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France et politique française - Page 2722

  • Carl Lang devant Florian Philippot

    6a00d83451619c69e201bb09f7419e970d-250wi.jpgMinute raconte l'humiliation subie par l'ancien bras gauche de Marine Le Pen :

    "Il est des gifles que l’on préfère taire. Celle reçue par Florian Philippot fin janvier dans le Val-d’Oise est de celles-là. Au premier tour de la législative partielle, la candidate de ses Patriotes, Denise Cornet, n’a recueilli que 192 voix soit 1,2 % des suffrages exprimés. Ce n’est pas le pire. Parmi tous les candidats qui l’ont devancée – et ils ont été nombreux – figurait Huguette François, qui, avec 429 voix, a obtenu 2,6 % des voix. Plus du double des suffrages, donc, pour une obscure candidate dont nul n’avait parlé et qui était présentée par le presque aussi obscur Parti de la France (PDF) présidé par Carl Lang ! La candidate de l’ancien bras droit de Marine Le Pen humiliée par la candidate de l’ancien bras droit... de Jean-Marie Le Pen !

    Il est des offenses qu’on ne pardonne pas et, deux semaines plus tard, Philippot s’est vengé. Alors que Carl Lang était invité sur le plateau de « Ça vous regarde », une émission de La Chaîne parlementaire, et que Florian Philippot l’était aussi, ce dernier, se comportant avec la morgue dont il est coutumier, a mis son veto à la venue du patron du PDF ! Exit donc Carl Lang, prié de rester chez lui. « L’enfant chéri des médias ferait-il des caprices de star ou craint-il un débat de fond avec un représentant de la vraie droite nationale ? », s’est interrogé Carl Lang, sans exclure que les deux hypothèses se soient cumulées."

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2018/02/carl-lang-devant-florian-philippot.html

     

  • Copé souhaite une alliance avec Macron : en marche vers le centre mou et les valeurs mondialistes

    Jean-Francois-Cope-macron.jpg

    La recomposition politique semble conduire vers l’émergence d’un vaste centre mou. On savait déjà que, pour les prochaines élections européennes, le parti LREM d’Emmanuel Macron souhaitait ouvrir ses listes à des candidats extérieurs, de Daniel Cohn-Bendit à Alain Juppé.

    Cette fois, l’initiative vient de Jean-François Copé, ex-président de l’UMP, qui souhaiterait que son parti LR s’allie avec celui d’Emmanuel Macron pour reconquérir la mairie de Paris en 2020.

    Les paroles d’un politicien n’ayant aucune valeur, il ne faut pas s’étonner que la girouette Jean-François Copé, après avoir mis en garde les électeurs à l’encontre de Macron, leur dise désormais qu’il trouve à ce même Macron d’insoupçonnables vertus.

    Cette union parisienne se ferait non pas pour un programme commun mais contre Anne Hidalgo.

    « Il faut une réflexion pour voir comment Les Républicains et La République en Marche pourrait se mettre d’accord », déclare Jean-François Copé. « C’est une exigence, même pas parce qu’elle est socialiste, mais parce qu’elle est dangereuse pour la ville. La question ne peut plus être taboue », ajoute-t-il encore, estimant que Anne Hidalgo met en danger « l’équilibre social et économique de la région ». Sur ce point, on ne saurait lui donner tort.

    Mais les propos de Jean-François Copé permettent de penser que l’alliance qu’il prône dépasse de loin le seul cas des municipales parisiennes. Car il ne tarit pas d’éloges à l’égard d’Emmanuel Macron : « Il fait ce qu’on aurait dû faire nous à droite. Pour l’instant, ce qu’il fait correspond à ce que moi je crois. »

    Il est vrai que les deux hommes ont en commun les mêmes valeurs mondialistes.

    http://www.medias-presse.info/cope-souhaite-une-alliance-avec-macron-en-marche-vers-le-centre-mou-et-les-valeurs-mondialistes/88053/

  • La France championne d'Europe ! ... des prélèvements obligatoires :

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    En 2016, l'ensemble des prélèvements obligatoires au profit des administrations publiques et des institutions européennes représente 44,4% du produit intérieur brut (PIB), comme en 2015. Malgré cette stagnation du pourcentage, les montants prélevés ont augmenté en valeur d'une année à l'autre, passant de 975 milliards à 990,7 milliards d'euros. Un chiffre qui fait de la France le premier pays en termes de prélèvements obligatoires en 2015 au sein de l'Union européenne.

