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France et politique française - Page 2044

  • #TradWife : les femmes au foyer prennent le contre-pied du féminisme

    #TradWife : les femmes au foyer prennent le contre-pied du féminisme

    Le mouvement Trad Wife est porté par des femmes aux foyers qui revendiquent le fait d’être cantonnées à la maison et dévouées à leur mari.

    Cette tendance a émergé aux États-Unis et au Royaume-Uni, avant d’arriver dans d’autres pays comme l’Allemagne ou le Japon.

    Une “Trad Wife” est l’abréviation de “traditional wife” (l’épouse traditionnelle), une femme au foyer qui fait la popote et le ménage avant de se consacrer pleinement à son mari et ses enfants. Tout our plaire à Marlène Schiappa et tous ceux qui veulent absolument que les femmes aillent à l’usine, sur les chantiers ou dans l’armée…

    Les adeptes de cette tendance sont plusieurs à faire la promotion de leur style de vie sur YouTube. C’est notamment le cas d’Alena Kate Pettitt, qui vous explique – sur sa chaîne Darling Academy – comment bien repasser les chemises de votre époux, ce qu’elle mis dans son caddie pendant sa virée au supermarché ou encore comment faire une soupe selon la recette de la princesse Diana. La jeune maman a fait l’objet d’un reportage sur la BBC et d’une prise de parole sur le plateau de la matinale This Morning sur la chaîne ITV.

    https://www.lesalonbeige.fr/tradwife-les-femmes-au-foyer-prennent-le-contre-pied-du-feminisme/

  • Maurice Bardèche un flambeau dans la nuit

    La science, l'idéologie et la désinformation.jpeg

    Point de collège ni de rue inaugurés à son nom, pas de colloque consacré à son œuvre, aucun article pour rappeler ce que lui doivent non seulement les amoureux de la Comédie Humaine mais aussi les lecteurs de Stendhal, de Flaubert de Proust de Céline ou de Léon Bloy. Ne parlons pas des actuels amateurs de cinéma qui n'ont sans doute jamais su qu'il fut le premier, en France en 1935, à porter un regard d'historien sur ce qu'on avait encore beaucoup de mal à prendre pour un septième art, ni des enthousiastes de l'Espagne qui, eux, devraient savoir qu'il fut, à peine la Guerre civile terminée, le premier ici aussi à juger avec un certain recul d'historien les trois ans de combats qui venaient de cesser. Pourtant si une vraie biographie reste encore à écrire, on sait beaucoup de choses sur lui. D'une part grâce aux pages inoubliables que Robert Brasillach, dans ce qui est sans aucun doute son plus beau livre, Notre Avant-guerre, a consacrées à leur rencontre et à leur amitié naissante à L'époque de la khâgne de Louis-le-Grand puis de l'école Normale Supérieure, dans ces années où naît le cinéma parlant et où l'Europe voit se lever, presque partout sauf en France, "Le fascisme immense et rouge "et les espoirs vertigineux qu'il suscite ; à leur jeunesse fraternelle sur les routes d'Espagne ou d'ailleurs ; et à l'inséparable "troïka" qu'ils formèrent durant une quinzaine d'années, avec Suzanne, sœur de l'un qui devint vite la femme de l'autre. D'autre part grâce à ce qu'il a lui-même accepté de livrer dans Suzanne et Le Taudis (Pion, 1957) évocation pleine de poésie des années difficiles de l'après-guerre quand, chassé sans raison valable de son appartement comme de l'Université, il dut mener une vie de bohème avec ses cinq jeunes enfants dans des logements de fortune, à Montmartre au pied de la Butte ou dans ce quartier des Halles bruissant encore d'activité nocturne comme au temps de Zola. Ou par ce qu'il nous dit de son enfance et de son itinéraire dans ses Souvenirs (Buchet-Chastel, 1993), hélas entrepris trop tard pour aborder autrement que de façon fragmentaire l'époque qui suscite sans doute le plus notre curiosité, celle de l'après-guerre et des divers combats politiques et spirituels qu'il a menés ou initiés.

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  • Municipales : LREM est tellement mauvais qu’ils pensent que même sans candidat, le RN peut les battre.

    Municipales : LREM est tellement mauvais qu’ils pensent que même sans candidat, le RN peut les battre.

    Grotesque tentative de manipulation de l’opinion :

    La majorité présidentielle, qui peine à présenter des listes partout pour les municipales, pronostique 137 victoires pour le Rassemblement national en mars 2020. Problème : dans son décompte, il y a des communes où le parti de Marine Le Pen n’a aucune chance de l’emporter, ou ne présente même pas de candidats.

    Devant la déconfiture qui s’annonce pour elle aux municipales, LREM agite depuis peu l’épouvantail Le Pen pour tenter de justifier qu’elle ne va délivrer ni investiture ni soutien dans près de 300 villes de plus de 9 000 habitants : «là où la menace RN sera la plus forte», paraît-il. Des élus macronistes ont parlé de 137 villes prenables par le RN. «11 de 50 000 habi­tants, dont neuf dans le sud de la France», pouvait-on ainsi lire dans le JDD, dimanche, qui ne cite à l’appui de son étude que des «sources» au sein de la majorité. Lesquelles évoquent «Grasse, Cannes, An­tibes, Avignon», des villes où le RN – qui lui n’affiche aucun objectif chiffré au niveau national – n’a en réalité que très peu d’ambitions, à moins de triangulaires ou de… miracle.

