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France et politique française - Page 2289

  • Le Cardinal Burke estime juste “de résister à l’immigration musulmane à grande échelle”

    Lors d’une conférence pro-vie et pro-famille à Rome, le 17 mai dernier, veille de la Marche pour la Vie en Italie, le cardinal Burke a exposé son point de vue sur l’immigration.

    « J’estime que le fait de résister à l’immigration musulmane à grande échelle, selon moi, est responsable », a déclaré le cardinal Burke, répondant à une question écrite.

    L’islam « se croit destiné à gouverner le monde », a-t-il déclaré. « Il n’est pas nécessaire d’être un spécialiste des fusées pour voir ce qui s’est passé en Europe », a déclaré le cardinal, citant les importantes populations immigrées musulmanes en France, en Allemagne et en Italie.

    Les commentaires du cardinal s’inscrivent dans un débat qui opposent les libéraux (comme le pape actuel) à la tradition catholique sur l’application des préceptes de l’Évangile en ce qui concerne les immigrés arrivant dans les pays occidentaux en provenance d’Afrique et du Moyen-Orient.

    Début mai, le cardinal Konrad Krajewski, aumônier apostolique, a confié à un journaliste que le Vatican refuserait une bénédiction papale à Matteo Salvini, vice-Premier ministre italien, connu pour ses politiques d’immigration restrictives.

    Le cardinal Burke a déclaré que l’Église doit être généreuse envers « les individus qui ne sont pas capables de trouver un moyen de vivre dans leur propre pays », ce n’est pas le cas de nombreux migrants musulmans qui seraient selon lui « des opportunistes ».

    Répondant à la question écrite d’un participant à la conférence, le cardinal Burke a déclaré que l’abandon des normes morales traditionnelles par les nations chrétiennes était l’une des causes de l’afflux musulman en Europe. « Les musulmans ont déclaré qu’ils étaient aujourd’hui capables d’accomplir ce qu’ils ne pouvaient pas accomplir dans le passé avec des armements parce que les chrétiens ne sont plus prêts à défendre leur foi, ce qu’ils croient ; ils ne sont plus prêts à défendre la loi morale [doctrine chrétienne] », a dit le cardinal.

    Une autre raison du changement démographique, a déclaré le cardinal, est que « les chrétiens ne se reproduisent pas ».

    Dans ce contexte, les catholiques ont le devoir d’informer les immigrés sur « la culture en faillite » dans laquelle ils sont reçus. Dans la mesure du possible, les catholiques devraient même essayer de travailler avec eux « pour recouvrer la véritable culture », ce qui inclut une reconnaissance de la dignité de la vie, le respect de la moralité sexuelle et le culte de Dieu, a déclaré le cardinal. Au vu de ces considérations, limiter « une immigration musulmane à grande échelle est en fait, en ce qui me concerne, un exercice responsable de son patriotisme », a déclaré le cardinal Burke.

    En avril, le cardinal Burke a rédigé la préface d’un livre de l’historien italien Roberto de Mattei traitant de la résistance filiale au pape dans l’histoire de l’Église. « En cette période de crise spirituelle et morale la plus profonde, l’Église catholique a plus que jamais besoin de rappeler sa tradition sacrée, ininterrompue depuis l’époque des apôtres », a écrit le cardinal.

    Vous pouvez retrouver tous les articles d'actualité religieuse de MPI, augmentés d'une revue de presse au jour le jour sur le site medias-catholique.info

    https://www.medias-presse.info/le-cardinal-burke-estime-juste-de-resister-a-lmmigration-musulmane-a-grande-echelle/108841/

  • La “justice” française fait un nouveau pas en faveur de la vente d’enfants

    La “justice” française fait un nouveau en faveur de la vente d’enfants

    La gestation pour autrui est interdite en France mais le tribunal de grande instance de Nantes a reconnu jeudi la « mère d’intention » d’une enfant née à l’étranger de gestation pour autrui.