    Michel Janva

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • Le grand Remplacement en 2017 : 300 000 étrangers entrent, 120 000 Français sortent

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    Par André Posokhow, consultant ♦ Le site Polemia a présenté le 13 février 2018 un article dont le titre est « Le grand remplacement en 2017 : 300 000 étrangers entrent, 120 000 Français sortent ».
    Cet article comporte malheureusement une erreur de calcul qui a consisté à superposer le nombre des recours reçus par la CNDA à celui des premières demandes d’asile présentées en 2017 auprès de l’Ofpra.
    Cette erreur est la mienne. J’en exprime mes regrets auprès des lecteurs du site Polémia. Je remercie Jean-Yves Le Gallou d’avoir bien voulu me transmettre les observations qu’elle a suscitées et d’accepter que je les rectifie.
    Est présenté ci-dessous cet article avec le même titre mais avec les corrections qui s’imposaient concernant en particulier ces recours reçus par la CNDA mais également les procédures Dublin et les mineurs non accompagnants.

     En 2015, Polémia a publié un article sur l’escroquerie de communication que constituait l’affirmation par l’INSEE d’une baisse d’un solde migratoire estimé à 33 000 personnes.
    En 2017 et 2018, l’INSEE a actualisé ses chiffres et publié un bilan démographique 2017, une analyse des flux migratoires entre la France et l’étranger entre 2006 et 2013. Nous disposons également de statistiques de l’INED et du ministère de l’Intérieur.
    Ces données chiffrées, dont il n’est pas aisé de s’assurer de la cohérence et malheureusement incomplètes, notamment pour ce qui est de l’immigration illégale, nous permettent d’appréhender partiellement la progression quantitative de l’invasion migratoire.

    Un bilan démographique inquiétant qu’il convient d’éclaircir et expliquer

    Au 1er janvier 2018, la France compte 67,2 millions de résidents sur son territoire couramment appelés habitants. Au cours de l’année 2017 cette population a augmenté de 233 000 personnes, soit une hausse de 0,3%. Selon l’INSEE cette progression est principalement due au solde naturel, différence entre le nombre des naissances et celui des décès, qui s’élève à 164 000 soit un chiffre historiquement bas. Pour l’Institut le solde migratoire ne s’élève qu’à 69 000 personnes et est relativement faible.

    Ces données chiffrées pour ne pas induire en erreur le lecteur doivent être approfondies et expliquées.

    Un solde migratoire mensonger

    Une immigration légale en nette hausse

    La délivrance des premiers titres de séjour est en progression constante : 262 000 en 2017 contre 205 000 en 2013. Il n’y a donc pas diminution de l’immigration légale.

    Il convient de rajouter le nombre net de personnes françaises nées à l’étranger relevant de l’immigration que nous estimons pour 2013 à une proportion de 50% soit environ 5000 personnes.

    Enfin il faut tenir compte des sorties d’immigrés que l’INSEE estimait en 2015 à hauteur de 95 000 en précisant que ce chiffre était selon, ses termes mêmes, « déduit comme la différence entre le solde migratoire et les entrées. Ces sorties intègrent les incertitudes du solde migratoire, mais également celles liées à l’estimation des entrées ». Pour 2015 l’INSEE estime les sorties d’immigrés à 79 000 de manière probablement aussi incertaine. C’est celui que nous retiendrons.

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  • Une nouvelle étude ruine la théorie du Genre

    6a00d83451619c69e201bb09f71387970d-800wi.gifLu ici :

    "Selon une enquête publiée dans la revue Infant and Child Developmentles différences entre garçons et filles sont avant tout biologiques et non optionnelles, comme le prétendent les tenants de la théorie du genre, pour qui le genre relève de la construction sociale et non de la nature.

    Infant and Child Developement est une revue scientifique indépendante et reconnue, qui étudie de façon méthodique les différents stades du développement de l’enfant. L’enquête publiée s’appuie sur pas moins de 16 études menées auprès de 787 garçons et de 813 filles, tous âgés entre 1 et 8 ans, sur la manière dont jouent les petits enfants.

    Les trois grandes conclusions qui ressortent de l’étude relèvent du bon sens. Ainsi :

    1) La différence de genre existe dans le choix des jouets et s’opère, entre autres, de « façon innée », et non par l'effet d’un conditionnement social.