    À Cannes, le parti lepéniste ne présente même pas de candidat. Ce qui fait dire à ce cadre RN : «A LREM, ils sont tellement mauvais qu’ils pensent que même si on n’a pas de candidat, on peut les battre.» Un autre : « À chaque fois qu’ils n’ont plus rien à dire, ils ressortent le truc de “attention l’extrême droite arrive”, ils pensent qu’ils vont nous affaiblir comme ça. Ce n’est qu’une manœuvre, pour dire à la fin: “Regardez, ils devaient gagner 137 mairies, mais ils en ont eu moins, c’est un échec, et c’est grâce à nous“».

    Ceci dit, l’absence de candidats RN dans certaines villes montrent une certaine désaffection militante…

    https://www.lesalonbeige.fr/municipales-lrem-est-tellement-mauvais-quils-pensent-que-meme-sans-candidat-le-rn-peut-les-battre/

  • Islamisation de la France : on ne pourra pas dire que l’on ne savait pas

    L’islamisme parfois meurtrier fait l’actualité en ce début d’année. Le 5e anniversaire de l’attentat contre les journalistes de Charlie Hebdo en janvier 2015, l’éventualité du retour de djihadistes français de Syrie et la libération prochaine de terroristes islamistes détenus en France sont autant d’occasions de parler de l’islamisme qui se propage dans la société française. On ne peut pas dire que l’information manque à ce sujet : plusieurs livres très documentés sur ce thème viennent d’être publiés. Par contre, la volonté politique d’éradiquer ce phénomène est largement insuffisante de la part de nos dirigeants. Nous risquons d’en payer chèrement les conséquences.

    Les attentats perpétrés en 2015 et ceux qui ont suivi ont entraîné un besoin de connaissance non seulement du djihadisme, mais aussi plus largement de l’islamisme qui gagne du terrain en France. Il est apparu important à de nombreux citoyens de mieux connaitre le terreau idéologique et religieux à partir duquel certaines personnes radicalisées sont passées à l’acte.

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  • L’écologie ? Il paraît que c’est aussi la faute aux colonies !

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    « Aux origines coloniales de la crise écologique », titre Le Monde, le 24 janvier. Tiens, c’est vrai : comment a-t-on pu oublier ce péché-là ? « J’ai bon dos, je suis la cause de tous les malheurs du monde, j’ai l’habitude… », écrit Frédéric Beigbeder dans Le Roman français.

    On ne nous laisse pas souffler. À peine eu le temps de digérer l’épisode « Shoah » que le gavage reprend : accourez, approchez, venez tous, ne faites pas les timides, il est encore temps de lancer votre petite pierre dans cet immense procès post-mortem de vos aïeuls : le chômage ? Les retraites ? Le coronavirus ? L’interro de conjugaison ratée du petit dernier ? Le cancer de la grand-mère ? Répétez en chœur après moi : au fond, c’est toujours la faute à la .

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  • CNT - Pour une compréhension globale, rapide et complète.

  • De la dérive du pouvoir présidentiel

    6a00d8341c715453ef0240a4e0e0b6200d-320wi.jpgLes monopoles médiatiques de la parole, dans notre Hexagone, tendent à faire converger les débats. Ceux-ci se résument de plus en plus, centrés autour des interventions, généralement fort courtes, de quelques éphémères vedettes. L'intelligence de la vérité et la clarté des problèmes n'y gagnent pas beaucoup.

    Ce 28 janvier Élisabeth Borne, ministre la Transition écologique et solidaire intervenait sur RTL. Cela se passait à une heure considérée comme de grande écoute selon les évaluations des publicitaires. Mais en réalité elles se révèlent des moments d'attention fort superficielle, car beaucoup de Français se lavant les dents, n'acceptent d'entendre les nouvelles que d'une manière distraite.

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  • Marine Le Pen : « Emmanuel Macron a réussi l’impensable : jeter deux corporations, policiers et pompiers, l’une contre l’autre ! »

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    Une fois de plus, cet après midi, à Paris, ont eu lieu de violents affrontements entre les forces de l’ordre et les pompiers venus manifester.

    La présidente du Rassemblement national réagit au micro de Boulevard Voltaire. L’occasion d’évoquer avec elle la réforme des retraites, les prochaines élections municipales et aussi l’annonce qu’elle a faite, récemment, de sa candidature à la présidentielle de 2022.

  • Elle a avorté à contrecœur

    Elle a avorté à contrecœur

    Remarquable émission sur France 2, qui a osé faire témoigner des femmes forcées à avorter :

    Sensibilisé par les confidences, et plus souvent les lourds silences des femmes ayant avorté (parfois des hommes), le professeur Volff avait réalisé une étude parue dans la Journal de Psychiatrie. Dans un cas précis, le psychiatre hospitalier qui suivait sa patiente avait parlé de “maternité blessée”. Il est temps de briser le déni qui enferme ces femmes, voire leurs médecins, dans une impasse :

    L’occasion de reconnaître et de prendre en charge un syndrome traumatique ou post traumatique en médecine générale est fréquente : accident de travail, agression dans le cadre ou non d’un accident de trajet, harcèlement (moins souvent sexuel que dans le but d’obtenir une démission ou de provoquer une faute grave), violence domestique. Ces évènements étant  courants, c’est leur caractère grave, exceptionnel, qui va attirer l’attention.

    Parfois, il s’agit de problèmes enfouis qui reviennent à la surface : abus sexuel, viol, avortement provoqué ou non.

    Les syndromes traumatiques entrent dans le domaine des inhibitions fonctionnelles partielles, soit spécifiquement : lien significatif entre l’objet de l’inhibition et les circonstances du traumatisme (troubles sexuels, par exemple), soit non-spécifiquement : neurasthénie post traumatique, difficultés de concentration ou d’attention, éléments phobiques diffus.

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