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Selon un projet d’arrêté ministériel, la provision pour participation aux bénéfices (PPB) sera désormais comptée dans les fonds propres des assureurs. Il s’agit des fonds systématiquement mis de côté par les assureurs, des bénéfices anciens non distribués et économisés dans une cagnotte en prévision d’une période économique difficile. Cet argent appartient sans conteste aux assurés.

Le 12 décembre, JURISTES POUR L’ENFANCE a adressé à la Cour de Comptes un courrier lui demandant de se saisir de la question du mésusage des fonds publics dans la prise en charge à 100% des actes d’AMP par l’assurance maladie (courrier disponible ICI).
La prise en charge à 100% actuelle interpelle déjà en termes d’égalité à l’égard des malades qui supportent une baisse récurrente de la prise en charge dans de nombreux domaines.
Cette inégalité serait rendue plus incompréhensible encore par la prise en charge de l’AMP pour des personnes ne souffrant pas d’une pathologie altérant leur fertilité.
Comment expliquer que les hôpitaux soient sans moyens au point que 660 médecins ont menacé il y a quelques jours de démissionner et que de nombreux autres secteurs médicaux souffrent d’un manque de ressources, alors que l’assurance maladie trouverait de l’argent pour financer à 100% des AMP sans indication thérapeutique?
Ivan Rioufol corrige Olivier Dartigolles sur les coupures d’électricité. Extrait tiré de l’émission « L’Heure des Pros 2 » (CNews) du 18 décembre 2019.

"Dans cette enquête de Que choisir, on trouve un article spécial sur les primes « statutaires » très nombreuses et d’une folle complexité dont profitent les cheminots sous statut", assure le chroniqueur du Point.fr.
© FAYOLLE/SIPA
Par Jean Nouailhac lepoint.fr
Malgré des taux d'emprunts en baisse constante, voire négatifs, et alors même qu'elle détient le triste record européen du niveau des prélèvements obligatoires (48,4 % contre 40,4 % en moyenne pour l'ensemble de l'Europe), la France vient de franchir le seuil des 100 % d'endettement (100,4 %) pour atteindre 2 415 milliards au troisième trimestre 2019 (+200 milliards sur l'année).
À l'origine de cette dérive mortelle pour l'économie réelle du Pays et pour son indépendance, on trouve les dépenses vertigineuses de fonctionnement de l'Etat, la fraude fiscale et sociale, les gaspillages, les mille feuilles administratifs et territoriaux, les sinécures diverses pour amis, les subventions indues à des associations et organisations à entretenir, et, bien sûr, le poids de l'immigration. Tout cela a un coût que les déficits publics aussi abyssaux soient ils ne suffisent pas à couvrir. Il faut donc emprunter.
Les conséquences en sont connues: mesure de rigueur anti sociales, réduction des effectifs et des budgets dans les services régaliens de l'Etat, épée de Damoclès sur les générations futures, et dépendance de la France au bon vouloir des marchés. Qui paye commande. Qui commande enchaîne.
Pas plus que ses predécesseurs, Macron n'est en mesure de faire face. Ni n'en a la volonté.
Un vaste chantier de plus pour la droite nationale lorsque viendra le temps de son arrivée aux responsabilités.

L’ultra-gauche fait la loi dans la rue : elle casse, brise, pille et souille les rues de Paris, ses vitrines, son mobilier urbain, et même ses monuments, à intervalles réguliers, selon son bon plaisir. Black Blocs et antifas décident de qui est persona grata, dans les cortèges, et qui ne l’est pas. Une jeune journaliste de Boulevard Voltaire a ainsi été éjectée violemment de la manifestation du 17 décembre au cri de « Dehors les fachos ». Pour les violences faites aux femmes, tout ça, on repassera. Mais une jeune fille étiquetée de droite, cela ne compte pas, n’est-ce pas ?
Il faut faire confiance à la justice de son pays : telle est la formule qu’il convient de prononcer précautionneusement avant d’évoquer cette « vénérable » institution. Mais regardons de plus près les décisions qu’elle rend, et tentons d’en tirer des interprétations sur la vision du droit, de la loi, de la société que la jurisprudence sous-tend.
Deux djihadistes de retour de Syrie, Quenum et Diawara, qui avaient exhibé des têtes coupées sur internet, ont vu leur peine réduites en appel : dix ans de prison, avec deux tiers de peine de sureté. Encore quelques mois, et nos chérubins de 23 ans reviendront nous égayer de leur gentille présence… Dix ans de prison ferme, c’est moins que Patrick Balkany, fraudeur invétéré certes, condamné lui à 11 ans de prison. Mais comment la justice peut-elle comparer un Balkany à deux assassins terroristes et ennemis de la France ? Ne devrait-il pas y avoir une « prime » aux crimes de sang, aux violences, la justice ne devrait-elle pas d’abord nous protéger des personnes les plus dangereuses, avant de chercher à se venger d’un homme malhonnête, mais inoffensif ?

Le mandat présidentiel en cours dans notre pays est une mystification, une tromperie sur la marchandise électorale vendue en 2017. La publicité annonçait le dépassement de l’affrontement idéologique stérile entre la gauche et la droite au profit d’un rassemblement des compétences et des bonnes volontés pour redresser le pays et l’adapter au monde actuel, à la modernité économique et politique.