France et politique française - Page 1743
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Sur Sud Radio, Professeur Christian Perronne : "On est train d'inventer une deuxième vague artificielle !".
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LA CONVERGENCE DES DICTATURES AU PAYS DES FRANCS !

Un pays muselé physiquement par le masque et mentalement par le politiquement correct, des habitants assignés à résidence entre confinement et couvre-feu, apeurés en même temps par le virus et par le terrorisme, soumis à des régimes d’urgence qui limitent les libertés fondamentales, des citoyens qui ne votent plus normalement et sont condamnés à écouter les discours narcissiques de leur dirigeant : sommes-nous encore en démocratie ?
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Grâce au coronavirus on découvre que l’état de santé de l’hôpital est préoccupant !

« Il faut sauver l’hôpital », a déclaré Jean Castex, le 24 octobre. On eût pu espérer qu’il dise qu’il fallait sauver les Français face à ce nouveau virus, mais apparemment, pour notre besogneux Premier ministre, sa préoccupation première est la santé de l’hôpital, dont les conditions de sauvetage sont, selon lui, intimement liées à la discipline qu’il impose au peuple. Si l’hôpital explose, ce sera la faute de la population qui ne respecte pas les consignes données, ne cherchez pas de raisons ailleurs.
L’hôpital subit les conséquences de notre société de consommation et de profit. Nos hôpitaux, gérés depuis quelques décennies uniquement en fonction de la rentabilité, et amenés à fonctionner en flux tendu, sont devenus le triste symbole de cette société où l’on ne respecte plus que les valeurs liées au profit, ignorant toutes les autres, pourtant indispensables à une vie harmonieuse dans le respect d’une culture humaniste.
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L’identité, cible de toutes les attaques

Nous parlons beaucoup de souveraineté à juste raison. Mais, la priorité est la nature de l’identité que la souveraineté défend. Qui rêve d’une France souveraine devenue musulmane ? L’essentiel est la sauvegarde de la continuité de notre identité charnelle, culturelle et spirituelle. Notre identité est attaquée dans tous ces registres qui la composent.
Deux universalismes se retrouvent pour laminer ce qui nous fait : le cosmopolitisme – la grande globalisation du monde – et l’islamisme. Un monstre à plusieurs têtes, une gorgone qui nous laisse sans répit.Rétrospective d’un crime annoncé
Éducation nationale : propagande et lutte contre la famille
Depuis que nous ne parlons plus « d’instruction » mais « d’éducation », nous savons qu’il y a une opération de formatage des cerveaux de nos enfants sur les bancs de l’école. Du développement durable qui envahit les programmes de géographie à une sélection très politiquement correcte des sujets traités en histoire avec le tropisme constant de la repentance et une approche peu gratifiante de notre passé.
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Marine Le Pen (RN): « l’idéologie islamiste devait être considérée comme ennemie de la France » (Vidéo)
Invitée du Grand Jury sur LCI, Marine Le Pen a estimé sur LCI que « l’idéologie islamiste devait être considérée comme ennemie de la France » et souhaite « une législation d’exception » impliquant, entre autres, de dénoncer certains articles de la Convention européenne des droits de l’homme.
« Une guerre nous est menée et nous devons mener cette guerre », a déclaré la présidente du Rassemblement national. « Cette guerre nous ne la menons pas contre un État, mais contre une idéologie: l’islamisme (…) Si nous sommes en guerre, il faut déclarer cette idéologie ennemie de la France », a-t-elle poursuivi, et « de cette déclaration doivent découler des décisions ». La candidate à la présidentielle de 2022 propose notamment d’interdire les « organisations qui font la promotion de cette idéologie », de fermer les mosquées islamistes, de supprimer « tous les financements qui viennent au soutien » de l’islamisme ou encore d’expulser les étrangers faisant l’apologie de l’islamisme.
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Charles Robin : « L'impasse idéologique de l'extrême gauche » 1/2
En deux essais, Le libéralisme comme volonté et comme représentation et, plus récemment, Penser le libéralisme, Charles Robin s'est imposé comme le jeune chef de file de ce qu'on pourrait appeler le « courant Michéa ». Rendant compte de ses ouvrages dans un précédent numéro d'Éléments, David L'Épée avait remarqué que ce jeune philosophe montpelliérain de 26 ans, né à l'extrême gauche au Nouveau parti anticapitaliste (NPA) notamment, savait également manier l'anecdote, la satire et le pamphlet. Raison de plus pour l'interroger...
Propos recueillis par Alain de Benoist
Éléments : Vous avez publié il y a peu un superbe essai sur Le libéralisme comme volonté et comme représentation. Ce titre d'inspiration schopenhauerienne est assorti d'un sous-titre : Démontage d'une mythologie politique contemporaine. En quoi le libéralisme est-il pour vous une « mythologie » ? Comment le définissez-vous ?
Charles Robin : Parler du libéralisme comme d'une « mythologie », c'est avant tout faire remarquer que son hégémonie actuelle est soumise à une série de « fictions » qui en conditionnent le déploiement dans l'ensemble de nos sociétés. La fiction centrale du libéralisme, c'est l'idée que celui-ci ne renverrait à rien d'autre qu'à une doctrine économique, dont les principaux adeptes se logeraient, pour l'essentiel, à la droite de l'échiquier politique. Il conviendrait ainsi, selon ce raisonnement (dont les ramifications sont lointaines et multiples), de voir dans la « droite » contemporaine le représentant principal, sinon exclusif, de la pensée libérale, quand la « gauche » (et, a fortiori, l’ « extrême gauche » se présenterait comme son adversaire idéologique naturel et le plus performant.
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Le débat Michel Onfray - Eric Zemmour de vendredi dernier sur C-News

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L'Alvarium - Discussion avec Jean-Eudes Gannat
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Couvre-feu, une mesure liberticide ? Des avocats déposent un recours devant le Conseil d’État
Désormais, 46 millions de Français sont touchés par le couvre-feu. Une nouvelle mesure très loin de faire l’unanimité, jugée «inefficace, disproportionnée et liberticide», notamment par le Cercle Droit et Liberté, une association regroupant des professionnels du droit qui ont pris la décision de déposer un recours devant le Conseil d’État dans l’espoir de faire sauter la mesure.
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Terrorisme : Samuel Paty décapité sur l’autel de la République – Le Samedi Politique avec Alexandre Del Valle
Une semaine après l’assassinat tragique de Samuel Paty, l’émotion laisse place à l’analyse.
Après une myriade de déclarations en faveur de la liberté d’expression, des caricatures de Charlie Hebdo, du droit au blasphème, les véritables questions ont-elles été posées ?
Le principe de la laïcité peut-il suffire à garantir la paix ? L’école de la République est-elle une réponse suffisante face à la radicalisation de plus en plus précoce ? La question de l’islamisation peut-elle être efficacement traitée en faisant fi de la question migratoire ?
Alexandre Del Valle, géopolitologue et spécialiste du terrorisme islamiste, nous permet de comprendre les mécanismes permettant aux djihadistes de continuer à pouvoir frapper en France. Il dénonce comment les coupeurs de têtes et les coupeurs de langue œuvrent à l’unisson pour anéantir toute dénonciation des dérives islamistes au cœur d’associations qui ont parfois pignon sur rue.
