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France et politique française - Page 2587

  • Épouvantails par Xavier EMAN

    Chaque ministre de l’Intérieur se doit de déjouer son « complot terroriste d’extrême-droite » (mouvance rebaptisée « Ultra-droite radicale extrémiste paroxystique » dans les grands médias). C’est un passage obligé, presque un rituel, un rendez-vous à caser obligatoirement quelque part dans son agenda entre une décoration d’un migrant méritant et une rupture du jeûne en compagnie des musulmans « modérés et républicains ».

    Cette obligation professionnelle permet, grâce à l’aide empressée des domestiques journalistiques, de faire accroire que « la haine, le danger, la violence » viennent « de partout », de tous les « extrémismes » quels qu’ils soient et que la droite « radicale » ne vaut pas mieux que les assassins barbus qu’elle dénonce et prétend combattre. Pour accréditer se scénario, on trouve régulièrement, sans trop de peine, une petite bande de pieds nickelés, manipulés, paumés, exaltés, désespérés (rayez la mention inutile) à jeter en pâture à l’opinion publique et à embastiller pour le coup avec toute la célérité et la sévérité dont est capable le Système dès lors qu’il s’attaque à des individus se situant à l’extérieur du sacro-saint « camp du Bien ». Ce ne sont généralement que des collectionneurs d’armes historiques, des péroreurs de réseaux sociaux ou des gamins fourvoyés et excités par des vieilles ganaches irresponsables…

    Mais peu importe, ils doivent payer – et lourdement – afin de maintenir en vie l’illusion d’un « équilibre des terreurs », le fantasme (que parfois eux-mêmes nourrissent, il est vrai, mais sans en avoir les moyens) d’une « extrême droite violente, organisée, structurée, capable de “ passer à la lutte armée ” »… Personne d’un peu tant soit sérieux ne croit évidemment à cette thèse ridicule mais ni les médias ni les foules ne sont composés de gens sérieux. Donc cela fonctionne plus ou moins, malgré un très gros bémol qui est que le tas de cadavres qui grandit sur le sol français, lui, n’a qu’une seule origine, un seul responsable : la barbarie islamiste. Les égorgés, les poignardés, les mitraillés, les écrasés le sont exclusivement par des musulmans fanatiques, des allogènes haïssant la France… Du côté de « l’extrême droite », on se borne à des « projets d’action aux contours imprécis », à base de grenade à plâtre et de fusils de chasse… Car c’est là l’une des grandes spécificités du « terrorisme d’extrême droite » depuis 40 ans : c’est un terrorisme sans victime. On s’en félicite, bien sûr, mais c’est tout de même là un critère qui devrait faire relativiser le phénomène et décrédibiliser quelque peu ceux qui agitent frénétiquement ce chiffon rouge mité. Alors peut-être un jour devra-t-on laisser, pour les besoins du « story-telling », l’un ou l’autre de ces enfants perdus ou de ces têtes brûlées passer à l’acte. Fort heureusement, il y a peu de chance que cela soit pour demain, car, dans ce cas, il est fort probable que la ou les communautés visées ne réagiront pas seulement avec des bougies, des peluches, des pleurnicheries et des hymnes à la tolérance comme toute bonne victimefrancaoui qui se respecte…

    Et cette situation, le Système n’est sans doute pas encore prêt à l’assumer et à la gérer. Mais qui sait, s’il est un jour dos au mur, tout peut arriver. Et c’est bien pour cela qu’il convient de garder la tête froide, de se défier des agités, d’écarter les provocateurs, de ne pas romantiser ou glorifier la violence et de ne pas confondre radicalité et nihilisme… Nous devons travailler, construire, expliquer, créer, fonder, aimer, et non pas tomber dans les pièges les plus grossiers de ceux qui ne rêvent que de caricatures et de de tragi-comédies à exhiber au journal de 20 heures. Nous devons être des soldats politiques, pas des voyous, ni des apprentis assassins.

