France et politique française - Page 2624
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300 imams importés pour le ramadan - Journal du Mercredi 16 Mai 2018
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Defend Europe. La traque des opposants à l’invasion ?, par Camille Galic

Le 8 mai, la République française célébre, avec la solennité qui s’impose, la victoire des démocraties sur le nazisme, après s’être associée le 29 avril à la Journée de la Déportation, précédée dans tous les établissements scolaires de France par le rappel des heures les plus sombres de notre histoire, marquées par le haine et la délation. Mais, sur les réseaux sociaux, c’est justement la délation qui fait rage contre Romain Espino, cible de la vindicte de toutes les ultra-gauches en tant que porte-parole des Identitaires organisateurs le 21 avril au col de l’Echelle, dans les Hautes-Alpes, de l’opération « Stop Migrants Alpes » consistant à intercepter, « sous la supervision d’un officier de police judiciaire », des clandestins passant illégalement la frontière française et à les remettre aux gendarmes.
Une initiative de Génération Identitaire aussitôt condamnée par le procureur de Gap, Raphaël Balland, qui, après avoir ordonné l’ouverture d’une enquête préliminaire, à dû se résoudre… à rendre le 28 avril une ordonnance de non-lieu ! Mangeant son chapeau, le magistrat admet que les investigations, « notamment l’audition de migrants », n’ont permis de recueillir « aucune plainte » pour violences, ni de constater aucune infraction pénale susceptible d’être reprochée à l’encontre de quiconque ». Ce qu’avait déjà reconnu la préfecture des Hautes-Alpes, selon laquelle le coup d’éclat des Identitaires, épaulés par bon nombre de camarades européens confrontés à la même menace, s’était déroulé « dans le calme ». Ce qui n’aura pas été le cas de la contre-manifestation organisée le 22 avril par les « antifas » transalpins et français qui, regroupés du côté italien pour escorter une trentaine de clandestins, avaient violemment forcé un barrage de la gendarmerie au col de Montgenèvre, faisant deux blessés parmi les forces de l’ordre. Et la veille, sous prétexte de « défense des migrants », déjà, les mêmes ou leurs congénères avaient saccagé le centre-ville de Gap, brisant vitrines et mobilier urbain.
Nonobstant, la campagne continue à l’encontre de Romain Espino, cet horrible « chasseur de migrants le week-end » mais selon la dénonciation sur Twitter de Madjid Messaoudene, conseiller municipal Front de Gauche de Saint-Denis, « en semaine conseiller en assurance au Crédit Agricole ». Celui-ci sommé de ce débarrasser au plus vite d’un tel individu. La Ligue de défense noire africaine (LDNA) s’est d’ailleurs rendue sur le lieu de travail du « criminel » pour exiger son licenciement et, a relaté Caroline Parmentier dans le quotidien Présent, « un de leurs activistes à la dégaine de gros gangsta-rappeur, répondant au nom de Gucci IG, a vociféré au siège du Crédit Agricole, à Montrouge, terrorisant et injuriant les guichetières. “La Blanche à l’accueil doit aussi faire partie de l’extrême droite”, a-t-il éructé, l’accusant de lui avoir “mal parlé”. La vidéo prise par lui-même sur Facebook est ahurissante, le personnel et les vigiles du Crédit Agricole dans leurs petits souliers tandis que le raciste anti-Blanc (le seul racisme toléré et approuvé par les bobos et les médias) multiplie les provocations et les menaces. »
Est-il besoin de préciser que, parmi toutes les organisations et partis de gauche qui, à l’instar d’Eric Coquerel, député de La France insoumise, et de Jean-Luc Mélenchon lui-même, avaient réclamé en pleine Assemblée nationale la dissolution de Génération Identitaire et les plus lourdes sanctions judiciaires contre les participants à « Stop migrants », pas un(e) n’a dénoncé les tentatives d’intimidation sur le Crédit Agricole pour le pousser à virer Romain Espino ? Quant à l’évêque de Gapet d’Embrun, Mgr Xavier Malle, qui, « au nom de l’Evangile » et porte-voix du pape François pour qui « les migrants sont la chair de l’Eglise », avait stigmatisé les Identitaires et appelé à l’accueil des clandestins qui « ont tellement souffert » et chez lesquels, assure-t-il, « il n’y a aucune délinquance », il ne voit pas malice à la campagne de délation et d’exclusion menée contre Romain Espino.
