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France et politique française - Page 2761

  • Grève à la SNCF : Ces réalités que les cheminots étouffent, par Ivan Rioufol

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    Le conflit des cheminots, monté en mousse par la CGT et Emmanuel Macron dans un même combat de postures, étouffe la vraie colère française. Ce conflit supermédiatisé, qui paralyse injustement la France qui travaille et se déplace, peut se lire comme une diversion. Elle fait l’affaire de syndicats archaïques qui n’ont rien à dire, hormis la défense de leur pré carré. Le gouvernement y trouve également son compte, lui qui n’a pas son pareil pour éviter les sujets essentiels. C’est ainsi, par exemple, que le ras-le-bol des maires de banlieues est inaudible. L’un d’eux, l’écologiste Stéphane Gatignon, maire de Sevran (Seine-Saint-Denis), vient de jeter l’éponge dans l’indifférence après avoir géré sa commune durant dix-sept ans. Il explique : “Je n’en peux plus de cette bureaucratie qui ne bouge plus, de ces politiques qui disent une chose et font le contraire >. L’asphyxie que connait Sevran est celle de nombreuses autres villes submergées par une immigration extra-européenne qui, pour partie, ne trouve ni travail, ni logement.

    L’insécurité et la radicalité sont des maux qui vont croissants. Or ces bombes urbaines en puissance sont laissées à leur sort par les pouvoirs publics, tandis que les cheminots s’exposent en victimes. Dans le projet de loi “asile et immigration”, soumis depuis ce mercredi à discussion, le gouvernement n’a rien trouvé de mieux que d’élargir le regroupement familial pour les mineurs isolés ayant été acceptés au titre du droit d’asile. Samedi, Gérard Collomb s’est félicité d’avoir expulsé…20 étrangers radicalisés. “Un record !”, a-t-il osé déclarer.

    Arrêtons les sornettes : le problème des cheminots n’est pas celui de la France ; il est seulement celui d’une corporation, qui n’est pas à plaindre. Entendre la vieille gauche fantomatique parler de “résistance” est une indécence qui la ridiculise, après le geste sublime du colonel Beltrame face à l’horreur djihadiste. L’état désastreux du pays ne peut être masqué par des mises en scène qui détournent les regards. Autrement plus préoccupant est, par exemple, ce constat fait par deux sociologues de terrain sur la “tentation radicale” des lycéens, dont certains cherchent à embrayer sur le conflit actuel.

    Olivier Galland et Anne Muxel ont fait un livre de leur enquête (1). Il en ressort que la lutte contre les discriminations, tarte à la crème de la politique de la ville, ne répond pas au raidissement culturel et religieux qui s’observe chez les jeunes musulmans. La Croix de ce mercredi cite les auteurs. Ils constatent “un effet spécifique de la confession musulmane”. Ils disent aussi : “Comparés aux chrétiens, les musulmans que nous avons interrogés sont cinq fois plus souvent absolutistes et deux fois plus souvent prêts à justifier la violence religieuse. Cet effet n’est en rien affecté par la prise en compte des variables socio-économiques”. 20% des musulmans interrogés déclarent même acceptable de “se battre armes à la main pour défendre sa religion”. Cette réalité, souvent décrite ici, est autrement plus grave que l’avenir des cheminots qui monopolise les débats.

    Ivan Rioufol

    Texte daté du 4 avril 2018 et repris du blog d’Ivan Rioufol

    https://fr.novopress.info/

  • J’EN AI ASSEZ DE VOIR LA DROITE PERDRE

    Le Centre national des indépendants et paysans (CNIP) – plus vieux parti de la droite, car fondé en 1949 – a décidé de rejoindre la plate-forme des Amoureux de la France. Bruno North, président du CNIP, s’en explique au micro de Boulevard Voltaire.

    Le CNIP que vous présidez rejoint la plate-forme des Amoureux de la France avec, notamment, Nicolas Dupont-Aignan, Jean-Fréderic Poisson, Emmanuelle et Robert Ménard. Pourquoi avoir fait ce choix ?

    Notre mouvement est le plus ancien parti de la droite française. Nous existons depuis 1949. J’ai fait ce choix car je constate que, depuis plusieurs années, la droite perd les élections. J’en ai assez.