    Xavier Eman

    • D’abord mis en ligne sur moy que chault, le 2 juillet 2018.

    http://www.europemaxima.com/epouvantails-par-xavier-eman/

  • Vous avez aimé l’invasion ? Vous adorerez la guerre civile

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    2872176671.jpgSans remonter loin dans le temps, à la querelle des Armagnacs et de Bourguignons, force est de constater que les invasions, en France, se doublent généralement d’une guerre civile. Les Français se plaisent à ajouter au malheur des temps d’irruption étrangère, la guerre civile qui est, comme chacun sait, la pire des guerres. En 1870 avec l’invasion prussienne ce fut la Commune de Paris, guerre civile s’il en est, dont on rappellera que ce fut, avant son programme social, le refus de l’occupation étrangère qui la déclencha. En 1944, ce qu’on appelle la Libération fut aussi une guerre civile consécutive à l’occupation allemande : elle fit plus de morts que la révolution française. Il semble bien aujourd’hui, à considérer les mouvements qui agitent l’opinion, que ce double scénario (parfois à fronts idéologiques renversés), se représente aujourd’hui et qu’en conséquence ce qu’il faut bien appeler une invasion, même si elle prend les formes de la modernité droit-delhomisée, risque de se doubler d’une guerre civile entre ceux qui l’acceptent par soumission ou par choix idéologique et ceux qui la refusent.

    25 000 réfugies, 200 000 clandestins, 650 000 personnes entrées en France cette année ! Les chiffres donnent le tournis et plus personne ne peut connaître et n’a le droit de connaitre combien et qui il accueille sur le sol de son pays. Le cauchemar de la submersion migratoire est masqué par l’obligation de « solidarité ». Mais quel mérite avons-nous donc à être solidaires si nous y sommes contraints par la loi et la violence de l’Etat ? Celui-ci prendra des ressources supplémentaires pour accueillir la misère du monde et comme par enchantement, les sommes que l’on n’a pas pour aider les agriculteurs ou les PME écrasées par le RSI, ces sommes donc, sont disponibles pour les réfugiés. Aider son prochain, bien sur, mais par l’exercice libre de la volonté libre. Cette solidarité là, c’est obliger à donner aux enfants des autres ce que l’on nous interdit de donner à nos propres enfants, telle est la réalité fiscale aujourd’hui.

    Sous la modernité jadis festive, le tragique de l’histoire

    Ceux qui ont les micros et ceux qui les commandent, en gros les nouveaux seigneurs, veulent encore nous persuader que nous sommes en démocratie. Celle-ci est une religion, nous sommes croyants mais non pratiquants, l’oligarchie n’a pas attendu François Hollande pour enterrer les aspirations populaires et leur expression démocratique. La France est muselée depuis une génération, ce silence forcé à fonctionné jusqu’à ce que la souffrance identitaire devienne trop forte, le mur (de Berlin) du politiquement correct se lézarde, le barrage n’est pas loin de céder. Partout en France, dans la presse, sur les ondes et dans la sphère numérique, des hommes et des femmes d’origines philosophiques différentes osent désormais se prononcer sur la décomposition avancée du pays et parlent d’invasion et de guerre civile.

    Philippe de Villiers voit déjà « les dhimis et les dissidents face à face ». Or il est clair que si le risque de guerre civile n’est plus exclu, ce malheur est la conséquence d’un Etat failli, non seulement sur le plan économique – la faillite matérielle rend impuissant et soumis, mais aussi sur le plan institutionnel, la Ve république n’assure plus l’ordre qui protège les faibles et freine les arrogants et les puissants du moment, qu’ils soient l’oligarque de service ou le petit caïd de banlieue, tous les deux contre le peuple. Le personnel oligarchique de cette république est totalement hors-sol, le premier d’entre eux, l’hôte de l’Elysée. Le dualisme dhimis contre dissidents constitue les prémices de la logique des collabos et des résistants, nous n’en sommes pas tout à fait à ce stade, mais sous l’écume de la modernité se cache encore et toujours une composante historique pérenne et répétée à l’envie par les lois d’une histoire tragique ; « ôte-toi de là que je m’y mette !» appelé plus pudiquement grand remplacement. L’auteur de ces lignes avait écrit, il y a trente ans que ce qui se mettait alors en œuvre était que le socialisme, celui des socialistes et celui des autres, ne pouvant tout à fait changer LE peuple s’organisait pour changer DE peuple. C’est aujourd’hui manifeste, la modernité dans cette affaire, l’humanitaire, les droits de l’homme, les impératifs économiques du financement des retraites, les besoins supposés de main d’œuvre, autant de billevesées modernes, et d’ailleurs rationnellement fausses, cachent de plus en plus mal la réalité d’une occupation de l’espace et le versement du « tribut aux tribus ».