    L’enfant née d’une mère porteuse à Orlando (Floride) aux États-Unis obtient le droit d’être inscrite sur l’état civil français, avec le nom de son père biologique, citoyen américain, et celui de sa mère dite d’intention. Cette transcription intégrale marque un tournant dans la reconnaissance de la filiation maternelle des enfants nés de GPA. Jusqu’ici la jurisprudence s’en était tenue aux arrêts de la Cour de cassation estimant que l’acte de naissance ne pouvait être « retranscrit que partiellement à l’état civil français en ce qu’il désigne le père biologique, mais pas en ce qu’il désigne la mère d’intention. »

    https://www.lesalonbeige.fr/la-justice-francais-fait-un-nouveau-en-faveur-de-la-vente-denfants/

  • Rioufol voit dans la Marche Pour Le Climat une manipulation : «L’immigration est au cœur de la campagne or on veut inverser les priorités»

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    Ivan Rioufol (Le Figaro) : «L’écologie n’est pas au coeur de cette campagne. Ce qui est au coeur de cette campagne, c’est l’immigration.
    Le sujet qui est au coeur des campagnes, et tous les sondages le disent, c’est l’immigration, l’insécurité, le pouvoir d’achat. L’écologie n’arrive qu’en 4ème ou 5ème position, or là aujourd’hui, on a voulu inverser les priorités (…)
    Je me méfie un peu des manipulations de ces jeunes, parfois jeunes enfants, les esprits malléables peuvent également l’être sur des questions de réchauffement climatique dont on laisse à penser qu’il annoncerait la fin du monde dans la quinzaine qui vient.»
    – CNEWS, 24 mai 2019, 17h17

    « L’écologie n’est pas au coeur de cette campagne. Ce qui est au coeur de cette campagne, c’est l’immigration. Le sujet qui est au coeur des campagnes, et tous les sondages le disent, c’est l’immigration, l’insécurité, le pouvoir d’achat. L’écologie n’arrive qu’en 4ème ou 5ème position, or là, aujourd’hui, on a voulu inverser les priorités et faire en sorte que sur ce sujet facile de l’écologie sur lequel il y a une clientèle jeune qui peut se mobiliser pour un oui ou pour un non, on a voulu faire en sorte de se sentir dans l’air du temps en flattant une opinion, mais cela me semble un artifice, bien sûr, parce qu’on sait très bien que le fait qu’il y ait beaucoup de jeunes comme ça qui défilent …
    D’abord, je me méfie un peu des manipulations de ces jeunes, parfois jeunes enfants, les esprits malléables peuvent également l’être sur des questions de réchauffement climatique dont on laisse à penser qu’il annoncerait la fin du monde dans la quinzaine qui vient, donc moi je prends beaucoup de distance avec cela.
    Mais en tout cas, il ne faut pas se plaindre qu’on n’ait pas parlé des problèmes d’Europe si à chaque fois qu’il y a un problème qui ait posé, ce soit un problème annexe, puisque le problème du réchauffement climatique est naturellement mondial, il n’est pas particulièrement européen, et il ne va pas se régler dans l’immédiat, or on fait en sorte de détourner les regards pour essayer de flatter une opinion qui n’est pas dominante et en plus qui ne vote pas, donc ça me paraît être un artifice. »

    http://by-jipp.blogspot.com/2019/05/rioufol-voit-dans-la-marche-pour-le.html

  • Europe : Orban contre Macron ou souverainistes contre globalistes

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    En vue des élections européennes de 2019 par Irnerio Seminatore

    L’émergence conservatrice en Europe et la politique des identités

    2513755567.jpgL’évolution de la conjoncture européenne en vue des élections parlementaires de 2019 résulte d’une opposition entre dirigeants européens et américains à propos des deux notions, du « peuple » et du « gouvernement », se présentant comme une opposition entre populistes et élitistes, ou encore entre « nationalistes » et « globalistes », « souverainistes illibéraux » (Orban, Salvini et autres) et « libéraux anti-démocratiques », tels Macron, Merkel et Sanchez.