    Face à ce constat, la solution peut être celle de François Mitterrand. Pour conquérir le pouvoir, il a fait le Programme commun de la gauche et l’Union de la gauche. C’est ce qui, en partie, lui a fait gagner le pouvoir. Je fais aujourd’hui la même analyse, même si les temps ont changé.
    Je suis pour faire un Programme commun de la droite et l’Union de la droite, pour qu’on puisse enfin reconquérir le pouvoir.

    Ce n’est pas encore quelque chose d’institutionnalisé. C’est une association de gens qui partagent cette attitude. Par ailleurs, le CNIP a déjà collaboré avec le Parti chrétien-démocrate à certaines occasions. J’ai, moi-même, été candidat dans le cadre d’un partenariat avec Debout la République. Cette union a déjà plus ou moins été travaillée par le passé. Il faut aller plus loin en agrégeant plus de gens. Il faut que les Français reconnaissent que nous pouvons constituer une alternative à droite, entre les deux mastodontes que sont Les Républicains et le Front national et qui, par ailleurs, ne sont pas au mieux aujourd’hui. On sait bien que la situation n’est pas facile ni pour monsieur Wauquiez ni pour le Front national. C’est peut-être le moment de voir l’émergence d’une troisième voie constituée par tous ces mouvements de droite qui, tout seuls, ne pèsent pas suffisamment pour pouvoir véritablement avoir un poids politique aux échéances à venir.

    Le CNIP avait soutenu François Fillon au moment des présidentielles. Vous éloignez-vous définitivement du parti des Républicains en suivant Nicolas Dupont-Aignan ?

    Non, je crois qu’il y a plutôt une stratégie.
    D’abord, la ligne politique du CNIP n’est pas une ligne politique extrême. Nous défendons les valeurs sans les outrances et une ligne libérale conservatrice.
    Après l’échec, au premier tour, de la primaire de Nicolas Sarkozy, nous avons assez naturellement soutenu François Fillon. Nous étions, avec Les Républicains et le PCD, un des trois partis associés dans la primaire de la droite. Notre engagement était de soutenir jusqu’au bout le candidat issu de la primaire. Nous avons tenu cet engagement.

    http://www.bvoltaire.fr/jen-ai-assez-de-voir-droite-perdre/

  • Islamisme radical : flagrant délit de désinformation pour le Monde !

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    Comme l’a noté le site Fdesouche, Le Monde a changé le titre d’un de ses articles en ligne. Ainsi, le titre : « L’inquiétante radicalité des jeunes musulmans » devient « L’inquiétante radicalité d’une minorité de jeunes ».

    Le corps de l’article n’est pas en reste de novlangue et d’euphémisme. Ainsi, le fait de ne pas « totalement » condamné les attentats contre Charlie Hebdo est désigné comme une « tentation radicale ».

    Pour parler d’islamisation, les sociologues parlent de « manifestations de radicalité » ou encore « d’adhésion à l’absolutisme religieux ».

    Pour traiter de la perte de confiance dans les médias, ils utilisent le concept de « radicalité informationnelle ».

    https://fr.novopress.info/

  • Le témoignage vibrant d’Hubert de Mesmay contre le néo-FN marino-philippotiste

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    Jérôme Bourbon

    HUBERT de Mesmay, ancien conseiller régional de Provence-Alpes-Côte d’Azur, militant du Front national pendant plus de trente ans, est un homme d’honneur et de fidélité. Fidélité à ses engagements, à la parole donnée, à ses convictions, à ses amis, au combat national. Aussi a-t-il vécu très douloureusement la révolution copernicienne qu’a connue le Front national sous l’ère de Marine Le Pen. L’abandon des fondamentaux, le mépris de la base, des militants sincères et dé- sintéressés l’ont choqué, l’odieux parricide exécuté par Marine Le Pen envers un père auquel elle doit tout a achevé de l’ulcérer, de l’écœurer. Pour Hubert de Mesmay le Front était une grande famille et Marine Le Pen, cornaquée par Philippot, en a changé l’âme et le cœur nucléaire : gauchisme économique et sociétal, démagogie à tous les étages, promotion d’arrivistes et d’invertis, incompétence totale sur le plan technique, souverain mépris des militants et des cadres qui sont traités comme de la piétaille et qui n’ont qu’un droit : se taire, obéir inconditionnellement sans se poser (ni poser) de questions.

