Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

France et politique française - Page 2627

  • Les militaires de Sentinelle ouvrent le feu à Lille

    Le 26 août : Ici : 

    "Des militaires motorisés de la force Sentinelle qui patrouillaient hier soir à Lille ont tiré sur un véhicule qui venait de leur faire une queue de poisson et qui a pris la fuite, a indiqué la préfecture confirmant une information d'Europe 1.

    Aucun militaire n'a été blessé, a-t-on précisé de même source. Le véhicule était toujours recherché dimanche matin. Selon la préfecture, vers 21h20, une voiture aurait fait une queue de poisson au véhicule de la force Sentinelle en patrouille. Les militaires l'auraient rattrapée, seraient sortis et auraient ensuite encerclé le véhicule pour le contrôler.

    C'est alors que le conducteur aurait redémarré pour fuir en fonçant sur les militaires, qui ont alors tiré à plusieurs reprises. Le véhicule a réussi à prendre la fuite et était toujours recherché ce matin".

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2018/08/les-militaires-de-sentinelle-ouvrent-le-feu-%C3%A0-lille.html

  • Au-delà des affaires, la question institutionnelle.

    L'affaire Benalla a largement empoisonné l'été présidentiel et montré quelques failles du système de M. Macron : l'absence de relais véritablement enracinés dans le pays ; un personnel politicien et parlementaire macronien peu efficace, voire trop arrogant pour être entendu par l'opinion publique ; une communication élyséenne maladroite ; la fragilisation de l'image d'autorité du président, soupçonné d'autoritarisme et sa dégradation aux yeux des États étrangers, certains trop heureux de voir les difficultés de la magistrature suprême française occulter leurs propres faiblesses...

    Il faut pourtant replacer cette affaire dans son contexte et ne pas en faire ce qu'elle n'est pas, dans une dérive qui reste une tendance lourde et facile des médias et des oppositions en régime démocratique d'opinion. L'affaire Benalla est un scandale qui touche la magistrature suprême de l’État, mais ce n'est pas, pour autant, une crise d’État comme certains ont pu le dire ou l'écrire : le régime ne va pas s'effondrer et la République n'a pas tremblé sur ses bases, qu'on le regrette ou non. En revanche, c'est bien plutôt une « crise d'état d'esprit », et, en cela, elle dépasse largement les seuls protagonistes de cette affaire : c'est aussi ce que voulait signifier le slogan popularisé par le Groupe d'Action Royaliste cet été : « Le Roi avait d'Artagnan, le Président a Benalla ! ». La comparaison entre les deux noms et les deux régimes a, d'ailleurs, fait mouche dans la rue et parmi ceux qui ont aperçu cette formule au hasard de leurs déplacements estivaux...

    Un de nos interlocuteurs résumait par une autre formule (approchante) cette affaire : « Quand la Monarchie suscite le service et la fidélité, la République, elle, valorise les grands principes... et favorise les opportunistes ». Cela n'a pas empêché la Monarchie de connaître aussi des scandales et des courtisans, mais sa nature même empêchait les dérives inhérentes à la logique propre et à la pratique des institutions républicaines, et pouvait préserver l'autorité de l’État qui, non élu en sa magistrature suprême, ne dépendait pas des coteries ou des arrangements entre les plus puissants : un Nicolas Fouquet fit d'ailleurs les frais de cette politique d'indépendance de la Monarchie à l'égard des féodalités de l'Argent, et c'est d'Artagnan lui-même qui, sur ordre du roi Louis XIV, se chargea de l'arrêter au sortir d'un conseil des ministres. Cela paraît inenvisageable dans la République actuelle, et, au regard de l'histoire des cinq Républiques françaises, cela semble bien une constante depuis Danton, corrompu au plus haut point et qui, exception marquante et néanmoins sinistre, le payera de sa tête au nom d'une vertu républicaine que Robespierre incarnera dans le sang et qui fera regretter l'ancienne justice royale, plus mesurée en comparaison.