    L’Etat providence moderne est devenu le tribut aux tribus

    Or ce tribut aux tribus est tout simplement la conséquence d’un Etat-providence entré en contradiction avec lui-même dès lors qu’il devient un impératif politique d’accueillir toute la misère du monde. Mais sa capacité attractive décroit au fur et à mesure qu’il attire, tandis que ses bénéficiaires légitimes sont délaissés – les périphéries de Guilluy, le peuple « sur lequel s’exerce le pouvoir » d’Onfray. L’impuissance de l’Etat est trop manifeste pour qu’on y insiste. On ne fait jamais que la politique étrangère de ses clients, et la France, en Syrie par exemple, a voulu être le bon petit soldat des petro- monarchies. Les exemples de la dhimitude de l’Etat central sont légions, mais à l’échelle de la France profonde c’est la même chose. Nos départements, en faillite, n’arrivent plus à financer les routes et l’on roule dangereusement sur des départementales mal entretenues, où les auxiliaires du fisc que sont devenus les gendarmes, font payer les conducteurs solvables pour 5KM de trop. Ainsi occupés les pandores n’ont pas le temps de s’occuper des malfrats catégorie S qui courent dans la nature et de temps à autre en assassinent l’un d’entre eux. Et pendant ce temps, les départements, souvent premiers employeurs, peinent à financer le social qui devient ultra-majoritaire dans leur budget au détriment des autres fonctions : routes, patrimoine, collèges, etc.

    Les naufrageurs seront bientôt les naufragés

    Il est courant que les invasions font tomber les régimes, mais hélas quand le capitaine conduit le navire sur les récifs il n’est pas la seule victime. La vague du séisme migratoire va connaître plusieurs répliques. Pour l’heure, on nage dans les bons sentiments, mais déjà les immigrants d’origine chrétienne sont victimes des musulmans, la chose se passe en Allemagne. D’aucuns s’étonnent d’une telle attitude et se croient à l’abri puisqu’ils sont solidaires, on ne saurait s’en prendre à son sauveur ! Erreur, pour une part des musulmans arrivés en Europe, c’est par la volonté d’Allah qu’ils occupent la terre DAR AL-HARB, (par opposition avec DAR AL-ISLAM où s’applique déjà la charia). Cette terre à donc vocation à subir la charia et les moyens pour y parvenir peuvent ou non passer par la taqiya, la dissimulation. Dans un entretien publié par Paris Match, le juge Marc Trévidic, ancien du pôle antiterroriste du palais de justice de Paris s’exprime ainsi : « Les jours plus sombres sont devant nous. La vraie guerre que l’EI entend porter sur notre sol n’a pas encore commencé ». A cette perspective les optimistes diront que la violence manifeste va enfin faire réagir les citoyens et que l’islamisme par sa violence, devenue évidente, a commis une faute tactique, qu’il n’est plus dans la dissimulation et que les peuples d’Europe ne vont plus l’accepter. Erreur double : d’abord parce qu’ils sont ici et non au Proche-Orient et que toute la société, tous les faiseurs d’opinion la disposent au renoncement, au compromis. Les uns croient encore l’islam soluble dans la république et la laïcité (Pierre Manent vient d’en démontrer l’impossibilité), les autres tablent sur le modèle consumériste et l’hédonisme jouisseur qui ont abaissé le peuple de France, érotisé la société et abruti de sexe et de showbiz la jeunesse pour corrompre les musulmans, les derniers enfin croient au vote mais oublient la logique : un homme une voix, (et la démographie) telle que même la droite de la droite lorgne vers eux, pour en obtenir les suffrages…

    L’intifada de basse intensité

    Les risques d’attentats sont spectaculaires mais la vraie bombe est démographique, le vieillissement physique et mental de la vieille Europe, et, ce qui se passe dans les banlieues, moins spectaculaire que les attentats, constitue une intifada de basse intensité qui risque de dériver vers une guerre civile ethnique. La présence en Europe de très fortes masses jeunes, d’origine arabo-musulmane, de plus en plus islamisées, avec en leur sein, une minorité d’importation formée militairement et voulant en découdre dans un djihad d’émeutes insurrectionnelles, sera le facteur déclencheur d’un guerre ethnico-civile. L’ennemi c’est le monde européen et chrétien. Dans cette analyse la déclaration de Nadine Morano relève de l’évidence, sa condamnation fait, de facto, de ses juges à charges, des collabos dont l’ancien président de la République. L’histoire bégaye, il y aura de nouveaux Laval et de nouveaux d’Estienne d’Orves !

    Et si nous voulons éviter le pire qui n’est jamais sur comme chacun sait, il faut impérativement voir, sous la modernité, la réalité. Aujourd’hui cette réalité est inhérente à la nature humaine, c’est le risque de la guerre, le problème n’étant plus désormais de l’éviter mais de ne pas la perdre. 

    http://lafautearousseau.hautetfort.com/

  • Scandale judiciaire : sans jugement, deux juges décident de saisir 2 millions d'euros de subventions publiques du RN

    Quoique l'on pense du RN, il faut admettre que cette intrusion du judiciaire dans le politique est scandaleuse et digne d'un totalitarisme.

