France et politique française - Page 2844
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La lutte contre l’immigration clandestine est une priorité pour les Français
Une enquête Kantar Sofres Onepoint réalisée pour Le Figaro, RTL et LCI sur les attentes des Français à l’égard du gouvernement pour 2018 révèle que la lutte contre l’immigration clandestine figure parmi les priorités après les thématiques économiques.Par ailleurs, 35% des personnes interrogées jugent de façon positive le bilan de l’action d’Emmanuel Macron tandis que 37% le jugent négativement.21% des français estiment quant à eux qu’« il est trop tôt pour juger » le bilan du Président. -
Les Mémoires de Jean-Marie Le Pen éditées par... Guillaume de Thieulloy
Lu dans Minute :
"Les éditions Muller viennent de réussir le coup d’édition de l’année. Nous en avons obtenu confirmation : c’est bien chez elles que Jean-Marie Le Pen va publier ses Mémoires. [...] Les éditions Muller ? [...] « Muller édition », éditeur installé à Asnières-sur-Seine depuis 1990, a été radié du registre du commerce le 18 janvier 2010 ! Pourtant, huit ans plus tard, elle bouge encore. Par quel miracle ? Par le biais d’un rachat qui a permis à la marque de subsister par-delà l’arrêt de la société éditrice. Pour faire simple, les éditions Muller, depuis 2009, c’est Guillaume de Thieulloy, de son nom complet Guillaume... Jourdain de Thieulloy. Insolite quand on fait commerce de publier de la prose !Dans une vie antérieure qui lui laissait le temps d’écrire, ce gentilhomme qui goûte fort peu l’esprit bourgeois, spécialiste de l’écrivain catholique Jacques Maritain, a soutenu une thèse, dirigée par Pierre Manent, sur « la pensée politique néothomiste », puis publié divers ouvrages tout aussi trapus. Public non averti s’abstenir. Dans une autre vie antérieure, il a été durant plus de dix ans l’assistant au Sénat de Jean-Claude Gaudin.
Aujourd’hui, Guillaume de Thieulloy est partout. Le directeur de publication du Salon beige, le vaisseau amiral de la « cathosphère », c’est lui. Celui du site Nouvelles de France aussi. Celui de l’Observatoire de la christanophobie également. Sans oublier son fleuron, « Les 4 Vérités », où il déroule avec application – et obstination –, semaine après semaine, une ligne libéral-conservatrice qui n’est pas exactement celle du Front national actuel. [...]
Comment Thieulloy a-t-il raflé l’ouvrage de Jean-Marie Le Pen au nez des plus grands éditeurs parisiens ? « Plusieurs d’entre eux l’ont refusé », explique-t-il sans livrer de nom [...].
Sur le contenu des Mémoires de Jean-Marie Le Pen, c’est l’omerta. Tout juste sait-on qu’il sera plus que convenablement diffusé puisqu’un accord a été trouvé avec un mastodonte du secteur afin que 40 000 exemplaires soient mis en librairie autour du 1er mars prochain, à une semaine du congrès du Front national, et que ce tome I s’arrêtera juste avant la création du FN et couvrira donc la période 1928-1972. Mais encore ? [...] Guillaume de Thieulloy est un peu plus prolixe : « C’est très bien écrit, ce qui n’est pas surprenant, mais c’est aussi une agréable surprise par le nombre d’anecdotes inédites. On croyait tout savoir sur Le Pen, on en apprend beaucoup. » Et de se réjouir que ces Mémoires soient « bien meilleures que celles de Jacques Chirac ». Ouf. [...]"
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Censure de l’information : Macron applique à la lettre le programme du Forum de Davos

Par Michel Geoffroy, essayiste, contributeur de Polémia
Tout le monde sait désormais que lors de ses vœux à la presse, le 3 janvier dernier, le président Macron a annoncé son intention de légiférer (1) pour combattre les « fausse nouvelles » qui seraient selon lui diffusées sur Internet, afin de « protéger la démocratie … en période électorale » car « toutes les paroles ne se valent pas ». Par contre, on a sans doute oublié qu’en prenant cette initiative Emmanuel Macron n’innove nullement : il se borne à appliquer le programme de censure élaboré lors du Forum de Davos de janvier 2017. Retour sur image.
