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France et politique française - Page 2963

  • La Monarchie et la mémoire nationale.

    Quelques jours avant sa mort, qui surviendra le 1erseptembre 1715, le roi Louis XIV s’adresse au futur régent : «  Vous allez voir un roi dans la tombe et un autre dans le berceau. Souvenez-vous toujours de la mémoire de l’un et des intérêts de l’autre ».  En quelques mots forts, le roi mourant signale ainsi, pour l’éternité et pour les hommes qui savent entendre, toute la particularité de l’histoire d’un pays et de la nature d’un Etat digne de ce nom, et rappelle au duc d’Orléans les devoirs du magistrat suprême de l’Etat, y compris en l’absence provisoire de roi d’exercice, alors trop jeune pour régner (Louis XV n’a que cinq ans). Mais cette leçon est valable aujourd’hui encore, malgré la République et souvent contre elle, et les royalistes comme ceux qui ne le sont pas mais qui souhaitent la pérennité du pays et le bien-être de ses citoyens, peuvent s’en souvenir et, mieux que cela encore, la mettre en application.

    « La mémoire de l’un », du prédécesseur, n’est pas une mémoire figée mais doit être soumise à ce devoir d’inventaire qui n’est pas forcément destruction de ce qui a été fait, mais « tradition critique », c’est-à-dire défalcation du passif et valorisation de l’actif utile et positif : il ne s’agit pas pour le souverain du présent de défaire l’œuvre du précédent mais d’en poursuivre les grandes politiques, avec son style personnel, et en n’hésitant pas, si le besoin s’en fait sentir, de revenir sur certains échecs ou incompréhensions du règne d’avant. Lorsque le chancelier prononce la formule rituelle qui finit un règne pour en ouvrir, immédiatement, un autre, le fameux « le roi est mort, vive le roi », il laisse déjà entendre que la politique du roi nouveau sera bien une politique du vivant, du long moment présent et en cours, et à venir, et non la redite froide du règne du feu roi. Tout règne est, en soi, unique.

    Mais la transmission héréditaire de la magistrature suprême de l’Etat, propre à la Monarchie royale française (mais pas à elle seule, bien sûr), permet une continuité et pérennité de l’Etat, sans doute de plus en plus nécessaires dans un monde qui, aujourd’hui, se presse et s’empresse, au risque de déséquilibrer les sociétés et de leur faire perdre toute mesure et, parfois, toute raison d’être par elles-mêmes. La Monarchie royale permet aussi d’incarner la nation en une famille, et elle est ainsi, par son existence et son mode de succession même, la gardienne de la mémoire nationale, constituée elle-même de multiples mémoires locales, politiques, professionnelles, religieuses, familiales. Je me souviens ainsi que, lorsque feu le comte de Paris était venu s’entretenir avec les étudiants de l’université de Rennes-2, en l’année du Millénaire capétien (1987), l’amphithéâtre était comble et respectueux (malgré les cris d’orfraie de l’Union des Etudiants Communistes locale, qui se voulait – pas trop fort tout de même - robespierriste…), et que le président de l’université avait accueilli le prince comme le descendant bien vivant d’une histoire qui remontait au Moyen âge et qu’il poursuivait, à sa manière : la longue mémoire royale qui, tout ensemble, rappelle et transcende toutes les mémoires du pays, y compris au-delà même de la Révolution de 1789 et de ses avatars républicains des années et siècles suivants. Le comte de Paris avait d’ailleurs souligné qu’il n’était pas là pour régler des comptes avec l’histoire mais pour la poursuivre et la transmettre à ceux qui lui succéderaient. « L’avenir dure longtemps », disait le général de Gaulle…

    C’est d’ailleurs cette capacité à incarner la mémoire nationale qui permet à la Monarchie royale d’oublier les offenses passées : Henri IV a connu la guerre civile religieuse, il en a été partie prenante, mais, une fois son pouvoir (r)établi, il n’a voulu connaître que les qualités des uns et des autres, amis comme adversaires, et il a représenté, aux yeux de tous et jusqu’à nos contemporains, le symbole de la réconciliation générale au-delà des appartenances religieuses hier antagonistes.