A croire que, du moment qu’il s’agit de neutraliser un fasciste ou présumé tel, tous les moyens sont bons pour obtenir sa mort civile et professionnelle. Cette exclusion porte un nom : le Berufsverbot ou bannissement professionnel, institué en 1933 dans l’Allemagne devenue nationale-socialiste, pour fermer aux juifs, aux artistes « dégénérés » et aux opposants politiques l’accès à certaines professions. Ressuscité en 1979 par la République fédérale contre les membres et sympathisants de la Fraction Armée Rouge, ce Berufsverbot d’essence totalitaire frappe aujourd’hui essentiellement des militants nationalistes, systématiquement qualifiés de néo-nazis ou de négationnistes pour faire passer la pilule aux yeux de l’opinion.
Evoquant voici un demi-siècle tout juste l’invasion menaçant l’Europe, le grand universitaire et grand politique Enoch Powell déclarait que « se taire devant cette situation serait une trahison majeure » et en appelait à « la volonté populaire ». Exprimant cette volonté, les Identitaires ne se contentent pas de parler, ils agissent — à leurs risques et périls. Tout est donc bon pour les abattre.
Camille Galic
https://www.polemia.com/traque-opposants-invasion-generation-identitaire/#prettyPhoto
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Dissolution de la Ligue du Midi : « la demande de Muriel Ressiguier est caduque »
Source Lengadoc info cliquez ici
La Ligue du Midi sera-t-elle dissoute ? C’est en tout cas ce que réclame aujourd’hui Muriel Ressiguier. La députée de La France Insoumise a demandé au ministre de l’intérieur Gérard Collomb, l’été dernier puis à Emmanuel Macron en mars 2018 suite à l’action spectaculaire du mouvement identitaire occitan menée en juin 2017 à Montpellier dans les locaux de RAIH, une association subventionnée d’aide aux jeunes immigrés clandestins.
Le 2 mai dernier, le cabinet du président de la République a fini par répondre à la députée montpellieraine en lui indiquant que sa demande avait été transmise au ministre de l’intérieur afin que celui-ci examine « si les conditions juridiques sont réunies pour une éventuelle dissolution ».
Le président de la Ligue du Midi, Richard Roudier, a bien voulu répondre aux questions de Lengadoc Info sur ce sujet.
Lengadoc Info : Que vous inspire la réponse du gouvernement à la demande de dissolution de Muriel Ressiguier ?
Richard Roudier : C’est une réponse purement formelle sans conséquence pour le moment. Cela veut simplement dire qu’ils ont pris acte du courrier de Muriel Ressiguier. A l’heure où la France est une nouvelle fois attaquée par la barbarie islamiste, j’ose espérer que le gouvernement a autre chose à faire que de réprimer des identitaires. Malheureusement, avec l’ouverture d’une enquête à l’encontre de Génération Identitaire suite à son action contre l’invasion migratoire dans les Alpes, je n’ai guère confiance dans le sens des priorités d’Emmanuel Macron.
Lengadoc Info : Muriel Ressiguier justifie cette demande de dissolution en arguant que la Ligue du Midi s’est rendue coupable d’incitation à la haine lors de l’action dans les locaux de l’association RAIH. Qu’en pensez-vous ?
Richard Roudier : C’est tout simplement faux et Muriel Ressiguier le sait très bien. La justice a déjà écarté les accusations d’incitation à la haine. Lors du procès en première instance en décembre dernier, le tribunal a rejeté ces accusations. J’ai d’ailleurs moi même été relaxé de toutes les accusations. Seul Olivier [le porte parole du mouvement NDLR] a été condamné à 1 mois de prison mais uniquement pour des dégradations. Condamnation dont nous avons, bien entendu, fait appel. En cinquante ans de militantisme je n’ai jamais été condamné pour incitation à la haine. En réalité, la demande de dissolution de Muriel Ressiguier est caduque car elle repose sur des arguments fallacieux.