Qu’est-ce que le Forum de Davos, d’abord ?
Le « Forum économique mondial » (World Economic Forum) est une fondation à but non lucratif dont le siège se situe à Genève. Elle fut lancée en 1971, par Klaus Schwab, un professeur d’économie à l’Université de Genève, sous le patronage de la Commission européenne et de différentes associations industrielles européennes ; Klaus Schwab entendait diffuser en Europe les pratiques de management en vigueur aux États-Unis.
Le financement du Forum serait assuré par les quelque 1.000 entreprises membres : principalement des entreprises transnationales réalisant un chiffre d’affaires supérieur à cinq milliards de dollars.
Davos réunit les représentants du pouvoir économique transnational, des institutions financières internationales, du pouvoir intellectuel et médiatique, des ONG et des représentants autoproclamés de la « société civile ». Fait significatif : les hommes politiques sont en minorité lors des réunions de Davos, car Davos préconise que la « gouvernance » se substitue à la souveraineté des États.
Ce Forum se place donc sous le signe du mondialisme, de l’argent et du pouvoir.
La participation à la Réunion annuelle de Davos se fait uniquement sur invitation, mais ses travaux sont largement médiatisés.
Pour Davos la démocratie est un « risque » qu’il faut « endiguer » !
Le Forum de Davos de janvier 2017 a, entre autres sujets, justement examiné le rapport Global Risk 2017. Or que lit-on dans ce rapport ?
Que le Brexit, l’élection de Donald Trump et l’échec du référendum de Matteo Renzi en Italie constituaient des « risques » qu’il fallait « endiguer ». Car, en janvier 2017, les participants avaient évidemment en tête les futures élections, présidentielle en France et législatives en Allemagne et le souci d’éviter tout risque de contagion politique.
Le rapport affirmait surtout que les campagnes électorales avaient « mis en évidence le phénomène de désinformation rapide » des opinions publiques.
Les participants au Forum soulignaient alors « le besoin de mieux protéger nos systèmes decontrôle qualité de l’information » et Global Risks 2017 concluait que « les principaux facteurs de risque peuvent être endigués en créant des sociétés plus inclusives basées sur la coopération internationale et une vision à long terme (2) ».
Dommage pour les complotistes : les mondialistes de Davos, on le voit, ne cachent nullement leurs intentions ! Ils reconnaissent, en effet, que, pour empêcher les électeurs de « mal voter », il faut renforcer leurs systèmes de contrôle de l’information…
Une justification de la censure
Le rapport Global Risk 2017 reprenait donc à son compte les accusations formulées par Hillary Clinton justifiant sa défaite par… des opérations de désinformation (fausses nouvelles = fake news) conduites en particulier par la Russie.
Il s’agissait donc d’un classique processus d’inversion accusatoire puisque ce sont bien les médias mainstream – propriété des puissances d’argent – qui en Occident trompent en permanence la population en imposant le politiquement correct et les mensonges d’Etat – et qui, aux Etats-Unis, ont massivement soutenu Hillary Clinton, la candidate du Système, contre Donald Trump. Lequel s’est au contraire appuyé sur les médias alternatifs pour mobiliser ses soutiens malgré le blocus des médias officiels.
L’idée selon laquelle la population aurait mal voté parce qu’elle aurait été « désinformée » par les fake news russes est bien commode en effet : elle permet de cacher le désamour croissant entre les peuples et l’oligarchie et de dénier toute légitimité aux scrutins où ses candidats se font battre, en affirmant que les eurosceptiques (3) ou que les partisans de Donald Trump, par exemple, sont des manipulateurs qui diffusent des fausses nouvelles, donc des délinquants en puissance.
