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« La mise en scène d’Emmanuel Macron à Saint-Martin qui dort sur un lit de camp et se lave au seau » (« Le Lab » Europe 1), « Aux Antilles, Macron soigne sa mise en scène », « avec de gros sabots »(L’Express), « Au risque peut-être d’en faire un peu trop » (Paris Match)… Tels sont les commentaires glanés dans la presse, après la nuit à la dure ostentatoire du président de la République à Saint-Martin. « Après Top Gun [allusion au passage sur la base d’Istres ], Koh-Lanta sur #Macron TV », ironise sur Twitter le journaliste Alexandre Devecchio, avec un succès certain si l’on en croit le nombre de retweets.
Napoléon mâtiné de Kouchner, Emmanuel Macron n’y est pas allé avec le dos de la cuillère. Il a même eu la main un peu lourde. Il en va de ces choses-là comme du reste : trop de communication tue la communication.
Bien sûr, le bon sens élémentaire, la décence commune soufflaient en la circonstance d’éviter l’hôtel de luxe avec spa – si tant est qu’il en reste un seul debout à Saint-Martin – mais nul n’aurait été choqué de savoir qu’Emmanuel Macron avait pris une vraie douche. Surtout si, auparavant, son gouvernement n’avait pas fait preuve de l’impéritie que l’on sait.
Emmanuel Macron en combinaison de vol ne règle pas les problèmes de la Défense. Pas plus que, doté d’un pot de chambre et d’un gant de toilette, il ne résout ceux d’une île dévastée par l’ouragan et les pillards. S’afficher le visage grêlé d’acné et chaussé de Stan Smith ne saurait suffire à venir à bout des insuffisances de l’APB. Enfiler une blouse de nylon devant Whirlpool sur le costume présidentiel n’aurait pas amorcé l’ombre du début d’une solution pour les salariés. Pire : ces postures vexent les intéressés, qui sentent confusément qu’on se paie leur tête. Comme un petit-fils qui, ayant laissé croupir sa grand-mère durant des mois dans sa maison de retraite sans décrocher son téléphone ni envoyer l’ombre d’un chèque, se pointerait un matin, avec un déambulateur et en pantoufles, pour marcher péniblement dans le couloir à ses côtés : « Et tu te fous de moi, en plus, mon garçon ? »
C’est le gouvernement par identification. On a bien intégré les méfaits du bling-bling sur l’opinion publique, alors on lui préfère le snif-snif. Le Kleenex remplace la Rolex, mais reste tout aussi voyant. Et agaçant. Dans une démarche qui se veut vaguement christique, le grand de ce monde chemine – 30 secondes – avec le pauvre. Auquel ça fait une belle jambe. À tout prendre, le cancéreux en chimio préfère un médecin doté d’une tignasse opulente qui le sauve plutôt qu’un chauve qui le tue.
Une youtubeuse féministe de Madmoizelle et une "journaliste" de LCI décryptent les méthodes des Survivants. Laisser ses adversaires parler à votre place n'est pas toujours désavantageux. C'est ce que ces analystes n'ont sans doute pas encore compris :
http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2017/09/oui-on-va-encore-parler-davortement.html#comments
Le discours de Marine, actant sa rentrée politique à Brachay le 9 septembre, fut particulièrement pugnace, éclairé par les grands principes de notre famille politique, enraciné dans les valeurs de l’opposition nationale. Toutes choses à comparer avec la grande pauvreté, dans le fond comme dans la forme, de celui prononcé le 3 septembre au mont Mezenc par Laurent Wauquiez, candidat archi favori (sans concurrents réels) à la présidence de LR. Une allocution construite autour du thème central d’une droite qui serait désormais fière d’elle-même, refuserait de se coucher devant les oukases de la gauche bien-pensante, bref d’une droite qui serait de retour. Normalien, énarque, agrégé d’histoire, et de surcroît paraît-il coaché par le maurrasssien Patrick Buisson, M. Wauquiez n’y a pourtant pas fait montre d’un grand talent et n’était pas animé par un grand souffle transgressif , à l’image des maigres exemples cités par lui de la culture française: Bergson et sa philosophie française, Proust si intimement français…quelle audace! Quel robinet d’eau tiède surtout pour séduire un public cocufié depuis trente ans par les promesses des hérauts d’une droite droite dans ses bottes…
Laurent Wauquiez ne cache pas sa volonté de récupérer l’électorat frontiste sans lequel il a bien compris que la droite libérale ne peut gagner. Il a redit le 3 septembre son inimitié radicale vis-à-vis du FN, qualifié « d’ impasse pour les électeurs qui se tournent vers lui», Marine étant « le visage de la haine, de l’incompétence, de l’agressivité », phrase toute droit sortie du registre mélenchonien. Bruno Gollnisch l’évoquait depuis le Parlement européen la semaine dernière, M Wauquiez ne veut pas d’alliance avec le FN? Cela tombe bien nous ne sommes pas demandeurs !
