluralisme sur CNews. (…)

Tout à fait d’accord, nous Français n’en sommes pas encore à la «bussification» ukrainienne mais déjà on prépare le personnel hospitalier à l’évacuation en temps de guerre… Le peuple français se demande si Macron est complètement fou et en tous les cas est convaincu que lui ou la plupart des politiciens français sont prêts comme Zelenski à la déclencher s’ils y trouvent leur intérêt personnel, un mélange de corruption vénale et de défense clientéliste des privilèges d’une classe en état de dictature choisissant la mort. Et n’avoir plus confiance en personne… Étude du terrain ukrainien d’un point de vue militaire.
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A la une de cette édition : il est de toutes les guerres sans en faire aucune, Emmanuel Macron a présenté son projet de service militaire quelques mois seulement après l’effondrement de son service national universel.

Lors du Sommet conservateur de Bratislava, Igor Koso, directeur et cofondateur du Perspective Group, a animé une table ronde et sonné l’alarme : derrière le Green Deal européen et l’extension du marché carbone ETS2, ce sont les familles, les classes moyennes et l’équilibre économique même de l’Europe centrale qui vacillent. Modérateur d’un débat attendu sur l’impact social et économique des politiques climatiques de Bruxelles, Koso s’appuie sur des données issues de la Banque nationale autrichienne : pour atteindre les objectifs du programme « Fit for 55 », le prix du quota d’émission devrait exploser, plongeant une partie de l’Union dans une spiralé de stagflation inédite.

C’est la catastrophe… nos politiciens et journalistes affichent des mines atterrées, car après plus de 125 heures de débat à l’Assemblée nationale, la proposition de budget de la Sécurité sociale vient d’être rejeté à la quasi-unanimité par les députés. Pire encore, le Sénat vient de rejeter d’un trait de plume la majorité des amendements.
C’est la fin du monde, la crédibilité de la France est mise en cause. Certains évoquent des conséquences incommensurables pour notre pays.

250 000 avortements chaque année, cela ne suffit pas à ces assoiffés de sang humain. Les agences régionales de santé (ARS) sont invitées à rédiger avant le 31 octobre 2026 des plans régionaux d’action visant à soutenir l’offre en matière d’avortement, dans une instruction publiée mardi au Bulletin officiel.

Pour lutter pied à pied contre contre le crime organisé, quoi de mieux que l’État, le crime désorganisé, piloté par Macron et sa clique ?
C’est en tout cas la direction que prend la nouvelle gesticulation du locataire de l’Élysée : pour le frétillant chef de l’État, la place de la drogue dans le pays devient préoccupante et il appelle donc à une mobilisation collective, notamment en fustigeant « les bourgeois des centres-villes qui financent les narcotrafiquants » entre deux rails de coke. De façon assez stupéfiante, il apparaît donc que le Président de la République vient de prendre conscience de « l’importance d’une politique de prévention et de sensibilisation » au sujet des drogues, en axant assez clairement son discours du côté des consommateurs.

Antoine Gallimard et Jean-Marie Laclavetine, éditeurs de Boualem Sansal, ont menti. Mais qui s’en étonne ? Contrairement à leurs affirmations, jamais l’écrivain, alors emprisonné en Algérie, n’a fait connaître son opposition à concourir au prix Sakharov, proposé par Jordan Bardella au nom du parlement européen. « Je n’ai rien refusé », a expliqué Sansal sur France Inter lundi, après son retour en France. « J’ai appris cette histoire quasiment trois ou quatre semaines après ». Le 15 septembre dans un communiqué, ses éditeurs s’étaient réclamés de lui pour repousser ce prix et qualifier la démarche des Patriotes pour l’Europe « d’irrecevable et d’insidieusement partisane ».

Le chef de la diplomatie russe a tenu ce 25 novembre une conférence de presse au cours de laquelle il a commenté le plan de paix proposé à Kiev par Donald Trump ainsi que les déclarations d’Emmanuel Macron sur le règlement du conflit, jugées irréalistes par Moscou.