    2) Aussi, il est « hautement probable que les différences de genre aient une origine biologique ».

    3) Enfin, l’étude remarque que la « différence de genres s’affirme toujours plus nettement au fur et à mesure que le garçon grandit » : il y aurait une « prédisposition biologique naturelle » qui entraîne que les « stéréotypes » sont davantage ancrés chez le garçon.

    De quoi ruiner les fondements mêmes de la théorie du Genre dont les affirmations incantatoires se retrouvent dans nombre de manuels scolaires et de supports médiatiques, et touchent une jeunesse toujours plus fragilisée."

    Michel Janva

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • Plan anti-radicalisation. Soixante mesures pour rien, par Franck Deletraz

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    9061-20180301.jpgVendredi dernier, le Premier ministre présentait à Lille le tout nouveau plan de lutte du gouvernement contre la « radicalisation islamiste ». Un plan qui comporte certes quelques mesures de bon sens mais qui, en s’attaquant une fois de plus aux conséquences plutôt qu’aux causes, n’éradiquera pas le mal à sa racine.

    Intitulé « Prévenir pour protéger », ce plan de 60 mesures se concentre en effet essentiellement sur les prisons et la prévention en milieu scolaire. Ainsi prévoit-il la création de 1 500 places « dans des quartiers étanches, exclusivement dévolus aux détenus radicalisés », dont 450 « d’ici à la fin de l’année ». En même temps, les « quartiers d’évaluation de la radicalisation », où des « spécialistes » sont censés évaluer la dangerosité des prisonniers, passeront de trois à sept. Le plan prévoit également la création de trois nouveaux « centres de prise en charge individualisée » en milieu ouvert, qui concerneront notamment ces djihadistes de retour de Syrie ou d’Irak que nous ne devrions pas accueillir.

    Autre volet important de ce plan : la prévention dans l’éducation, qui passera d’abord par un renforcement du contrôle de l’Etat sur les écoles hors contrat et la révision de leur régime de déclaration (voir Présent du 23 février). Ainsi, sous couvert de lutte contre l’islamo-terrorisme, le gouvernement devrait s’attaquer aux écoles privées catholiques ! En même temps, ce plan prévoit la systématisation d’une « éducation à l’information », visant à lutter contre le « complotisme » et qui promet d’être gratinée…

    Par ailleurs, le gouvernement prévoit de développer un « contre-discours » à la propagande djihadiste plus ciblé et d’améliorer les alertes sur la radicalisation dans les structures psychiatriques. Enfin, dans la lignée des décrets permettant d’écarter un militaire ou un fonctionnaire exerçant une activité sensible pour des motifs de radicalisation, Philippe a annoncé le lancement d’une mission pour étudier les cas dans la Fonction publique.

    Le mythe de la « déradicalisation »

    Bref, autant de mesures qui, comme l’a souligné le FN, ne rompent pas « avec l’évidente cécité des dirigeants successifs quant à l’emprise des réseaux islamistes dans notre pays ». En effet, a-t-il expliqué, « en dépit d’échecs flagrants, on y retrouve un certain nombre de fantasmes autour de la “déradicalisation.” (…) Surtout, on peine à trouver des mesures pour lutter directement contre les prédicateurs, organisations, mosquées, associations de toutes sortes qui se font les propagandistes et propagateurs de l’idéologie islamiste dans notre pays ». Or, a ajouté très justement le FN, « tant que cette bataille ne sera pas menée, (…) tant que toutes les mosquées extrémistes ne seront pas fermées, tant que la toute-puissante UOIF et ses satellites ne seront pas interdits, tant que les imams étrangers prônant la haine dans notre pays ne seront pas expulsés, alors les plans gouvernementaux qui se succèdent reviendront à vider la mer avec une cuillère ».