Lengadoc Info : La Ligue du Midi a, de son côté, réclamé la dissolution de la fédération héraultaise de La France Insoumise suite aux violences lors de la manifestation du 14 avril à Montpellier. Pourquoi ?
Richard Roudier : Muriel Ressiguier a joué un rôle dans les importantes dégradations qui ont eu lieu ce jour là. Lorsque les bandes de casseurs d’extrême gauche ont saccagé le centre-ville et agressé les policiers, Muriel Ressiguier participait à cette manifestation. Elle a même demandé, avec son écharpe de député, aux policiers de laisser passer le cortège avec les 200 casseurs à l’intérieur. La même Muriel Ressiguier a participé à des manifestations contre la police et a soutenu des militants anarchistes connus pour leur violence. Il faut désormais qu’elle paie sa dette aux citoyens montpellierains qui sont les premières victimes de ces groupuscules violents qui ont coûté 400 000 € à la ville rien que le 14 avril.
D’un côté on veut mettre en prison un patriote pour 4 tasses à café cassées par accident et de l’autre on laisse les casseurs d’extrême gauche en liberté. Il faut que cela cesse !
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Macron, notre Orphée national

Par Hilaire de Crémiers
Emmanuel Macron poursuit sa quête et n’arrête pas son chant. L’univers en est témoin.
Emmanuel Macron, dès le début de sa présidence, s’est situé là où, dans sa pensée sûrement réfléchie, il devait se situer, c’est-à-dire au plus haut niveau international : entre Vladimir Poutine et Donald Trump, en chef naturel de l’Europe et en « penseur » du monde de demain. Le nouveau président français n’avait parlé de réformer et de redynamiser la France que pour pouvoir s’adresser avec plus de liberté et plus d’autorité au monde. Car, le monde, comme l’Europe et la France, a un grand et urgent besoin de se réformer, lui aussi, et d’abord en esprit, tant les risques encourus qui accompagnent la mondialisation heureuse, s’accumulent à l’horizon.
Il fallait, il faut un lanceur d’alerte. Le voici : c’est lui. Il a tout vu, tout jugé, tout soupesé, des immenses possibilités de progrès pour l’humanité tout entière si les peuples qui la constituent, font les bons choix, comme des dangers non moins immenses qui la menacent dans le cas inverse.
La France idéale de Macron
La France s’est administré la leçon à elle-même et par sa voix à lui, légitimée, sacralisée dans la verticalité par son élection à lui, bien à lui, et qui a tranché heureusement un débat crucial où la France – il est catégorique sur ce point, il l’a dit et redit – s’est retrouvée elle-même dans un choix fondamental entre ce qu’il appelle lui-même le recroquevillement nationaliste, le pire de tous les maux, et l’ouverture audacieuse où brille le champ du possible pour parler comme le lyrique grec.
La France peut donc à son tour administrer sa leçon au monde et, toujours et encore, par sa voix à lui ; car sa voix à lui est dorénavant la voix de la France. C’est le moment, le fameux « kairos » grec où tout se joue du passé, du présent et de l’avenir, où le sens des destins se dessine à coup sûr. Il n’est pas permis de manquer une telle « occasion ».
Et donc voici que, par, avec et en Macron, la France est de retour – c’est ce qu’il pense et affirme – : à la fois monarchique et révolutionnaire, impériale et républicaine, humaniste et résolument moderne. Elle peut et doit se faire entendre : enfin intelligente, audible, cohérente en ses multiples facettes et ses composantes aussi indéfiniment variées qu’indéfiniment accueillantes, elle s’inscrit avec la dignité qui s’impose et dont il s’est totalement investi, dans la grande tradition qui la caractérise, une et multiple, qui est, comme il l’a expliqué, beaucoup plus qu’une culture particulière et qui la place à cette hauteur de certitude et de compréhension où s’épanouit son magistère aussi ferme que bienveillant que personne au monde ne peut lui contester. Là, amour et justice, comme dans l’antique psaume, s’embrassent ; philosophie et politique se retrouvent et s’épaulent ; technologie de la modernité et littérature du cœur et de l’esprit frayent le même chemin de l’antique tragédie humaine enfin comprise et sentie ; poésie et histoire recommencent à célébrer leurs noces éternelles. Qui pourrait ne pas être sensible à une telle voix ? La nature elle-même y répond, car elle s’adresse aussi et d’abord à elle. Les animaux s’enchantent à ce sort meilleur qu’elle promet ; alors, comment l’homme se montrerait-il plus sauvage ? Les arbres et toute la végétation du monde s’apprêtent à l’écouter religieusement comme dans le tableau de Poussin ; le ciel, la terre, le climat, oui, le climat si perturbé par l’homme, vont lui obéir : c’est qu’une telle voix sait leur parler. Le nouvel Orphée conquiert le monde par le charme irrésistible de sa pensée et de son discours. Ah ! que seulement sa douce et belle chimère, son Eurydice, cette « justice » aussi vaste que lointaine qui devrait être la raison même du monde, cette Eurydice qu’il chérit, ne s’éloigne point de la voix et de la lyre de son Orphée de peur qu’en s’égarant, poursuivie par quelque méchant Aristée, jaloux et impie, elle ne se fasse piquer au talon par le serpent captieux.
