
Selon JMMorandini, le site internet de Matignon a affiché par erreur ce samedi une page annonçant la démission du gouvernement de Jean Castex. Une erreur survenue «en raison de problèmes techniques», selon Matignon.
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Selon JMMorandini, le site internet de Matignon a affiché par erreur ce samedi une page annonçant la démission du gouvernement de Jean Castex. Une erreur survenue «en raison de problèmes techniques», selon Matignon.

Et vous, préférez-vous pouvoir remplir votre caddie ou rester en vie ? Le choix peut sembler absurde, mais c’est pourtant ce qui semble se profiler à l’orée de ce nouveau quinquennat. Le «quoi qu’il en coûte» est sans aucun doute plus simple à gérer que l’ensauvagement d’un pays…
Cinq minutes tous les cinq ans. C’est ce dont des centaines de milliers de victimes de coups et blessures volontaires en France l’an passé devront donc se contenter en termes d’intérêt et de visibilité. Elle était bien courte, pourtant, cette séquence consacrée à la question de l’insécurité lors du débat de l’entre-deux tours entre Emmanuel Macron et Marine Le Pen. Le seul moment de la campagne, au fond, où il aurait été possible de dresser le bilan du quinquennat écoulé. Les souffrances, les blessures, parfois la mort d’un proche, ne méritaient donc que 300 secondes par quinquennat ?

Quand la Banque de France elle-même vient tirer le bilan de l’État macronien, difficile de parler de diatribe à charge. Et pourtant… L’institution n'agite pas vraiment les palmes d'un franc succès. L’économie française ressemble de plus en plus à l’économie de la non regrettée… Union soviétique : pénuries dans les magasins (voir notre article sur le lait), inflation galopante, déficits monstrueux, difficultés d’approvisionnement pour les entreprises… On ne parle pas du poids de l’État ni des réglementations tatillonnes installées en France de vieille date et qui ont résisté à tous les régimes.
Dans la pathétique course à l’échalote de la repentance et de la reptation face aux « minorités » forcément souffrantes à laquelle s’adonnent les ethno-masochistes de tous poils, les maires « écolos » des grandes cités françaises tiennent évidemment la corde.
Ainsi la mairie de Bordeaux envisage la création d’une indispensable « maison contre les esclavages et pour l’égalité » afin d’entretenir la sacro-sainte « mémoire » – qui se résume en réalité à une éternelle culpabilisation de l’homme blanc – et d’expier le passé de la capitale girondine qui, à la fin du XVIIe siècle, a prospéré sur la traite d’esclaves et le négoce de denrées coloniales produites par ces derniers. L’urgence d’un tel projet, évidemment financé par le contribuable, n’échappera évidemment à personne.

Oussama Sbaï, présenté comme étant un «leader de l’ultragauche radicale nantaise» et pressenti pour être candidat LFI aux législatives, a été jugé lundi 9 mai à Nantes, après avoir brûlé un drapeau français à Nantes le 4 septembre 2021.

C’est bien la peine de vivre dans un pays façonné par le colberto-gaullisme, les plans quinquennaux, une technocratie censée tout anticiper pour mieux aider les politiques à gouverner et de bientôt se retrouver face à la disette annoncée de… lait ; alors que la France est le deuxième producteur européen en la matière.

Franck Deletraz
Les bandes ethniques et autres barbares responsables de l’ensauvagement effrayant de notre pays l’ont parfaitement compris : Macron ayant été réélu, ils vont pouvoir continuer tranquillement à piller, saccager, violer et massacrer, tout en bénéficiant d’une insupportable impunité. Ainsi, et comme nous nous y attendions, depuis deux semaines, les faits divers relevant de la pire sauvagerie se multiplient à un rythme exponentiel sans bien sûr susciter la moindre réaction de la part de l’Etat, et même, pourrait-on dire, avec les « encouragements » d’une justice dont le laxisme a pris des proportions ahurissantes.

Le maire de Béziers a toujours été un personnage difficile à suivre, mais aujourd’hui, il a définitivement fini d’égarer les derniers intrépides qui tentaient de le faire. En effet, dans une tribune publiée ce mardi 10 mai dans Le Figaro, Robert Ménard appelle à donner une majorité à Emmanuel Macron aux législatives. Pour lui, il convient de « faire bloc » derrière le président de la République afin de contrer la « menace » représentée par la Nouvelle Union Populaire Ecologique et Sociale de Jean-Luc Mélenchon.