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France et politique française - Page 2265

  • PMA : La Manif Pour Tous se dit prête à organiser des manifestations

    PMA : La Manif Pour Tous se dit prête à organiser des manifestations

    C’est ce que répond Ludovine de La Rochère à Boulevard Voltaire :

    On a du mal à cerner le rôle de la Manif pour tous dans le processus parlementaire de l’extension de la PMA. Dans le mot Manif pour tous, le mot manifestation apparaît. Qu’en est-il, aujourd’hui ?

    La Manif pour tous a organisé de très grandes manifestations et nous en organiserons d’autres si nécessaire. Nous sommes prêts. La Manif pour tous agit aussi de beaucoup d’autres manières à travers des actions de communication, un travail de fond, d’analyse et d’argumentation. Ce travail est présenté à beaucoup de politiques, d’institutionnels, de médecins et de scientifiques. Il est extrêmement important pour faire prendre conscience des difficultés.

    Ce matin, Édouard Philippe a parlé des difficultés sur un plan juridique, éthique et anthropologique.

    Ne serait-ce que sur un plan juridique, ce texte poserait des problèmes immenses.

    Quand lui a été posée la question du remboursement de la PMA pour les femmes seules et les couples de femmes, Édouard Philippe n’a pas voulu y répondre. Ils sont confrontés à la question d’une filiation bidon. Les militantes pro-PMA réclament que soient inscrites à l’état civil deux mères pour l’enfant. C’est évidemment une aberration !

    Cela va à l’encontre de notre droit à la filiation et de la famille.

    https://www.lesalonbeige.fr/pma-la-manif-pour-tous-se-dit-prete-a-organiser-des-manifestations/

  • Élections européennes : le match Bardella-Loiseau : le tournant !

    La tête de liste du Rassemblement national a surpassé sa concurrente de LaREM, Nathalie Loiseau, et conforte sa dynamique dans les sondages.

    Une finale de Coupe d’Europe avant l’heure. Ils étaient au coude à coude dans les sondages, BFMTV a réuni Jordan Bardella et Nathalie Loiseau sur son plateau pour débattre de leurs positions sur l’Union européenne, à dix jours du scrutin. Une configuration de débat qui ne laisse pas de doute sur les profondes divergences entre les deux candidats qui revendiquent leur opposition réciproque. Jordan Bardella souhaite représenter un peuple qui veut le réveil des nations, pendant que Nathalie Loiseau se pose en rempart contre le nationalisme. Un plateau scindé en deux, entre la conservatrice d’un village-monde, où l’Union européenne dicte ses lois sur ses Etats membres, et le défenseur de la souveraineté et des frontières nationales.

    Deux générations, deux mondes

    Et lorsque Jordan Bardella prétend être le défenseur d’un peuple qui « rejette les technocrates de Bruxelles », Nathalie Loiseau est renvoyée dans ses cordes. Car elle personnifie bien la technocratie. Haut fonctionnaire, ancienne directrice de l’ENA, ministre des Affaires européennes jusqu’en mars dernier, soutenue par les tenants d’un système à bout de souffle : Jacques Attali, Daniel Cohn-Bendit…, son logiciel est dépassé et son discours ringardisé. Elle n’avait pas d’autre choix que d’utiliser de vieux poncifs pour tenter de sortir des cordes où la maintenait un Jordan Bardella offensif.

    La jeune tête de liste RN dénonce la politique diplomatique d’Emmanuel Macron : « La France n’a jamais été aussi isolée en vérité », avant d’énumérer les tensions avec l’Italie, l’Allemagne, la Hongrie ou encore la Pologne. La représentante d’En Marche répond : « L’isolement, c’est vous, vous voulez retrouver les frontières nationales, la souveraineté monétaire… » Ces qualificatifs utilisés pour dénoncer une vision antieuropéenne du Rassemblement national, Jordan Bardella les reprend à son compte. Dans le monde de demain, « frontière » et « souveraineté » ne sont plus des gros mots.