    Gilbert Collard
    @GilbertCollard

    2 juges viennent de saisir l'avance de 2 millions d'euros de subventions publiques du Rassemblement National. Tous les démocrates devraient s'indigner de cette asphyxie judiciaire qui étouffe la liberté politique.

    Lettre ouverte de Marine Le Pen :

    Madame, Monsieur, chers compatriotes,

    Dans le cadre des sommes attribuées par ses électeurs au vu de leurs votes aux législatives, le Rassemblement National est en droit de toucher de l’Etat 4,5 millions d’euros par an durant la mandature. Cette dotation attribuée annuellement à tous les partis est indispensable à leur fonctionnement.

    Avec déjà un retard de six mois, le RN devait percevoir ces jours-ci une avance de 2 millions sur sa dotation 2018, vitale pour son fonctionnement courant comme le paiement des salaires ou du loyer du siège.

    Or, le 5 juillet deux juges d’instruction ont procédé à la confiscation de ces deux millions dans le cadre de la pseudo affaire des assistants parlementaires. Dans ce dossier vide qui n’est qu’au stade de l’instruction, les personnes physiques et morales mises en cause par l’Olaf, c’est-à-dire par la police politique de la Commission de Bruxelles, ont toujours contesté les faits, des faits qui, après trois ans d’enquête, ne sont nullement établis.

    Deux juges d’instruction dans leurs bureaux exécutent le Rassemblement National sans aucun jugement. En somme on lui applique la peine de mort à titre conservatoire !

    Le caractère politique de l’initiative ne fait aucun doute, puisque l’un des deux juges est membre du Syndicat de la Magistrature et l’autre est un de ses compagnons de route. Notons aussi que la décision intervient sur réquisition du parquet. Or, les pouvoirs publics qui n’ignorent rien de la difficulté financière de tous les partis politiques savent que cette décision de blocage de ses moyens de subsistance signifie pour le Rassemblement National la cessation de paiement à la fin du mois d’août et donc pour un parti politique sa disparition programmée.

    L’ordonnance des juges qui intervient évidemment au cœur de l’été et opportunément dans la période de trêve sportive de la coupe du monde, s’appuie sur une violation manifeste et incontestable du droit :

    – Violation de la présomption d’innocence : le RN se voit appliquer une exécution d’une peine qui n’a pas été prononcée dans une affaire qui n’est pas encore jugée, mais qui est au stade de l’instruction. Cela est d’autant plus choquant que les faits sont formellement contestés

    – Violation du texte invoqué : les juges font application d’une disposition légale applicable au grand banditisme qui vise à confisquer les fruits de l’infraction (ex : biens acquis avec le trafic de drogue). Or, dans le cas d’espèce, il n’existe aucun lien entre la somme due par l’Etat et l’infraction supposée.

    – Violation de toute proportionnalité : les juges ont décidé de saisir deux millions, somme qui excède très largement, par son montant insensé, les amendes encourues et les préjudices prétendus.

    Il est à noter que l’appel n’étant pas suspensif, cette décision inique est d’application immédiate. Ainsi des juges habituellement si laxistes avec les vrais délinquants se croient autorisés à procéder à l’exécution de peines avant même tout jugement. L’histoire nous enseigne que toutes les dictatures se réfugient derrière le droit pour justifier leurs atteintes aux droits.

    Ce coup de force prétendument juridique ou judiciaire vise, on le voit bien, à la disparition du principal parti d’opposition par la privation de ses moyens d’existence. Nul doute que les désaveux électoraux dans toute l’Europe comme la perspective d’un raz de marée du courant national aux élections européennes ont aujourd’hui fait perdre tout sens commun à nos adversaires.

    Au-delà de la perspective de la disparition d’une grande force politique et du courant d’idées qu’elle incarne, cette affaire met en lumière une gravissime atteinte à notre démocratie, à nos libertés fondamentales et à notre Constitution.

    Face à cette infamie, j’appelle les Français à une résistance pacifique et citoyenne mais à une résistance active et militante.

    La première force d’opposition se trouve dans une situation inédite. Un mouvement arrivé au second tour de l’élection présidentielle se trouve contraint à compter de ce jour de cesser toute activité politique puisqu’il ne peut plus les financer.

    Le RN appelle tous les Français épris de liberté et de démocratie quelles que soient leurs convictions à faire échec à ce coup de force des juges.