    Cette opposition reprend la classification de Yascha Mounk, Professeur à Harvard, dans son essai, « Le peuple contre la Démocratie« , qui explique pourquoi le libéralisme et la démocratie sont aujourd’hui en plein divorce et pourquoi on assiste à la montée des populismes.

    La crise de la démocratie libérale s’explique, selon Mounk, par la conjonction de plusieurs tendances, la dérive technocratique du fait politique, dont le paroxisme est représenté par l’Union Européenne, la manipulation à grande échelle des médias et une immigration sans repères qui détruit les cohésions nationales.

    Ainsi l’atonie des démocraties exalte les nationalismes et les formes de « patriotisme inclusif », qui creusent un fossé entre deux conceptions du « peuple », celle défendue par Trump, Orban et les souverainistes européens, classifiés comme « illibéraux démocratiques » et celle des « libéraux anti- démocratiques »,pour qui les processus électoraux sont contournés par les bureaucraties, la magistrature (en particulier la Cour Suprême aux États-Unis) et les médias, dans le buts de disqualifier leurs adversaires et éviter les choix incertains des électeurs.

    Ce type de libéralisme permet d’atteindre des objectifs anti-populaires par des méthodes détournées.

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    Or, dans la phase actuelle, la politique est de retour en Europe, après une longue dépolitisation de celle-ci, témoignée par le livre de F. Fukuyama, qui vient de paraître aux États-Unis, au titre: « Identité: la demande de dignité et la politique du ressentiment« .

    Fukuyama nous expliquait en 1992, que « la fin de l’histoire » était la fin du débat politique, comme achèvement du débat entre projets antagonistes, libéralisme et socialisme, désormais sans objet.

    Au crépuscule de la guerre froide, il reprenait au fond la thèse de Jean Monnet du début de la construction européenne sur la « stratégie de substitution » de la politique pour atteindre l’objectif de l’unité européenne.

    Une stratégie qui s’est révélée une « stratégie d’occultation » des enjeux du processus unitaire et de lente dérive des nouveaux détenteurs du pouvoir, les »élites technocratiques », éloignées des demandes sociales et indifférentes, voire opposées au « peuple ».

    Pour Fukuyama l’approfondissement de sa thèse sur la démocratie libérale comme aboutissement du libéralisme économique, implique encore davantage aujourd’hui, après trente ans de globalisation, un choix identitaire et un image du modèle de société, conçue en termes individualistes, d’appartenance sexuelle, religieuse et ethnique.

    Le contre choc de la globalisation entraîne un besoin d’appartenance et une politique des identités, qui montrent très clairement les limites de la dépolitisation.

    Les identités de Fukuyama sont « inclusives », car elles réclament l’attachement des individus aux valeurs et institutions communes de l’Occident, à caractère universel.

    Face à l’essor des mouvements populistes, se réclamant d’appartenances nationales tenaces, les vieilles illusions des fonctionnalistes, pères théoriques des institutions européennes, tels Haas, Deutsch et autres, selon lesquelles la gestion conciliatrice des désaccords remplacerait les conflits politiques et l’efficacité des normes et de la structure normative se substitueraient aux oppositions d’intérêts nationaux, est remise radicalement en cause, à l’échelle européenne et internationale, par les crises récentes de l’Union.

    En effet, la fragilité de l’euro-zone, les politiques migratoires, les relations euro-américaines et euro- russes révèlent une liaison profonde, conceptuelle et stratégique, entre politique interne et politique étrangère.

    Elles révèlent l’existence de deux champs politiques, qui traversent les différences nationales et opposent deux conceptions de la démocratie et deux modèles de société, celle des « progressistes (autoproclamés) » et celle des souverainistes (vulgairement appelés populistes).