    Mais un roi, ou quelque chef de l’Etat que ce soit digne de ce nom (même s’il n’est pas roi, mais c’est alors plus difficile et parfois, par principe, impossible) ne doit pas penser seulement à ce qui a été et à ce qui est ; il doit aussi se projeter dans l’avenir, autant que faire se peut, et, dans tous les cas, préserver les intérêts de celui qui lui succédera et des générations à venir, ce que rappelle là encore Louis XIV au futur régent. Le roi, « père du peuple », doit préparer l’avenir de ses enfants et particulièrement de son héritier putatif, tout en sachant que ceux-ci ne lui ressembleront pas forcément et que les temps, les mœurs, les enjeux ne seront peut-être pas les mêmes que ceux qu’il connaît lui-même, au moment où il règne. L’éducation du futur roi, c’est l’apprentissage de l’exercice de l’Etat et de ses devoirs, de ses charges, de ses difficultés : être roi, c’est bien un métier politique, et qui se transmet de génération en génération, au risque de l’histoire et de ses coups que le souverain doit apprendre à parer en veillant toujours à préserver l’essentiel, l’intérêt du pays et de ses habitants d’aujourd’hui et de demain sans oublier « la mémoire de leurs pères » sans laquelle il n’y a pas de fondations solides… Un intérêt qui n’est jamais aussi bien défendu que lorsque la dynastie est effectivement solide et sûre d’elle-même. 

    Dans une nation historique, la Monarchie fait fonction de colonne vertébrale : elle permet au pays d’être debout et de « se tenir » dans un monde tempétueux. Elle est tout à la fois la mémoire longue et le trait d’union entre les générations, elle est le souvenir sans être la rancune, et elle ne retranche pas telle ou telle partie de la mémoire nationale, fût-elle désagréable pour elle : il suffit de regarder au-delà des Pyrénées ou au-delà de la Manche pour s’en convaincre… Cela ne signifie pas qu’elle est parfaite ou toujours à l’aise avec le passé, voire avec le resurgissement des anciennes conflictualités, mais qu’elle a sans doute plus d’atouts, par sa propre nature politique, qu’une République qui préfère la dissimulation (comme pour les épisodes cruels de la Révolution dans les provinces de l’Ouest) ou la confusion, parfois savamment entretenues par l’Education nationale dans ses manuels scolaires ou ses programmes d’histoire, voire de géographie… 

    A l’heure où l’histoire est parfois réduite à un enjeu « mémoriel », il n’est pas inutile de rappeler que la Monarchie permet aussi d’apaiser les mémoires sans oublier l’histoire ni les défis et promesses de l’avenir…

    http://nouvelle-chouannerie.com/

  • L’inquiétant rapport sur l’état de santé des clandestins en France

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    Les clandestins sont, non seulement, une chance pour la France mais aussi pour les maladies infectieuses éradiquées depuis longtemps de notre territoire.

    Le 5 septembre 2017, le bulletin épidémiologique hebdomadaire publiait un rapport relatif à l’état de santé des demandeurs d’asiles présents en France. Il fait état de cas de gale, de tuberculose et de grippe H1N1 dans la jungle de Calais. Ce rapport note que la proportion d’hommes chez les clandestins parisiens atteint 97 % et que surprise 25 % d’entre eux sont en surpoids !

    Il souligne en outre, que 84 % des clandestins sont Soudanais, Afghan et Erythréen. Nous sommes donc bien loin du cliché de la famille syrienne persécutée par le régime de Bachar El Assad. Une question reste néanmoins en suspend : quel est le coût de traitement de ses maladies pour le contribuable français ?

    https://fr.novopress.info/

  • Sénatoriales : Thomas Joly dépose la liste du Parti de la France dans l'Oise

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    Ce vendredi 8 septembre, Thomas Joly, Secrétaire général du Parti de la France, ancien Conseiller régional de Picardie, a déposé la liste qu'il ménera sous les couleurs du PdF. Ses co-listiers sont Florence Perdu, Cyprien De Vos, Caroline Alamachère, Pierre Verdier et Annabel Ménard.

    http://synthesenationale.hautetfort.com/

  • Gilbert Collard (FN) : "La dédiabolisation, c'est un piège à cons"

    Quand Gilbert Collard fait son mea culpa et rejoint la position de Bruno Gollnisch et Jean-Marie Le Pen : 

     Philippe Carhon

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • JEAN-YVES LE GALLOU : « SI LES GENDARMES TROUVENT UN PILLARD, ILS ONT À PEINE LE DROIT DE LUI TIRER L’OREILLE »

    Le Président Macron a dû décoller lundi soir pour se rendre sur l’île de Saint-Martin, notamment pour faire taire les critiques quant au manque de moyens déployés par l’État avant et après l’ouragan.

