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France et politique française - Page 2309

  • Alain Juppé, ou la droite la plus cynique du monde

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    Alain Juppé était « probablement le meilleur d’entre nous » (dixit Jacques Chirac, le 5 septembre 1993). En novembre 2016, lorsqu’il se voyait président de la République, « Péju » avait même « la super pêche » ! Mais la crise sociale dite « des gilets jaunes » est passée par là. Sa ville de Bordeaux, dont il était le maire quasi historique depuis 1995, voit rouge depuis plusieurs semaines. Il déclare, alors, accepter volontiers la proposition qui lui a été faite par le président de l’Assemblée nationale Richard Ferrand de siéger au Conseil constitutionnel. Car celui qui fut le Premier ministre de Chirac (de 1995 à 1997) n’a jamais senti les aspirations profondes du peuple français. Ce qu’il arrive à Bordeaux arrive dans le reste de la France pour une raison précise : la gentrification au pas de charge. Juppé paie d’abord cela.

    Les grèves de 1995 contre sa réforme des systèmes de retraite et de la sécurité sociale avaient sonné le glas d’une droite trop « droite dans ses bottes » et trop imbue d’elle-même. Inspecteur des finances un jour, inspecteur des finances toujours. Pourtant, il théorisait secrètement l’avènement de l’extrême centre – celui qu’incarne, aujourd’hui, le Président Macron – à travers l’image des œufs qu’on casse, mélange et cuit pour faire une omelette dont le cœur est logiquement consistant et dense, ce qui permet ainsi de retrancher aisément ses extrémités. Juppé souhaite que le gouvernement actuel de son poulain Édouard Philippe puisse réaliser, de façon beaucoup plus radicale, les réformes économico-sociales qu’il n’avait pu réaliser en 1995. Il a une revanche à prendre.

    Mais nul ne pourra oublier qu’il a sciemment refoulé les personnes les plus modestes hors du centre-ville bourgeois de Bordeaux. Le géographe Christophe Guilluy avait décrit, dans Fractures françaises, le mécanisme par lequel s’opère la gentrification : « Le départ des couches populaires en dehors des grandes villes, provoqué dans un premier temps par le redéploiement du secteur industriel, s’est accéléré avec la flambée des prix de l’immobilier. » Juppé a de qui tenir en la matière : il a appliqué à Bordeaux le même cahier des charges que Chirac à Paris. Les grands groupes du bâtiment et travaux publics français ont, en effet, été gâtés par la Chiraquie du 92 (Balkany, Devedjian, Santini et Sarkozy). Et, malgré l’affaire des emplois fictifs de la mairie de Paris (en 1999) – qui aura considérablement retardé les ambitions du secrétaire général du RPR de 1988 à 1994 –, la « droite d’argent » a toujours su se donner bonne conscience en instituant la vidéo-surveillance à chaque coin et recoin des grandes agglomérations urbaines.

    La sûreté des biens et des minorités vaut toujours mieux que celle des identités et des ouvriers. Sur ce point précis, l’homme de « l’identité heureuse » a su se surpasser : ses liens avec l’imam de Bordeaux Tareq Oubrou ont beaucoup fait jaser et tranchaient tant avec ses prises de position de 1990 (« Fermeture des frontières », « suspension de l’immigration », « réserver certaines prestations sociales aux nationaux », « incompatibilité entre l’islam et nos lois »…). Assurément, « l’homme intelligent se mesure à ce qu’il sait ne pas comprendre », comme l’avait écrit le radical-socialiste Édouard Herriot. Juppé restera le ver dans la pomme de la droite française : la désintégration de l’intérieur de la droite nationale par la droite libérale.

    Henri Feng

    http://www.bvoltaire.fr/alain-juppe-ou-la-droite-la-plus-cynique-du-monde/

  • Samedi 23 février : meeting régional de Carl Lang en PACA

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  • 650.000 euros pour financer le dernier coup de cœur d’Anne Hidalgo !

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    Il y a quelques jours, ma très chère amie Marie Delarue, réputée pour son mauvais caractère*, mais tout aussi connue pour son bon cœur, en évoquait un autre, installé par Anne Hidalgo, en plein XVIIIe arrondissement (http://www.bvoltaire.fr/anne-hidalgo-sauvee-par-les-gilets-jaunes-qui-leut-cru/).

    Cette nouvelle dinguerie municipale allait-elle passer inaperçue ? Entre Nuit blanche et Fête des voisins ? Gay Pride et Techno Parade ? Journée du baiser et Foire aux andouilles ? Il semblerait que non. Il est vrai que, hormis son esthétique des plus contestables – cœur à la noix planté sur un mat de près de dix mètres de haut, tournant sur lui-même tout en battant au rythme d’un palpitant authentique -, il y a le coût du happening : 650.000 euros.