    « L‘illibéralisme » d’Orban contre le »le libéralisme anti-démocratique » de Macron

    Ainsi l’enjeu des élections européennes de mai 2019 implique une lecture appropriée des variables d’opinions, le rejet ou l’aquiescence pour la question migratoire, l’anti-mondialisme et le contrôle des frontières.

    Cet enjeu traduit politiquement une émergence conservatrice, qui fait du débat politique un choix passionnel, délivré de tout corset gestionnaire ou rationnel

    Ce même enjeu est susceptible de transformer les élections de 2019 en un référendum populaire sur l’immigration et le multi-culturalisme, car ce nouveau conservatisme, débarrassé du chantage humanitaire, a comme fondement l’insécurité, le terrorisme et le trafic de drogue, qui se sont installés partout sur le vieux continent.

    Il a pour raison d’être l’intérêt du peuple à demeurer lui même et pousse les dirigeants européens à promouvoir une politique de civilisation.Il n’est pas qui ne voit que le phénomène migratoire pose ouvertement la question de la transformation démographique du continent et, plus en profondeur, la survie de l’homme blanc,

    En perspective et par manque d’alternatives, l’instinct de conservation pourra mobiliser tôt ou tard les peuples européens vers un affrontement radical et vers la pente fatale de la guerre civile et de la révolte armée contre l’islam et le radicalisme islamique

    Ainsi autour de ces enjeux, le débat entre les deux camps, de « l’illibéralisme » ou de l’État illibéral à la Orban et du « libéralisme sans démocratie » à la Macron, creuse un fossé sociétal dans nos pays, détruit les fondements de la construction européenne et remet à l’ordre du jour le mot d’ordre de révolution ou d’insurrection.

    Il en résulte une définition de l’Europe qui, au delà du Brexit, n’a plus rien à voir avec le marché unique ou avec ses institutions sclérosées et désincarnées, mais avec des réalités vivantes, ayant une relation organique avec ses nations.

    Les élections parlementaires de 2019 constitueront non seulement un tournant, mais aussi une rupture avec soixante ans d’illusions européistes et mettront en cause le primat de la Cour européenne des droits de l’homme, censée ériger le droit et le gouvernement des juges au dessus de la politique.

    Ainsi le principe de l’équilibre des pouvoirs devra être redéfini et le rapport entre formes d’État et formes de régimes, revu dans la pratique, car mesuré aux impératifs d’une conjoncture inédite.

    Le fossé entre élites et peuple doit être ré-évalué à la mesure des pratiques des libertés et à l’ostracisation du discours des oppositions, classé « ad libitum » comme phobique ou haineux, ignorant les limites constitutionnelles du pouvoir et de l’État de droit classiques.

    Or la conception illibérale de l’État, dont s’est réclamé Orban en 2014, apparaît comme une alternative interne à l’équilibre traditionnel des pouvoirs et , à l’extérieur, comme une révision de la politique étrangère et donc comme la chance d’une « autre gouvernance » de l’Union, dont le pivot serait désormais la nation, seul juge du bien commun.

    Cette conception de » l’État non libéral, ne fait pas de l’idéologie l’élément central de l’organisation de de l’État, mais ne nie pas les valeurs fondamentales du libéralisme comme la liberté ».

    En conclusion « l’illibéralisme d’Orban »résulte d’une culture politique qui disqualifie, en son principe, la vision du libéralisme constitutionnel à base individualiste et fait du « demos » l’axe portant de toute politique du pouvoir.

    Le débat entre « souverainistes » et « progressistes » est une preuve de la prise de conscience collective de la gravité de la conjoncture et de l’urgence de trancher dans le vif et avec cohérence sur l’ensemble de ces questions vitales.

    En France le bonapartisme est la quintessence et la clef de compréhension de l’illibéralisme français, qui repose sur « le culte de l’État rationalisateur et la mise en scène du peuple un ».

    Orban réalise ainsi la synthèse politique de Poutine et de Carl Schmitt, une étrangeté constitutive entre « la verticale du pouvoir » du premier et du concept de souveraineté du second, qui s’exprime dans la nation et la tradition et guère dans l’individu.