    Le monde a changé, pas elle

    Sur le SMIC européen, Nathalie Loiseau puise dans ses retranchements pour tenter de remonter sur le ring. Quoi de mieux que de reprendre les bonnes vieilles méthodes apprises à l’ENA pour y arriver ? Echec. Les batailles de chiffres et le règne de « l’économisme » sont derrière nous. Les duels du type de celui de Nicolas Sarkozy contre Dominique Strauss-Kahn ont pris un coup de vieux. Jordan Bardella ne rentrera pas dans une bataille de chiffres où s’affrontent depuis plusieurs décennies les technocrates, qui cachent par ailleurs leurs accords sur les grandes lignes sociétales. Son but n’est pas de gouverner une Union européenne au-dessus des peuples, mais bien de représenter les intérêts de son peuple dans une Europe qui tourne le dos à l’héritage européen vieux de plusieurs millénaires. Les débats UMP-PS d’autrefois sont bien derrière nous. Oui, le monde a changé.

    Etienne Lafage

    Article paru dans Présent daté du 16 mai 2019

    https://fr.novopress.info/

  • Agir en conformité avec la nature profonde du politique

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    Ligne Droite cliquez ici

    Parmi les causes qui expliquent la crise du politique dans notre pays, il y a sans conteste la méconnaissance de la nature profonde du politique. Une méconnaissance qui touche, et c’est bien normal, la population tout entière, mais qui affecte aussi, plus curieusement, ceux qui s’engagent en politique, qu’ils soient simples adhérents ou élus. Ligne droite estime donc nécessaire que les militants de la droite nouvelle soient initiés à ce qui fait la spécificité du politique et donc à sa nature profonde.

    La définition du politique : garantir le bien commun de la cité

    Le terme de politique est construit à partir de polis, le mot grec qui désignait la cité État. Aussi le politique est-il l’art et la pratique du gouvernement des sociétés humaines. Il a pour but de garantir leur survie et de faire prévaloir l’intérêt général, c’est-à-dire plus globalement d’œuvrer au bien commun. Aujourd’hui en France cet objectif est largement perdu de vue car  les intérêts privés liés aux minorités comme au marché prennent le pas sur l’intérêt public. Une situation qui résulte de l’individualisme radical sécrété par l’idéologie libérale/libertaire du Système et dans laquelle, les individus étant seuls à exister, le bien commun disparaît, le politique s’efface et le chaos s’installe.

    Les fondements du politique : un peuple, une terre, une loi

    Le politique n’a en effet pas  sa place partout. Pour qu’il y ait politique, il faut que trois conditions soient réunies. Un peuple d’abord, car l’homme est par nature un être social et, à ce titre, il est voué à vivre en société. «Hors de la cité, l’homme est une bête ou un dieu», disait Aristote. Aussi doit-il vivre avec ses semblables au sein d’un peuple, c’est-à-dire d’une collectivité homogène de personnes ayant une histoire commune et la volonté de la prolonger dans le temps.

    Mais il faut aussi une terre, car c’est en fonction du sol qu’il a conquis et dont il a hérité qu’un peuple s’organise, vit et se développe. Tant il est vrai que la civilisation qu’il construit dépend largement des liens qu’il établit avec sa terre.

    Enfin, une loi, car attaché à son sol, le peuple définit les règles qui lui permettent de vivre le plus harmonieusement possible en garantissant, au-delà des modes et des circonstances, les conditions de sa survie.

    Sans ces trois impératifs, il n’est pas de politique possible. Un peuple sans terre ou une terre sans loi ou encore une terre sans peuple, constituent autant de configurations d’où la dimension politique est exclue. Aussi est-il essentiel que la France conserve ces trois fondements. Car si demain, en raison de l’idéologie mondialiste du Système, notre pays n’était plus qu’un hexagone où vivraient des individus étrangers les uns aux autres, il ne pourrait plus connaître les bienfaits de la régulation politique. Aussi, en ignorant les fondements du politique, le Système qui nous dirige risque-t-il de faire sombrer la France dans le chaos.