Un langage mythologique
Mythe, direz-vous, Ami lecteur ? Non point, c’est le réel de notre président qui refaçonne le monde à son idée. Il en est le centre ; il le dit en toute simplicité. Il n’est que de prendre connaissance de l’entretien qu’il a donné récemment à La Nouvelle Revue française.
« Les Français sont malheureux, dit-il, quand la politique se réduit au technique, voire devient politicarde. Ils aiment qu’il y ait une histoire. J’en suis la preuve vivante. Je suis très lucide sur le fait que ce sont les Français et eux seuls qui m’ont fait et non un parti politique. »
Et encore :
« Je suis une aberration dans le système politique traditionnel… En réalité, je ne suis que l’émanation du goût du peuple français pour le romanesque. Cela ne se résume pas en formules, mais c’est bien cela le cœur de l’aventure politique. En somme, on est toujours l’instrument de quelque chose qui vous dépasse …»
À propos de l’Europe qui incontestablement, après tant d’espoirs grandiosement exprimés, lui inflige depuis six mois une série de déceptions, il se revanche en lui annonçant des temps tragiques que lui, plus qu’aucun autre, saurait et sait assumer :
« Ce vieux continent de petits-bourgeois – ce n’était pas ce qu’il disait sur la Pnyx à Athènes ni à la Sorbonne ! – se sentant à l’abri dans le confort matériel, entre dans une nouvelle aventure où le tragique s’invite. Notre paysage familier est en train de changer profondément sous l’effet de phénomènes multiples, implacables, radicaux. Il y a beaucoup à réinventer… Paradoxalement ce qui me rend optimiste, c’est que l’histoire en Europe redevient tragique.»
Et de conclure :
« Dans cette aventure, nous pouvons renouer avec un souffle plus profond dont la littérature ne saurait être absente. »
Ah bon ! Colette et Giono, Gide et Camus, Proust et Céline sont les auteurs qu’il cite comme l’ayant structuré. Qu’est-ce à dire, au juste ? On ne sache pas que Gide soit structurant ! Et ce n’était certes pas les intentions d’un Proust ni d’un Céline.
Et voilà qui rend compte et de l’homme et de ses décisions et de ses prétentions. Rappelons-nous : Poutine reçu à Versailles ; Trump invité le 14 juillet ; sa longue mélopée prophétique sur la Pnyx où l’histoire se récapitule ; son cours magistériel et initiatique à la Sorbonne ; sa leçon sympathique, d’allure aussi réaliste qu’impertinente, faite en Afrique et à l’Afrique ; ses mises en garde adressées à l’Europe ; son intervention en Syrie, à ce qu’il dit, à la fois médicinale, philosophique, exemplaire ; sa récente visite d’État à Washington, ses entretiens tout en souplesse, en compréhension, en incitation, en subtil aménagement des compromis internationaux avec un Trump aussi brutal qu’amical, les embrassades réciproques à tous moments qui n’empêchèrent point son discours solennel, de conviction historique, prononcé en anglais au Congrès et salué par des applaudissements unanimes, où il n’omit aucun des articles de son credo, y compris sur le climat ; son voyage en Australie où il redit sa vision du monde ; son court passage en Nouvelle-Calédonie où il se garde de prendre parti sur la question pendante pour laisser s’exprimer la seule liberté ; son prochain voyage à Moscou en ce mois de mai où il se propose de dire tout ce qu’il doit dire… Si cette voix était entendue, il n’est pas de problème qui ne trouverait sa solution, n’est-ce pas ?