    Cette synthèse fait tomber « un rideau du doute » entre les deux Europes, de l’Est et de l’Ouest, tout au long de la ligne du vieux « rideau de fer », allant désormais de Stettin à Varsovie, puis de Bratislava à Budapest et, in fine de Vienne à Rome.

    D’un côté nous avons le libre-échange sauvage, la morale libertine et une islamisation croissante de la société, sous protection normative de l’U.E et de certains États-membres, de l’autre les « illibéraux » de l’Est, qui se battent pour préserver l’héritage de l’Église et de la chrétienneté.

    L’espace passionnel de l’Europe centrale, avec, en fers de lance la Pologne et la Hongrie puise dans des « gisements mémoriels », riches en histoire, les sources d’un combat souverainiste et conservateur, qui oppose à l’Ouest deux résistances fortes, culturelles et politiques.

    Sur le plan culturel une résistance déclarée à toutes les doctrines aboutissant à la dissolution de la famille, de la morale et des mœurs traditionnelles (avortement et théorie du genre).

    Sur le plan politique, la remise en question du clivage droite-gauche, la limitation des contre- pouvoirs, affaiblissant l’autorité de l’exécutif et au plan général, la préservation des deux héritages, la tradition et l’histoire, qui protègent l’individu de la contrainte, quelle qu’en soit la source, l’État, la société ou l’Église; protection garantie par une Loi fondamentale à l’image de la Magna Carta en Grand Bretagne (1215), ou de la Constitution américaine de 1787.

    Cette opposition de conceptions, de principes et de mœurs, aiguisés par la mondialisation et la question migratoire, constitueront le terrain de combat et de conflit des élections européennes du mois de mai 2019 et feront de l’incertitude la reine de toutes les batailles, car elles seront un moment important pour la création d’un nouvel ordre en Europe et, indirectement, dans le monde.

    Irnerio Seminatore

    Irnerio Seminatore

    Irnerio Seminatore est le Directeur de l'IERI (Institut européen de relations internationales). Professeur des Universités, Essayiste, spécialiste de l'Europe, il est très proche de Résistance républicaine quant à ses analyses sur l'islam.

    http://euro-synergies.hautetfort.com/archive/2019/05/23/europe-orban-contre-macron-ou-souverainistes-contre-globalistes.html

  • Jean-Philippe Tanguy dispose-t-il d’un moyen de pression contre Nicolas Dupont-Aignan ?

    Jean-Philippe Tanguy dispose-t-il d’un moyen de pression contre Nicolas Dupont-Aignan ?

    Suite à son communiqué, Yasmine Benzelmat, conseillère régionale d’Ile de France, démissionnaire de Debout La France, a été interrogée dans L’Incorrect. Extrait :

    Vous vous interrogez sur la mise à l’écart de personnalités prometteuses telles Damien Lempereur et la capacité d’influence de Jean-Philippe Tanguy sur Nicolas Dupont-Aignan ainsi que sur la composition de la liste de Debout La France. Auriez-vous une idée de la raison de cette influence néfaste ? Jean-Philippe Tanguy  joue t-il aujourd’hui auprès de NDA le rôle que jouait Florian Philippot hier auprès de Marine Le Pen ?

    Je me pose la question de la raison de cette influence mais je n’ai toujours pas la réponse. Il doit peut-être détenir des informations ou disposer d’un moyen de pression le rendant incontournable. Aujourd’hui en tout cas, Debout La France roule pour Jean-Philippe Tanguy et pas l’inverse. De nombreuses personnalités de la liste s’avèrent très déçues par la façon dont se déroule la campagne. Toute la stratégie d’alliances lancée avec les Amoureux de la France a volé en éclat par la seule volonté de Jean-Philippe Tanguy d’être troisième de liste.

