
Les députés débattent du projet de loi sur le coronavirus, le 21 mars 2020 à l'Assemblée nationale. (LUDOVIC MARIN / POOL / AFP)
France Télévisions
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Les députés débattent du projet de loi sur le coronavirus, le 21 mars 2020 à l'Assemblée nationale. (LUDOVIC MARIN / POOL / AFP)
France Télévisions
L’ONG Reporters sans frontières (RSF), habituée à publier des classements sur la liberté de la presse et sur bien d’autre sujets connexes, vient de dévoiler une nouvelle liste, celle des 20 plus importants “Prédateurs numériques de la liberté de la presse” en 2020.
Prédateur numérique ?
Par “prédateur numérique”, l’ONG entend évoquer des “entités dont l’activité est assimilable à une prédation envers le travail journalistique” et représentant un “danger évident pour la liberté d’opinion et d’expression”. Ces dernières peuvent être “infra-étatiques, privées, informelles” et agissent essentiellement sur les réseaux sociaux mais aussi, vis-à-vis des messageries instantanées, des boites mails et de tout ce qui concerne internet en général. Elles peuvent aussi être étatiques.

Le 15 mars dernier, le député « insoumis » François Ruffin nous gratifiait d’un tweet d’une rare franchise : « Cette crise est aussi une fenêtre pour nous […] Dans de tels moments, les esprits sont comme une pâte un peu molle, où l’on peut faire passer des idées neuves. » Cela lui valut de se faire traiter de charognard, mais c’était sans aucun doute sans arrière-pensée. Comme beaucoup d’idéologues de gauche, François Ruffin est convaincu de pouvoir faire le bonheur de l’humanité et son tweet était bien davantage un témoignage de candeur que de cynisme.
Le cynisme, pourtant, ne manque pas chez d’autres idéologues qui se réjouissent plus ou moins discrètement ou qui s’affligent plus ou moins hypocritement de la crise sanitaire.

Vendredi 20 mars, Sibeth Ndiaye, porte-parole du gouvernement français et la meilleure à ce poste selon le Président Macron était interrogée par Jean-Jacques Bourdin sur BFM-TV.
Il paraît très clairement que la France subit une situation de pénurie de masques. Même si le Professeur Salomon, Directeur général de la santé, s’obstine chaque jour à dire que les masques ne sont nécessaires que pour le personnel soignant et les malades (qui souvent s’ignorent…).

Linda Kebbab est déléguée nationale de l’Unité SGP Police-FO.
Dans certains quartiers, les forces de l’ordre sont prises à partie et les guets-apens se poursuivent, rendant la mission des policiers encore plus difficile et dangereuse, alerte Linda Kebbab (Unité SGP Police-FO).
Certains «territoires perdus» sont d’ordinaire peu enclins à respecter l’Etat de droit. Dans certains de ces quartiers, les réseaux sociaux rapportent des images de heurts avec les forces de l’ordre, qui tentent d’intervenir pour faire appliquer les règles de confinement. Les mesures d’urgence y sont-elles moins observées qu’ailleurs?

Si les Français semblent, selon un précédent sondage, toujours faire confiance au gouvernement, une nouvelle étude révèle qu’ils sont de plus en plus sévères sur sa gestion de l’épidémie du coronavirus, révèle un sondage Ifop pour Le Journal du Dimanche (JDD).
« Quels que soient leur bord politique, leur profession ou leur âge, et y compris les plus jeunes, ils sont inquiets à 84% (…) « la défiance s’installe », souligne Frédéric Dabi, directeur général adjoint de l’Ifop (…) Pour 64% d’entre eux, « le gouvernement a caché certaines informations ». Seuls 39% jugent qu’il « donne tous les moyens aux professionnels de santé » pour faire face. Un chiffre qui s’est effondré de 15 points en quatre jours. Ils sont presque un sur deux, 48%, à estimer que le gouvernement « a communiqué de manière claire » et seulement 29% à juger qu’il a « réagi rapidement ». Là aussi, les jugements positifs se sont écroulés, de 30 points, depuis fin janvier.
En attendant la réouverture des cinémas… Frédéric Pic évoque les sorties de la semaine avec un nouveau regard, celui de Baudoin Lauzier. Puis Stéphanie Bignon et Pierre L’ours passent la propagande au scalpel. Toutes nos activités sont touchées…
https://www.tvlibertes.com/perles-de-culture-n246-la-propagande-dans-tous-ses-etats
Chronique de Paysan Savoyard (n°230 – mars 2020)
A ce stade de l’épidémie, la médiocrité de la classe dirigeante et l’incurie des soi-disant « autorités », dépassées par les événements et par les enjeux, sont devenues aveuglantes.
Avant le 24 janvier le virus n’était pas présent, ni en France ni en Europe. Le virus se transmettant de personne à personne, la fermeture des frontières ou du moins la mise en quarantaine des personnes venant de l’étranger auraient probablement permis d’empêcher l’arrivée du virus. Ces mesures auraient à tout le moins limité fortement les entrées de personnes infectées.
Ce n’est pas ce qui a été fait. Le virus a donc été introduit par différentes personnes venant de l’étranger. Pour ce qui est de la France les premiers malades identifiés comme porteurs du virus étaient des touristes chinois, hospitalisés à Paris à partir du 24 janvier. Un homme d’affaires anglais venant d’Asie et passant quelques jours de vacances aux Contamines-Montjoie en Haute-Savoie, y a infecté plusieurs personnes, avant de poursuivre sa route vers Majorque puis l’Angleterre. Dans l’Oise, deuxième foyer apparu par ordre chronologique, la contamination est probablement venue, là aussi, d’une personne revenant d’Asie (il est aussi possible que les opérations de rapatriement de Français de retour d’Asie, qui ont impliqué la base militaire de Creil, aient été conduites sans précautions suffisantes). A la Balme de Sillingy (Haute-Savoie), troisième foyer apparu, c’est un homme d’affaires venu d’Italie du nord qui a infecté les participants d’une réunion électorale. Si les frontières avaient été fermées ou si du moins des quarantaines avaient été organisées, ces personnes n’auraient pas introduit le virus en France.
Tous les pays européens se sont refusés à cette politique : ils n’ont fermé ni les frontières extérieures de l’Europe ni les frontières internes. Ils n’ont commencé à fermer, unilatéralement d’ailleurs, leurs frontières respectives que bien trop tard, une fois le virus entré partout en Europe (La Pologne la première a instauré le 9 mars des contrôles sanitaires à ses frontières. L’Autriche a fait de même le 10 mars à sa frontière avec l’Italie. Le 10 mars également la Slovénie a fermé sa frontière avec l’Italie).

Thibaut Monnier entrepreneur, conseiller régional RN en Auvergne-Rhône-Alpes et co-fondateur de l’ISSEP, a mis à disposition à titre gratuit une dizaine d’appartements meublés, dont il est propriétaire, à Lyon aux personnels de service de santé. Il répond aux questions de L’Incorrect :
Quand avez-vous lancé votre initiative ?
Ma société foncière venait de récupérer dix studios sur le même plateau tout juste rénovés et donc au lieu de les mettre en location classique j’ai préféré dès mardi 17 mars les mettre à disposition à titre gratuit aux personnels soignants.
Avez-vous eu beaucoup de demandes ?