
Le parquet de Bordeaux a annoncé vendredi l’ouverture d’une enquête pour «séquestration» avec «torture ou acte de barbarie» d’un mineur de 17 ans hospitalisé pour plusieurs plaies et brûlures graves aux yeux et à la main.
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Le parquet de Bordeaux a annoncé vendredi l’ouverture d’une enquête pour «séquestration» avec «torture ou acte de barbarie» d’un mineur de 17 ans hospitalisé pour plusieurs plaies et brûlures graves aux yeux et à la main.

Nous vous proposons ici de découvrir une analyse du monde des politiques actuels… que vous pouvez retrouver aussi sur https://politiquemagazine.fr/, avec de nombreux autres articles.
par Richard de Seze
Thierry Breton, le mois dernier, le 19 décembre, expliquait qu’Ursula von der Leyen avait tenté un coup de force pendant le Conseil européen du 18 décembre qui devait entériner l’accord sur le Mercosur. « C’est–à-dire qu’aujourd’hui, ce qui est clair, c’est qu’il y a eu un coup de force qui a été tenté au cours de ce conseil. » Atteint d’une brusque crise de franchisedont il paraissait lui-même le premier surpris, l’ancien commissaire européen a aussi expliqué que les Allemands défendaient leurs propres intérêts, que le traité avait été très mal négocié (« [Ursula von der Leyen] a mal négocié ? – Mais bien entendu qu’elle a mal négocié. La Commission a très mal négocié.

C’est un nouveau coup dur pour Sébastien Delogu, en pleine campagne pour les municipales à Marseille où il est candidat. Le député insoumis est convoqué le 9 juin prochain devant le tribunal correctionnel.
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A la une de cette édition, nous reviendrons sur le conflit russo-ukrainien, avec Moscou qui hausse le ton et fait de nouveau usage de son missile balistique Orechnik.

Alain Kott, président des LR du Haut-Rhin, a publié le communiqué suivant :
Thomas Joly - Président du Parti de la France
La résignation d’Emmanuel Macron sur le Mercosur est un aveu de faiblesse, presque une capitulation morale. Il vote contre, dit-il, tout en sachant que cela ne sert à rien : la posture du perdant consentant.
Depuis des décennies, l’audiovisuel public français semblait intouchable, protégé par une dans les médias et les institutions. Pourtant, en quelques semaines, un seul homme a suffi à ébranler cet édifice : Charles Alloncle, député LR de l’Hérault et rapporteur de la commission d’enquête sur l’audiovisuel public. Son crime ? Avoir osé soulever le voile sur les dérives d’un système que beaucoup considéraient comme acquis. Désormais, pour la gauche et ses relais médiatiques, Alloncle est devenu l’homme à abattre, le caillou dans la chaussure d’un establishment qui ne supporte pas d’être remis en question.

Un homme de 40 ans a été condamné mercredi 7 janvier par la cour d’assises du Pas-de-Calais pour avoir violé un sans-abri dans un appartement à Arras. Traumatisée, la victime a accepté de témoigner, mais uniquement en visioconférence depuis le commissariat.