    J’étais très enthousiaste devant cette dynamique qui s’est crée au Cirque d’Hiver. Aujourd’hui, des gens extrêmement talentueux comme Emmanuelle Gave ou Jean-Frédéric Poisson ont été évincées de façon fallacieuse et cruelle.

    Cela, alors que la place de quatrième de liste de Madame Zimmerman n’est pas remise en cause par la vidéo compromettante où, alors candidate UMP en 2014, elle tente par un discours qu’elle déclame voilée dans une mosquée auprès de la communauté musulmane de Metz, de récupérer leurs votes en sa faveur contre la  promesse de construction d’une grande mosquée.

    Le parallèle entre Florian Philippot et JPT est plus compliqué à faire car le premier est évidemment bien plus talentueux que le second. Mais dans leur volonté hégémonique et l’emprise qu’ils ont eu sur leurs chefs, la comparaison peut se faire effectivement. […]

    https://www.lesalonbeige.fr/jean-philippe-tanguy-dispose-t-il-dun-moyen-de-pression-contre-nicolas-dupont-aignan/

  • Le gouvernement Macron aime poser avec les voyous

    Le gouvernement Macron aime poser avec les voyous

    Vous avez aimé ?

    Alors vous aimerez :

    Il s’agit de Julien Denormandie, ministre, et AdrienTaquet, secrétaire d’État, posant à Asnières avec Mahfouse Aidara, condamné pour viol en réunion, violences, vol aggravé et dégradation. Et pourtant, ils avaient été prévenus par le maire…

    https://www.lesalonbeige.fr/le-gouvernement-macron-aime-poser-avec-les-voyous/

  • Macron partout, Justice nulle part.

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    Anne-Sophie Chazaud

    Honnêtement, après Schiappa chez Hanouna, le coup de Macron interviewé par le post-pubère participatif du système pour essayer de rameuter encore quelques cerveaux innocents dans les toutes dernières minutes de la campagne, - naturellement jamais comptabilisées par le CSA tout occupé à traquer les touristes russes, américains et martiens -, ça passe tranquille... Plus sérieusement, ce qui est étonnant, ce n'est pas que ce régime ait utilisé tous les moyens de propagande les plus grossiers pour s'affranchir des règles d'une campagne démocratique : on attend toujours la comptabilisation du temps de parole de BHL, de Macron lui-même qui use de tous les moyens de l'Etat pour faire campagne et sursaturer l’espace de débat public depuis des mois sous couvert de Grand Débat au profit d'un clan. Que cet exécutif déjà élu de manière douteuse puis ayant régné avec des méthodes répressives et violentes jamais connues en France ni à l'encontre de son propre peuple depuis au moins la guerre d'Algérie, ait conduit une campagne électorale de cette façon hautement contestable n'est guère surprenant au regard des conditions-mêmes d'accession de cette oligarchie peu scrupuleuse au pouvoir et de sa feuille de route.
    Non. Rien d'étonnant donc.
    En revanche, ce qui est surprenant, c'est qu'il ne se soit trouvé personne dans l'entourage du jeune président, quelque spécialiste de la communication voire politicien compétent (cela doit bien exister en Macronie...?) pour lui conseiller de tout simplement se taire, cesser de se montrer, de la ramener à tout bout de champ. 
    Pour lui dire en face que c'est précisément l'étalage constant et sans vergogne de son ego, de son omniprésence infatuée mâtinée d'impuissance capricieuse ("je suis votre chef") qui cristallise contre lui, contre ce qu'il représente et incarne, toutes les colères et tous les rejets.
    Chaque manigance communicationnelle, chaque sursaturation propagandiste de l'espace de débat public par Macron lui fait perdre quelques points supplémentaires à proportion qu'elle souligne l'absence de scrupules démocratiques du personnage et du système qu'il porte.
    Cette cécité pathologique et obstinée restera probablement comme le trait caractéristique de ce règne.
    Plutôt donc qu'aller encore s'afficher pathétiquement avec le jeune Travers, il eût suffit d'avoir l'intelligence de faire un pas de Côté...
  • Stéphane Buffetaut refuse de voter LR