    À côté, le plug anal de Paul McCarthy, installé place Vendôme en 2014 et à Paris, c’était presque donné ; sans compter sur le fait que les plus gourmands de nos compatriotes pouvaient encore caresser l’idée de s’asseoir dessus. Fantaisie expérimentale que rend plus difficile l’ergonomie du bidule en question. Lequel est signé d’une plasticienne franco-portugaise, Joana Vasconcelos. Certes, Français et Lusitaniens sont, de longue date, amis comme cul et chemise. Mais sachons rester fermes : Pierre Mendès France, Luis Rego et Amália Rodrigues, c’est oui. Joana Vasconcelos, c’est non.

    Le prix s’oublie, la qualité reste, dit-on. Sauf que là, c’est un peu le contraire, sachant que devant le devis, ça commence à s’énerver velu, tel qu’écrit plus haut. Pourtant, la municipalité avait préparé le terrain dans les règles de l’art. « L’œuvre symbolise l’identité du quartier de la porte de Clignancourt comme lieu de convergence, point cardinal du Paris d’aujourd’hui et de demain », assure Christophe Girard, initiateur de ce projet, âme damnée et gourou culturel d’Anne Hidalgo. Pour une certaine « Nadia », membre du Groupe Clignancourt et citée par 20 Minutes« le fait d’avoir ce cœur-là traduit l’esprit du quartier qui est chaleureux et accueillant malgré les difficultés sociales et les problèmes d’urbanisme »

    Dans la foulée, ça tendrait aussi à s’agacer sur les réseaux sociaux, là où sont pointés à la fois laideur et prix d’un machin dont même un enfant attardé ne voudrait pas dans un Toutadiballes tenu par un Pakistanais à l’œil torve et à la moustache condescendante. Ne riez pas : les Pakis de Paris ont la moustache torve et l’œil condescendant ; c’est de notoriété publique, surtout chez mes amis indiens. Du côté de nos élus, en revanche, c’est déjà plus calme, à l’exception notoire d’un Thierry Mariani ayant creusé un tunnel pour se réfugier à l’Ouest, quittant ses amis républicains, juste histoire de rejoindre ce monde libre incarné par d’autres amis ; lepénistes, ceux-là.

    En attendant, le cœur ainsi exhibé n’en finit plus de tourner, protégeant le « Paris de demain » de son ombre tutélaire, Ville Lumière désormais ornée d’alignements, un peu comme à Carnac, mais les menhirs en moins, de tentes Quechua dans lesquelles vient s’entasser toute la misère du monde : immigrés européens ou non, réfugiés d’ailleurs, avec papiers en règle ou pas. Bref, un quart-monde issu du tiers-monde regardant en vain tourner ce cœur hors de prix.

    Il y a des élus dingues qui, non contents d’avoir permis cela, l’ont ordonné et financé. On savait qu’ils n’avaient pas de cervelle. Il est à craindre qu’ils n’aient pas de cœur non plus.

    (*) Comme Marie a horreur que l’on évoque ce trait de… caractère, je me fais évidemment un plaisir d’en rajouter trois louches et deux cuillers à pot…

    Nicolas Gauthier

    http://www.bvoltaire.fr/650-000-euros-pour-financer-le-dernier-coup-de-coeur-danne-hidalgo/

  • Acte XIV plus de 100 000 gilets jaunes !

    Acte 14 : après trois mois, la mobilisation des Gilets jaunes se poursuit (EN CONTINU)
    © Fabien Rives / RT France
    Des Gilets jaunes manifestent à Paris, le 16 février.
    Selon une première estimation du Nombre Jaune, 101 379 personnes ont manifesté à travers la France lors de l'acte 14. 

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    Nous clôturons notre décompte demain à 12h, n'hésitez pas à nous faire remonter vos infos sur le groupe FB : http://facebook.com/groups/4782891 

    https://francais.rt.com/france/59109-acte-14-gilets-jaunes-apres-mobilisation-gilets-jaunes

  • Élections européennes : le Rassemblement National en campagne

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    À quelques semaines des élections européennes, la campagne commence déjà dans les rues.

    France Télévisions a suivi une membre du Rassemblement National, Virginie Joron, toute une journée.

    https://fr.novopress.info/213644/elections-europeennes-le-rassemblement-national-en-campagne/

  • L'ESPOIR EST DU CÔTÉ DU PAYS RÉEL

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    Le mouvement des Gilets jaunes s’inscrit dans l’histoire de notre pays parce qu’il est, sous la Ve République finissante, le premier mouvement de protestation populaire issu directement du pays réel.