    Un site dédié alertedemocratie.fr est mis en place à 20 heures pour sauver financièrement le mouvement national.

    Sur cette spoliation arbitraire de la subvention de fonctionnement, j’alerte tous les autres responsables des partis politiques sur le danger d’un procédé vil qui les exposera, à leur tour, tôt ou tard.

    Je prends à témoin les opinions publiques des pays démocratiques. Aujourd’hui en France les partis d’opposition ne sont plus seulement ignorés dans les instances parlementaires ou bientôt privés du droit d’amendement, pas seulement harcelés par exemple par des interdictions bancaires injustifiées ou des persécutions judiciaires, mais aujourd’hui mis à mort par des artifices juridiques grossiers.

    La liberté et la démocratie acquises si chèrement sont l’affaire de tous.

    Marine Le Pen
    Député
    Présidente du Rassemblement National

    Lahire

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • À PARTIR DE CETTE FIN DE SEMAINE, NOUS LANÇONS UN APPEL AUX DONS POUR SOUTENIR SYNTHÈSE NATIONALE

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    Les mois d'été sont toujours les plus difficiles à franchir pour une structure comme Synthèse nationale (ralentissement des ventes, démobilisation estivale compréhensible, éloignement de son lieu de résidence...). Or, c'est justement la période au cours de laquelle nous engageons les investissements pour la rentrée (entre autres, notre 12e journée nationale et identitaire du dimanche 14 octobre prochain).

    Pour palier à ce déficit conjoncturel, nous lançons un appel à nos lecteurs car, rappelons-le, nous sommes subventionnés par personne, ni stipendiés par un quelconque groupement d'intérêts. Nous ne pouvons compter que sur l'attachement de nos lecteurs au combat national.

    Par avance, nous remercions nos amis pour leur générosité et leur fidélité.

    PS : À ceux qui n'utilisent pas les moyens de règlements en ligne, nous vous invitons à utiliser ce bulletin cliquez ici 

  • La grande peur des députés LREM devant l’évaluation de leurs activités

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    En cette époque où l’on a la manie de tout évaluer – les ministres, les cadres, les fonctionnaires, les médecins, les policiers -, un site inquiète les députés : NosDeputés.fr, qui se présente comme un « observatoire citoyen de l’activité parlementaire ». On y trouve un graphique de leurs présences en commission et en Hémicycle au cours des douze derniers mois, leurs productions parlementaires, leurs questions au gouvernement… Leur activité parlementaire est passée au crible : tout citoyen peut savoir si son député est assidu ou non, s’ils dépose beaucoup d’amendements, bref, si c’est un « bon député », digne de les représenter dans un nouveau mandat.

    Les élus du groupe LREM seraient particulièrement inquiets : ils n’ont pour seule légitimité que d’être sortis vainqueurs d’un processus de sélection inédit et s’être engagés à voter à l’Assemblée les grands textes permettant de réaliser les objectifs d’Emmanuel Macron. Ce sont des godillots, choisis pour leurs compétences à suivre la marche forcée que leur impose le Président, secondé de ses sbires Richard Ferrand, Benjamin Griveaux, Christophe Castaner et quelques autres inconditionnels.

    « On a une pression de malade », conteste un élu, tandis qu’un autre, mal classé, dénonce cet espionnage permanent : « Les députés font la course aux amendements, certains en sont à une centaine de questions écrites pour être bien classés, d’autres veulent absolument intervenir en séance pour ne pas se faire cartonner en circonscription. Ce n’est pas révélateur de notre travail. »Peut-être veut-il excuser ses propres déficiences, même s’il n’a pas entièrement tort sur le fond.

    Des députés suggèrent de lancer un autre outil de mesure qui prenne vraiment en compte toutes les activités des députés : les réunions de travail, les rendez-vous dans les ministères, l’activité en circonscription, les amendements adoptés… Ils n’ont pas mentionné les passages à la buvette de l’Assemblée, qui serait très fréquentée. En octobre dernier, des députés LREM, pour se détendre de plusieurs heures de débat sur un projet de loi, y avaient organisé une fiesta : ils se firent sermonner par François de Rugy qui, s’il a des talents de girouette, n’en est pas moins ferme avec les principes.