Le concept de fake news sert ainsi à mettre en accusation tout ce qui va à l’encontre de l’idéologie dominante ou des candidats sponsorisés par le Système en accusant ceux qui diffusent une information alternative d’être tout simplement des agents stipendiés de Vladimir Poutine ou d’affreux « complotistes ».
On voit par exemple cette logique à l’œuvre aujourd’hui dans le dernier sondage IFOP commandité par la Fondation Jean Jaurés et Conspiracy Watch (qui ne sont pas à proprement parler des organisations dissidentes) qui tente manifestement de mettre sur le même plan le conspirationnisme, le révisionnisme et… le refus de l’immigration de peuplement (4) !
Les fake news servent de prétexte au coup d’Etat post-démocratique permanent
Davos a donc justifié avec la lutte contre la « désinformation rapide » et les « fake news » le coup d’Etat post-démocratique permanent contre la liberté et la souveraineté des peuples.
Ce coup d’Etat permanent repose en effet sur l’action conjointe de deux pouvoirs véritablement inconstitutionnels, car placés au-dessus de la légitimité électorale : le pouvoir médiatique et le pouvoir judiciaire (ou gouvernement des juges (5), appelé « Etat de eroit » en novlangue).
Le pouvoir médiatique sert à enfermer la population dans une information et une réalité virtuelle, la réalité à laquelle les oligarques de Davos veulent que l’on croie.
En 2015, le Forum de Davos avait d’ailleurs abordé la question de « l’utilisation des neurosciences comportementales pour améliorer les politiques publiques » et aussi pour « mieux diagnostiquer la pathologie mentale (6)». Sans doute une démarche désintéressée, lorsque l’on se rappelle que l’oligarchie affirme, par exemple, que les dissidents politiques souffriraient de « phobies » maladives ou que les terroristes islamistes seraient des « déséquilibrés » ! Il s’agit en clair de mobiliser les neurosciences de mener une guerre cognitive contre les peuples.
Le pouvoir judiciaire sert de son côté à interdire de décrire le monde tel qu’il est, donc de sortir de la bulle médiatique dans laquelle on veut nous enfermer. Il sert aussi à criminaliser la critique du Système et de la politique qu’il conduit. Il sert enfin à mettre en tutelle les législateurs pour qu’ils ne dévient pas de la doxa libérale libertaire et cosmopolite.
Macron, le petit télégraphiste (7) de Davos
Manifestement Emmanuel Macron, le président élu grâce aux médias mainstream et à l’intrusion des juges dans l’élection présidentielle pour déstabiliser ses concurrents, a bien assimilé la leçon : il met en œuvre avec zèle le programme défini à Davos.
Car les projets présidentiels auront justement pour effet de confier au juge le pouvoir de se prononcer sur la véracité des informations diffusées dans les médias alternatifs, qui sont la véritable cible de cette initiative.
Avec les lois mémorielles les magistrats définissaient déjà la vérité historique dans notre pays. Mais avec la future « loi Pravda » de Macron, ils auront en outre le pouvoir de définir quelles informations les Français auront le droit de connaître !
Mais pourquoi s’arrêter en si bon chemin ?
Son mentor, Jacques Attali, dans une tribune de l’hebdomadaire l’Express, n’a-t-il pas proposé une réforme constitutionnelle afin de déterminer quels « sujets qu’un seul vote majoritaire du peuple ne pourrait suffire à trancher » et qui « seraient sanctuarisés en les inscrivant dans la Constitution » (8) ? Sa tribune s’intitulait d’ailleurs « Sanctuariser le progrès » : ce qui signifie, en novlangue, « museler le peuple ».
Au nom de la « démocratie », bien sûr…
Michel Geoffroy 08/01/2018
Notes :
- « Les plateformes se verront imposer des obligations de transparence accrue sur tous les contenus sponsorisés afin de rendre publique l’identité des annonceurs et de ceux qui les contrôlent mais aussi de limiter les montants consacrés à ces contenus. »
- Présent du 20 janvier 2017.
- Terme de novlangue pour désigner ceux qui ne se reconnaissent pas dans la politique de l’Europe de Bruxelles.