    Franck Deletraz

    Article paru dans Présent daté du 27 février 2018

    https://fr.novopress.info/209789/plan-anti-radicalisation-soixante-mesures-pour-rien-par-franck-deletraz/

  • Des papiers français…what else?

    nationalite-francaise-konk.jpgLes réseaux sociaux, lieux d’expression de toutes les polémiques,  ont beaucoup commenté la décision de confier à une jeune française catholique, native d’Orléans, mais d’origine béninoise et polonaise, Mathilde Edey Gamassou, le soin d’incarner Jeanne D’arc lors des fêtes johanniques dans cette ville, qui a été victime d’attaques racistes. «C’est honteux ! Il faut que tout le monde comprenne que ces fêtes qui se déroulent chaque année sont là pour exprimer les valeurs que défendait Jeanne d’Arc», a rappelé il ya quelques jours  Marine sur BFMTV, «ce n’est pas un film (sur) Jeanne d’Arc, ce sont des valeurs d’engagement, ce sont des valeurs de foi. Et cette jeune fille, en l’occurrence, répond à tous les critères et ceci n’a évidemment strictement rien à voir avec la couleur de la peau.» Ce qu’a dit Marine est exact. Pour autant, nous ne sommes pas naïfs,  le choix de cette jeune fille n’est bien évidemment pas dénuée d’arrières pensées idéologiques et Renaud Camus a exprimé un avis assez répandu au sein de l’opposition nationale quand il écrit que s’il «n’est évidemment pas question — c’est encore trop d’avoir à l’écrire — d’insulter si peu que ce soit cette jeune personne, de mettre en doute sa sincérité, ou de lui causer le moindre chagrin (…), il reste qu’il n’est pas possible non plus d’envisager cet épisode en dehors (…)  du contexte historique, démographique, ontologique.»  En l’espèce, celui  «du changement de peuple imposé, du remplacement ethnique, du génocide par substitution. Voici que la Pucelle d’Orléans, d’héroïne de la résistance qu’elle était, devient emblème du consentement, de la résignation, de la soumission. Et encore il faudrait applaudir, remercier.»

    «De Gaulle a dit là-dessus tout ce qu’il y avait à dire (…) et sa phrase fameuse est plus que jamais d’actualité, selon laquelle c’est très bien qu’il y ait des Français jaunes, des Français noirs, des Français bruns, mais à condition qu’ils restent une petite minorité : Sinon, la France ne serait plus la France». Rappel  de la pensée du fondateur de la Ve république sur cette question qui avait suscité un tollé quand celle-ci fut énoncée aussi par le député européen LR Nadine Morano en octobre 2015, courage peu courant dans les rangs de la droite couchée  devant le magistère moral,immigrationniste de la gauche et des lobbies mondialistes, qui lui avait valu le soutien formel  de Bruno Gollnisch (ici et ici).

    Mme Morano, dans la nuit de lundi à mardi, a encore créé l’émoi en réagissant sur  twitter à l’attitude de la militante communautariste associative Rokhaya Diallo, particulièrement virulente sur C8 quelques heures auparavant  lors de son échange avec le journaliste de M6 Bernard de la Villardière à propos du voile, du Hijab, dans lequel ce dernier voyait un signe  d’asservissement. L’élue LR a fustigé «l’intolérance, l’arrogance, la suffisance de la militante Rokhaya Diallo qui combat la culture, les racines de la France et fait la propagande scandaleuse de la régression de la femme avec le hijab. Française de papier.» Mme Diallo a répliqué qu’«il semblerait que cette femme qui a pourtant été ministre de la République ne me considère pas comme une vraie Française… Je me demande bien pourquoi» (sic).

    «Tout mon soutien à Nadine Morano à propos de son tweet sur Rokhaya Diallo: quel mal y a-t-il, en effet, à dire d’une écrivaine qu’elle est une Française de papier?», a tweeté pour sa part avec sa causticité habituelle le député frontiste du Gard Gilbert Collard.  Jean Messiha a également  pris la défense de Mme Morano en estimant que Mme Diallo est une «pimbêche idéologique», «pire que (les trois militantes gaucho-féministes ) Marlène Schiappa (secrétaire d’Etat à l’Egalité femmes-hommes), Caroline De Haas et (le député mélenchoniste) Clémentine Autain réunies.» Deux réactions retweetées par une  Nadine Morano assez peu sensible  ici au quand dira-t-on, au  politiquement correct,  ce qui l’a rend bien  évidemment plutôt sympathique.