    À quand des micros espions, des mouchards, des caméras miniatures pour détecter les moindres gestes ou les moments de somnolence des parlementaires ? On pourrait aussi faire des statistiques sur ceux qui écrivent leur courrier, envoient des SMS, lisent leur journal, jouent sur leur smartphone, mâchent du chewing-gum ou papotent avec leur voisin…

    Il n’est pourtant pas certain – c’est le moins qu’on puisse dire – que l’efficacité d’un élu se mesure à son temps de présence aux séances de l’Assemblée ni à son activisme pour figurer dans le livre des records. Tout comme ce n’est pas forcément le professeur qui fait de l’esbroufe, en multipliant ses activités extrascolaires, qui instruit le mieux ses élèves. Mais la culture de l’évaluation, devenue, sous couvert d’objectivité, un instrument de gestion, s’attache à ce qui est visible et privilégie souvent les faux-monnayeurs.

    Il faut dire que la réforme des institutions qui se prépare a aussi de quoi inquiéter les députés, issus notamment du groupe majoritaire. La réduction de 30 % du nombre de parlementaires va rendre les places plus chères. Il faut donc être bien noté, si l’on veut être de nouveau investi, et montrer qu’on est non seulement utile, mais indispensable… On comprend donc que les élus LREM, à peine élus, s’inquiètent déjà de leur réélection. Sans compter que Jupiter, qu’ils ont choisi d’idolâtrer, pourrait bien être détrôné.

    Philippe Kerlouan

    http://www.bvoltaire.fr/la-grande-peur-des-deputes-lrem-devant-levaluation-de-leurs-activites/

  • La hausse des impôts et des charges n’est pas une fatalité !

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    Par Ligne droite, rassemblement de Français engagés pour une droite nouvelle  

    Malgré toutes les promesses faites dans ce domaine, les impôts et les charges ne cessent d’augmenter. Non seulement leur poids total s’alourdit, mais il se concentre par ailleurs sur les Français des classes moyennes et sur les PME, créant ainsi une profonde injustice qui rend l’impôt de moins en moins supportable. Aussi, Ligne droite considère-t-elle indispensable que l’impôt soit à nouveau payé par tous les citoyens, chacun en fonction de ses capacités contributives. Une réforme qui doit viser la justice, mais aussi la simplification et aboutir à une baisse globale des taux de prélèvement.

    L’augmentation des impôts pour le plus grand nombre, pur produit de l’ultralibéralisme mondialiste

    Les gouvernements qui se succèdent se révèlent incapables de réduire les impôts et les charges parce qu’ils restent prisonniers de la logique ultralibérale, libertaire et mondialiste du Système. La situation qui en résulte n’est pas sans rappeler l’inégalité fiscale qui régnait à la fin de l’Ancien Régime, avec des écarts de patrimoines et de revenus se creusant de façon excessive.

    La logique de la politique du Système est en effet implacable. Le chômage de masse, fruit de la désindustrialisation, réduit les recettes fiscales tout en augmentant les dépenses sociales. Plus globalement, l’abolition des frontières, l’immigration et la dérégulation de l’économie et de la finance provoquent une augmentation constante des charges pesant sur les budgets publics. Sans compter que cette dérégulation permet aux grandes entreprises mondialisées et aux super riches d’organiser leur évasion fiscale et de payer moins d’impôts.

    Résultat : les budgets publics sont devenus systématiquement déficitaires au cours de la seconde moitié du XXesiècle, entraînant un accroissement spectaculaire du montant des dettes publiques.

    Un impôt à la fois élevé et injustement réparti

    Les tenants du Système nous répètent à l’envi que pour « rétablir l’équilibre des comptes publics », il faudrait diminuer de plus en plus les dépenses publiques et les prestations sociales tout en augmentant les prélèvements « sociaux ». Une politique qui a été agrémentée de différents artifices pour essayer de rendre l’impôt plus indolore, comme hier la CSG (création du socialiste Michel Rocard), la mensualisation, la télédéclaration et aujourd’hui la retenue à la source.

    Mais cette politique, mise en œuvre depuis bientôt trente ans, n’a nullement produit les bénéfices escomptés. D’abord parce qu’elle provoque un effet économique récessif qui renforce l’impact négatif du chômage de masse. Ensuite parce qu’elle néglige le fait que, l’impôt étant très inégalement réparti, son rendement ne peut que plafonner. L’efficacité fiscale diminue en effet aux deux extrémités de la pyramide sociale. Les plus riches y échappent nettement plus que la classe moyenne parce que le capital se trouve moins taxé que les revenus, ce qui profite à ceux dont l’essentiel de la richesse provient justement des revenus du capital. De l’autre côté, les populations d’origine immigrée dont le taux d’activité est plus faible que la moyenne nationale, payent moins d’impôts que le reste de la population.