- Enquête réalisée les 19 et 20 décembre 2017.
- Alors que normalement la justice n’est pas un pouvoir mais une simple autorité.
- Les Echos du 2 février 2015.
- En 1980 François Mitterrand avait accusé le président Giscard d’Estaing d’être le « petit télégraphiste » du gouvernement russe à propos de la présence des troupes soviétiques en Afghanistan.
- L’Express du 20 juin 2016.
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Dimanche 21 janvier à Paris : la Dissidence française participera à la 12e Marche pour la Vie
Dimanche 21 janvier à Paris : la Dissidence française participera à la 12e Marche pour la VieUn communiqué de la Dissidence française :
Le 21 Janvier prochain à 14h30 s’élancera la 12ème édition de la Marche pour la vie.
Contre la banalisation de l’IVG, la marchandisation de l’humain, et contre la PMA/GPA, la Dissidence Française appelle ses militants et sympathisants à se joindre à cette grande manifestation.
À l’heure où la famille, pilier fondamental de la société et espace naturel de solidarités, est sans cesse attaquée par les tenants d’une idéologie libertaire mortifère, nous devons nous mobiliser en nombre pour faire entendre une autre voix.
RDV LE 21 JANVIER 2018 À 14H30
PLACE DAUPHINE À PARIS
La Dissidence française cliquez ici
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Samedi 20 janvier : Carl Lang dans les Alpes-Maritimes
En savoir plus cliquez ici
Vente dédicace du livre "Un chemin de résistance"
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Le Paris d’Hidalgo livré aux bandes africaines, par Caroline Parmentier

« En quelques minutes, ils ont descendu la rue en courant, des grands, casqués et armés. Les gamins et les gamines devant eux s’enfuyaient en hurlant de peur, l’un d’eux a été poignardé dans le dos. On se serait cru dans une scène de guerre d’un autre pays » (témoignage d’un habitant de la rue de la Roquette, Paris XIe).Samedi soir, lors d’une rixe entre deux bandes africaines, Ismaël D, un adolescent de 15 ans d’origine africaine, a été tué en pleine rue d’un coup de couteau. Un de ses cousins a été blessé à la tête d’un coup de bouteille.
Une vingtaine de Blacks de la bande de Riquet (du XIXe arrondissement) armés de battes de base-ball et de couteaux, sont venus narguer une dizaine de Blacks du XIe, en train de tourner un clip de rap. Au cours d’un bref affrontement extrêmement violent, l’adolescent a été poignardé à mort avec une lame de 30 cm. Hospitalisé en urgence à la Salpêtrière, il est mort à son arrivée. Les témoignages recueillis sur place ont rapidement permis d’interpeller deux mineurs d’origine africaine, âgés de 14 et 15 ans.
Des bandes racistes au point de s’entretuer
« Il y a un rajeunissement important des protagonistes » explique le commissaire du XXe, Jacques Rigon. « Sur les XVIIIe et XIXe arrondissement il y a des “fights” [combats, NDLR] avec des 12-13 ans, avant c’était 16-17 ans ».
On ne cesse de nous criminaliser, Anne Hidalgo en tête, avec le racisme, la discrimination, de nous seriner avec l’accueil des migrants, toujours plus, avec les joies de l’immigration et du multiculturalisme, sans rappeler que Paris intra-muros compte une quarantaine de bandes africaines actives et dangereuses. Racistes au point de s’entretuer. Impliquées également dans des agressions, des vols, du racket, des trafics etc. Selon la police, les arrondissements parisiens les plus concernés sont le XVIIIe, le XIXe, le XXe, le XIIe mais aussi le XIIIe, le XIVe et le XVIIe …
En 2016, dans la France Orange mécanique, en région parisienne, les bandes se sont illustrées chaque mois dans une trentaine d’affaires – une par jour en moyenne – les affrontements entre bandes représentant environ un tiers des faits. Bande de la Grange-aux-Belles (Xe) contre groupe de Chauffourniers-Cité Rouge (XXe), Max-Dormoy-la-Chapelle (XVIIIe) contre Stalingrad-Orgues-de-Flandre (XIXe), bande de la Porte d’Asnières (XVIIe) contre groupe du quartier des 1 300 de Levallois-Perret, Montholon (IXe) contre leurs rivaux de Rozanof (XIIe)… Même le distingué XVIe arrondissement de Paris est écumé par sa bande, installée Porte de Saint-Cloud.
