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France et politique française - Page 2624

  • Les vies des Français comptent

     

    6a00d83451619c69e2022ad3ac66c9200b-250wi.pngDamien Rieu, l’un des animateurs du collectif « French Lives Matter », explique à Samuel Martin dans Présent cet anglicisme et la raison d’être du collectif.

    "Que signifie « French Lives Matter », et à quoi l’expression fait-elle référence ?

    Littéralement, cela se traduit par « les vies des Français comptent ». C’est une référence au mouvement militant afro-américain Black Lives Matter qui instrumentalise chaque décès ou arrestation d’un criminel noir aux Etats-Unis pour alimenter son idéologie : la police américaine s’acharnerait contre les Noirs car elle serait raciste. L’objectif pour ce mouvement est d’obtenir une quasi-impunité pour les criminels noirs, qui seraient soit innocents et victimes de préjugés, soit responsables mais pas coupables car c’est la société raciste qui les pousse à devenir des criminels. En France, des mouvements d’extrême gauche s’inspirent de Black Lives Matterpour obtenir la même chose. On l’a bien vu dans l’affaire Théo : désormais, chaque fois qu’un jeune délinquant issu de l’immigration meurt ou est blessé lors d’une opération de police, les policiers sont accusés de racisme. Même quand le suspect en question attaque les policiers ou se tue lui-même en scooter en voulant leur échapper.

    L’objectif du collectif French Lives Matter est de montrer que, pendant ce temps, des dizaines de Français sont tués par des étrangers, des clandestins ou des immigrés, sans provoquer d’indignation médiatique ou de mobilisations de personnalités.

    Sur votre site, vous vous décrivez comme un collectif. Mais aucun nom n’apparaît. Pouvez-vous le situer politiquement ?

    Le projet est animé par une équipe de militants proche du site fdesouche.com, mais pas que. Chacun est libre d’utiliser ou de partager les données, c’est l’objectif. Notre site FrenchLivesMatter.fr est avant tout participatif, les internautes peuvent proposer l’ajout d’un crime. L’équipe vérifie ensuite les sources et ajoute le crime à la carte, s’il répond aux critères.

    Combien de cas sont-ils recensés sur votre site, lancé en début d’année ?

    Pour l’instant nous avons comptabilisé près d’une centaine de victimes de meurtres, sans compter les victimes des attentats islamistes bien sûr. Nous avons récemment renoncé à comptabiliser les agressions et les viols : il y en avait trop, c’était impossible à tenir. [...]"

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • Départ de Nicolas Hulot : la fin du macronisme

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    Il est tellement courant de se moquer de Laurent Wauquiez qu’on en oublie, au passage, de reconnaître qu’il est certainement le commentateur le plus juste des soubresauts du macronisme. Dimanche, lors de son discours de rentrée du mont Mézenc, il a parlé de la fin du « mythe »Macron.

    Avec le départ de Nicolas Hulot, qui ne pouvait rester au gouvernement davantage après la nouvelle couleuvre que le Président voulait lui faire avaler avec ses mesures en faveur des chasseurs, le macronisme n’est plus qu’un juppéisme économique. Terne et décevant comme fut le prototype.

    Après cet été meurtrier 2018, le macronisme est nu, et mort. L’illusion que notre énarque inattendu allait, tel un magicien, répondre aux attentes profondes de catégories très disparates s’est dissipée en cette fin d’été 2018. Ces groupes ne furent, pour lui, que des niches électorales à séduire. Mais certains Français ont voulu y croire.

    Après la fin du macronisme moral, avec les affaires Ferrand, Benalla, Kohler et Nyssen, voici donc la fin du macronisme écologique. Le départ de Nicolas Hulot coûtera autant à Emmanuel Macron, en termes de popularité et de crédibilité, que sa nomination lui avait apporté.

    Au bout de seize mois de pouvoir, Emmanuel Macron commence à descendre les marches de son piédestal. Il y en aura d’autres, car Emmanuel Macron a beaucoup embrassé. Et mal étreint. Au-delà de la démission probable de Mme Nyssen dans les prochaines semaines, il y aura – entre beaucoup d’autres – une nouvelle ambiguïté qui, tôt ou tard, éclatera au grand jour : avec un petit recueil des Fables de La Fontaine, le ministre Blanquer – le plus populaire du gouvernement Philippe – avait fait croire que les grands textes, les classiques et la langue française étaient enfin de retour. Mais ce n’étaient que des mots. En effet, la réalité est que, non seulement M. Blanquer n’a pas mis fin à toutes les errances de Mme Vallaud-Belkacem, mais que sa réforme du baccalauréat sabre ce qui valorisait encore nos humanités mal-aimées.

