France et politique française - Page 2046
-
Journal de bord de Jean-Marie Le Pen n°570
-
Un rapport de deux députés tente de faire le point sur l’impact de l’immigration sur l’emploi, la croissance et les finances publiques

(NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
« L’impact de l’immigration sur l’économie française est modéré ». Tel serait le principal enseignement d’un rapport présenté le 22 janvier par Stéphanie Do, députée LREM, et Pierre-Henri Dumont (LR).Sur Europe 1 Pierre-Henri Dumont explique que « 43% de notre immigration est familiale, contre 13% pour l’immigration de travail » alors qu’elle représente » selon l’élu « un tiers de l’immigration » dans les autres pays européens.
Conséquence, une population immigrée peu qualifiée
« La population immigrée en France est traditionnellement peu qualifiée » indique le rapport. Ainsi, 43% des immigrés ne détiendrait aucun diplôme ou au mieux le brevet des collèges
Enfin, nos deux députés découvrent après l’eau tiède, l’eau chaude et indiquent : « Un afflux de travailleurs non qualifiés pourrait réduire le salaire des travailleurs non qualifiés et accroître celui des qualifiés, avec donc une tendance à augmenter les inégalités entre qualifiés et non-qualifiés ».
Quel est l’impact de l’immigration sur les finances publiques ?
On lira dans le rapport des deux députés, cette phrase intéressante « l’impact de l’immigration sur les finances publiques est un peu plus négatif en France qu’en moyenne dans l’OCDE, notamment en raison du faible taux d’emploi des immigrés et de l’ampleur redistributive du système socio-fiscal français au bénéfice des ménages modestes, parmi lesquels on compte beaucoup d’immigrés ». Le rapport déplore que certaines dépenses en hausse tendancielle ne soient pas prises en compte. Parmi elles, on peut notamment citer le coût croissant des enfants et adolescents qui font la traversée seuls et sont recueillis par les départements jusqu’à leur majorité.
Que proposent nos députés ?Reconnaissant la principale implantation de la population immigrée sur un axe Paris, Lyon, Marseille, nos députés préconisent une meilleure répartition territoriale et nationale de cette population.
-
Politique & Eco n°247 – Réchauffement climatique : mythe et réalité (1ère partie)
Olivier Pichon et Pierre Bergerault reçoivent Jean-François Auzolle, ingénieur de l’Ecole Centrale, consultant pour une grande entreprise.
1) Climat : science et/ou idéologie ?
– Les exigences d’une méthode scientifique
– Rencontre de Camille Veyres, polytechnicien, directeur technique à France Télécom, spécialiste des émissions hertziennes et du rayonnement
– Une dénonciation des impostures scientifiques dominantes
– Jean Jouzel, pape du réchauffisme
– Le soleil, les volcans, la glace
– Le GIEC : un copié-collé de l’Organisation Météorologique Mondiale
– Questions sur les documents publiés par le GIEC
– Derrière le GIEC, de nouvelles taxes !
– 96 000 milliards de $, soit plus de quatre fois le PIB américain -
Alain Escada : L'assassinat programmé de la France, mythe ou réalité ?
-
Nouveau sondage : Emmanuel Macron s’enfonce nettement, même chez ceux qui y ont cru

Pour Emmanuel Macron, les sondages se suivent, se ressemblent et prennent tous la même pente. Celle de la descente. Ainsi le baromètre IFOP du JDD enregistre, pour janvier, « un net recul de 4 points », à 30 % seulement d’opinions favorables. Édouard Philippe suit la même courbe, avec un -3.
Ces sondages sont de plus en plus alarmants pour le président de la République.
D’abord, il n’avait pas connu un tel recul depuis novembre 2018 et le début de la crise des gilets jaunes. Tout se passe comme s’il retombait dans les mêmes ornières et si ce qu’avait révélé cette crise de ses faiblesses structurelles était toujours là, mal cicatrisé.
-
Les pochettes-surprises de l'étatisation
Dans l'affaire Ghosn, on a focalisé l'attention des Français, d'abord sur le comportement quelque peu hors limites d'un brillant dirigeant, puis sur la méchanceté des Japonais, bien connue des lecteurs du Lotus Bleu.Mais, d'autre part, on ne s'est pas suffisamment interrogé en France sur les motivations de nos partenaires. Pourquoi en effet se sont-ils retournés à l'encontre de leur sauveur ? il semble un peu trompeur de fantasmer sur leur nationalisme industriel. Si ce pays était à ce point braqué contre les investisseurs étrangers, éventuellement en raison de son caractère insulaire, il n'aurait jamais laissé un opérateur européen s'emparer de tout ou partie d'un bastion de son industrie, même pour le tirer d'embarras.
Ce qui a provoqué une partie de la réaction de Tokyo tient à la prise de conscience que se profilait un étatisme qui n'appartient pas du tout à la culture du capitalisme japonais.
-
La France ruinée par l’immigration extra-européenne