    Ce sont toutes ces dérives programmatiques et doctrinales, toutes ces trahisons politiques, humaines et morales qui expliquent pour l’auteur l’échec à la présidentielle et aux législatives de 2017 et singulièrement le crash du 3 mai. Si l’on veut faire le bien autour de soi, en politique, comme dans la vie, il faut avoir non seulement des principes, mais il faut avoir du cœur, il faut aimer les gens, être à l’écoute, ne pas se montrer méprisant et arrogant, ne pas croire que l’on sait tout et que l’on n’a besoin de personne. Pour l’auteur Marine Le Pen a péché par démesure, par hybris : elle a pensé qu’elle pouvait tirer un trait sur quarante ans de Front national, se comporter en infirmière politique qui, avec quelques brancardiers, Aliot, Philippot, Collard, euthanasie le père, lui administre la piqûre létale sans en subir à un moment ou à un autre les conséquences politiques, humaines et spirituelles. Mais l’homme est responsable de ses actes et toutes les fautes, surtout lorsqu’elles sont lourdes, tous les crimes, surtout s’ils sont affreux, se payent cher un jour ou l’autre. On n’a pas assez noté que le débat calamiteux du 3 mai 2017 arriva jour pour jour deux ans après la suspension de Jean-Marie Le Pen par le bureau exécutif. Les sept mercenaires avaient agi en mai 2015 tel un peloton d’exécution, deux ans plus tard Marine Le Pen s’est elle-même exécutée. Après avoir voulu suicider le père, elle s’est suicidée elle-même. Il y a dans tout cela l’expression d’une justice immanente.

    DU PARRICIDE AU “PARTICIDE”

    En homme sincère, passionné et désintéressé, soucieux d’avoir pour seule boussole la recherche de la vérité, désireux de donner un témoignage authentique, de raconter ce qu’il a vu et entendu, Hubert de Mesmay retrace minutieusement, en entomologiste avisé, les étapes successives de ce grand remplace- ment à l’intérieur du Front national : grand remplacement des idées, des hommes, des âmes. Il relate en détails, avec une plume sûre et des propos clairs et incisifs, tous les événements qui se sont succédé depuis l’arrivée de Marine Le Pen à la présidence du FN lors du congrès de Tours en janvier 2011 et qui ont conduit au désastre de 2017 et à l’élimination d’une formation vieille de près d’un demi-siècle puisque la benjamine de Jean-Marie Le Pen veut en changer le nom. Ce qui est somme toute logique, c’est la dernière étape de son œuvre de liquidation. Après avoir voulu euthanasier le père, elle entend liquider le parti. Après le parricide, le “particide” !

    Hubert de Mesmay retrace toutes les purges, les exclusions et épurations de militants valeureux et honnêtes, l’abandon du combat pour la famille et l’accueil de la vie, l’absence du Front national et de ses principaux dirigeants dans le combat contre le “mariage“ homosexuel, contre le lobby LGBT, contre la théorie du genre. Comment peut-on prétendre défendre la civilisation si l’on ne défend pas le principe du mariage entre un homme et une femme, si l’on n’affirme pas clairement qu’un enfant doit avoir un père et une mère ? L’auteur stigmatise également le renoncement au combat contre l’immigration et l’islamisation, l’islam étant pour Marine Le Pen compatible avec la France qu’elle confond avec la République.

    Il faut lire ce témoignage poignant et authentique d’un valeureux soldat du FN canal historique, canal honoraire qui démontre qu’il n’a rien à voir avec un néo-FN canal hystérique et canal “déshonoraire”.

    Autopsie d’un crash annoncé, par Hubert de Mesmay, 276 pages avec appareil de notes, plusieurs annexes et un glossaire. Editions Synthèse nationale, décembre 2017.

    RIVAROL numéro 3323 du 28 mars 2018, page 10. Editions des Tuileries, 19 avenue d’Italie, 75 013 Paris.