    Dès lors, la charge fiscale et sociale non seulement augmente, mais se concentre sur ceux qui n’ont pas la possibilité de délocaliser leurs avoirs ou de vivre de transferts sociaux, c’est-à-dire principalement sur les salariés et les retraités de la classe moyenne ainsi que sur les PME.

    Profondément malsaine, cette situation dans laquelle à peine un Français sur deux paye l’impôt est source d’injustice et d’inefficacité. Aussi Ligne droite propose-t-elle une grande réforme de la fiscalité fondée sur trois principes : la justice, la modération et la simplification.

    Une priorité : rétablir la justice fiscale

    La droite nouvelle doit prioritairement rétablir la justice fiscale, ce qui améliorera le rendement de l’impôt et permettra ensuite d’en réduire le poids.

    Pour ce faire, il faut en premier lieu augmenter l’imposition du capital, et notamment du capital financier, afin de garantir une réelle progressivité fiscale et une meilleure équité par rapport à l’imposition du travail et de la consommation. Il s’agit à cet égard de faire le contraire de M. Macron qui supprime l’ISF et crée un impôt sur le patrimoine immobilier des Français, avec comme conséquence de réduire encore l’impôt des super riches qui tirent l’essentiel de leurs revenus des produits financiers et de taxer ceux qui ont économisé pour acquérir un bien immobilier à transmettre à leurs enfants. Une démarche qui favorise la richesse hors sol aux dépens de la richesse enracinée.

    Il faut ensuite étendre l’assiette de l’impôt sur le revenu pour qu’il redevienne un impôt citoyen payé par la totalité de la population et élargir dans le même temps le barème afin de mieux mettre à contribution les plus hauts revenus. Une formule qui permettra de réduire d’autant les taux d’imposition des revenus moyens.

    Engager un plan de baisse des impôts

    Le rétablissement de la justice fiscale permettra de dégager des ressources supplémentaires de nature à abaisser les prélèvements pesant sur les classes moyennes. Mais plus globalement, ce sont les différents volets de la politique préconisée par Ligne droite qui, en assainissant les comptes publics, rendront possibles les baisses d’impôt. D’abord, la régulation des échanges commerciaux et le blocage des courants migratoires, voulus par ailleurs par la droite nouvelle, amélioreront l’équilibre des finances publiques en diminuant le chômage et les dépenses sociales induites. Cette embellie financière sera de plus facilitée dans le court terme par le programme de réduction des dépenses publiques préconisé par Ligne droite. Quant à l’amélioration des comptes sociaux, elle viendra également de l’augmentation du nombre d’actifs et du redressement de la démographie française, deux domaines dans lesquels Ligne droite fait aussi des propositions précises.

    Dans ce contexte, la droite nouvelle pourra faire voter une loi de programme fixant pour la durée de la législature un plan de baisse des impositions et des prélèvements sociaux qui comportera dès la première année une diminution de 10 % de l’impôt sur le revenu ainsi qu’une réduction équivalente de l’impôt sur les bénéfices des PME.

    Une simplification importante du code général des impôts

    Par ailleurs, et pour rendre l’impôt plus acceptable et plus compréhensible, une action de simplification du système fiscal devra être engagée. Actuellement, le code général des impôts, qui compte plus de mille articles, des centaines de taxes et de prélèvements, de décotes et de dégrèvements divers, génère un méandre fiscal, source d’insécurité et d’instabilité pour les citoyens. Ligne droite préconise en conséquence de simplifier considérablement la législation fiscale, notamment par la réduction drastique du nombre de taxes ainsi que par la diminution des niches fiscales. Une simplification qui devra concerner tout particulièrement la fiscalité locale.

    Une approche européenne de la fiscalité

    Par ailleurs, Ligne droite estime que la question fiscale ne doit pas se concevoir uniquement dans un cadre français. L’Europe confédérale que la droite nouvelle s’efforcera de mettre sur pied suppose en effet une régulation des flux économiques et financiers transfrontières mais aussi une plus grande coordination des politiques fiscales.

    Dans cet esprit, par exemple la fiscalité des bénéfices des grandes entreprises de même que celle portant sur le capital doivent être harmonisées à l’échelle européenne pour éviter les distorsions et les effets de dumping entre États membres. C’est dans un cadre européen également qu’il faut concevoir l’harmonisation de l’imposition pesant sur la consommation et principalement sur la TVA.

    Pour Ligne droite, la baisse des impôts et des charges n’est donc pas une utopie : mais le fruit d’une politique volontariste et cohérente.