    Stéphane Buffetaut refuse de voter LR

    Ancien député européen sur la liste de Philippe de Villiers (1997-1999), ancien membre du CNI et de l’UMP, membre du PCD, Stéphane Buffetaut explique sur Nouvelles de France :

    Monsieur Wauquiez a fait un choix habile pour la tête de liste des Républicains aux élections européennes. François-Xavier Bellamy est un homme intelligent, assez ferme dans ses convictions et sa jeunesse en politique ne l’a pas empêché de faire une bonne campagne. A l’évidence, le président des Républicains comptait sur ce jeune candidat pour rallier un électorat conservateur qui aurait pu être tenté par le vote Rassemblement national ou Debout la France. C’était bien joué.

    Toutefois il ne s’agit pas d’une élection uninominale mais d’un scrutin de liste. Or la liste que mène François-Xavier Bellamy est composée d’hommes et de femmes qui sont loin de partager ses convictions. Il faut certes être rassembleur mais les sortants qui siégeaient au groupe du Parti populaire ont largement démontré pour certains leur complaisance à l’égard d’une machinerie européenne devenue folle, voire leur lâcheté lors du vote du rapport l’élue « verte de gauche » néerlandaise Judith Sargentini.

    Mais là n’est pas le plus préoccupant. Monsieur Bellamy siégera au groupe PPE dont le président Manfred Weber a déclaré que ses alliés naturels étaient le Parti socialiste européen et les Libéraux. Il serait intéressant de savoir si les électeurs de la droite conservatrice considèrent d’un cœur léger une alliance avec les socialistes européens et les libéraux qui sont porteurs d’une idéologie libérale-libertaire à tendance totalitaire.

    Autre question sérieuse: le préambule des statuts du PPE indique que cette formation travaille à construire une Union européenne fédérale. La droite conservatrice est-elle favorable à un Etat fédéral européen ? De surcroît, dans la réalité, il s’agit d’un Etat centralisé habité par une furie réglementaire et qui ne laisse aucune marge de manœuvre aux Etats membres dans les compétences qui lui ont été cédées. Le débat Europe fédérale ou Europe confédérale est depuis longtemps dépassé.

    Qu’est donc devenue l’Union européenne telle qu’elle est a été voulue par le PPE qui, depuis des décennies, a soutenu les divers présidents de la Commission européenne et les politiques qu’ils menaient ? De quelle idéologie est-elle porteuse ? […]

    https://www.lesalonbeige.fr/stephane-buffetaut-refuse-de-voter-lr/

  • « Pour les migrants l’argent coule à flots, pour nos armées et nos policiers, les caisses sont vides.»

    Emmanuel Macron.jpgSelon la Cour des comptes, un nouveau trou financier de 32,5 millions en 2019 pourrait s’ajouter à celui de 43 millions de 2018 ! Total 75,5 millions.
    La hausse des dépenses de personnel a été sous-estimée et il ne sera plus possible de tailler dans les dépenses d’équipements pour combler le trou.

    « Pour la Cour des comptes, la Gendarmerie, mais aussi la Police, ont surtout de très grosses difficultés à concrétiser les promesses du candidat Macron. Ce dernier avait promis 10 000 policiers et gendarmes supplémentaires d’ici 2022. Pour l’armée cela représentait 500 postes supplémentaires ouverts en 2018. »