    Néanmoins, la pression de l'opinion publique ou, plutôt, celle des médias et des réseaux sociaux, se fait désormais derrière des écrans, ce qui évite à la République d'avoir à affronter des manifestations de rue comme celles, tragiques en leur terme, des mois de janvier et février 1934, initiées et emmenées par l'Action Française et ses Camelots du Roi dont plusieurs seront alors tués par une République aux abois et toujours scandaleuse. Soyons précis : les affaires actuelles, pour ce que l'on en sait et ce qu'en feuilletonne Le Canard enchaîné avec gourmandise, sont bien mineures au regard de l'affaire Stavisky, du nom de cet autre « Monsieur Alexandre », ou de celles qui concernent les multinationales de la chimie (Monsanto, Bayer), de l'agroalimentaire ou des « GAFAM » états-uniens, celles-ci privant le budget de l’État de plusieurs milliards d'euros chaque année  ! En fait, Benalla, Kohler ou Nyssen, au-delà de leurs fautes respectives et évidemment condamnables, au moins politiquement et moralement, ne sont que des leurres qui, parfois, nous empêchent de voir le plus grave et le plus inquiétant, cette main-mise des féodalités financières et économiques sur nos sociétés et sur les États politiques contemporains, ce que dénonçait, dans une scène d'anthologie, le « Président Beaufort » (Jean Gabin) devant un parlement houleux et furieux de voir sa proximité avec les milieux d'affaires ainsi mise en lumière par celui qui paraît bien le seul homme libre de l'assemblée, ce que la République parlementaire ne peut, d'ailleurs, longtemps supporter... Que dirait-il aujourd'hui !

    Depuis ses origines tumultueuses, la République a un vrai problème avec l'Argent, une forme d'addiction qui est la règle quand la Monarchie, elle, cherchait et réussissait souvent à ne pas en être dépendante, aidée en cela par le principe de la transmission héréditaire : « la naissance ne s'achète pas », diront les théoriciens royalistes du XXe siècle, ce qui assure, d'office, une véritable indépendance de la magistrature suprême de l’État à travers la personne du roi qui s'est « contenté » de naître « fils de roi » et qui doit attendre l'événement le plus triste qui soit, la mort de son prédécesseur, de son propre père le plus souvent, pour monter sur le trône. Cet avantage de la Monarchie repose aussi sur une approche liée à sa tradition plus politique que financière, et à sa compréhension de la fameuse formule issue de l'Antiquité romaine : « L'Argent est un bon serviteur mais un mauvais maître ». Le général de Gaulle avait, sous son règne présidentiel, traduit la citation par « L'intendance suivra » qui remettait l'Argent à sa place, qui ne doit pas être la première, mais cela ne dura que le temps des fondateurs de la Cinquième République.

    Ce qui manque à la magistrature suprême de l’État aujourd'hui en République (même cinquième et malgré de Gaulle), c'est cette indépendance véritable à l'égard des puissances d'argent et cet enracinement dans le temps et l'histoire qui permettent la fidélité à l'Auctoritas et le service désintéressé de l’État : en cela, la République, hors quelques idéalistes, hommes d'honneur ou honnêtes commis, ne peut susciter ces d'Artagnan qui, pourtant et en ces temps de mondialisation déstabilisante, seraient fort utiles à la France...

    http://nouvelle-chouannerie.com/

  • Immigration : danger toujours immédiat

    migrants.jpg

    Notre société part à la dérive. N’en déplaise aux cœurs sensibles, aux amoureux d’utopiques droits de l’homme, à la fausse générosité d’une gauche méprisante autant que meurtrière, d’une droite irresponsable, mais l’immigration est responsable de la désagrégation de la société française. Par ses dommages collatéraux sur l’ensemble des acteurs sociaux : éducation, santé, religion, justice. Une grande partie des immigrés refusent les lois de la République, plus encore la culture française qu’elle ignore superbement. Cette haine de la France s’exprime aussi dans les moquées qu’on laisse pousser dans toutes les métropoles. Le fossé entre la France gauloise et les immigrés est culturelle. On ne pourra jamais combler le fossé des imaginaires dont la langue est l’expression majeure. Or, dans cette France en voie de déstructuration, les minorités conservent leur langue car elle demeure le lien communautaire par excellence.

     Il nous a paru révélateur de reproduire l’article suivant

     Les policiers, premiers témoins de la brutalité et de la haine

    Par Hugo Wintrebert

    Il suffit d’un regard. Deux individus se croisent, se toisent et c’est tout. Un coup d’œil ou une simple cigarette refusée : un motif parfois suffisant pour que se déchaîne une haine hors de toute proportion. Une violence sans cause, mais aux conséquences parfois tragiques. À Paris, au petit matin du 8 août, un homme monte dans un bus avec son vélo. Un voyageur lui fait une remarque. Quelques secondes après, le voilà gisant sur le trottoir, le cou transpercé par un coup de clef.