    Le détricotage de la fragile construction macronienne à laquelle ressemble désormais ce quinquennat sera riche d’enseignements pour la droite. Il ne lui servira à rien, comme le fit Emmanuel Macron – qui imita en cela le Nicolas Sarkozy de 2007 -, de chercher à séduire un large spectre fait d’électorats aux attentes contradictoires. Les Français seront demandeurs de cohérence et d’actions fortes sur les thèmes majeurs qui sont au centre de leurs attentes. On ne leur fera pas deux fois le coup du « en même temps ».

    Nicolas Hulot est parti sur ces mots : « Je ne veux plus me mentir. » Et sur une vraie cohérence politique. La question est, désormais, posée aux Français qui, par défaut ou par peur, en votant pour lui ou en s’abstenant, ont porté Emmanuel Macron au pouvoir : allez-vous continuer à vous mentir plus longtemps ?

    Pascal Célérier

    http://www.bvoltaire.fr/depart-de-nicolas-hulot-la-fin-du-macronisme/

  • Immigration : Salvini et Orban bouleversent la donne migratoire – JT du mercredi 29 août 2018

    Union européenne / Immigration : Salvini et Orban bouleversent la donne migratoire
    Mardi, Matteo Salvini a reçu le premier ministre hongrois Viktor Orban. A quelques mois des élections européennes, ce que les européistes craignaient se profilent. Les deux hommes ont évoqué les contours d’une action commune pour endiguer les vagues migratoires avec un ennemi affiché : Emmanuel Macron.

    Société / Interdiction de fumer : le filtre variable en Europe

    Politique / La révision constitutionnelle attendra 
    Après une suspension des débats autour du projet de réforme constitutionnelle à cause de l’affaire Benalla, le texte passe une nouvelle fois à la trappe pour la rentrée parlementaire. Cette réforme centrale du programme Macron paraît de plus en plus hypothétique.

    L’actualité en bref

    Lien dailymotion

    Lien rutube

     
  • Zoom – Gilles Mayné : “En finir avec Onfray”

    TV Libertés reçoit Gilles Mayné pour la présentation de son ouvrage “En finir avec Onfray” aux éditions Champ Vallon. Une critique philosophique à l’encontre de “l’escroquerie intellectuelle” de Michel Onfray, qualifié par l’auteur de libéral-libertaire bobo, adoubé par le système.

  • Strasbourg : le Bastion social occupe Pôle emploi

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    LE BASTION SOCIAL STRASBOURG OCCUPE LE TOIT DE PÔLE-EMPLOI 

    Nous occupons actuellement le toit de Pôle-Emploi pour dénoncer la situation actuelle dans le domaine de l’emploi et exiger la mise en place d’une réelle préférence nationale.

    Selon les derniers chiffres publiés par pôle emploi, aujourd’hui plus de 3 400 000 personnes sont au chômage.

    Incapable depuis des décennies d'assurer de manière pérenne le plein emploi aux nationaux, comment le gouvernement actuel compte t-il trouver un travail aux centaines de milliers de clandestins extra-européens affluant sur le territoire national ?

    Comment les CV de Français peuvent-ils avoir une chance d'être retenus face à la concurrence déloyale d'une main d'oeuvre à bas coût et malléable à souhait ?

    Comment pouvoir parler d'égalité face au marché du travail quand des programmes d'intégration à celui-ci comme l'HOPE - par ailleurs partenaire de Pôle emploi et de l'État - sont réservés aux clandestins et pratiquent donc de fait la préférence étrangère ?

    Nous réclamons l’instauration de la préférence nationale dans le domaine de l’emploi et rappelons que ceci devrait être une des premières préoccupations du gouvernement à savoir : assurer une situation décente à son peuple !

    Plus que jamais, le Bastion Social réaffirme sa vocation de syndicat du peuple français !

    http://synthesenationale.hautetfort.com/archive/2018/08/29/strasbourg-le-bastion-social-occupe-pole-emploi-6075797.html

  • 15 septembre 2018 à Chambéry – Conférence « Préférence nationale, remigration… Des solutions catholiques »

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  • RENTRÉE POLITIQUE !

    3346568047.pngJean-François Touzé

    Délégué national du

    Parti de la France

    - Une gauche socialiste défaite, sans projet, sans stratégie, sans chef, durablement discréditée et en voie de marginalisation.

    - Une droite atomisée, parcourue de tellurismes négatifs, où culminent les ambitions personnelles, se brouillent les lignes politiques et s’est depuis longtemps perdu le sens même du mot conviction.

    - Un Rassemblement National somnambule égaré dans ses rêves normalisants figé en lui-même par l'inconsistance de sa présidente, exsangue financièrement et cerné par les affaires.

    - Une galaxie macronienne fragilisée et invertébrée qui ne se tient debout que par la seule force des Institutions républicaines.

    Face à cette lise politique tout entière vouée à la pérennisation du Système, la France Insoumise et l’extrême gauche avancent leurs pions en toute sérénité, profitant du vide et de l'absence, et s’apprêtant à exploiter tous les échecs du pouvoir.