    Le site de Rivarol cliquez ici

    Le livre d'Hubert de Mesmay :

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    Le commander en ligne cliquez ici

    Bulletin de commande 

  • Interdit aux djihadistes : après Toulouse, Bordeaux

    Après Toulouse, c'est Bordeaux qui se voit ornée de panneaux de malvenue aux djihadistes :

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    Michel Janva

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • Alain de Benoist : l’homme qui a donné une nouvelle vie au nationalisme blanc

    Alain de Benoist. Photo: Pierre Terdjman

    Il y a cinquante ans, la France a perdu une guerre en essayant de garder des millions de citoyens français musulmans. Un écrivain français a lancé un mouvement pour repenser « l’identité » après coup et a contribué à réinventer le nationalisme du XXIe siècle.

    Nous offrons ici à nos lecteurs en traduction l’intégralité de cet article paru le 26 décembre 2017 sur BuzzFeed, site américain d’information classé centre-gauche. Texte original en anglais de J. Lester Feder et Pierre Buet.

    PARIS – Les partisans de l’alt-right prétendent que leur père spirituel est un homme de 74 ans qui vit avec quatre chats dans un appartement parisien entouré d’un restaurant créole, d’un magasin de vêtements ouest-africain et d’un supermarché péruvien.

    Il s’appelle Alain de Benoist et il a publié plus de 100 livres au cours de sa carrière d’écrivain de près de 60 ans qui couvrent des sujets allant de l’anthropologie au paganisme. Leader d’un mouvement initié dans les années 1960 sous le nom de « Nouvelle Droite », il a remporté l’un des prix intellectuels les plus prestigieux de France, était chroniqueur pour plusieurs de ses principaux journaux et a aidé à l’essor des figures fascistes et radicales familières aux acteurs politiques d’aujourd’hui, de Richard Spencer à Steve Bannon.

    Ses réflexions principales sont au cœur de nombreux mouvements nationalistes à travers le monde, repris même par ceux qui ne connaissent pas son nom. Son travail a contribué à donner une aura de respectabilité à la notion selon laquelle l’«identité » européenne doit être défendue contre la disparition par l’immigration, le commerce mondial, les institutions multinationales et le multiculturalisme de gauche.

    Aujourd’hui, de Benoist évite généralement les médias sociaux et reste un homme d’écriture. Son appartement parisien est un refuge loin de la maison de campagne où il tient une bibliothèque personnelle de plus de 200 000 volumes, une collection si vaste qu’il dit que c’est devenu un fardeau. Son bureau abrite une collection d’art qui comprend un portrait moderniste de de Benoist au visage enveloppé dans ce qui semble être un masque de métal. Une affiche pour un discours qu’il a donné en Turquie est accrochée au mur de la salle de bains, en face d’une affiche représentant différentes races de chats.

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  • BLOCAGES D’UNIVERSITÉS : À QUAND UNE RÉVOLTE DES ÉTUDIANTS POUR POUVOIR TRAVAILLER ?

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    L’université de Toulouse Le Mirail est bloquée depuis plusieurs semaines. On ne sait plus très bien pourquoi. Au début, c’était le refus de la fusion avec une autre université. Maintenant, c’est la sélection, qu’instaurerait Parcoursup. Demain, ce sera… À Toulouse, on ne manque pas d’imagination.

    C’est, par tradition, l’une des universités pionnières dans la contestation, avec Tolbiac, Rennes et Bordeaux La Victoire : des universités de lettres et sciences humaines, de préférence. Toulouse essaime parfois : on a vu, ces dernières années, des commandos expérimentés venir prêter main-forte à des étudiants bordelais.

    La technique est bien rodée. Tout se fait démocratiquement, du moins en apparence : assemblées générales, dont on ne vérifie pas la qualité des membres, réunissant quelques centaines d’étudiants (ou prétendus tels) sur plus de 30.000. Avec les abstentions et les refus de vote, il n’est pas rare qu’une proposition soit validée par 500 personnes. Impossible de rentrer dans l’université : toutes les portes sont bloquées, les locaux occupés.