    Aux premières loges de ce spectacle sinistre, les policiers. Car derrière les chiffres démontrant la hausse des agressions, se cache un sentiment diffus au sein des forces de l’ordre : celui d’un recours toujours plus débridé à la violence par la population, d’une « radicalisation des rapports sociaux », voire d’un « ensauvagement de la société » pour reprendre les termes de Patrice Ribeiro, secrétaire général du syndicat Synergie police.

    « L’utilisation de la violence ne fait que s’amplifier, relève Frédéric Lagache, secrétaire général adjoint du syndicat Alliance. La société ressemble de plus en plus à une rame de métro. C’est un monde du chacun pour soi, où les incivilités sont légion. Et en cas d’agression, les voyageurs préfèrent baisser les yeux, conscients que s’ils interviennent, ils seront forcément victimes. » Un constat partagé par Jérémie Dumont, secrétaire général adjoint du syndicat des commissaires de la police nationale, qui précise qu’« il ne s’agit pas nécessairement que d’individus venant de zones urbaines sensibles, mais d’un mouvement plus large de l’en- semble de la société ».

    Pour les policiers, cette recrudescence des violences gratuites s’explique par l’impunité dont profiteraient les auteurs de ces actes. « Les magistrats sont désormais accoutumés. Ils ne condamnent jamais de manière ferme les personnes qui commettent ces violences », s’agace Patrice Ribeiro. « On retrouve les délinquants dans la rue le jour même de leur arrestation, abonde Frédéric Lagache. Seule, la police est impuissante face à une hausse des incivilités. Elle ne peut pas combler les lacunes de l’école, du manque de civisme et d’une justice laxiste. »

    La banalisation des violences n’est pas nouvelle mais certains policiers notent un phénomène émergeant : l’exhibition de la haine. Sur les réseaux sociaux, certaines rixes sont désormais filmées et des compilations de bagarres deviennent virales. Témoins de ces violences, les forces de l’ordre en sont aussi parfois les victimes. Selon les intéressés, être policier en 2018, c’est avant tout être une cible. Le moindre contrôle d’identité est source de tension. « Il n’y a plus de routine. Quand il arrive au bureau, un agent ne sait pas ce qui va lui arriver dans la journée, s’inquiète Philippe Capon, secrétaire général Unsa police. Même un petit différend familial peut dégénérer. » Dernier exemple en date : le 10 août, des gendarmes landais interviennent pour une simple affaire de vol de vélo. Trois d’entre eux ont terminé leur mission blessés, deux par arme blanche et un au moyen d’une barre métallique.

    Plus largement, les forces de l’ordre se plaignent de ne plus jouir d’une certaine forme de respect. « On ne relève même plus les insultes par exemple, sinon on passerait encore plus de temps derrière un ordinateur plutôt que sur le terrain », assure Frédéric Lagache. Avant de conclure : « Aux États-Unis, si vous frappez un policier, vous allez directement en prison. En France, les forces de l’ordre ne sont pas respectées. Alors pour les personnes lambda, c’est encore pire. »

    (Source : Le Figaro 27/08/2018)

    http://synthesenationale.hautetfort.com/

  • Nicole Belloubet a le feu dans ses prisons, mais son souci, c’est la prise en charge des migrants !

    la-ministre-de-la-justice-nicole-belloubet-s-adresse-a-la-presse-apres-une-reunion-avec-les-syndicats-de-surveillants-de-prison-au-ministere-de-la-justice-le-22-janvier-2018-a-paris_6008156.jpg

    En France, on ne compte plus les ras-le-bol : celui de l’armée, de la police, des pompiers, des enseignants, des personnels des hôpitaux, des ruraux, des automobilistes, des retraités, des cheminots, des maires des petites communes, des avocats, des notaires, des huissiers, des agriculteurs, des habitants des quartiers, des buralistes, des anti-migrants, etc. Plus ce gouvernement avance dans le temps, plus il se met à dos de nouveaux secteurs de la population.

    « The last but not the least » est celui des prisons car, depuis les grèves de cet hiver, non seulement rien n’a été réglé, mais les incidents se multiplient. Un chiffre résume le comportement des prisonniers : plus de 40.000 téléphones portables ont été saisis dans les prisons françaises en 2017, un chiffre huit fois supérieur à celui de 2007. Cette somme s’explique, certes, par la hausse du nombre de mobiles en circulation, mais aussi par la pugnacité des « taulards ».