    Pendant ce temps, des centaines de nouveaux migrants franchissent chaque jour nos portes (une déferlante qui ne peut aller qu'en se renforçant comme le montre une note secrète du Quai d'Orsay signée par la ministre des Affaires européennes Nathalie Loiseau, publiée par l’Express et particulièrement révélatrice du laxisme immigrationniste), et la gangrène salafiste gagne du terrain.

    La Droite nationale ne peut rester immobile. Le temps nous est compté et la montée en puissance des néo communistes de Mélenchon, idiot utile des révolutionnaires internationalistes et, au final fourrier de l'islamisme ne peut demeurer sans réponse politique.

    Les douze mois qui viennent seront cruciaux et décisifs. Le Parti de la France doit les mettre à profit pour rassembler l’ensemble de notre camp - et au-delà - afin d'offrir enfin au Pays une perspective de changement radical par le relèvement de l’État national.

    C'est maintenant que tout se joue. Plus une seconde à perdre… Bougeons-nous !

    http://synthesenationale.hautetfort.com/

  • Europe : La République en marche court après François Hollande

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    Ce dimanche, Richard Ferrand, le patron si charismatique du groupe LREM à l’Assemblée, a souligné, sur BFM TV, l’enjeu « fondamental » des élections européennes : « Les Françaises et les Français ont le choix entre l’Europe que porte le Président Emmanuel Macron et l’Europe d’Orbán, Salvini et compagnie. » Cette phrase mériterait, à elle seule, une explication de texte. Passons sur son mépris affiché pour les dirigeants souverainistes et la pommade qu’il passe abondamment à son cher Président, qui incarnerait une vision dynamique. À y regarder de près, son propos révèle, pour qui en doutait, à quel point la conception macronienne de l’Europe rejoint celle de François Hollande.

    Richard Ferrand, reprenant l’antienne de son ancien maître socialiste, rejette « un nationalisme et un conservatisme anti-européen à tout crin qui est en train de se développer ». On se souvient que François Hollande, au Parlement de Strasbourg, attaqua Marine Le Pen en déclarant que « le souverainisme, c’est le déclinisme » et en fustigeant « le retour au nationalisme, au populisme, aux extrémismes ». Notre député si novateur ne dit pas autre chose quand il assure que « la force de la France, c’est une Europe qui soit souveraine et qui soit forte, c’est comme ça, aussi, que notre pays tiendra son rang ».

    Richard Ferrand prétend qu’il n’y a le choix qu’entre « ceux qui disent que nous avons un avenir européen » dans « la gestion de l’immigration »« la politique de défense »« la capacité de créer une Europe de puissance »« les enjeux d’éducation Erasmus »« la recherche », et « ceux qui disent non, il faut se recroqueviller sur soi parce que, tout seul, on va y arriver mieux ». C’est un peu court. Il ne suffit pas d’affirmer sans démontrer : on attend des arguments pour étayer ce point de vue. S’il est vrai que le débat se situe entre les mondialistes et les patriotes, il le simplifie et le déforme d’une façon caricaturale.

    Les pays visés par notre gardien du troupeau LREM n’ont jamais dit qu’ils ne voulaient pas d’Europe ni qu’ils souhaitaient s’isoler (que n’a-t-on reproché à Marine Le Pen la tentation du « repli » !) : ils refusent cette Europe technocratique qui n’a pour ressort que la loi du marché et remplace le débat démocratique par l’imposition de directives. Une autre Europe est possible : une Europe qui ne prive pas les nations de leur souveraineté, une Europe des alliances librement consenties, une Europe des projets décidés en commun, une Europe qui ne renonce pas à son âme ni à ses racines. C’est entre ces deux conceptions de l’Europe que les Français devront choisir dans quelques mois.

    Il est probable que la plupart des partis d’opposition mettront l’accent sur la nécessité de changer fondamentalement l’Europe. Le Rassemblement national, constant dans sa position, La France insoumise, qui veut surtout troquer le moteur capitaliste contre un moteur antilibéral, et même Les Républicains, si Laurent Wauquiez ose franchir le Rubicon et ne ménage pas la chèvre et le chou. Quant à la République en marche, elle se présentera comme le seul promoteur de l’Europe de demain et répétera, à la manière de François Hollande, qu’il faut plus d’Europe pour sauver l’Europe.

    Curieuse façon d’être novateur, que de courir sur les traces d’un ex-Président déchu !

    Philippe Kerlouan

    http://www.bvoltaire.fr/europe-la-republique-en-marche-court-apres-francois-hollande/

  • ÉDUCATION SEXUELLE DANS LES ÉCOLES : VERS UNE LÉGALISATION DE LA PÉDOPHILIE

  • TOUS À RUNGIS LE DIMANCHE 14 OCTOBRE POUR LA 12e SYNTHÈSE NATIONALE

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