Une attaque contre l’opposition nationale que le président du Conseil régional Auvergne-Rhône-Alpes exprime pour complaire aux puissances médiatiques et aux lobbies qu’il estime nécessaire de se concilier dans sa marche vers 2022. Mais avec qui et pour faire quoi? Car son positionnement droite des valeurs et identitaire est assez largement minoritaire au sein des instances dirigeantes de LR. Hiérarques républicains qui sont souvent beaucoup plus proches de la vision du monde d’un Macron, d’un Attali, d’un Juppé, d’un Chirac, d’un Sarkozy… ces deux derniers (calamiteux) présidents de droite figurant d’ailleurs en bonne place dans l’actuel panthéon personnel de Laurent Wauquiez; il a certes encore le temps d’en changer, ce ne serait pas la première fois.
Rappelons au passage aux dirigeants de ce parti miné par ses contradictions internes (toute maison divisée contre elle-même périra, Marc 3:24), cette observation de Patrick Buisson dans La Cause du Peuple: « tant que la droite continuera à adhérer à ce présupposé du libéralisme qui fait de la société une collection d’individus n’obéissant qu’aux lois mécaniques de la rationalité et de la poursuite de leur seul intérêt, tant qu’elle ne renouera pas, dans une fidélité inventive à ses racines, avec l’idée qu’une société ne peut reposer exclusivement sur le contrat, c’est-à-dire sur le calcul, mais sur l’adhésion à un projet qui fait d’elle une communauté, rien ne pourra la repositionner au service du bien commun et lui valoir un retour de confiance du peuple, rien ne lui rendra sa raison d’être au regard de l’histoire. »
Au regard de histoire, quelle est pareillement la raison d’être de l’Europe bruxelloise? Elle qui refuse de défendre l’ identité des peuples européens et qui encourage même par son laxisme et la nocivité de son extrémisme droit-de-l’hommiste, la poursuite de la submersion migratoire, conséquence directe de l’idéologie mondialiste. Une tragédie de nouveau dénoncée avec force par Marine le 9 septembre…et bien évidemment par le Secrétaire général du FN , Nicolas Bay, dont nous saluons ici l’élection lundi à la co-présidence (avec le néerlandais du PVV Marcel de Graaf du groupe ENL au Parlement européen.
Le 26 juillet la Cour de justice de l’Union européenne (CJUE), dont l’avocat général est le Français Yves Bot (proche de Nicolas Sarkozy), a même dénié le droit des Etats européens à ne pas vouloir ouvrir leurs frontières aux immigrés clandestins, baptisés migrants pour la bonne cause. Fut ainsi rejetée le recours déposé par la Hongrie et la Slovaquie ( avec le soutien de la Pologne), afin de ne pas appliquer le plan de répartition-installation obligatoire des immigrés illégaux au sein de l’Union européenne. Les gouvernements des pays précités estimaient notamment ( à juste titre) que nous nous trouvions là devant un déni de démocratie puisque cette procédure était enclenchée sans consultation des parlements nationaux, sans débat public, sans obligation pour le Conseil européen, qui rassemble les chefs d’Etat et de gouvernement des 28 pays de l’UE, de prendre cette décision à l’unanimité.