    Dans un long article du Figaro, les surveillants pénitentiaires dépeignent leur quotidien de plus en plus violent et anxiogène. Nombreux sont les agents à avoir la boule au ventre en partant travailler. Aux crachats, menaces, invectives s’ajoutent les 4.000 agressions physiques par an dont sont victimes les gardiens de prison. Le 5 août, un détenu armé d’une lame de rasoir se jette sur un surveillant qui vient d’ouvrir la porte de sa cellule, à la maison d’arrêt de Nîmes ; une veine du cou est touchée, le gardien s’en tire avec onze points de suture. Cinq jours plus tard, un détenu de la prison de Liancourt (Oise), muni d’un bout tranchant découpé dans une canette, se jette au cou d’un surveillant qui parvient à esquiver le geste de justesse. À Nantes, dernièrement, cinq surveillants sont agressés en une semaine. Cela, sans compter les manifestations devant les prisons organisées par des proches ou des soutiens, comme ceux de Tariq Ramadan. Soyons clair : actuellement, ce ne sont plus les prisonniers qui ont peur des « matons » mais les « matons » qui ont peur des prisonniers.

    Vu le manque d’effectifs, les gardiens font trente à quarante heures supplémentaires par mois, les dépressions, arrêts maladie et absentéisme record se succèdent. Les personnels ne croient plus en l’utilité de leur métier, nombreux sont les jeunes qui, venant de passer le concours de l’École nationale d’administration pénitentiaire, démissionnent juste avant de prendre leur poste. Avec un surveillant pour 2,46 détenus en 2017, la France possède l’un des pires taux d’encadrement d’Europe. De plus, la vétusté de certaines prisons, comme à Colmar, rend également incompatible le respect des exigences de sécurité. Enfin, la surpopulation carcérale explose : selon Le Figaro« au 1er juillet, 70.710 personnes étaient détenues dans les prisons françaises, un record historique depuis la Libération. C’est 48 % de plus qu’en 2001, et ceci alors qu’aujourd’hui, ceux qui prennent moins de deux ans sont exemptés de prison. Résultat : le taux d’occupation des cellules atteint plus de 120 %. »

    Mais surtout, derrière cette multitude, se cache un phénomène bien connu : la prolifération des racailles de quartiers, surreprésentées en prison. Le quotidien américain Washington Post, pourtant classé à gauche, estimait dans un article d’avril 2015 que « 60 % à 70 % » des détenus en France sont musulmans alors qu’ils représentent « à peine 12 % de la population totale du pays ». Déjà, en 2014, en sa qualité de président de l’Institut du monde arabe, Jack Lang, qui n’est pas lepéniste, avait écrit que « près de deux tiers des prisonniers en France étaient musulmans ».

    Je vous laisse imaginer les chiffres actuels que, bien évidemment, l’administration ne communiquera jamais. On comprend mieux, alors, pourquoi les gardiens se sentent démunis et dépassés face aux détenus radicalisés !

    Pendant ce temps, Nicole Belloubet, toujours en pointe, déclarait : « La France sera au côté de l’Espagne pour prendre en charge les migrants. » Car, évidemment, ceci n’a rien à voir avec cela.

    J.-P. Fabre Bernadac

    http://www.bvoltaire.fr/nicole-belloubet-a-le-feu-dans-ses-prisons-mais-son-souci-cest-la-prise-en-charge-des-migrants/

  • Patrimoine • Refuser l'interdit jeté sur Maurras et sur sa maison à Martigues ! Suite ...

    3674914905.jpg

    « Nous ce qu'on dit, c'est que cette maison elle n'est rien. Ce n'est pas un musée. C'est quatre murs où a vécu Charles Maurras. Rien d'autre. Eh oui ! C'est tout. »

    Le vendredi 9 février 2018, Franz-Olivier Giesbert est à Martigues, pour la chaîne C8. Il doit y réaliser un court reportage sur Charles Maurras destiné à l'émission de Thierry Ardisson Salut les terriens programmée le surlendemain dimanche en soirée.

    Franz-Olivier Giesbert souhaite visiter, sinon la maison, en travaux, du moins le jardin de Maurras, chemin de Paradis. Il se rend à la mairie de Martigues pour en obtenir l'accès - dont il sait par avance qu'il lui sera refusé. A lui, à son cameraman et aux personnes qui l'accompagnent, dont un jeune cadre de l'Action française qu'il interviewera.   La mairie lui refusera effectivement l'accès au jardin dans les termes étonnants qu'on peut lire en exergue de cet article. Et ce via un agent municipal chargé de cette réponse évidemment marquée par le sectarisme, l'ignorance et le simple déni de réalité. Franz-Olivier Giesbert filmera la maison et le jardin de Maurras de l'extérieur...