    Ligne droite 04/07/2018

    Source : Ligne droite

    Crédit photo : dierck schaeffer via Flickr (recadré) cc

    https://www.polemia.com/la-hausse-des-impots-et-des-charges-nest-pas-une-fatalite/

  • Durant l’été 2018, les représentations du Macron-Circus se poursuivent

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    Bernard Plouvier

    Ah que notre mois de juillet 2018 est joli, en Macronie où tout n’est que joie, lumière et paix, du moins pour les immigrés clandestins.

    Pour « notre sécurité » et alors que la mortalité routière a baissé en 2017, si on la compare à celle de 2016, on diminue la vitesse sur route, ce qui fera du bien au Trésor Public. Et la raison mise en avant : Notre Sécurité ne peut en aucun cas être considérée comme une Fake New, à la différence de la motivation fiscale à laquelle pense immédiatement tout Français.

    Car c’en est fini du droit à connaître certaines informations. Nos députés, en dépit de leur surmenage, ont voté le 3 juillet la Loi permettant à l’Exécutif (notre distingué Président et ses ministres à l’incomparable omniscience) de déterminer à coup sûr quelle information est bonne et quelle est la mauvaise.

    Prenons un exemple. Le même jour, Grand Président part en Afrique Noire offrir des millions d’euros (tirés du Trésor Public français) pour y installer des stades, et des Africains incendient et vandalisent la ville de Nantes pour venger un délinquant noir abattu lorsqu’il tentait d’écraser un policier – ou abattu volontairement et sans raison selon d’honorables immigrés « qui ont tout vu ».

    L’on saura bientôt, grâce à l’État macronien, quelle est la vérité et quelle est la Fake New dans cette histoire. En attendant, l’argent file en Afrique Noire et des quartiers de Nantes ont été ravagés.  Quelle que soit la façon de Génial Président de présenter l’affaire – et nul ne met en doute ses prodigieuses capacités de rhéteur – la réalité des faits est indéniable : des quartiers de Nantes ont connu leur émeute raciale… à moins d’inaugurer une nouvelle variété de négationnisme, reconnue d’utilité publique celle-là, à la différence d’autres variétés, plus suspectes.

    En outre – car dans l’État macronien, on vit dans le survoltage permanent -, si les bobos trotskistes-gauchistes- fils à papa et à maman friqués et les dirigeants syndicalistes qui ont égayé la vie des Français durant le printemps (ravages dans les universités & grèves dans les transports « publics ») partent en vacances, les magistrats ne chôment guère.

    Ils ont arrêté des super-terroristes « d’ultra-droite » (certains Français ignoraient cet adjectif composé, fort heureusement l’État de Grand Président les en a instruits). Ces super-terroristes semblent faire trembler de peur une communauté mahométane apparemment très émotive.

    Bon ! Fake New semble avoir encore frappé. Ces patriotes ne possèdent ni explosif, ni AK-47 (la « Kala » bien connue, qui n’est d’ailleurs que la version robuste et de médiocre qualité balistique du fusil d’assaut allemand de 1943), ni gaz de combat, ni mortier etc. et ils ne semblent pas des adeptes de la voiture bélier : toutes caractéristiques qui les différencient des merveilleux djihadistes,

    Il a donc fallu relâcher ces Français qui possédaient des armes de chasse et des armes anciennes. De fait, un pistolet à rouet, c’est quand même moins efficace que ces « Kala » dont les Nantais ont entendu les tirs en ce beau mois de juillet.

    Pour le vote établissant une nouvelle censure journalistique, sur 577 députés élus, 78 étaient présents, ce grandiose 3 juillet. 54 ont voté pour le projet gouvernemental qui permet de « dire l’information », 21 ont voté contre et 3 se sont frileusement abstenus. Il ne s’agit, soyons honnêtes, que d’une première lecture : il faudra encore quelques votes pour que la comédie parlementaire soit respectée et la Loi définitivement adoptée.

    De même qu’il existe une Loi du 13 juillet 1990 qui règlemente l’écriture historique de certains aspects de la Seconde Guerre mondiale, rendant notamment obligatoire l’acceptation des attendus du Tribunal Militaire Interallié de Nuremberg, nous aurons bientôt une Loi qui permettra de différencier à coup sûr le Vrai du Faux, du moins en matière d’information du Jour.

    Génial Novateur veut atteindre des hauteurs stratosphériques… ce que l’on nommait les Nuées, du temps d’Aristophane. D’autres Français – de vilains souchiens mal embouchés – s’interrogent sur la notion de descente aux Enfers.

    http://synthesenationale.hautetfort.com/