Pour autant, la résistance des peuples s’accroît au fur et à mesure que les mesures de coercition, les menaces bruxelloises se font plus dures, plus précises. Euractiv rapportait le 8 septembre qu’ « après de vaines mises en gardes, Bruxelles s’est résignée à lancer des procédures d’infraction contre la Hongrie, la Pologne et la République tchèque, pour leur refus obstiné d’accueillir des (immigrés clandestins) depuis l’Italie et la Grèce. La Slovaquie avait réagi jeudi en disant respecter l’avis de la CJUE mais en réaffirmant que sa position ne varierait pas.»
Est rapportée la décision du Premier ministre Viktor Orban, fort du soutien d’une très large majorité des Hongrois, de refuser cette immigration imposée: « Nous devons prendre note de cette décision parce que nous ne pouvons pas saper les fondations de l’UE – et le respect du droit est une fondation de l’UE – mais dans le même temps l’arrêt de la cour n’est pas une raison pour changer notre politique qui refuse les migrants. »
« (M. Orban) a également estimé que lier, comme l’a fait le président de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker, la question de l’immigration et celle du financement de la cohésion européenne contrevenait aux règles communautaires et était « immoral ».
Mais quelle morale anime le lobby euromondialiste? Au nombre des « caractères agissants » de la « psyché européenne », de l’homme européen déterminant « la précellence de l’Europe », Paul Valéry citait « l’avidité active, la curiosité ardente et désintéressée, un heureux mélange de l’imagination et de la rigueur logique, un certain scepticisme non pessimiste, un mysticisme non résigné » … Qualités qui font singulièrement défaut aux maîtres bruxellois qui conduisent l’Europe (la vraie) tout droit vers le chaos; qualités en outre dont nous ne sommes pas non plus certains qu’elles soient également très partagées chez les populations que nous sommes sommés d’accueillir.
https://gollnisch.com/2017/09/13/raison-detre-de-lr-raison-detre-de-leurope-bruxelloise/
Ainsi, la contestation sociale de l'ère Macron commencerait ce mardi 12 septembre, au gré des 4.000 manifestations prévues contre la nouvelle loi Travail (en fait, une réforme du code du travail) portée par Mme Pénicaud, et, selon leur importance et leur capacité de nuisance à l'égard du gouvernement, elles ouvriraient le bal d'une incertitude qui pourrait bien déstabiliser, sinon le régime, du moins le président de la République, plus cité (et hué) dans les slogans que son premier ministre, moins exposé et, surtout, moins audible. Mais est-ce la loi elle-même qui jette les manifestants dans la rue, ou une inquiétude sourde des classes ouvrières et tertiaires devant un lendemain qui semble se présenter comme le triomphe du libéralisme européen et la montée du « précariat », de cette situation qui fait des travailleurs de simples fétus de paille ballottés au fil du vent ou, plutôt, du Marché dit « libre et sans entraves » ?
A bien y regarder, cette nouvelle loi Travail n'est rien d'autre que la suite (certains diraient la pente...) logique de la loi Travail de 2016, appelée aussi « loi El Khomri », qui avait soulevé une vague contestataire, forte mais bien vaine et stérile, faute d'une stratégie et d'une vision sociale claire et prospective des syndicats et des opposants. Aujourd'hui, elle semble pourtant moins contestée, à défaut d'être moins contestable, ce dont il est légitime de discuter : la méthode employée par l'actuel pouvoir a évité une part des erreurs du précédent quinquennat, particulièrement maladroit et malhonnête sur ses principes comme sur ses projets, faisant souvent passer des vessies pour des lanternes, au risque de discréditer toute parole politique près des électeurs et particulièrement de ceux qui étaient censés être les siens. Durant l'été, le gouvernement a travaillé, proposé et discuté avec les partenaires sociaux sans se les mettre à dos, mais en position de force et avec la ferme intention de ne pas être amené sur un terrain qu'il ne possédait pas : cette stratégie s'est avérée plutôt efficace, et elle a désarmé certaines oppositions syndicales qui ne pouvaient plus arguer du « mépris » de leur interlocuteur. Habile, le gouvernement a aussi profité d'une certaine lassitude d'un monde ouvrier de plus en plus désabusé qui se retrouve, aux yeux des médias et des observateurs, sans autres représentants politiques que les mouvements qualifiés de « populistes », qu'ils soient « insoumis » ou « frontistes », ces derniers semblant avoir déserté le terrain social pour en laisser l'exclusivité à M. Mélenchon...