    Le site de L’Obs a fait appel aux lumières de l’historien Gilles Richard pour décrypter ce terme deFrançais de papier, popularisé ces dernières décennies  par les interventions, les écrits des dirigeants du  Front National critiquant la folle politique d’immigration sans frein et de naturalisation massive. «Dans l’imagerie nationaliste,  affirme M. Richard, Français de papier renvoie à une identité purement administrative. A l’idée que le papier c’est léger, à la différence des racines. Rokhaya Diallo est née en France. Et les enfants d’étrangers nés en France sont français, ça date de la loi du 26 juin 1889, c’est un principe républicain ! Ça montre bien que les nationalistes ont quelques problèmes avec les principes républicains (sic)». «Ce langage, cette vision des étrangers, poursuit-il, vient du nationalisme à la fin du XIXe siècle et des Déracinés de Maurice Barrès. L’expression Français de papier fait écho à une vision très barrésienne des choses, l’idée selon laquelle les vrais Français seraient les personnes qui ont des racines françaises, qui sont nées les pieds dans la glèbe. L’idée qu’on est français par héritage. C’est très puissant comme image, parce que ça fait référence aux traditions paysannes, rurales…»

    Et  de conclure son propos: «l’expression utilisée par Nadine Morano pourrait concerner des millions de gens qui sont des Français de papier… Il y a sûrement des Français de papier qui votent pour Nadine Morano, de façon assez contradictoire d’ailleurs.Dans les années 1980-1990, j’ai moi-même exercé dix ans en tant que professeur d’histoire dans le lycée technique d‘Hénin-Beaumont. Mes élèves étaient français. Mais leurs noms étaient polonais, marocains, italiens… Certains d’entre eux votent peut-être aujourd’hui pour Steeve Briois !» Et bien, oui,  nous sommes en effet en mesure de vous le confirmer M. Richard, dans cette ville FN comme ailleurs!  Et notre  camarade Jean Messiha cité plus haut, mais il n’est pas le seul loin s’en faut, est aussi un bel exemple de ces Français d’origine étrangère qui se sont assimilés au peuple français, à  ses valeurs, à sa culture, qui ont  fait  leur sa très longue Histoire. Bref,  des Français qui aiment la France justement parce que son identité est  française,  qui pensent qu’elle doit la conserver,   et qui ce  sont  agrégés résolument  à notre communauté française, à cette« unité de destin dans universel » qu’est une nation selon la magnifique expression de José Antonio Primo de Rivera. 

    Mais est-ce bien le cas de Mme Diallo, est-il tout de même permis de se poser la question qui est tout sauf réductible à son taux de mélanine comme elle aimerait nous le faire croire?  Chroniqueuse ayant micro ouvert dans de très nombreux médias,  réalisatrice et essayiste (de niveau très moyen), elle s’est  spécialisée dans la dénonciation du racisme d’Etat, «institutionnel», des méchants blancs, des souchiens,   d’une  discrimination dont souffrirait notamment les musulman(e)s dans notre pays. Fondatrice de l’association Les Indivisibles, qu’elle présida de 2006 à 2010, Mme Diallo  milite  comme elle le dit  pour une « république multiculturelle et post-raciale »…quand bien même Mme Diallo racialise elle même  à outrance tous les débats et les questions avec cette incohérence intellectuelle et ce confusionnisme dialectique qui sont  le propre du lobby dit antiraciste. Un projet multiculturaliste  que nous sommes en  droit de juger mortel pour l’unité de notre pays, contraire à l’esprit de ses institutions,  au génie français, à la nature, à l’essence même de ce qu’est la France.

    Pareillement, il est tout sauf  anodin  que Mme Diallo, qui, comme Houria Bouteldja,   a pris fait et cause  cause pour les  rappeurs auteurs de la chanson nique la Francesoit membre des  Young Leaders de la French-American Foundation (certes comme Laurent Wauquiez, Alain Juppé, François Hollande, Édouard Philippe, Emmanuel Macron…) , repérée par les services de l’ambassade américaine  sous le règne de Barack Obama comme «un leader potentiel»,  un agent d’influence  pour promouvoir en France et dans la vieille Europe les lendemains  qui chantent  du multiculturalisme obligatoire et planétarien. Alors oui, Mme Diallo a des papiers français, c’est incontestable. What else?  

    https://gollnisch.com/2018/02/28/papiers-francais-what-else/

  • Financement des Présidentielles : Mélenchon pris la main dans le sac

    434.939 euros de dépenses irrégulières dans les comptes de campagne de Mélenchon. C’est la conclusion rendue par la Commission nationale des comptes de campagne et des financements politiques le 13 février, lors d’une étude qui avait notamment amené à la démission du rapporteurJean-Guy de Chalvron, ce dernier – de gauche, puisqu’ancien directeur de cabinet du ministre socialiste Louis Mexandeau – ayant déniché 1,5 million de dépenses litigieuses, suffisamment pour invalider les comptes de campagne (et ceux de Bruno Mégret l’avaient été pour beaucoup moins que cela en 2002…). Mais le Méchancon, en bon candidat de la matrice, bénéficie de solides protections, et la direction de la commission étouffa l’affaire, puis la minimisa (Sarkozy et Mélenchon même combat, même cousinage ajoutent les mauvaises langues…).