    Le déni de réalité porte sur bien des éléments littéraires, poétiques, historiques, dont la mairie de Martigues semble ignorante. Mais le déni de réalité porte aussi sur l'histoire municipale elle-même. Notamment sur les circonstances même du transfert de propriété de la maison de Maurras, de sa famille à la municipalité de Martigues. 

    Ce transfert eut lieu le 27 septembre 1997, au cours d'une cérémonie tenue dans les jardins de la maison du Chemin de Paradis, en présence de Paul Lombard, maire (communiste) de Martigues (de 1968 à 2009), de Jacques Maurras, neveu de Charles Maurras et de Michel Déon, de l'Académie française. Michel Déon avait été secrétaire de Charles Maurras à Lyon pendant l'Occupation. Il était de l'Académie française, institution à laquelle Maurras avait appartenu. De nombreuses personnes,  assistaient à la cérémonie dans le jardin dont l'actuelle équipe de Lafautearousseau

    Des allocutions furent échangées entre Jacques Maurras et Paul Lombard qui fit part de la qualité de ses relations avec Jacques Maurras. Paul Lombard était sans-doute un homme intelligent, cultivé et dénué du sectarisme dont font preuve ses successeurs, ou une partie d'entre eux. Michel Déon prononça enfin un superbe discours, de pleine fidélité au maître de sa jeunesse. Ce discours, Paul Lombard l'entendit. Nous comptons bien le publier un jour prochain. Il y a de nombreux témoins de cet après-midi de septembre 1997 qui ne laissait pas présager l'ostracisme de tout ou partie de l'actuelle équipe municipale.Une plaque apposée sur la maison (ci-dessous) commémore cette journée.

    Pourquoi avons-nous rappelé, raconté cela ? Parce qu'il faut « refuser l'interdit jeté sur Maurras et sur sa maison à Martigues ! » et s'employer activement à ce qu'il soit levé. On lira les articles que nous avons déjà publiés sur ce sujet*. Et bien-sûr nous y reviendrons.    

    3396999706.JPG

     Lire aussi dans Lafautearousseau ...

    Refuser l'interdit jeté sur Maurras et sur sa maison à Martigues !

    Refuser l'interdit jeté sur Maurras et sur sa maison à Martigues ! Suite et précisions ...

  • Les jeunes LR poussent pour l'union des droites

    Candidat à la présidence des Jeunes Républicains, Erik Tegnér, prône une «union de toutes les droites». Lors de la soirée de lancement de sa campagne, le 5 septembre, il a prévu de rassembler plusieurs personnalités de la droite hors les murs :

    • Nicolas Dupont-Aignan (président de Debout la France),
    • Jean-Frédéric Poisson (président du Parti Chrétien-Démocrate),
    • Bruno North (président du CNIP)
    • Paul-Marie Coûteaux
    • le député du Rassemblement national (ex-FN): Sébastien Chenu.
    • Jordan Bardella, le porte-parole du RN et responsable de Générations Nation (mouvement des jeunes du Rassemblement national).

    Erik Tegnér, qui réussit là un premier pas vers l'union des droites, explique :

    «Face aux grands enjeux du XXIe siècle, notamment en termes d'identité et de défense de la souveraineté de notre nation, nous ne pouvons plus rester dans la simple défense d'une rentrée électorale et partisane mais le devoir de dialoguer avec le Rassemblement national ou encore Debout la France»

    Erik Tegnér souhaite s'appuyer sur le soutien de Thierry Mariani :

    «En tant que militants des Républicains, nous nous retrouvons parfaitement dans son message d'ouverture et de dialogue et serons honorés si nous pouvons le compter parmi nous pour que nous prouvions à notre direction que non, contrairement à ce qui a été dit, sa démarche est loin d'être isolée chez LR».