La veille de la rixe de la rue de la Roquette, un autre Black a été assassiné dans un couloir de la station RER de Châtelet-Les Halles. C’est aussi en intervenant dans une soirée « Face black » à Champigny-sur-Marne le soir du réveillon, que la jeune policière a été lynchée au sol à coups de pied.
Caroline Parmentier
Article paru dans Présent daté du 16 janvier 2018
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L'heure du bilan pour Hidalgo : 6 milliards de dette pour Paris en 2018
Lors de la présentation du budget de la Ville de Paris, Anne Hidalgo a annoncé que la dette de la capitale s'élèverait à 6 milliards d'euros pour 2018, une hausse de 12% par rapport à 2017. Elle plafonnait à un milliard d'euros en 2001.Lors de sa présentation du budget prévisionnel de la Ville de Paris, le 11 décembre, Anne Hidalgo a annoncé une dette de près de 6 milliards d'euros pour 2018, soit six fois plus qu'en 2001. Depuis 2010, la dette a ainsi progressé de 2,48 milliards et en 2018, la hausse sera de 12% par rapport à l'année précédente. Les soutiens du maire de Paris font valoir que cette dette rapportée au nombre d'habitants demeure inférieure à celles de Lille et de Marseille, et que l'agence de notation Standard and Poor's a confirmé la note AA de la capitale.Dans des propos rapportés par le quotidien L'Opinion, l'élu La République en marche (LREM) Jérôme Dubus souligne que cette dette servirait principalement à couvrir les dépenses de fonctionnement de la mairie. «Fin 2018, les effectifs municipaux atteindront environ 50 300 unités contre 48 400 l’an dernier alors même que la fusion entre le département et la ville, prévue en janvier 2019, devrait permettre de générer des économies d’échelle. La dette supplémentaire contractée en 2018 financera la moitié des dépenses d’investissement prévues par la mairie (1,69 milliard)», explique-t-il.Selon l'analyse du journal, ces dépenses sont principalement composées d'investissements dévolus au logement social (262 millions d'euros) et aux acquisitions foncières (142 millions d'euros).Paradoxal : c'est la hausse des prix du logement privé, régulièrement déplorée par les élus de la majorité parisienne qui permet en fait de couvrir une partie de l'augmentation de la dette grâce aux recettes de droits de mutation qu'elle génère, selon L'Opinion. -
L’avortement ne peut pas être un droit fondamental car il est une dérogation grave à l’article 16 du code civil
Nicolas Sévilla, délégué général de la marche pour la Vie, qui aura lieu le 21 janvier 2018, répond à Valeurs actuelles :Vous organisez prochainement une « marche pour la Vie », comme chaque année… pour une actualité particulière ?
La Marche pour la Vie qui aura lieu le 21 janvier prochain n’est pas une manifestation au sens strict du terme. Elle ne défend pas d’intérêts catégoriels, ne porte pas de revendications économiques, ne combat aucune idéologie. Elle est une protestation populaire, pacifique, des milliers de drames qui se déroulent chaque année sous nos yeux et que les responsables politiques depuis 40 ans n’ont pas eu le courage de dénoncer. Tant et tant de caricatures ont été dressées pendant des décennies contre les marcheurs de la Vie qualifiés d’obscurantistes et d’entraveurs du progrès.