Dans la rue, il risque bien de n'y avoir que peu d'ouvriers et beaucoup plus de fonctionnaires : cette représentation biaisée du monde du Travail n'est pas une bonne nouvelle car l'opinion publique risque bien de se laisser abuser, ne croyant voir en cette manifestation qu'une « confiscation » de la cause ouvrière par des militants professionnels et donnant ainsi raison à un gouvernement trop content d'avoir de tels adversaires, faciles à décrédibiliser. Les autres démonstrations, celles du 21 (à nouveau sous l'égide de la CGT) et du 23 septembre (derrière La France Insoumise), risquent aussi d'accréditer l'idée que le seul choix serait entre MM. Macron et Mélenchon, ce qui constitue, en somme, une impasse politique, l'un servant de faire-valoir à l'autre (et réciproquement), sans grand bénéfice pour les travailleurs, producteurs ou fonctionnaires, et occultant ainsi les vrais débats et les vrais enjeux de la réforme, les uns comme les autres dépassant pourtant la simple question du code du travail, devenu un symbole plus qu'autre chose...
Et pourtant, la question sociale mérite, encore et toujours, d'être posée ! Mais sa résolution, qui n'est jamais définitive, ne peut être le fait de M. Macron ni de M. Mélenchon, et, en République française, elle paraît bien insoluble comme l'ont montré les deux siècles qui nous séparent de la date maudite de 1791, véritable acte de naissance de la condition prolétarienne en France et acte de décès, dans le même temps, de toute protection sociale d'envergure du monde des producteurs et des travailleurs, manuels comme intellectuels. Bien sûr, l'on nous rétorquera que le décret d'Allarde et la loi Le Chapelier de cette année de la Révolution française n'ont plus cours mais leur esprit, lui, demeure et semble même triompher avec les temps contemporains et les principes développés par cette « libéralisation capitaliste » qui n'est rien d'autre que la prise du pouvoir par ce que d'aucuns pourraient nommer, un peu rapidement et sans nuance (mais pas sans un vaste fond de vérité) « la Bourgeoisie », celle-là même dont Charles Maurras, ici bien inspiré, expliquait qu'elle « ne comprend pas la question ouvrière, et cela, faute de la voir ».
Car les inquiétudes du monde du Travail sont bien réelles et, trop souvent, bien fondées : la mondialisation, si elle semble désormais en déclin (ce qui reste néanmoins à confirmer), joue plutôt contre les travailleurs français et contre les entreprises « de proximité », au risque d'aggraver le précariat et de fragiliser un peu plus le tissu social du pays, déjà bien détricoté au profit des grandes métropoles, ce processus renouant avec la logique terrible de « Paris et le désert français » évoqué jadis par Jean-François Gravier dans un livre homonyme célèbre paru en 1947. La loi du libre Marché est trop souvent celle du plus fort, et elle profite à cette oligarchie économique et financière qui raisonne selon cette effroyable logique franklinienne selon laquelle « le temps c'est de l'argent », formule terrible qui sacralise l'argent au détriment de cette humanité raisonnable qui nous conseille d'être attentif aux autres avant que de vouloir s'enrichir à leurs dépens, et à celui d'un monde désormais saturé de pollutions et d'objets jetables...
L'on ne protégera pas le monde des travailleurs sans protéger le Travail comme une valeur plus importante et plus humaine que l'argent : l'exemple des SCOP dans lesquelles le directeur gagne moins du double du salaire des ouvriers de celles-ci, loin des folies (dignes d'un Don Salluste !) de certains grands patrons mercenaires, n'est pas à négliger, s'il n'est pas le seul à appliquer, comme le soulignent aussi les partisans d'un corporatisme rénové et adapté à notre temps. Mais, pour remettre de la mesure dans l'économie et préserver au mieux les intérêts des travailleurs, sans démagogie ni déni des réalités économiques et budgétaires, encore faut-il un État politique digne de ce nom qui n'oublie pas que son premier rôle social est de protéger ceux qui, de naissance ou d'adoption, sont ses administrés et, plus encore, ses citoyens. Et, puisque la République se confond trop avec l'oligarchie qui la dirige ou la manipule, il faudra bien poser la question institutionnelle de la magistrature suprême de l’État susceptible de pouvoir, par statut et par devoir, incarner la justice sociale : au regard de l'histoire de notre pays, il semble bien que ce soit la Monarchie qui réponde le mieux aux exigences à la fois politiques et sociales d'un monde du Travail aujourd'hui déboussolé et divisé...