    Quels sont les faits qui lui sont reprochés ? Le candidat d’extrême gauche aurait ainsi demandé le remboursement de nombreuses « prestations matérielles et intellectuelles »avec de jolies marges à la clé, réalisées par la société L’Ere du peuple, qui assurait la diffusion de son livre-programme et l’organisation des événements de la campagne. Des prestations en moyenne cinq fois plus élevées que les salaires des employés. L’association « à but non lucratif » employait quatre salariés proches de Mélenchon, dont deux (Mathilde Panot et Bastien Lachaud) sont devenus députés France insoumise en 2017 (respectivement d’Ivry-sur-Seine et d’Aubervilliers).

    Autre point de litige, le versement par l’équipe de Jean-Luc Mélenchon de plus d’un million d’euros de prestations à la société Mediascop, détenue par sa plus proche conseillère (et plus si affinités), Sophia Chikirou. Entre le gonflement artificiel du montant déclaré des conseils en communication et le prix surélevé des prestations, le candidat d’extrême gauche aurait surpayé la communicante à hauteur de 54 600 euros, au-delà de sa grille tarifaire et surtout la société ne « semble exister que pour porter la communication de Jean-Luc Mélenchon », indique l’enquête. Aucun locaux, aucun salarié mais une rentabilité maximum : 47% en 2016. Sophia Chikirou disposait surtout d’une double casquette avantageuse : actionnaire unique de la société qui a géré la quasi-totalité du volet communication de la campagne – 11% du budget insoumis total -, était là aussi directrice de la communication du candidat, en charge… de budgéter ces dépenses. La CNCCFP avait initialement ciblé 46 prestations possiblement surfacturées dans le seul cas de la société Mediascop, soit environ 170.000 euros de remboursements potentiels. Au fait, qui fut le précédent homme politique pour qui Mediascop travailla en 2015 ? Un certain Jérôme Kerviel…

    Outre d’autres erreurs douteuses, comme la location de locaux de campagnes à des prix anormalement hauts, l’examen du dossier révèle qu’une dizaine de membres clés de l’équipe du candidat auraient créé leur autoentreprise le temps de la campagne, si on en croit le quotidien de gauche Le Monde. Ils auraient ainsi été payés en honoraires et exonérés de cotisations sociales par le biais de ce statut d’autoentrepreneur que Jean-Luc Mélenchon voulait supprimer en 2012 et conspuait pendant ses meetings : « Un auto-entrepreneur, c’est quelqu’un qui s’auto-exploite puisqu’on ne paie pas ses cotisations ». On voit toute la tartufferie des gens gauche…

    Mathilde Pinot, par ailleurs secrétaire et chef de projets de l’Ere du Peuple, a touché 11.040 € pour 1.725 heures de travail, mais cela a été facturé 87.000 €. Bastien Lachaud, lui, coordonnateur du pôle action de campagne et événements a touché 29.000 € pour 1.856 heures de travail, qui se sont miraculeusement multipliés pour devenir 129.000 € sur la facture…  Un troisième larron, un certain M.H., régisseur de campagne et bénéficiant d’un « emploi aidé », a permis une marge de 25.000 € alors que son salaire était pris en charge par l’Etat. La radio d’extrême gauche France Info a rappelé le 22 février que le recours massif à la sous-traitance dans l’équipe de Jean-Luc Mélenchon est singulier. Traditionnellement, c’est l’association de financement de chacun des candidats qui salarie les collaborateurs des candidats (Marine Le Pen a dépensé 2,4 millions d’euros pour son staff, Emmanuel Macron 1,7 million et Benoît Hamon 1,3 million), or l’association de financement de Jean-Luc Mélenchon n’a versé que 7.949 euros de salaires pour toute la campagne.