    La nature du politique : le commandement et l’obéissance

    Le politique est par ailleurs défini par l’impératif du commandement et de l’obéissance. Deux notions qui peuvent paraître aujourd’hui brutales et déconnectées des sociétés contemporaines. Et, pourtant, dans tous les régimes, que l’organisation institutionnelle soit autoritaire ou démocratique, le politique passe par le commandement. C’est-à-dire par une relation hiérarchique à travers laquelle une volonté particulière exerce sa puissance sur les autres. Et loin d’être une forme d’autoritarisme d’un autre âge, cette réalité d’ordre politique s’avère à la fois nécessaire et bénéfique car c’est par la puissance de cette volonté propre au commandement que se forme l’unité politique d’une nation. En ce sens la puissance est positive puisqu’elle unifie et ordonne. Aussi est-il essentiel que celui qui exerce le commandement dispose de la puissance car, quelle que soit la source de sa légitimité, c’est elle qui lui permet d’agir, de rassembler, de mettre en ordre et de créer une harmonie.

    La crise du politique qui affecte aujourd’hui notre pays s’explique largement par l’effacement de ce principe. Limités dans leur pouvoir par les médias, les juges, les eurocrates et la super classe mondiale, les dirigeants de la France manquent de puissance pour assurer leurs fonctions politiques. Dès lors, l’unité de la nation se fissure et le désordre apparaît. Un désordre d’autant plus marqué que, dans le même temps, le principe d’obéissance se trouve lui aussi affaibli.

    Or, le politique exige l’obéissance. Une obéissance qui ne s’apparente nullement à une soumission ou à un rapport d’inférieur à supérieur. Car il n’y a rien d’arbitraire dans cette relation mais seulement l’acceptation des règles et obligations qui s’imposent à tous dans l’intérêt commun. Là encore, la crise du politique conduit à une remise en cause de ce principe d’obéissance, lequel sera d’ailleurs d’autant moins observé que le commandement ne sera plus respecté.

    Le champ du politique : le public et le privé

    Le domaine du politique est de plus caractérisé par la bonne articulation entre la sphère privée et la sphère publique. La première concerne l’individu dans ses relations avec ses semblables, qu’elles soient d’ordre familial, économique, associatif ou autre. Quant à la seconde, elle relève de tout ce qui concerne la sécurité, l’ordre et l’harmonie de la collectivité, c’est-à-dire la poursuite du bien commun.

    Le politique, qui est en charge de la sphère publique et d’elle seule, doit donc veiller à la séparation des deux sphères. Car si le domaine du politique se trouve occupé par des éléments illégitimes ou si, au contraire, le politique interfère dans ce qui n’est pas de son ressort, si donc il y a interpénétration des deux sphères, le politique se trouve dénaturé et le désordre s’installe.

    C’est là encore ce que l’on observe dans la France d’aujourd’hui avec un État qui envahit la sphère privée, s’occupant de régenter de A à Z la vie quotidienne des Français pendant que, de l’autre côté, des fonctionnaires, des financiers ou des journalistes s’immiscent dans les affaires publiques pour dicter leur loi à nos dirigeants. Une dénaturation du politique qui est l’une des causes majeures du déclin de notre pays.

    L’essence du politique : l’ami et l’ennemi

    Le politique est enfin d’essence conflictuelle. Son rôle est de traiter les antagonismes et de trancher les conflits. Aussi la notion d’ennemi est-elle indissolublement liée au politique. Encore faut-il dans ce domaine établir une distinction fondamentale entre deux catégories d’ennemis. Une distinction que les Romains avaient consacrée par l’usage de deux mots différents : inimicus et hostis. L’inimicus est l’ennemi privé, celui que l’on peut se faire dans sa vie personnelle et auquel on voue souvent des sentiments aussi passionnels qu’irrationnels. L’hostis désigne de son côté l’ennemi collectif, celui qui menace la nation, ses intérêts ou ses ressortissants. Il s’impose quant à lui pour des raisons objectives et c’est bien sûr de ce type d’adversaire que traite le politique.

    Car le politique se distingue avant tout comme l’activité humaine régie par les relations conflictuelles entre amis et ennemis. Si la morale est le domaine du bien et du mal, l’art celui du beau et du laid, le politique est par excellence le domaine de l’ami et de l’ennemi.

    Là encore, cette notion peut paraître dure et brutale mais elle doit cependant être nuancée car, si le critère spécifique du politique tient à sa nature polémique, le but du politique n’est pas de susciter des hostilités mais de vaincre l’ennemi pour faire régner la concorde et l’harmonie. Pour autant, il importe d’être lucide et de savoir désigner son ennemi car, si on ne le fait pas, lui le fera et se placera dès lors en position de supériorité.