Il y a du Hugo chez Macron – plus que du Camus ou du Proust ! –, cet art de faire des synthèses qui se veulent poétiques, en cascades successives, où la France, c’est l’Europe, l’Europe, c’est le monde, le monde, c’est l’univers, l’univers, c’est Dieu, et Dieu, c’est tout, le grand Tout que l’Esprit domine. Quel Esprit ?
Une conception surannée
Notre Orphée réussira-t-il à conquérir et reconquérir son Eurydice ? De sourds grondements se font entendre. Que se passera-t-il le 12 mai quand Trump prendra sa décision au sujet de l’Iran ? Le conflit israélo-palestinien prend des proportions dont nul ne peut prédire les conséquences ; le Moyen-Orient explose littéralement et de tous les côtés. L’Europe n’est plus qu’une superstructure sans cohésion interne. Tout ce qui était annoncé dans ces colonnes, il y a six mois, se réalise ; ce n’est plus nous qui écrivons que le rêve européen de Macron s’évanouit : tous les commentateurs s’y mettent ! La Russie sera de plus en plus russe et la Chine – de nouveau impériale – de plus en plus chinoise. La Corée du Nord et la Corée du Sud se rapprochent… Les tensions commerciales et monétaires qui ne font que commencer, exaspèrent les enjeux nationaux. Rien ne se passe comme prévu selon le plan idéal du songe macronien ; l’initiation orphique risque de se perdre dans le sombre néant des jours.
Et, cependant, Orphée chante… Il continue de chanter. Et Eurydice va disparaître. Qui ne sait d’avance qu’il échouera ?… Trop amoureux d’elle ! Sa tête arrachée quelque jour par les Ménades vengeresses et roulant dans les flots impétueux de l’histoire, de sa langue glacée réclamera aux échos indéfiniment son Eurydice.
… Eurydicem vox ipsa et frigida lingua
Ah ! miseram Eurydicen, anima fugiente, vocabat ;
Eurydicen toto referebant flumine ripae.
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XAVIER BERTRAND AU SECOURS DE JEAN-LOUIS BORLOO : 15 MILLIONS D’ÉLECTEURS, ON EN PREND SOIN !

Le plan de sauvegarde de Jean-Louis Borloo, tout juste sorti de son think tank, fait du neuf avec du vieux. Il reprend les propositions inefficaces de 2004 qui ont déjà mobilisé des milliards puisés dans les poches des contribuables – sans succès, comme on le voit aujourd’hui. La cause profonde du mal semble, encore une fois, avoir été – volontairement ? – oubliée.
Comme apparemment ce que l’on sait de ce plan ne convainc personne, oubliant, on l’a vu, de parler de l’essentiel (le communautarisme islamiste), Xavier Bertrand, du haut de [sa] France, vient dare-dare à son secours : « On l’a accusé de ne s’intéresser qu’aux banlieues. C’est faux […]. C’est un plan qui vaut pour les banlieues comme pour les zones rurales. Il parle de 15 millions de Français, ça n’est pas seulement les banlieues. »
Effectivement, il a raison, Xavier Bertrand, 15 millions, ce n’est pas seulement les banlieues, c’est également tous les centres-villes, de Marseille à Lille et de Brest à Lyon, mais c’est certainement une bonne majorité de Français musulmans, tant ils sont nombreux, aujourd’hui, dans notre pays. Et ce n’est pas fini !
Selon Gatestone Institute, « la population musulmane de France pourrait rapidement atteindre 15-17 millions de personnes, mais seule une modification de la loi interdisant la collecte officielle des données ethniques permettrait de préciser ce chiffre. » Données ethniques interdites en France et que, dans tous les cas, « on » se garderait bien de nous révéler car l’information, si elle n’était pas une fake news, serait explosive. (D’autres sources donnent d’autres chiffres ; notamment, Michèle Tribalat avançait le chiffre de 5 millions de musulmans en 2014.)