Jean-Philippe CHAUVIN

Décidément, la France fait de mauvais choix dans beaucoup de domaines. Ses « responsables » semblent peu instruits… Ainsi, le docteur en physique Thomas Allmendinger vient de démontrer 1que le gaz carbonique (CO2) ne joue pas de rôle dans la température terrestre.
Mais qui le sait ?
Enfin un physicien reconnu a bien voulu clarifier la situation ! Son travail met fin au fondement même du discours du GIEC : le réchauffement climatique anthropique par le CO2.
Et cela se passe au moment où la France fait l’objet d’un projet de loi interdisant progressivement toute recherche ou exploitation des hydrocarbures producteurs de CO2…
La presse bien-pensante et soumise insiste sur le fait que la France ne produit actuellement que 1 % de ses hydrocarbures, que ce sacrifice est peu douloureux et doit servir d’exemple aux autres nations. On camoufle ainsi le fait qu’elle s’interdit d’exploiter ses ressources en gaz naturel (de schiste) aptes à la rendre autonome. Cet interdit est d’autant plus absurde que les États-Unis ont essuyé les plâtres et qu’aujourd’hui, les techniques d’extraction sont parfaitement au point, sûres et propres… tandis que les vraies pollutions sont passées sous silence !
Il faut noter que Total pourra (devra) continuer toutes ses activités mais – vertueusement – hors de France. La pollution, c’est pour les autres !
On sera doublement vertueux : interdiction d’importer le gaz naturel obtenu par fracturation, il doit sortir « tout seul ». C’est fou et il y a pire : la multiplication des éoliennes importées se fera en parallèle avec la fermeture des centrales nucléaires (fabriquées en France)… Centrales nucléaires qui produisent un courant très économique, dont les finances du pays ont grand besoin.
La folie est totale : il faudra multiplier les centrales au gaz importé. Elles ont un faible rendement et sont donc très polluantes. Ces centrales au gaz polluantes sont nécessaires quand il n’y a pas de vent et elles doivent être assez souples pour pouvoir suivre les variations incessantes du vent ! Personne n’a envie d’être privé de courant quand le vent manque. Et comme si cette folie ne suffisait pas, on voit se multiplier les usines éoliennes dans des régions peu venteuses !
Une explication à la folie générale ? À partir de 1928, Edward Bernays 2 a mis au point des techniques psychologiques permettant de nous faire avaler n’importe quel mensonge dès qu’il y a de l’argent à prendre dans nos poches… C’est réussi !
Si le mensonge ne rendait pas service à certains, on pourrait voir la réalité des découvertes de Phidias Mitchell : cet Américain a su libérer les hydrocarbures des roches non poreuses dès 2005. Ces hydrocarbures ont retrouvé des prix en rapport avec leur prix de production et non plus basés sur une pénurie programmée, entre autres par Riyad. Nos financiers, habitués aux juteux arrangements avec l’Afrique et le Moyen-Orient, ont été perturbés… Ils veulent s’assurer que la dépendance de la France restera totale et leur portefeuille bien garni. Propaganda leur est précieux…
Ainsi Nicolas Hulot se bat pour sauver la France d’un problème qui n’existe pas ! Nous n’avons jamais influencé et n’influencerons jamais le climat sur Terre 3.