    De même, il est impératif de ne pas mélanger morale et politique. Car, à vouloir appliquer les règles de la morale au domaine politique, on abandonne celles qui sont spécifiques du politique et on multiplie les erreurs. Et, là encore, de telles erreurs sont régulièrement commises par les dirigeants de notre pays. N’est-ce pas en effet au nom de la morale qu’ils imposent aux Français d’accueillir toujours plus de migrants, alors que les règles du politique devraient au contraire les conduire à les en préserver pour sauvegarder l’identité et l’intégrité de notre peuple ?

    On le voit, la plupart des graves problèmes que connaît notre nation sont dus à une méconnaissance de l’essence même du politique. C’est donc aussi en réhabilitant le politique au sens noble du terme que la droite nouvelle pourra assurer le redressement de notre nation et de notre civilisation.

    http://synthesenationale.hautetfort.com/archive/2019/05/16/agir-en-conformite-avec-la-nature-profonde-du-politique-6151374.html

  • La “haine” sur internet : éviter l’aveuglement, par Ivan Rioufol

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    Emmanuel Macron veut traquer les propos “haineux” sur internet. Ce mercredi, il lance dans ce but l’Appel de Christchurch, en compagnie du premier ministre néo-zélandais, Jacinda Ardern. C’est elle qui avait eu à gérer l’émotion née de l’attentat contre la communauté musulmane de la ville. Avec d’autres femmes, elle avait fait connaître sa compassion en portant le voile. Le 15 mars, un fanatique d’extrême droite, Brenton Tarrant, d’origine australienne, avait ouvert le feu dans la mosquée Al Noor puis dans un centre islamique, tuant 51 personnes. Il avait filmé le carnage, diffusé en direct sur les réseaux sociaux. Ce mercredi, Facebook a d’ailleurs annoncé avoir décidé de restreindre l’usage de sa plateforme Live de vidéo en direct, dont s’était servi le tueur. Le terroriste était l’auteur d’un manifeste intitulé The Great Replacement, en référence au Grand Remplacement dénoncé par l’écrivain Renaud Camus, adepte pour sa part de la non-violence.

    Reste une question : l’Appel de Christchurch, qui se mobilise pour dénoncer la violence meurtrière de l’extrême droite contre des musulmans, est-il prêt à affirmer une même indignation contre les islamistes qui assassinent des juifs, des chrétiens et des mécréants ? La légitime émotion que la tuerie antimusulmane de Christchurch a générée dans l’opinion occidentale devrait être une invite à la réciprocité. A quand un Appel contre ceux qui tuent au nom du Coran ?

    L’extrême droite ne doit pas devenir l’alibi des lâchetés face à l’islam conquérant. Ce qui s’est passé en Nouvelle Zélande ne doit pas conduire à renforcer l’hémiplégie intellectuelle consistant à ne vouloir voir de danger que dans ce camp. Cet aveuglement conduit à ne pas s’inquiéter des porosités qui, notamment en France, se font jour entre l’islam révolutionnaire et les mouvements d’extrême gauche. Les premiers mots du secrétaire général de la CGT, Philippe Martinez, lors de l’ouverture du 52e Congrès de la centrale, lundi, ont été pour exprimer notamment sa “solidarité” avec “le peuple palestinien”.

    C’est précisément pour ne plus avaliser les dérives communautaristes de La France Insoumise que le mélanchoniste Andréa Kotarac vient de quitter son parti pour soutenir la liste de Jordan Bardella (RN). Il y a un an, de nombreuses personnalités avaient signé, dans Le Parisien, un Manifeste “contre le nouvel antisémitisme” islamique. Il serait utile que l’Appel de Christchurch s’inspire aussi de ce texte. Il demandait “que les versets du Coran appelant au meurtre et au châtiment des juifs, des chrétiens et de incroyants soient frappés d’obsolescence par les autorités théologiques”. Ces versets sont librement accessibles sur l’internet. Ne seraient-ils pas “haineux” ?