    Généralement, quand on fait grève, on s’engage dans un rapport de force, on prend un risque, on perd une part de son salaire. À l’université du Mirail, point de risque, sinon de ne pas avoir ses examens. Mais nos étudiants « grévistes », parmi lesquels des militants d’extrême gauche, prêts à en découdre à la moindre occasion, et quelques naïfs ont trouvé la parade.

    S’ils bloquent l’université et empêchent la tenue des cours, c’est, paraît-il, par souci d’équité : pour que les courageux « grévistes » ne subissent pas les conséquences de leur engagement héroïque. Si les examens peuvent malgré tout se dérouler, ils seront aménagés de façon que personne ne soit lésé. Ou bien, comme à Toulouse, l’AG demande que tous les étudiants reçoivent une note de 10 au minimum pour que leur année soit validée. C’est ainsi que certaines universités françaises forgent leur réputation.

    L’immense majorité des étudiants, qui souhaitent travailler et réussir leurs examens sont pris en otages par une minorité. S’ils veulent s’opposer à la pression de la minorité, ils ne peuvent compter que sur eux-mêmes et avoir recours aux réseaux sociaux. Car l’administration est souvent craintive, quand elle n’est pas complice.

    Il faut constater, pour le regretter, que beaucoup de professeurs, par connivence idéologique, par lassitude ou sous l’effet de l’intimidation, laissent faire. Quant aux médias, ils se posent rarement des questions sur la représentativité et la légitimité de ces assemblées générales et de leurs décisions.

    Une solution consisterait à organiser une consultation de l’ensemble des étudiants. Mais les bloqueurs s’y opposeraient, car ils seraient assurés de perdre. C’est ainsi que, dans nos universités, les autorités publiques laissent se développer ce que de Gaulle appelait, à juste titre, la chienlit.

    Ceux qui en pâtissent, ce sont les étudiants sérieux, qui veulent se former, avoir un diplôme de valeur et trouver un métier. À quand une révolte des étudiants pour pouvoir travailler ?

    http://www.bvoltaire.fr/blocages-duniversites-a-revolte-etudiants-pouvoir-travailler/

  • Les Bleus s'amusaient à enfiler les oreilles tranchées des Vendéens en collier

    6a00d83451619c69e201bb0a01833e970d-800wi.jpgLe Vendéen Philippe Katerine soutient l'équipe des Herbiers pour son match de foot le 17 avril à La Beaujoire de Nantes. Le vainqueur jouera la finale le 8 mai au Stade de France, contre Caen ou le Paris SG. Le chanteur raconte :

    "Il y a quinze jours, deux copains m'ont appelé, un peu éméchés... +Ouais, y a plus de places à La Beaujoire! Tu pourrais faire une chanson pour le club, comme ça on aura des places gratuites!".

    Philippe Katerine a écrit et enregistré chez lui le morceau en une nuit. Et quelque jours plus tard, il tournait le clip au stade Massabielle des Herbiers, où on le voit vêtu d'un tricorne et d'une cape noire, au milieu de supporteurs, sur la pelouse et dans les vestiaires. Dans sa chanson aux accents rap et électro, il chante :

    "les Vendéens sont pas si fous! Partiront pas sans boire un coup (...) Je lève mon verre à tous les petits gars des Herbiers, que ni l'or, ni l'argent n'ont caressés. Les Vendéens sont pas si fous. Le rouge : le sang de notre ennemi. Le noir, pour notre deuil".

    Puis il avoue :

    "Je me suis un peu censuré. A un moment il était question des guerres de Vendée qui ont fait 300.000 morts quand même. J'avais un couplet qui décrivait les soldats de la République, les Bleus, qui s'amusaient à enfiler les oreilles tranchées des Vendéens en collier. Puis j'ai calmé le jeu. Mais il fallait qu'il y ait un peu de ça dans la chanson pour foutre la chiasse à Chambly!"

    Michel Janva

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • L’alternative catholique face au Nouvel Ordre Mondial (Alain Escada, Civitas)

    L’équipe d’E&R Aquitaine a reçu Alain Escada, président de Civitas, le 18 février 2018 à Escos pour une conférence intitulée « L’alternative catholique face au nouvel ordre mondial ».