    D’où la trouille des élites politiques, médiatiques et intellectuelles, qui n’y répondent que par une criminalisation de ses acteurs du mouvement, une répression  d’une violence inouïe sur le plan policier et d’une sévérité jamais vue sur le plan judiciaire, et un silence complice, sur cette répression, des journalistes d’État ou de l’oligarchie, qui insistent lourdement, en revanche, sur les dérapages de quelques vrais - ou   supposés - Gilets jaunes. Après quoi ils s’étonnent de l’animosité qu’ils suscitent ! Sans compter ces intellectuels versaillais, certains anciens soixante-huitards, qui déversent sur le mouvement des tombereaux d’insultes, l’un d’entre eux appelant même à l’usage de  leurs armes létales par la police ou la « quatrième armée du monde ». Il est vrai que Luc Ferry, cet ancien ministre de l’éducation nationale, chroniqueur mondain au Figaro et philosophe de gare, s’était déjà signalé, dans sa jeunesse, en pétitionnant, aux côtés d’autres miliciens de la pensée, contre l’élection de Boutang à la Sorbonne. 

    On comprend leur tentative, à travers un faux grand débat national octroyé par le Grand Mamamouchi, de neutraliser la parole du pays réel. Au contraire de la monarchie qui, dès le XIVe siècle, avait organisé des cahiers de doléances permettant au peuple de faire remonter au roi ses demandes, via ses représentants, mais sans qu’elles soient filtrées par une élite déconnectée.

    D’ailleurs, comme nous en avons émis immédiatement l’idée, de nombreuses mairies et des groupes de Gilets jaunes ont spontanément repris cette pratique ancrée dans notre tradition politique, à laquelle la République a mis fin par peur du peuple. Or ce grand débat truqué, dont le cabinet du Premier ministre s’affaire à rédiger les conclusions avant même qu’il ne soit achevé, a précisément pour objet  d’interdire au pays réel de faire parvenir ses doléances à l’échelon régalien, dans l’espoir que cette parole encadrée, surveillée et neutralisée se substituera légalement, sinon légitimement, à la libre parole des citoyens. C’est pourquoi la lettre de Macron aux Français liste les seules trente questions que les Français ont le droit de se poser. Qu’il s’agisse de fiscalité, d’organisation de l’État, de transition écologique ou de citoyenneté, ils ne sont autorisés qu’à proposer des aménagements cosmétiques. Interdiction, en revanche, de parler de politique économique, d’Europe ou d’immigration, sauf sous la forme du sempiternel serpent de mer des quotas. 

    Cette neutralisation de la parole civique n’est-elle pas également voulue par tous les partis ? Ils font profil bas car ils se savent eux aussi atteints dans leur légitimité par cette révolte populaire. Le dégagisme, pour certains, a même commencé dès 2017. « Le gouvernement d’Emmanuel Macron fait face ici à une opposition structurée, cohérente, disciplinée, réactive, courageuse et particulièrement motivée dont il ne peut que tenir compte », a excellemment déclaré Christophe Boutin. « Tenir compte », en   l’occurrence, signifie non pas écoutermais circonscrire - ou tenter de le faire, sans quoi, c’est le consentement à l’État lui-même qui sera atteint, surtout si les forces du désordre républicain, par leurs exactions, et la justice, par ses excès, persuadent le pays réel que le régalien, aux mains de l’oligarchie, use de tous les moyens, même les plus répugnants, pour le faire taire.

    Le sociologue maurrassien Pierre Debray, dont nous commémorons cette année le vingtième anniversaire de la mort, avait très tôt théorisé comment le changement serait provoqué « par un groupe tout entier [...] menacé dans son statut social ». Nous y sommes. L’espoir est désormais du côté du pays réel contre les forces de mort du mondialisme. Sachons en convaincre nos compatriotes. 

  • Vent d’État sur les éoliennes

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    Boulevard Voltaire cliquez ici

    À l’heure de la transition écologique, tous les moyens sont bons pour afficher une intention salvatrice pour la planète ; à tel point que c’est parfois le bon sens même qui en pâtit.

    Le gouvernement a affiché son intention de doubler le parc éolien d’ici 2030.

    Cette politique est très loin de faire l’unanimité, et ce, pour de multiples raisons. Devant le musellement des instances judiciaires, la contestation s’est invitée dans le grand débat. Les problématiques liées aux éoliennes sont variées.

    Pour parler d’écologie – car c’est le cœur du sujet -, il convient de rappeler que la réalisation d’une éolienne nécessite une fondation de 1.200 tonnes de béton armé qui, au fil du temps, vient polluer les sols en rejetant des alcalins et diverses substances chimiques s’infiltrant dans les nappes phréatiques. La durée de vie d’une éolienne est de vingt à trente ans, après quoi les constructeurs rechignent à les recycler ou à les démonter. Quand bien même ils s’y emploieraient, les fondations ne peuvent être réutilisées. Les émanations de gaz carbonique (CO2) ne sont pas en reste puisque l’acheminement des pièces détachées pour la construction des éoliennes nécessite de faire des milliers d’allers-retours et d’aménager de larges voieries jusqu’au pied des éoliennes. Une fois construites, celles-ci ne fonctionneront, en moyenne, qu’à 24 % de leur puissance. Pour assurer les besoins réguliers de fourniture d’électricité, des turbines à gaz doivent prendre le relais, ce qui n’est ni propre ni renouvelable.