Or nous constatons dans chacune de nos familles que la banalisation de l’Interruption Volontaire de Grossesse nous a conduits dans une impasse. 220.000 avortements par an depuis 40 ans placent la France dans une situation d’échec collectif et ce malgré les terribles conséquences de cet acte dont témoignent de plus en plus ouvertement les femmes. Cette actualité est plus brulante que toutes les autres, car elle consume le corps social et broie nos consciences. Les grands de ce monde s’inquiètent à cause du réchauffement climatique mais ils n’ont pas vu ou compris que les menaces n’avaient jamais été aussi grandes au début et à la fin de la Vie de l’homme.
Ces manifestations concernent des sujets qui ne semblent pas intéresser le plus grand nombre. Qu’espérez-vous ?
Faut-il attendre que l’opinion publique toute entière se révolte contre une injustice pour la dénoncer ? Lorsque le Conseil d’Etat valide l’arrêt des soins d’une jeune fille de 14 ans que les médecins souhaitent laisser mourir contre l’avis désespéré de ses parents, n’y a-t-il pas un motif valable de profonde indignation ? Quand 97% des enfants porteurs de trisomie 21 sont éliminés avant leur naissance, avons-nous le droit de dénoncer l’eugénisme insupportable d’une population éradiquée sur le critère de son génome ? Nous n’attendons rien, nous espérons tout puisque tout est à reconstruire. Et pour commencer simplement rappeler l’extraordinaire potentialité et singularité de chaque vie humaine quels que soient son état ou sa fragilité.
Vous voulez marcher « pour la vie », mais tout le monde est « pour la vie » non ?
De quelle vie parlons-nous ? De la vie des embryons manipulés, triés, congelés et détruits dans le froid des laboratoires ? De la vie des enfants qui naîtront demain sans père et sans mère ? De la vie des personnes en état de conscience minimale comme Vincent Lambert à qui l’on accorde plus le droit de vivre ?
Le monde est pour la vie mais il doit apprendre ou réapprendre à la respecter comme elle est, avec ses fragilités et la part de mystère qui ne nous appartient pas.
A l’heure de l’ouverture des états généraux de la bioéthique, les Français doivent opposer à la logique inéluctable du progrès technique dirigé par le marché une exigence morale plus grande. La Marche pour la Vie défend l’embryon car il est un Homme petit et elle conteste l’évolution de la loi qui a transformé le petit de l’homme en produit de l’homme, l’embryon en objet, et l’enfant en projet.
L’avortement est devenu un droit fondamental pour l’immense majorité de la population et pour l’ensemble de la classe politique. La Marche pour la Vie peut-elle y changer quelque chose ?
Alexandre Soljenitsyne affirmait que « la violence trouve son seul refuge dans le mensonge, et le mensonge son seul soutien dans la violence ». L’avortement ne peut pas être un droit fondamental car il est une dérogation grave à l’article 16 du code civil qui garantit « le respect de l’être humain dès le commencement de sa vie ».
Reconnaître que la fécondation est le commencement d’une nouvelle vie n’est pas une question de goût ou d’opinion, c’est une réalité biologique. Le dimanche 21 janvier, au départ de la Porte Dauphine à 14h30, nous rappellerons cette réalité. Nous opposerons à l’obscurité du doute et de la solitude qui accompagne un acte d’avortement la lumière de la vie et de la maternité. La Vie n’est pas un problème à résoudre, elle est un mystère à vivre.
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Emmanuel Macron monte à Calais - Journal du Mardi 16 Janvier 2018
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Les paroles ne suffiront bientôt plus
Dans sa lettre politique du 10 janvier 2018 Laurent Joffrin, qui intitule son texte "Immigration : en marche à droite", ironisait sur l'effroi que semblerait provoquer, chez les plus conformistes des macroniens, la fronde des quelques élus LREM confrontés aux projets restrictifs du gouvernement face aux étrangers illégaux et autres faux réfugiés abusifs.Depuis, de jour en jour, le débat n'a cessé de se radicaliser.
D'un côté le gouvernement, et notamment le ministère de l'Intérieur confirment leur intention. Il s'agit notamment de ne pas donner trop d'espace politique à une opposition de droite.