Dans le total des « Français » concernés par le plan Borloo, évoqué par Xavier Bertrand, il semble donc qu’une bonne partie, sinon une grosse majorité, soit d’origine musulmane. Cela, même si l’on relativise les déclarations d’Azouz Begag, qui fut ministre délégué à la Promotion de l’égalité des chances, de juin 2005 à avril 2007, dans le gouvernement de Dominique de Villepin, qui évoquait, déjà à l’époque, ce chiffre de quinze millions.
Aujourd’hui, pour exister, Xavier Bertrand essaye de raccrocher son wagon au train en marche que l’ami Jean-Louis Borloo, à la demande du Président, rêve de lancer à coups de milliards. Il n’est pas à une contradiction près. Dans une interview accordée au Parisien au début de l’année, le président des Hauts-de-France disait avoir « de véritables inquiétudes » après les premiers mois d’Emmanuel Macron à l’Élysée. Mais Xavier Bertrand est un homme de convictions ! N’étant pas certain qu’Emmanuel Macrondonne suite au plan de Jean-Louis « qui en vaut la peine », il se tient prêt « avec l’ANRAH (Agence nationale pour l’amélioration de l’habitat), Action Logement et la région des Haut-de-France, à le financer à la place de l’État ! », comme il l’a annoncé dimanche.
Martin Nadaud (1815-1898), maçon originaire de la Creuse, monté à Paris comme beaucoup de Limousins au XIXe siècle, prononça ces mots lors d’un discours à la Chambre des députés en 1850 : « Vous le savez, à Paris, lorsque le bâtiment va, tout profite de son activité. » Et si cela faisait également baisser le chômage ? Décidément, c’est un grand homme d’État, Xavier Bertrand ; gouverner, c’est prévoir !
Il s’imagine déjà dans la peau d’un grand bâtisseur. Il se voit en nouveau Haussmann des QPV (quartiers prioritaires de la ville), en quelque sorte… Ou plutôt un nouveau Néron : pour faire oublier l’incendie qui ravage les banlieues, les centres-villes, les quartiers, il veut (re)bâtir des palais sur des « monts Esquilin » partout en France.
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Campagne anti-mai 68 à Poitiers
Des centaines d'autocollants ont fleuri à Poitiers depuis une dizaine de jours :
Si vous voulez des autocollants (libre participation aux frais), vous pouvez les demander ici : aymeric.du.chambon@orange.fr
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Hervé Van Laethem : « Le combat est national mais aussi européen. »
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L’ami gardé-à-vue du terroriste tchétchène travaillait à… l’Office français de l’immigration

C’est énorme.
La personne soupçonnée d’être complice du terroriste tchétchène « français » Khamzat Azimov, qui a poignardé des passants à Paris samedi dernier, était payée par nos impôts pour faire venir des immigrés en France.
En effet, Abdoul Hakim A. travaillait à l’Office français de l’immigration, à Strasbourg, depuis janvier.
Né lui aussi en Tchétchénie, il avait obtenu la nationalité française à l’âge de 13 ans, en même temps que sa mère.
Il a été transféré lundi au siège de la DGSI et le parquet a prolongé sa garde à vue. Il était suivi par les services de renseignement depuis son mariage religieux avec une Francilienne radicalisée de 19 ans qui avait tenté de partir en Syrie…
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NICOLAS DUPONT-AIGNAN : « LE GOUVERNEMENT INTERDIT TOUT DÉBAT DE FOND, C’EST INDIGNE D’UNE DÉMOCRATIE ! »
Après l’attentat de samedi, dans le quartier de l’Opéra à Paris, qui a fait un mort, plus l’assaillant, et quatre blessés, Nicolas Dupont-Aignan réagit au micro de Boulevard Voltaire. Il pointe du doigt l’inaction du gouvernement qui s’exonère de toute responsabilité. Des mesures concrètes devraient être prises pour combattre le terrorisme, propositions figurant dans son projet de référendum d’initiative populaire sur l’immigration. À ce jour, seule Marine Le Pen l’a signé. Le député de l’Essonne revient sur cette nécessité d’union des droites, les réticences de Laurent Wauquiez et l’aveuglement des responsables LR.