    Michel Janva

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • Bug sur l’impôt sur le revenu : ça commence dès maintenant et ce n’est pas fini…

    8b046210efcf48d57f49b5053f90bf.jpg

    Les premiers avis d’imposition sur les revenus de 2017 viennent de tomber et un certain nombre de contribuables qui les ont vérifiés ont eu une surprise. Leur avis comportait une erreur en leur défaveur. En vérifiant avec ceux qui protestaient, les agents des impôts ont constaté que les personnes lésées ne s’étaient pas trompées en remplissant leur déclaration de revenus, mais que des changements (justifiés) modifiant la déclaration préremplie n’avaient pas été pris en compte.

    Apparemment, il y a eu un problème de transmission des données entre l’ordinateur familial et l’ordinateur central. Par exemple, des enfants nés en 2017 n’ont pas généré une demi-part supplémentaire comme cela aurait dû être le cas. De même, des crédits d’impôts ont été systématiquement oubliés. Il est difficile de mesurer l’ampleur des erreurs. Sont-elles limitées à quelques contribuables ou à des régions particulières ? Il semble, néanmoins, que le problème soit loin d’être isolé et qu’il est, au contraire, fréquent. On verra ce qu’il en est dans les prochaines semaines. Il est recommandé, en tout cas, de vérifier son avis avec soin et d’aller voir son centre des impôts au moindre doute.

    Cette erreur tombe d’autant plus mal que notre pays va bientôt instaurer le prélèvement à la source et le taux qui sera appliqué dépend du montant des impôts de 2017. Si celui-ci est artificiellement majoré et si l’erreur n’est pas rectifiée à temps, le contribuable lésé paiera plus cher qu’il ne devrait.

    Ce prélèvement à la source que, fidèles à leur habitude de se faire passer pour géniaux, M. Macron et son équipe vantent comme une révolution nécessaire et utile aux Français, sera surtout une usine à gaz et à problèmes. Le gouvernement n’arrive pas à intégrer les crédits d’impôts dans son dispositif d’une manière simple et, en définitive, les Français devront faire des avances conséquentes à l’État. Cela touchera plus particulièrement les parents qui prennent, pour la première fois en 2018, une nourrice pour garder leur enfant. Ce prélèvement indu qui, dans certains cas, ne sera remboursé qu’en septembre 2020 aura un effet récessif important ; or, notre croissance faiblit et retombe autour de 1,5 %. Il aurait été plus simple pour tout le monde, plus efficace et plus éthique, de supprimer le tiers provisionnel, de mensualiser l’impôt sur le revenu et d’avancer la déclaration en mars, mais M. Macron n’a pas suivi la voie de la raison.

    A-t-il, en réalité, d’autres idées derrière la tête ? Car notre impôt sur le revenu n’est pas du tout adapté au prélèvement à la source. Aussi, tôt ou tard, un gouvernement, sous prétexte de simplification et de comptabilité, taxera séparément les revenus des conjoints, supprimera les parts des enfants et fusionnera la CSG et l’IR. Résultat : les classes moyennes (à partir de 1.700 euros par mois) verront leur impôt monter de 10 % à 30 % ! Ceux qui perdront le plus seront ceux où un conjoint ne travaille pas (pour s’occuper des enfants) ou les couples qui ont une grosse différence de revenus. Attendons-nous au pire à partir de 2022…

    Christian de Moliner

    http://www.bvoltaire.fr/bug-sur-limpot-sur-le-revenu-ca-commence-des-maintenant-et-ce-nest-pas-fini/

  • Communication moderne, politique ringarde : l’imposture Macron

    macron-imposture-ringard-588x330.jpg

    Par Michel Geoffroy, auteur de La Super-classe mondiale contre les peuples ♦

     [Rediffusion] Nous publions à nouveau cette analyse exclusive, publiée initialement dans nos colonnes le 23 juin 2018. En effet, ce texte fait partie des articles les plus lus du début d’année 2018. Un intérêt massif qui motive une nouvelle diffusion en cette période estivale pour préparer au mieux la rentrée politique. Bonne lecture et bonnes vacances.
    Polémia

    Il est jeune, il présente bien et, à la différence de son prédécesseur, il ne trébuche pas sur les estrades. Élu, il a introduit la musique techno à l’Elysée. Il assimile la France à une start-up et se gausse du « monde d’avant ». Mais on peut être jeune et incarner néanmoins le gâtisme idéologique : la gauche fait cela très bien depuis longtemps. C’est aussi le cas d’Emmanuel Macron. Car il n’incarne pas l’avenir, mais une vision dépassée du monde : le libéralisme libertaire et cosmopolite de la DavocratieLa République n’est pas en marche. Avec Emmanuel Macron elle ne fait que du sur-place et la France recule.

