En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.
Il y a quelques jours la présidente de l’Assemblée Nationale sonnait la charge contre les héritages, taxés de tous les maux inégalitaires pour mieux les taxer bien évidemment.
Or tout les arguments utilisés contre les héritages sont faux.
Trump et Poutine vont se rencontrer à Budapest et le Kremlin parle d’un dialogue « empreint de confiance ». Du côté de Trump, on évoque des « progrès majeurs ». Tandis qu’à Bruxelles et à Paris, les fous de guerre, pour d’obscures raisons, Von-der-Leyen et Macron, ont beau tenter de discourir sur l’issue du conflit, le fait qu’ils cherchent la guerre est devenu une évidence aux yeux de tous.
Les révolutionnaires appellent cela la convergence des luttes. On a fait grand cas ces derniers mois, ces dernières semaines, d’une série de flottilles, qui sont parties de divers ports européens pour tenter de rejoindre Gaza, pour de soi-disant missions humanitaires, en réalité de la propagande au profit d’un palestinisme militant, anti-occidental, qui sous couvert de dénonciation du régime israélien et de son action vis-à-vis des mouvements terroristes du Hamas, entendaient faire oublier et effacer le pogrom du 7 octobre 2023, où des femmes, des vieillards et des bébés avaient été massacrés, au côté de jeunes désarmés qui s’étaient rendus à une fête en toute quiétude, et qui s’étaient faits prendre par ce piège funeste.
Le but de ces forcenés christianophobes : effacer toute référence au christianisme qui a fait la France.
Le Conseil supérieur de l’enseignement supérieur (CSE) a approuvé mercredi 1er octobre, par 44 voix contre 7, un amendement porté par le syndicat FSU-SNUipp visant à renommer les vacances scolaires à connotation chrétienne.
« Oh, ne les faites pas lever c’est le naufrage ». Rarement ce vers de Rimbaud ("Les assis") s’est aussi bien appliqué à la situation politique de la France. Et très particulièrement au parti de Bruno Retailleau. Le soutien des Républicains au gouvernement de Sébastien Lecornu est injustifiable. Alors que la candidate du Parti socialiste a obtenu 1,7 % à l’élection présidentielle, le PS dicte au gouvernement une politique absurde.
Bernard Antony, président de l’AGRIF, directeur de la revue Reconquête, fondateur de Chrétienté-Solidarité, communique :
De la barbarie algérienne en France
A Marseille, ce dernier mercredi, les Galeries Lafayette ont été la cible d’une incroyable razzia par toute une faune à l’évidence « culturellement maghrébine ». Les vidéos en notre possession montrent que tous les stands de vêtements, de chaussures, de parfums ont été systématiquement pillés alors que des « fatmas » étaient assises, accroupies sous leurs voiles en attendant tranquillement la fin des pillages.
Le dernier rapport annuel de l’Inspection générale de la police nationale (IGPN), publié le 15 octobre, révèle une hausse spectaculaire des « atteintes à la probité » au sein de la police. Ces infractions (corruption, trafic d’influence, concussion, détournement de fonds publics, prise illégale d’intérêts, favoritisme ou encore consultation illégale de fichiers) ont presque doublé en cinq ans, passant de 137 en 2020 à 234 en 2024, selon Franceinfo. Dans le détail, 66 enquêtes ont concerné des faits de corruption active ou passive (contre 33 en 2020), et 75 des détournements de fichiers (contre 57 en 2020).
« Vos enfants ne connaîtront pas la neige ». Ainsi parlait la science fiction climatique voici un quart de siècle. Une fraction de seconde à l’échelle cosmoplanétaire. Et puis, il y a une dizaine d’années, des vagues de froid sont arrivées si vite et si fortes, que les climatologues auto proclamés ont détourné le terme scientifique de « vortex polaire » pour expliquer qu’il faisait froid parce qu’il avait fait trop chaud.
Confronté à la gestion calamiteuse de ses prédécesseurs, Lecornu préparant son budget, ne démérite pas : il ratiboise. Non pas que chez les Gaullistes nous soyons contre l’impôt, mais au moins, nous sommes pour que chacun puisse vivre dignement de son travail, de son mérite, de son courage et de sa volonté d’entreprendre. Lecornu fait bien tout le contraire de cela, il prend un peu plus chez ceux qui travaillent et donne un peu moins à ce qui ont déjà peu, le tout sous couvert de justice sociale, avec une dialectique appropriée : « tout le monde doit faire des efforts ». Tout le monde s’entendant par « ceux qui en font déjà doivent en faire encore plus », avec son corollaire, « ceux qui n’en font pas doivent pouvoir continuer à ne pas en faire ». Et de continuer dans la dialectique appropriée, ceux qui ne sont pas d’accord, sont des « irresponsables », très à la mode, veulent le « chaos », comme si Macron et sa clique n’étaient pas eux mêmes le chaos ? Ils s’estiment même « garants de la stabilité ». Impensable, nous ne sommes pas stables mais en plein plongeon. Note de la France dégradée, production industrielle sous les 10 %, richesse moyenne inférieure aux pays européens équivalents, services publics en berne et délinquance galopante… ce serait cela la « stabilité » ?