Imaginez ce que l’on aurait pu faire avec les deux mille milliards d’euros jetés, par exemple, dans les éoliennes ! On aurait pu dépolluer les centrales thermiques, les usines en général et éviter beaucoup d’autres pollutions qui nous empoisonnent vraiment. L’Allemagne, modèle de Nicolas Hulot, ne serait pas devenue le pays le plus polluant d’Europe avec ses 70.000 éoliennes couplées à des centrales thermiques très peu souples fonctionnant… au charbon ou au lignite ! Espérons que les personnes composant l’Assemblée nationale, non encore corrompues par la politique, empêcheront le désastre : le maintien artificiel de la dépendance française des pétroliers…
Notes:
http://www.bvoltaire.fr/nicolas-hulot-livre-france-aux-petroliers/

« Ce qui fait la force d’âme de la droite, c’est d’avoir toujours préféré Charles de Gaulle à Charles Maurras », a déclaré dimanche Valérie Pécresse. Mais quelle gourde ! Dans le numéro de Minute paru ce matin, l’ancien député Paul-Marie Coûteaux, membre de la Fondation Charles-de-Gaulle et directeur des Cahiers de l’indépendance, lui répond. Sous forme de cours magistral d’histoire politique. Extrait.
« Que dire devant une telle ineptie ? D’abord que la droite française n’a pas « toujours » préféré de Gaulle à Maurras, notamment à l’époque où l’école d’Action française, que Maurras a fondée et inspirée pendant des décennies, a dominé la jeunesse intellectuelle française, la droite bien sûr mais au delà – l’AF soutint d’ailleurs tous les gouvernements de la Grande Guerre. Parmi tant d‘autres, le jeune Charles de Gaulle dont les parents ont lu et financé l’Action française, journal que, selon le témoignage qu’en a donné sa sœur Agnès, le jeune Charles, puis l’encombrant officier contestataire a constamment lu jusqu’à la seconde guerre.
« Entre autres choses, il en empruntera les conceptions de défense nationale, notamment « l’Armée de métier », et bien sûr sa politique étrangère, « capétienne », de même son obsession d’un exécutif fort et son choix « du pouvoir personnel plutôt que de l’impuissance impersonnelle » comme il le dira à Peyrefitte – c’est d’ailleurs à bon droit que l’on souligne le caractère monarchique de la Ve République, monarchie certes imparfaite comme son fondateur l’a plusieurs fois éprouvé et avoué, tentant des années durant de pousser le Comte de Paris à se présenter à l’élection présidentielle dont il jugeait l’onction indispensable après « une si longue interruption »…
« Sur l’inspiration politique, notamment diplomatique et institutionnelle du Général (qui fut souvent décrit comme royaliste, y compris à l’étranger, de Staline à Roosevelt qui en prirent prétexte pour tenter cent fois de l’écarter), les faits et témoignages sont si multiples qu’il est impossible de tous les reprendre ici : rappelons que, dans les années 1920, de Gaulle donna ses premières conférences au Cercle Fustel de Coulanges, furieusement royaliste, qu’il entretint une longue correspondance avec le Comte de Paris dans laquelle il témoigna envers Lui (il mettait toujours la majuscule !), d’une déférence sans équivoque, et que, quand, un jour, à l’Elysée, Philippe de Saint Robert évoqua son monarchisme, il rectifia de lui-même : non, royalisme ! (cf. Philippe de Saint Robert, Le Secret des jours, Lattès, 1996).
« Pour ce qui est de Maurras, on sait (mais apparemment Mme Pécresse ne sait pas) que de Gaulle dédicaça la plupart de ses ouvrages au « maître de Martigues », qu’il reprit souvent son fameux, et très profond « politique d’abord » et s’entendit plus tard avec Malraux sur cette formule qui va loin : « Marras eut tellement raison qu’il en est devenu fou. » Des divergences, certes, mais entre qui n’y en a-t-il pas (comme avec Péguy ou Barrès, leurs grands mécontemporains) ? Surtout, que de points communs, y compris, comme le montre Stéphane Blanchonnet dans son récent « petit dictionnaire maurassien » sur la République elle-même, que l’un et l’autre entendaient comme Res-Publica, ce que Péguy nommait « Notre Royaume de France » en un beau souci de syncrétisme.
« Et que de détestations communes […] »
Extrait de « Pour instruire Mme Pécresse sur Maurras et sur De Gaulle » par Paul-Marie Coûteaux paru dans Minute n° 2838 daté du 13 septembre 2017