    Un remake du consensus de Washington, mais à contre-temps

    La politique économique et sociale d’Emmanuel Macron et de son gouvernement n’a en effet rien de nouveau.

    C’est un remake du « consensus de Washington », élaboré dans les années 1970 par des idéologues libéraux américains et dont les maîtres mots sont : diminution drastique des budgets publics et des dépenses sociales, déconstruction sociale, libre-échangisme, monétarisme, privatisations, baisse des impôts pour les plus riches.

    Or cette politique, non seulement ne produit jamais les effets promis au plus grand nombre, mais elle est, au surplus, introduite à contre-temps de la nouvelle donne de l’économie mondiale.

    L’effet de ruissellement prétendument induit par la diminution de la fiscalité pesant sur le capital ne se produit plus en effet à l’âge du libre-échange mondialiste : car le capital ainsi dégagé ne s’investit pas nécessairement dans le pays ayant mis en œuvre ces mesures. De fait aujourd’hui la richesse devient de plus en plus transnationale, quand la pauvreté reste nationale.

    Et, alors que les nuages annonciateurs d’une nouvelle crise financière mondiale s’accumulent, Emmanuel Macron remplace l’ISF par un impôt sur la « richesse » immobilière. Cela paraît-il pour nous inciter à préférer l’investissement financier à l’économie réelle.
    Ce qui revient à sanctionner par la même occasion ceux qui ont emprunté hier pour transmettre un patrimoine physique à leurs enfants. Pendant que les baisses d’impôts promises aux classes moyennes , les grandes victimes de cette politique, se font évidemment attendre.

    Un libre-échangiste indécrottable

    Pour la même raison, la sempiternelle baisse des charges sociales réclamée sur l’air des lampions par le patronat, ne profite que très marginalement à l’emploi national. Parce dans une économie mondialisée et dérégulée, l’écart entre les salaires européens et ceux en usage dans les pays émergents restera de toute façon trop élevé et cela, pour longtemps, sauf à aligner les Européens sur le niveau de vie du Bangladesh.

    C’est pourquoi le libre-échangisme tue l’emploi durable sur le vieux continent, comme l’a établi depuis longtemps l’économiste Maurice Allais. A fortiori lorsque les flux migratoires ne se réduisent pas.

    Mais Emmanuel Macron continue de se faire le chantre du libre-échangisme au moment où l’économie américaine redécouvre les vertus des droits de douanes et de la taxation des importations. Il soutient le traité CETA avec le Canada, au moment où l’Italie déclare ne pas vouloir le ratifier.

    Il répète la doxa libre-échangiste et Bisounours de la Davocratie en affirmant que « le nationalisme économique c’est la guerre », au moment où le monde entier réarme économiquement.

    La France à contre-temps en Europe

    Emmanuel Macron est toujours à contre-temps.

    Alors qu’un nombre croissant de pays européens veulent en finir avec le laxisme de l’Union européenne en matière d’immigration, Emmanuel Macron continue de prôner l’accueil sans limite des immigrants clandestins et fustige la « peste populiste ».

    Alors que la crédibilité de l’Union Européenne est sérieusement entamée, Emmanuel Macron réclame plus de « gouvernance » budgétaire de la part de Bruxelles.

    Alors que la survie politique de Mme Merkel apparaît de plus en plus compromise, Emmanuel Macron ne jure que par le « couple franco-allemand », maronier de la politique française, alors que là aussi la donne a aussi changé. Car nous ne sommes plus en 1963 : aujourd’hui c’est l’Allemagne qui domine l’Union Européenne et pas la France.

    Mais le jeune Emmanuel a peut-être un penchant secret pour les femmes matures et dominatrices….

    La France à contre-temps dans le monde

    Alors que même l’Allemagne émet des doutes croissants quant à la réalité de l’engagement américain dans la sécurité européenne et que le monde devient plus multipolaire, Emmanuel Macron redouble d’atlantisme. Alors que la Grande-Bretagne se dégage du Titanic européen, Emmanuel Macron aligne la France sur ses positions russophobes et bombarde la Syrie de concert avec elle et avec les Etats-Unis.

    Alors que le monde musulman est en ébullition, la France n’a plus de politique arabe. Alors que l’Afrique devient un géant démographique, Emmanuel Macron veut rompre avec la politique africaine de la France.