    La faune est également touchée. Les oiseaux subissent des troubles en raison des infrasons dégagés par les éoliennes et il n’est pas rare qu’ils viennent s’écraser sur les hélices démesurées de l’installation.

    La création d’éoliennes supplémentaires est perçue comme superflue par les économistes. La France n’a aucun besoin supplémentaire d’électricité. EDF revend donc à perte l’électricité qu’elle est contrainte, par l’État, d’acheter. Ladite perte est répercutée sur le consommateur. Si l’on compare le volume d’investissement nécessaire pour l’application de la loi du 17 août 2015 (1) relative à la transition énergétique et celui nécessaire pour prolonger de vingt ans la vie des centrales nucléaires actuelles, le surcoût de la première solution est de 84 milliards d’euros. Ce surcoût sera, à terme, répercuté, encore une fois, sur le consommateur (2).

    Les éoliennes étant construites à l’étranger, la valeur ajoutée et les emplois que cela génère profitent à des pays étrangers.

    On ne saurait parler d’éoliennes sans évoquer l’impact sur le capital esthétique du pays. Il est difficile de ne pas voir ces géants qui culminent, pour certains, à 240 mètres de haut. Le tourisme et le cadre de vie des Français sont indéniablement impactés.

    Le cadre de vie des Français en est d’autant plus impacté que, pour les riverains qui habitent à proximité, subir les nuisances sonores et les risques que présentent sur la santé les émanations d’infrasons s’avère particulièrement pénible.

    Face à ces nombreuses problématiques, c’est devant la Justice que s’est portée, dans un premier temps, la contestation. Le taux de recours contre l’installation d’éoliennes est de 70 % environ. Pour court-circuiter ces actions en Justice, le gouvernement a adopté un décret, le 29 novembre 2018, prévoyant que les opposants aux projets éoliens ne pourront plus saisir les tribunaux administratifs mais devront s’adresser directement aux cours administratives d’appel. Cette mesure est particulièrement odieuse au regard du taux de recours en ce qu’elle s’oppose au principe du double degré de juridiction. Ce décret a été précédé d’une consultation publique qui lui était défavorable à 95 %, ce qui n’a pas, pour autant, semblé émouvoir le gouvernement.

    Encore une fois, la politique aveugle du gouvernement fait croître l’exaspération de la population. Les dégradations et l’empêchement des installations d’éoliennes sont de plus en plus fréquents. On aurait pu croire que le soulèvement des gilets jaunes aurait servi de leçon, mais le temps ne fait rien à l’affaire…

    Notes :

    (1) Loi n° 2015-992 du 17 août 2015 relative à la transition énergétique pour la croissance verte.

    (2) « Le grand débat, dernière chance d’obtenir l’arrêt de la prolifération des éoliennes », Patrice Cahart, Le Figaro, 30/1/2019.

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  • Têtes à Clash n°43 avec Etienne Chouard : Benalla, Gilets Jaunes, RIC

    Têtes à Clash spécial avec Etienne Chouard. Franck Tanguy reçoit aussi Yves Christen, François Samson et Charles-Emmanuel de Bourbon-Parme. Ils débattent du cas Benalla, des Gilets Jaunes aux européennes et du RIC.

    https://www.tvlibertes.com/tetes-a-clash-n43-avec-etienne-chouard-benalla-gilets-jaunes-ric

  • Finalement, la commission ne convoquera pas Marine Le Pen ni Marion Maréchal

    Finalement, la commission ne convoquera pas Marine Le Pen ni Marion Maréchal

    La commission parlementaire de lutte contre les groupuscules d’extrême droite devait les convoquer pour comprendre les passerelles entre le RN et les groupuscules d’extrême-droite. Suite à l’éclat de rire général et prenant compte du risque de passer vraiment pour des guignols (après la bourde d’un député confondant les Scouts Unitaires de France avec des identitaires), le député Muriel Ressiguier, qui préside ladite commission, a annoncé que les convocations étaient annulées.

    Parce qu’elles avaient été envoyées par erreur ? Parce que le dossier n’était pas sérieux ? Non : parce que la révélation de cette convocation par Le Figaro a ruiné « l’effet de surprise », a avoué la passionaria de l’Hérault.

    Sic

    https://www.lesalonbeige.fr/finalement-la-commission-ne-convoquera-pas-marine-le-pen-ni-marion-marechal/