    Ivan Rioufol

    Texte daté du 15 mai 2019 et repris du blog d’Ivan Rioufol

    https://fr.novopress.info/214578/la-haine-sur-internet-eviter-laveuglement-par-ivan-rioufol/

  • Bellamy, Glucksmann : le temps des intellectuels ?

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    Alors que la campagne des élections européennes bat son plein et que les sondages prédisent un combat final serré entre Les Républicains, La République en marche et le Rassemblement national, une évidence s’impose : cette élection aura eu le mérite de faire connaître au grand public la jeune et brillante tête de liste des Républicains, François-Xavier Bellamy. On a déjà rappelé avec raison que le choix de Laurent Wauquiez avait l’immense mérite de proposer aux suffrages des électeurs de droite un candidat qui porte véritablement leurs convictions et leurs aspirations, après trente longues années de compromissions avec une pensée sociale-démocrate si contraire aux principes gaullistes du RPR.

    Mais là n’est pas son seul mérite. En choisissant François-Xavier Bellamy, professeur agrégé de philosophie, auteur remarqué, en 2014, des Déshérités ou l’urgence de transmettre, dans lequel il retrouvait les racines philosophiques de la crise de la transmission qui asphyxie l’École, et plus récemment de Demeure, essai philosophique qui questionne la frénésie du changement qui semble s’être emparée de notre civilisation, oublieuse de tout ce qui « demeure » et nous rattache au monde, Laurent Wauquiez fit le pari de l’intelligence. À trop se cantonner à un économisme à courte vue, la droite avait, en effet, perdu à la fois ses racines intellectuelles et sa boussole, et il était bien temps qu’elle se ressaisisse en se mettant à l’écoute de tous ceux qui, dans le monde des idées, préparaient depuis des années déjà son renouveau intellectuel, préalable indispensable à son redressement électoral.

    La profondeur et la justesse de la pensée de François-Xavier Bellamy, sa verve délicate mais toujours lucide jointe à sa parfaite urbanité nous font contempler avec effarement les prétentions d’un Emmanuel Macron présenté, durant la campagne présidentielle, comme l’héritier spirituel du philosophe Paul Ricœur, avant d’endosser une « pensée complexe » que les Français ne sauraient pas apprécier à sa juste valeur… À la lecture de Révolution, le livre écrit par l’actuel locataire de l’Élysée avant son élection, dont la vacuité sidérante détonne tant au regard des ouvrages signés par le candidat des Républicains, on comprend la chance que l’immixtion de François-Xavier Bellamy dans la vie politique offre à notre pays. Espérons qu’il participe à l’émergence d’un débat proprement politique, enfin recentré sur les idées des uns et des autres, et non sur ces polémiques stériles et ces « petites phrases » qui ont fait tant de mal à la politique française. Cet espoir est peut-être fondé, à en croire le mimétisme du Parti socialiste dont la tête de liste, l’essayiste Raphaël Glucksmann, incarne sans doute mieux les idées de la gauche que les anciens éléphants de la rue de Solférino…

    Face à l’explosion des cadres politiques qui a suivi l’élection d’Emmanuel Macron, les deux anciens partis de gouvernement se tournent donc vers des figures du monde des idées, dans une concordance des temps qui nous dit sans doute quelque chose de l’époque. Nos concitoyen lassés par la communication et l’opportunisme, désireux de retrouver le sens de la politique et du bien commun, ne pourront que profiter d’une clarification de l’offre politique qui, seule, permettra la confrontation de visions divergentes mais pleinement assumées, et donnera aux Français les clés de leur destin.

    Laurent Chauvet

    https://www.bvoltaire.fr/bellamy-glucksmann-le-temps-des-intellectuels/

  • Qatar : OPA sur le marché de l’Islam de France

    16/05/2019 – INTERNATIONAL (NOVOpress)
    Si le Qatar est connu en France pour ses nombreux investissements dans l’industrie, dans l’immobilier, dans les médias ou encore dans le sport, le riche émirat gazier a aussi arrosé, à coups de millions d’euros, l’islam en France. Mais avec quelles réelles intentions et à quels buts ?

