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L’ancien directeur général de la DGSE a délivré un entretien choc, dans Le Figaro Magazine, où il s’exprime sur les enjeux de l’immigration, vingt ans après les grandes émeutes de 2005. La clarté d’analyse de Pierre Brochand s'appuie sur une expérience acquise à travers un parcours professionnel tutoyant les plus hautes fonctions de l'État. Son constat est particulièrement préoccupant et - fait rare pour une sommité à la parole publique libérée - il rejoint le diagnostic porté par la droite nationale depuis des décennies.
La note de la France une fois de plus dégradée, et notre nouveau ministre du budget de déclarer que c’était là un appel à la lucidité ? Et pour toute réponse il propose une augmentation des prélèvements de 19 milliards, sans toucher aux dépenses. La démence les possède et ils ne cesseront que lorsqu’on les arrêtera, où alors, ils ont des ordres fermes ? Le socialisme jusqu’au bout jusqu’à l’ivresse et le coma. Nous n’en sommes pas très loin, mais il faudra que tout s’écroule, qu’il n’y ait plus rien à ponctionner, plus de richesses produites, pour que la population se rende compte du désastre de plus de quarante ans de dérive budgétaire, de socialisme outrancier, où les seules solutions ne furent concrètement que taxes et impôts supplémentaires. Où la justice sociale est passée par une ponction toujours plus présente jusqu’à l’asphyxie de notre économie, de nos volontés, avec comme refrain que ceux qui réussissaient devaient payer pour les autres, quand bien même ces autres ne tenteraient rien, et pire viendraient simplement sur notre sol pour profiter d’une manne financière qui n’existe nulle part ailleurs.
Si comme moi vous avez été nouveau un jour, forcément on sait que c’est compliqué.
Aussi compliqué qu’un budget de la sécu, mais tout de même !
Madame est ministre, elle sait qu’elle va être interrogée, elle peut même deviner les sujets, et de vous à moi, avec son service communication, elle peut même demander les questions avant… Alors, bafouiller ainsi n’est pas digne d’un ministre de la santé.
On les croit de droite. C’est un leurre. Ce sont les centristes mous du genou, en perpétuelle génuflexion devant la gauche. Samedi soir, ce vieux boomer d’Alain Juppé s’est offert son quart d’heure warholien. C’est sûr, à 80 balais, susciter les ricanements de connivence sur le plateau de Léa Salamé, ça vous pose un homme ! Invité de l’émission Quelle époque !, samedi soir, sur France 2, l’ancien Premier ministre de Jacques Chirac – il avait un livre à vendre – a fait le malin, lors de la séquence Photocall. Quand vient la photo de Bruno Retailleau, Alain Juppé lance alors un « Ciao » méprisant. Cela lui aura valu - une fois n’est pas coutume - de faire rire l’assistance.
Près de mille mineurs non accompagnés étrangers devraient être accueillis prochainement dans des centres en construction. Un projet qui révèle un véritable bras de fer entre des élus locaux et le département, accusé de mettre en place ces «villages» sans se concerter avec les maires. […]
En février 2025, le parquet de Nice a ouvert une enquête confiée conjointement à la brigade de recherches de la gendarmerie et au service d’enquête judiciaire de la CPAM PACA. Des centanies de trajets médicaux n’ont jamais été effectués.
Pour commencer ce soir, le budget en débat à la commission des Finances. Alors que l’exécutif est en quête d’austérité, le coup de pouce vient de l’agence Standard & Poor’s qui vient de dégrader la note de la France.
On l'a un peu oublié (enfin, surtout les LR qui ont permis à Lecornu de dealer avec le PS) mais la remise en selle du macronisme gauchisant avec Lecornu 2 permet au Président et à son cercle rapproché de se surpasser dans leurs obsessions africaines et antifrançaises.
« Devant la diversité tu te prosterneras ». Mais le premier Commandement du régime et de sa presse ne souffre aucune opinion contraire. Ce dogme, que Nicolas Sarkozy voulut inscrire dans la Constitution en 2008, est donc une escroquerie intellectuelle. Le procès de la meurtrière de Lola, qui reprend ce lundi à Paris, illustre l’usage militant de cette pensée obligée qui empêche toute critique de l’immigration de masse. Parce que l’enfant de 12 ans avait été violée, tuée et dépecée, il y a trois ans, par une Algérienne soumise à une obligation de quitter le territoire français (OQTF), Dahbia Benkired, la presse de gauche avait immédiatement exigé « la décence du silence ». Le garde des Sceaux, Eric Dupond-Moretti, avait accusé « l’extrême droite » de « se servir du cercueil d’une petite de 12 ans pour en faire un marchepied politique ».