Gérard Pince est docteur en économie et spécialiste de l’économie du développement ; il a publié en 2013 un petit livre intitulé ‘’Les Français ruinés par l’immigration’’ (Editions Godefroy de Bouillon).
Dans cet ouvrage assez aride, Gérard Pince a résumé ses analyses de la comptabilité nationale destinées à évaluer l’impact des populations immigrées sur notre économie. Les sources de toutes les données chiffrées utilisées par l’auteur sont disponibles dans les annexes ; ce rapport est vérifiable par tous les amateurs d’arithmétique.
Les bases du calcul
A la différence d’autres rapports, celui de Gérard Pince ne prend pas en compte tous les étrangers et leurs descendants de la première génération mais seulement les étrangers d’origine extra-européenne parce que, selon lui, l’impact positif des étrangers d’origine européenne sur nos comptes nationaux masque l’impact négatif des étrangers originaires des pays tiers.
-
Municipales 2020 à Paris : pour Stanislas Guerini, Cédric Villani n’est plus membre de LRM

Depuis l’investiture de Benjamin Griveaux, les « marcheurs » parisiens vivent une guerre fratricide entre le candidat officiel et le mathématicien vedette.
En restant sourd à la demande d’Emmanuel Macron, Cédric Villani, député La République en marche (LRM) de l’Essonne et candidat aux municipales à Paris, risque d’être éjecté du parti présidentiel. Stanislas Guerini, le délégué général de LRM, a annoncé, lundi 27 janvier, qu’il demanderait au bureau exécutif du parti d’en tirer les conséquences après la décision du mathématicien de maintenir sa candidature à Paris.
-
"1791", cette date "oubliée" de l'histoire sociale française..., par Jean-Philippe Chauvin

Les nouveaux manuels scolaires, désormais entre les mains des professeurs avant d’être entre celles des élèves de lycée dans quelques jours, sont toujours révélateurs des tendances idéologiques du moment comme de la plus ou moins grande implication du Pouvoir en place dans la formation des esprits et des intelligences, mais aussi des « tabous » de celui-ci.
Evidemment, la période de la Révolution française, « matrice » de notre contemporanéité, attire l’œil des royalistes tout autant que celles des républicains et de la République elle-même, en tant que système idéologico-politique dominant et forme actuelle du Pouvoir en France. Or, alors que les programmes de Première (l’année d’étude de la Révolution dans les nouveaux programmes) y consacrent les premières heures d’étude de l’histoire, et qu’ils accordent une place un peu plus importante que les années précédentes aux question sociales (ouvrières comme paysannes) à partir de la seconde moitié du XIXe siècle, il est frappant de constater que ce même thème est absent des cours sur la période des années 1789-99, et cela est, tout compte fait, dans la logique de l’Education nationale héritée des « Jules », Ferry et Michelet. Car la Révolution française, c’est aussi la « naissance du prolétariat », en tant que « situation sociale » et, en conséquence, de « classes », souvent considérées comme « dangereuses » au XIXe siècle par les pouvoirs politiques comme par les possédants qui vivaient largement de leur asservissement et exploitation.
-
POINT DE VUE SUR LA TRAHISON DES MÉDIAS ET LA NÉCESSITÉ DE RÉSEAUX SOCIAUX FORTS.
Je tolérerai une presse libre quand les journalistes ne le seront plus.
Nous sommes dans ce système.
La presse et les médias sont aux mains de ceux qui ont le moins intérêt à ce que l’information soit de qualité, les opinions diversifiées et les critiques ouvertes.
Il faut pour que le système tienne en ces temps de crise économique et de chute de légitimité, que le couvercle soit lourd et qu’il recouvre absolument tous les aspects de la formation des opinions politiques, sociales, sociétales .
Il faut même aller bien au delà il faut donner naissance à un homme nouveau privé de ses déterminations traditionnelles, véritable tableau noir sur lequel le système et ses maîtres peuvent écrire ce qui leur est utile voire nécessaire.
Bref il faut obtenir le contrôle de la production des citoyens qui conviennent à la reproduction du système de la marchandise, de la finance et de l’élimination des extrêmes.