    Pour répondre à cette question, Sputnik France a reçu le journaliste de France Inter et Grand Reporter, Christian Chesnot. Ce spécialiste du Moyen-Orient a publié en avril dernier chez Michel Lafon, en collaboration avec son compère du Figaro Georges Malbrunot, Qatar Papers: Comment l’émirat finance l’islam de France et d’Europe.

    https://fr.novopress.info/

  • Loiseau explose (encore) en plein vol – Journal du 16 mai 2019

     

    Loiseau explose (encore) en plein vole

    La tête de liste de la majorité présidentielle étrillée par son concurrent du Rassemblement National. Nathalie Loiseau a une nouvelle fois montré ses limites à l’occasion d’un débat télévisée face à Jordan Bardella… de 30 ans son cadet.

    Emplois fictifs… le Modem aussi !

    Marielle de Sarnez éclaboussée par une affaire d’emplois fictifs ! Dans la dernière ligne droite pour les élections européennes, le Modem, parti allié à la majorité présidentiel est amené à rendre des comptes alors qu’un de ses députés se serait servi des deniers publics pour se payer… une gouvernante !

    Eurovision: le rendez-vous très LGBT

    L’Eurovision, véritable vitrine LGBT. Samedi soir, la 64ème édition du célèbre concours musical européen devrait perpétuer la tradition engagée depuis près de 20 ans. En digne représentant du lobby… le candidat de la France : Bilal Hassani.

    L’actualité en bref

    https://www.tvlibertes.com/loiseau-explose-encore-en-plein-vol-journal-du-16-mai-2019

  • Serge Abad-Gallardo, «Euthanasie, la franc maçonnerie est à la manœuvre»

    Entretien exclusif avec Armel Joubert des Ouches sur réinformation.tv

    Après avoir passé plus de vingt ans au sein des loges maçonniques du Droit humain, une émanation du Grand Orient, Serge Abad-Gallardo, ancien haut fonctionnaire, converti au catholicisme, avait livré son parcours au lecteur dans un premier livre « J’ai frappé à la porte du temple ». Il revient aujourd’hui avec la sortie d’un nouvel ouvrage intitulé « Les manœuvres de la franc-maçonnerie pour le “droit à mourir” ».

    Serge Abad-Gallardo sait de quoi il parle

    L’euthanasie. On en parle beaucoup en France depuis ces 10 dernières années. Il y a eu l’affaire Vincent Humbert. Il y a eu ensuite le douloureux dossier Vincent Lambert, dossier toujours en cours actuellement. Deux événements sur lesquels les médias et le monde politique se sont appuyés pour faire « la promotion » de l’euthanasie, une mort selon eux « lente mais digne et sans souffrance ». Depuis sa conversion au catholicisme, Serge Abad-Gallardo est directement concerné par le sujet. Depuis 2012, de façon bénévole, il visite les malades. Dans le cadre d’une pastorale de la santé, il a intégré une aumônerie catholique. Affecté dans le service de soins palliatifs d’un hôpital public, Serge Abad-Gallardo accompagne des mourants avant leur décès. A ce jour, il s’est rendu au chevet de plusieurs centaines de personnes. « J’ai vécu de véritables d’amour avec des hommes et des femmes, sur le plan spirituel, explique-t-il. Ce sont des gens qui sont devenus mes amis et je pense avoir été leur ami. Quelqu’un que vous ne connaissez pas, vous entrez dans une chambre, vous le suivez pendant 2 semaines, 2 mois. Et lorsque vous terminez, vous prenez sa main et il part en vous regardant. Il n’est pas indigne et vous non plus. Vous n’êtes pas son bourreau. Vous l’accompagnez sur un chemin que lui seul peut prendre qui le chemin du mystère. Ce mystère que la franc-maçonnerie refuse de voir. Pour la franc-maçonnerie, il n’y a pas de mystère, il n’y a que des secrets ! Voilà encore une différence énorme entre le catholicisme et la franc-maçonnerie ».

    Une fixation sur la franc-maçonnerie ?

    Selon Serge Abad-Gallardo, pour se convaincre de l’implication de la franc-maçonnerie dans les débats qui ont lieu depuis de nombreuses années visant à imposer l’euthanasie dans la société française, il suffit juste de juger des faits. « Et les faits parlent d’eux-mêmes. Lorsqu’on lira mon livre, explique-t-il, on s’apercevra que la franc-maçonnerie est à la manœuvre derrière l’idéologie mortifère qui tend à vouloir imposer l’euthanasie dans la loi française ». L’auteur dit confirmer ses propos par des écrits maçonniques.