    « Or, entre revalorisations salariales et hausse des personnel, l’intendance a du mal à suivre. Selon la Cour des comptes, il a manqué en 2018 pas moins de 100 millions d’euros sur les crédits de la masse salariale de la Gendarmerie et de la Police. « De nouvelles tensions dans l’exécution des crédits de masse salariale sont donc hautement prévisibles », avertissent les magistrats financiers. »
    On le voit, armée et forces de police sont en permanence au taquet, aussi bien au plan des effectifs qu’au plan budgétaire.
    C’est inadmissible, alors que la disponibilité des soldats et des forces de police est exemplaire.
    Pour mémoire, Macron a porté le budget de l’AME, qui soigne les sans papiers à 100 % sans limitation de dépenses, à 1 milliard d’euros par an.
    Pour mémoire également, l’État et les départements ont dépensé en 2018 près de 2,5 milliards pour accueillir 40 000 mineurs isolés, dont les 2/3 sont des fraudeurs majeurs selon le Sénat.
    Pour les migrants l’argent coule à flots, pour nos armées et nos policiers, les caisses sont vides.
    Macron est bien le fossoyeur de la nation. Quand l’accueil des clandestins est prioritaire sur la défense et la protection des citoyens, c’est que la désintégration du pays n’est plus très loin.
    Jacques Guillemain pour ripostelaique.com
  • Rioufol : «Mélenchon se refuse d’aborder les problèmes d’immigration et d’Islam. Marine Le Pen a eu raison de renommer son parti “France Islamiste”»

    Ivan Rioufol (Le Figaro) analyse les faibles intentions de vote pour la France Insoumise : «Mélenchon a très bien discerné l’état d’insurrection de la société, il l’avait vu depuis longtemps comme l’avait vu Marine Le Pen quand elle parlait de la “Société des Oubliés” (…) mais Mélenchon, lui, s’est refusé à aborder les problèmes centraux d’immigration, de communautarisme, d’Islam. Non seulement il ne les a pas abordés, mais il les a flattés en allant dans leurs sens (…) Marine Le Pen a eu raison (de dire “France Insoumise” = “France Islamiste”), elle met le doigt sur ce que je viens de vous décrire.»
    – CNEWS, 24 mai 2019, 17h32

    « Mélenchon n’a vu que d’un oeil. Il a très bien discerné l’état d’insurrection de la société, ça il l’avait vu depuis longtemps comme l’avait vu Marine Le Pen quand elle parlait de la “Société des Oubliés”. Tous les deux avaient le même discours qui s’adressait à cette France périphérique, à cette France oubliée, à cette France des Gilets Jaunes – les Gilets Jaunes n’étaient pas toute cette France périphérique mais ils en ont été le symbole – donc Mélenchon et Le Pen, de ce point de vue là parlaient d’un même langage et c’était parfois très similaire, étonnamment similaire, mais on a bien vu que Mélenchon, lui, s’est refusé à aborder les problèmes qui sont centraux dont j’ai parlé tout-à-l’heure, c’est-à-dire les problèmes d’immigration, les problèmes de communautarisme, les problèmes d’Islam. Non seulement il ne les a pas abordés, mais il les a flattés en allant dans leurs sens, il suffit de lire son programme qui est un programme de mon point de vue complètement éthéré et complètement aberrant de vouloir absolument aller dans le sens de la flatterie des communautarismes, de la flatterie allant dans le communautarisme, de la flatterie de l’Islam politique, et donc dans la flatterie de l’Islamisme. Et donc il est là, il s’est fourvoyé en brouillant son image de Républicain laïque pour donner corps aujourd’hui à des revendications identitaires. »

    Sur le fait que Marine Le Pen ait renommé “France Insoumise” en “France Islamiste” : « C’est un propos très polémique, mais elle a raison, c’est-à-dire qu’elle met le doigt sur ce que je viens de vous décrire, de cette dérive qui de mon point de vue est une dérive en effet électoraliste et qui va vers une sorte d’acquiescement à une idéologie, l’idéologie islamiste, qui est une idéologie qui est en tout incompatible avec la démocratie. Donc c’est une erreur fondamentale que paie Mélenchon, et je pense que les électeurs s’en aperçoivent, sinon il n’y a aucune raison qu’il ait ce score-là. »

    http://www.fdesouche.com/1212029-rioufol-melenchon-se-refuse-daborder-les-problemes-dimmigration-et-dislam-marine-le-pen-a-eu-raison-de-renommer-son-parti-france-islamiste