Suite à l’attentat dans le quartier de l’opéra ce week-end, vous avez exprimé sur les réseaux sociaux votre lassitude et pointez l’inaction du gouvernement.
Pouvez-vous développer ?C’est très simple. Le gouvernement veut banaliser l’horreur et les égorgements mensuels de nos concitoyens. Le gouvernement veut interdire tout débat de fond sur la situation.
Or, je sais qu’il y a des mesures concrètes, solides et sérieuses qui pourraient être prises et permettraient de resserrer les mailles du filet.
Je suis effrayé de cette espèce d’esprit totalitaire de la pensée unique qui voudrait qu’on se laisse égorger sans rien dire.Faites-vous allusion aux paroles de Benjamin Griveaux qui soutenait qu’on ne pouvait pas prévoir ce genre d’action ?
Oui. Si on regarde les 16 attentats depuis celui de Charlie Hebdo, on s’aperçoit que les terroristes auraient dû être, soit à l’étranger après avoir été expulsés, soit en prison.
La plupart étaient fichés S, naturalisés ou rentrés sur notre sol sans avoir été contrôlés aux frontières. Bref, nous sommes dans une démission de l’État. L’État a une responsabilité et le gouvernement a une responsabilité. Cette manière de s’exonérer de toute responsabilité est indigne d’une démocratie.Vous proposez des solutions concrètes dont cette idée de référendum national sur les questions d’immigration. Que voulez-vous apporter de nouveau ?
J’avais proposé à François Hollande 25 mesures très précises après Charlie Hebdo. Vous pouvez les retrouver sur mon site internet.
La première est d’interdire tout retour de djihadistes de Syrie. Il faut savoir que près de 320 sont revenus et un certain nombre sont en liberté.
La deuxième mesure fondamentale est de contrôler nos frontières.
La troisième mesure est d’appliquer le Code pénal, dont l’article 411 est beaucoup plus sévère.
Et enfin, il est nécessaire de mettre en rétention les fichés S les plus dangereux, de mettre des bracelets électroniques à ceux qui représentent un risque et d’expulser les délinquants et les fichés S étrangers. Si tout cela était fait, alors nous irions mieux.
J’ai effectivement proposé un référendum sur l’immigration, parce que c’est le seul domaine où les Français n’ont jamais eu leur mot à dire. Je propose dans ce référendum cinq décisions fondamentales sur lesquelles les Français voteraient.Valeurs Actuelles a relevé que Marine Le Pen a signé ce referendum. Ils y ont vu un signe de bon augure pour l’union des droites.
Pensez-vous que cela va dans ce sens ?Oui, je suis sensible qu’elle ait signé. Je regrette que Les Républicains ne le fassent pas alors qu’ils proposent le même référendum, mais sans l’avoir déposé devant l’Assemblée.
Monsieur Wauquiez a repris mon idée, j’en suis ravi. En revanche, il demande au président de la République de convoquer un référendum. On sait qu’Emmanuel Macron ne va pas convoquer un référendum.
Dans ce cas, la seule solution est qu’il y ait 185 signatures de parlementaires pour permettre de lancer une procédure de référendum d’initiative partagée ou populaire.
4 600 000 signatures permettraient ensuite de mettre sur le tapis, devant l’opinion, une vraie question référendaire.
Je demande à Laurent Wauquiez de donner la possibilité à ses parlementaires du groupe LR de signer ma proposition. Je sais que beaucoup d’entre eux veulent la signer.
Que pensez-vous de la sortie de Virginie Calmels sur le fait que vous êtes toujours persona non grata et que vous représentez la ligne rouge à ne surtout pas franchir ?Je remarque de mon côté que les responsables jeunes de Virginie Calmels viennent de la quitter parce qu’ils en avaient assez de son sectarisme. Cette remarque est incompréhensible.
Ces gens-là veulent-ils qu’Emmanuel Macron reste au pouvoir éternellement ?
Être capable de s’unir, ne veut pas dire de se fusionner. Chacun reste avec son identité.
En soutenant Marine Le Pen, Debout La France est resté totalement indépendant du Front National. Les gens le savent bien. Je ne demande pas à LR de fusionner avec Debout La Franceou avec le Front national. Je demande que nous travaillions ensemble à un travail commun et à une alternative politique.