    Les idéaux de la FM sont inscrits dans la société française

    « Le tout premier projet de loi enregistré aux assemblées date de 1976. C’est le sénateur Henri Caillavet qui en est le rapporteur ou même l’auteur. Monsieur Romero, président de l’association pour le droit à mourir dans la dignité expliquait, dans une interview accordée à un journaliste, que Monsieur Caillavet était l’un des derniers grands franc-maçon et homme politique… »

    Des faits irréfutables

    Dans cet entretien réalisé par Armel Joubert des Ouches, Serge Abad-Gallardo révèle qu’il possède une planche maçonnique sur laquelle l’auteur fait l’apologie de l’euthanasie. Selon ce dernier, cette planche date de 2004. « Cet auteur fait l’éloge de l‘euthanasie alors même qu’il décrit une situation où la personne ne souffre pas ! On voit donc bien qu’il y a, derrière l’idéologie maçonnique, la volonté de maitriser le moment où l’homme décidera de mourir. »

    « Mais où est donc l’amour dans cette société ? »

    « Vous savez, les gens, lorsqu’ils parlent d’euthanasie, ils vous disent “J’ai besoin de votre amour”. Notre monde manque d’amour ! Lorsqu’on est atteint d’une grande maladie, un médecin vient vous dire « L’issue est fatale, votre maladie a gagné, maintenant nous allons soulager la douleur ». Ces gens passent par un certain nombre de phases… On ne gère pas une société comme on gère une entreprise. Les personnes ne sont pas des machines. Je suis déjà rentré dans des chambres où des personnes avaient des cancers, explique-t-il. Des personnes qui se trouvaient en chimiothérapies. La chimio fait vomir, donc cela sentait le vomi. A ces gens-là, je leur prenais la main et ils n’étaient plus indignes. Si nous considérons qu’une personne âgée à une bouche de grenouille et qu’elle sent le vieux, alors nous sommes des barbares ! Il faut faire comprendre à ces personnes-là ce qu’est l’amour de Dieu que nous portons en elles ».

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  • Européennes : record d'intentions de vote pour le RN

    J Bardella.pngLa liste menée par Jordan Bardella se place désormais à un point de celle de Nathalie Loiseau.
    L’écart se creuse. Selon un nouveau sondage Ifop-Fiducial pour Paris Match, CNews et Sud Radio, la liste du Rassemblement national fait la course seule en tête, battant son record de points sur cette campagne européenne.
    Ainsi, le parti de Marine Le Pen gagne un demi-point par rapport au dernier sondage, et culmine désormais à 23,5% d’intentions de vote, à dix jours du scrutin. La liste LREM ne gagne rien et émarge à 22,5% des voix, mais talonne encore son rival de près. Par ailleurs, le RN reste en tête du pronostic de victoire, avec 26% des sondés qui pensent que la liste de Jordan Bardella l’emportera, contre 25% pour la liste de Nathalie Loiseau. Au troisième rang, la liste des Républicains, portée par François-Xavier Bellamy, ne prend pas de point et stagne à 14% des intentions de vote. 

    [...]
    En savoir plus sur valeursactuelles.com

    https://www.peupledefrance.com/2019/05/europeennes-record-intentions-vote-rn.html#more

  • Jordan Bardella: “Le 26 mai ce sera aussi un référendum sur l’immigration”

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    Jordan Bardella était l’invité de BFMTV ce mercredi soir. Il participait à un face à face avec la tête de liste LaREM, Nathalie Loiseau.

    La tête de liste RN pour les européennes a notamment déclaré :

    Le 26 mai ce sera aussi un référendum sur l’immigration. Car votre gouvernement, il a battu absolument tous les records d’immigration. 260 000 titres de séjours par an, 50 000 mineurs isolés, 400 000 personnes présentes de manière clandestine dans notre pays (…). Je considère aujourd’hui, en matière migratoire, qu’il faut rétablir des portes à la maison France.

    https://fr.novopress.info/214570/jordan-bardella-le-26-mai-ce-sera-aussi-un-referendum-sur-limmigration/