    Le jeune Emmanuel Macron se trompe d’époque et d’alliés en permanence. Et pour cette raison il n’obtient rien de personne sur la scène internationale : ni de Trump, ni de Poutine ni de Merkel ni de Netanyahou. Mais où est donc passée la France ?

    Le petit Guépard

    Emmanuel Macron est également à contretemps vis-à-vis de l’opinion.

    Les Français attendaient une politique en rupture avec les errements antérieurs. Mais Emmanuel Macron n’a retenu que la leçon du prince Salina dans Le Guépard :« Il faut que tout change pour que rien ne change ».Et c’est bien pour cela qu’il a été promu par la super classe mondiale à la tête de la France. Il communiques’agite et réforme à tout va mais sans rien vraiment changer au fond, sinon en pire.

    Une nouvelle forme de politique ? Mais le nouveau Président et son gouvernement font comme leurs prédécesseurs. Ils s’appuient sur une majorité de godillots à l’Assemblée Nationale et n’hésitent pas à recourir aux ordonnances.

    La nouveauté réside, il est vrai, dans le soutien constant des médias mainstream à son égard, mais ce n’était sans doute pas ce à quoi la minorité de nos concitoyens qui a voté pour lui, s’attendait en matière de changement.

    Une politique fondée sur « l’en-même-temps » ? Pas vraiment : Emmanuel Macron et son gouvernement ne sortent pas, en effet, de la doxa libérale, libertaire, laxiste et immigrationniste que l’on enseigne au Forum de Davos.

    Que ce soit en matière pénale, d’immigration, de culture ou de terrorisme, rien ne change.

    Avec Macron ce n’est pas mieux qu’avant

    Comme ses prédécesseurs, le Président de la République salue les fêtes musulmanes mais pas les fêtes chrétiennes au motif que ce ne serait pas « républicain ». Il ne veut d’ailleurs pas faire de signe de croix devant les caméras. Et comme ses prédécesseurs, il nous promet la panacée d’un nouvel « islam de France ».

    Sur le front « sociétal » rien de nouveau non plus, rue du Faubourg Saint Honoré. La PMA/GPA est toujours en ligne de mire avec l’euthanasie et on nous met une nouvelle couche de féminisme punitif. N’oublions pas non plus une énième législation « antiraciste » : ce doit bien être la 20ème du nom…Vraiment quelle audace ce Macron !

    Et il n’aura fallu que quelques mois pour se rendre compte que Monsieur Blanquer n’était pas le sauveur de l’Education nationale que croyaient percevoir les éternels gogos de droite. Ses déclarations sur la réforme des méthodes d’enseignement ne sont pas suivies d’effet réel. Et l’engagement présidentiel de renforcer les zones dites prioritaires, vampirise tous les moyens, et installe progressivement une préférence inversée au sein du service public : classes surchargées dans la France profonde, classes allégées pour les « jeunes »des banlieues.

    Avec Macron, ce n’est pas mieux qu’avant.

    Un Saint Simonien qui fait des selfies

    Le jeune Emmanuel Macron plafonne dans l’opinion parce qu’on voit bien qu’il n’est pas à la hauteur des années décisives que nous traversons.

    Ce n’est qu’un Saint Simonien qui fait des selfies. Et qui croit toujours que « l’administration des choses » – on dit le marché de nos jours – pourra remplacer le gouvernement des hommes.

    Mais un Saint-Simonien qui a également repris le vocabulaire des bourgeois fusilleurs de M. Thiers à l’égard des « gens de rien » : « Si tu veux un costard tu n’as qu’à travailler ! On dépense un fric fou avec les aides sociales ! »
    Un Saint-Simonien qui rêve de déconstruire toute l’histoire sociale de la France. Ce n’est pas la marche en avant, mais la marche arrière qu’il engage !

    Sans oublier que Kim Jong Macron planifie la censure de tous ses opposants en se prenant pour Jupiter.

    Emmanuel Macron ressemble de plus en plus à un clone de Sarkozy et d’Hollande… Aussi agité que Sarkozy mais nettement moins rigolo qu’Hollande : un Sarkollande  transgénique en quelque sorte.

    Cela doit-être cela, le transhumanisme. Et ce n’est pas rassurant.

    Michel Geoffroy 23/08/2018

    Source : Correspondance Polémia

    Crédit photo : Estonian Presidency [CC BY 2.0], via Wikimedia Commons

    https://www.polemia.com/communication-moderne-politique-ringarde-imposture-macron-rediff/

  • ZAPPING GAUCHISTE DE L'ETE