    Notons que Sophia Chikirou se trouve également impliquée dans le licenciement de la journaliste vedette du média de propagande Le Media, Aude Rossigneux. Alors que la chaîne était sensée appartenir à ses socios, elle a été virée comme une malpropre du jour au lendemain dans le plus pur style stalinien, comme elle le précise dans les colonnes d’Electron libre : « Une brutalité qui serait peut-être un sujet pour LeMédia si elle était le fait d’un Bolloré… ». Notons que dans les colonnes du journal internet de gauche Huffington Post, les socios laissent libre cours à leur colère, certains rendant même leurs parts : « Alors comme ça, pour être différents des autres médias, pour se démarquer des magouilles capitalistes, pour prouver que nous sommes meilleurs, solidaires, démocrates, opposés au management des prédateurs capitalistes ou des machines à broyer staliniennes, la patronne Chikirou (directrice général du « Média » ndlr) se bollorise sans vergogne, impose un licenciement brutal, sans consulter les socios, sans dire un mot, avec le soutien maoïsant et silencieux du freudiste de service, perso, je me retire ».

    Jour après jour, la secte du Méchancon nous montre son vrai visage. Et ce n’est pas reluisant…

    Hristo XIEP

    http://www.medias-presse.info/financement-des-presidentielles-melenchon-pris-la-main-dans-le-sac/88104/

  • Les bailleurs sociaux ont l’obligation de réserver au moins un quart des attributions aux immigrés

    Minute dénonce cette préférence étrangère instaurée sous Macron:

    6a00d83451619c69e201b8d2de456e970c-250wi.png"[...] Le 12 décembre dernier, tous les préfets de France et de Navarre, ceux de région comme ceux de département, ont en effet reçu une circulaire comminatoire et sans appel cosignée par le ministre de l’Intérieur, Gérard Collomb, et par le ministre de la Cohésion des Territoires, Jacques Mézard. Il s’agit d’une « instruction relative au relogement des personnes bénéficiaires d’une protection internationale », c’est-à-dire les réfugiés.

    Sur les 55 000 migrants qui occupent déjà les structures d’accueil officielles, 18 000 ont reçu l’autorisation de rester en France. Il faut donc leur offrir un « logement durable ». Dans son courrier, Gérard Collomb annonce que l’heure est grave : « Au regard du nombre de personnes ayant accédé au statut de protection depuis 2016 ainsi que du nombre prévisible de protégés à venir dans les prochains mois, y compris dans le cadre des programmes européens de réinstallation, ce sont plusieurs dizaines de milliers de personnes, bénéficiaires d’une protection internationale, qui seront en besoin de relogement en France d’ici fin 2018. ». Des dizaines de milliers ? « Il est estimé qu’environ 60 000 réfugiés chercheront un logement d’ici fin 2018 », précise la circulaire dans une note en bas de page !

    Dans ce contexte, le ministre a lancé « un objectif national de mobilisation de logements destinés aux bénéficiaires d’une protection internationale [qui] est fixé à 20 000 logements d’ici la fin 2018 », et cela sur la totalité du territoire. Et ce sont bien les logements sociaux qui vont être réquisitionnés, puisque, les désignant nommément, Gérard Collomb écrit aux préfets : « Vous impulserez la contractualisation d’objectifs avec les bailleurs, s’ils n’existent pas déjà, en vous appuyant sur les instances compétentes en matière de logement des personnes défavorisées. » Car, et c’est là qu’est la ruse, le gouvernement estime que les réfugiés relèvent de l’article L441-1 du code de la construction et de l’habitat, lequel définit les conditions d’attribution des logements sociaux ! En conséquence, les bailleurs sociaux « ont l’obligation de réserver au moins un quart des attributions qu’ils maîtrisent à ce public » !

    Quand on connaît les difficultés que les Français les plus démunis rencontrent pour obtenir un logement social (certains glissant une pièce à l’employé de l’administration pour que leur dossier soit mis sur le dessus de la pile), on en reste comme deux ronds de flan. Surtout que pour s’installer dans leurs nouveaux pénates, ces étrangers ont droit à une prime pour pendre la crémaillère ! Le réfugié de base, dit « de droit commun », bénéficie d’une prime de 1 500 euros (majorée d’une aide à l’installation de 330 euros), quand le réfugié de luxe – celui qui a signé une convention avec le Haut Commissariat aux réfugiés – perçoit, lui, 4 000 euros ! [...]"

    Michel Janva

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