Le parti de l'ordre et de l'identité se reconnaît en effet dans les propos d'un Philippe de Villiers, retiré de la vie politique, et d'autant plus incisif. Le 11 janvier sur BFM-TV il déclarait ainsi : "Je suis très inquiet pour mon pays car les Français vivent dans un sentiment de dépossession de leur territoire, de leur mémoire, de leur histoire et de leur identité".
Et l'ancien président du conseil départemental de Vendée met alors en garde le chef de l'État : "C’est l’heure de vérité, du destin d’Emmanuel Macron. Ou bien il a rendez-vous avec l’Histoire, ou bien avec les histrions à la fin de son mandat. Pourquoi ? Il faut qu’il ose affronter avec courage, je pèse mes mots, le face à face angoissant sur notre territoire de deux populations. Une de plus en plus nombreuse et jeune, transplantée, et qui là où elle est transplantée voudrait continuer à vivre avec ses racines, son art de vivre, ses croyances, sa civilisation. Et une autre population, de moins en moins nombreuse, de plus en plus vieillissante, qui se coupe de ses racines. J’attends de lui qu’il préserve la survie de la France, c’est-à-dire la civilisation de la France".
Et il résume ainsi son propos, que son interlocutrice du jour la très péremptoire Ruth Elkrief n'a guère l'occasion d'entendre et encore moins le désir de reprendre à son compte : "Il aura rendez-vous avec l’Histoire s’il affronte la question du Grand remplacement". Malaise sur le plateau de télévision.
Tous les sondages démontrent que la grande majorité des Français s'accorde sur cette préoccupation, en rupture totale avec le discours dominant de la classe politique et des gros moyens de désinformation.
Car, de l'autre côté, on fait mine de considérer que seules les petites minorités, coupées du réel, vivant de subventions, ce qu'on appelle "les associations" étaient seules habilitées à négocier les projets de remise en ordre des pratiques migratoires.
L'idée, d'ailleurs fausse, qu'ils se sont fabriquée, de la charité est présentée comme obligatoire.
Or, en conclusion de sa fable Le Villageois et le Serpent, ce qu'on appelle la morale, La Fontaine nous avertissait pourtant déjà : Il est bon d'être charitable./ Mais envers qui ? c'est là le point. Quant aux ingrats il n'en est point / qui ne meure enfin misérable.
Pour toute une partie, sinon pour la totalité, de la classe politico-médiatique, surtout, surtout, surtout, il ne faut pas passer pour islamophobe. Ce mot ne veut rien dire, mais il vaut condamnation. (1)
Dans un tel contexte, les paroles, les périphrases, les faux semblants ne serviront bientôt plus : il faudra reconduire à la frontière de leur choix les gens qui n'ont rien à faire en France et cela pourrait marquer le tournant du quinquennat.
JG Malliarakis
Apostilles
1) cf. "La France en danger d'islam "Enfin ! Un livre dont je rêvais, que je souhaitais, que j'attendais. Il vient nous sortir de la paranoïa de la pensée unique. Il se dégage de l'ouvrage un air de vérité, soucieuse de considération, respect, justice, qui pose avec compétence et courage le problème tel qu'il doit être posé.
Que faire ?
Se résigner à une situation qui nous échappe ?
L'auteur nous indique quelques pistes et, en tout premier lieu, la nécessité de mieux connaître l'autre, sa langue, sa culture, sa religion, son histoire, ses guerres, ses Ecritures, ses interprétations, l'esprit centripète de l'islam pour qui évoluer veut dire revenir au centre, au fondement historique de la tradition. Nécessité de comprendre l'islam tel qu'il est et non pas un islam rêvé, prendre ses distances par rapport à des poncifs comme les fils d'Abraham, les religions du Livre, les trois monothéismes, l'islam tolérant, les shimmys…" Antoine Moussali ••• 540 pages 29 euros ••• Livre à commander sur le site de l'éditeur ou en adressant un chèque de 29 euros port compris aux Editions du Trident, 39 rue du Cherche Midi 75006 Parishttp://www.insolent.fr/2018/01/les-paroles-ne-suffiront-bientot-plus.html