Je demande aussi que le pays passe avant les partis. C’est la seule solution, sinon nous serons spectateurs de notre action. Je demande à la base, c’est-à-dire aux électeurs, de faire l’union sur le terrain puisque les grands chefs n’en veulent pas.http://www.bvoltaire.fr/gouvernement-interdit-debat-de-fond-cest-indigne-dune-democratie/
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Manifeste contre les nouveaux collabos de l’islam
Manifeste en ligne ici :"Le 21 avril 2018, des collabos français de l’islam ont cru bon de signer un « manifeste contre le nouvel antisémitisme », prétendant dénoncer une dérive de l’islam. Pourtant, ces mêmes personnalités, depuis des décennies, pour leur immense majorité, ont contribué massivement à islamiser la France tout en diabolisant les patriotes qui s’y opposaient.
Philippe Val, sous l’égide duquel ce manifeste est rédigé, voulait même interdire en 1996 le seul parti qui luttait activement contre l’islamisation de la France, à savoir le FN.
Nicolas Sarkozy, seul Président de la République ayant signé ce manifeste, avait intégré comme Ministre de l’Intérieur l’UOIF (donc les Frères musulmans) dans le CFCM, et avec BHL (autre signataire) il faisait émerger les islamistes en Libye en virant Kadhafi.
Manuel Valls, un des 3 ex-Premiers Ministres à avoir signé ce manifeste, inaugurait à la chaîne des mosquées quand il était ministre de l’intérieur, y compris des mosquées financées par l’étranger et / ou par le contribuable français, et/ou sur lesquelles des messages de conquête était inscrits en arabe.
Nombre de dirigeants, membres, et soutiens actifs du CRIF ont signé également ce manifeste, alors que le CRIF fait alliance avec l’islam en général et le CFCM en particulier depuis des années pour faire avancer leur cause commune du communautarisme, de la culpabilisation de la France et de la défense de lois liberticides (notamment contre la liberté d’expression).
Ignoraient-ils que l’antisémitisme est consubstantiel à l’islam depuis 1400 ans ? Avaient-ils besoin que des Français juifs soient tués par des musulmans pour l’apprendre ou le comprendre ?
Nous, patriotes français anti-islam, condamnons fermement ce manifeste odieux qui cherche à faire passer des responsables intellectuels, artistiques et politiques de la résurgence de l’antisémitisme en France pour des héros de sa dénonciation.
Nous condamnons l’islam et toutes ses conséquences : l’antisémitisme, mais aussi l’homophobie, la misogynie et le sexisme, la censure, la koufarophobie, l’interdiction de l’apostasie, la violence, etc.
Sur les 280 morts et milliers de blessés dus dans notre pays à des attentats islamiques depuis Charlie, on compte des juifs mais aussi beaucoup de non-juifs. L’islam est un totalitarisme, il tue tout le monde, y compris des musulmans. Pourquoi ne dénoncer que son aspect antisémite, alors qu’il est anti-vie ?
Nous condamnons l’attitude perverse qui consiste à dénoncer uniquement l’antisémitisme dans l’islam, et pas ses autres maux, faisant ainsi des juifs les seules victimes dignes d’être défendues. Cela génère non seulement un antisémitisme de ressentiment, mais également un sentiment légitime de deux poids deux mesures chez les autres Français.
Réformer l’islam est impossible, tous ceux qui ont étudié la question le savent pertinemment, il est donc totalement inutile et contre-productif de prétendre le contraire pour se donner bonne conscience ou tenter de faire oublier ses responsabilités passées.
La meilleure manière de faire baisser l’antisémitisme, en France et en Europe, c’est de faire partir l’islam de France et d’Europe. Sans haine, ni violence. Un divorce librement consenti entre deux peuples que l’oligarchie a essayé de marier de force, sans leur consentement.
Les signataires du manifeste Val vont dans le sens de la guerre civile, raciale et religieuse, en ne défendant qu’une partie des Français. Nous allons dans le sens de la paix, en défendant tous les Français. Deux peuples aussi différents et aussi antagoniques ne peuvent cohabiter sur le même sol sans risquer le drame. L’un des deux doit donc partir. Nous savons tous lequel."