    Jean-Yves Le Gallou, lorsqu’il était à l’Inspection générale de l’administration, a eu à plusieurs reprises l’occasion de participer à des missions de retour d’expérience (RETEX) à la suite de catastrophes naturelles. Il a pu constater que le débarquement d’autorités gouvernementales sur les lieux d’une catastrophe n’aide pas à régler les problèmes mais, au contraire, en retarde le règlement.

    Par ailleurs, Jean-Yves Le Gallou revient sur la situation sécuritaire de l’île. Il constate qu’il est très difficile de savoir ce qui s’y passe exactement, notamment parce que les médias essayent de rassurer.

    http://www.bvoltaire.fr/gendarmes-trouvent-pillard-ont-a-peine-droit-de-lui-tirer-loreille/

  • De mon lit d'hôpital de JG Malliarakis

    Hospitalisé depuis bientôt un mois et dans l'attente d'une intervention chirurgicale lourde, votre chroniqueur restera sans doute hors service jusqu'au début octobre.

    Réduisant au strict minimum l'internet, on s'expose à se replier sur la presse papier. Elle permet peut-être de voir certaines choses d'une manière moins superficielle et moins passagère.

    Ne nous égarons donc pas trop sur les commentaires d'évidence, du style Daëch ou Corée du Nord égalent très méchants. Nous le savons et nous attendons seulement de nos chers et coûteux gouvernants qu'ils en tirent toutes les conséquences vis-à-vis des diverses formes, sources et tactiques de l'islamo-terrorisme, mais aussi des queues de comète du bolchevisme, cette horreur dont on évoquera cette année le coup d'État centenaire de 1917.

    Certains se féliciteront même d'avoir entendu le p. de la r. évoquer, en politique étrangère, la lutte contre le terrorisme islamiste, qu'il distingue soigneusement de l'islam : ceci après une campagne où il s'était abstenu de façon inquiétante sur ce point.

    Préoccupons-nous dès lors d'abord de la France et de l'Europe.

    Le nouveau président est passé en un temps exceptionnellement bref de la popularité à l'impopularité. Tout nouveau tout beau, il garde cependant encore, entre les mains, les instruments politiques et institutionnels des réformes qu'attend le pays, et, ne l'oublions pas, que l'Europe attend de la France. Ce dernier point ne peut pas échapper à M. Macron puisqu'il le proclame lui-même.

    Or, au-delà de complaisants flonflons médiatiques l'examen des mesures concrètes actuellement esquissées, laisse un peu sur leur faim ceux qui voudraient croire au mot d'ordre d'une transformation de la France.

    Du Code du Travail on risque fort de ne voir qu'un toilettage.

    Agréable aux petites et moyennes entreprises, mais certainement insuffisant. Il ne suffit pas de déplaire à la CGT et à Mélenchon pour que la France se redresse.

    L'insupportable Aubry a beau pester contre le nouveau pouvoir, sa loi calamiteuse sur les 35 heures reste la règle.

    Certes les interlocuteurs syndicaux ne brillent ni par leur modernisme ni par leur esprit de coopération. Et, dans une négociation commerciale, on sait bien qu'il faut demander plus, au départ, que ce que l'on espère vraiment obtenir. Nul doute que notre habile président ne livre pas toutes ses arrière-pensées.

    Observons deux réformes aux annonces tonitruantes, tambourinées respectivement les 6 et 7 septembre en première page du Monde et sur toute la largeur, s'il vous plaît : celle du Régime social des indépendants et celle de la SNCF.

    En octobre, quand cette chronique reprendra, on se penchera sur les détails. Retenons quand même qu'entre les gros titres alléchants, si on les croit, et le corps des articles, si on les examine de près, on tombe de haut.

    L'ouverture du trafic voyageurs à la concurrence était prévue de longue date pour l'année 2020, et la réforme du régime des retraites des cheminots, soigneusement évitée par le gouvernement Raffarin en 2003, était déjà jugée nécessaire en novembre 1995 par le gouvernement Juppé, qui y renonça. Avec plus d'un quart de siècle de retard on reprend le dossier. Bonne chance par conséquent mais rien n'est joué.

    Quant à "l'adossement" (?) du Régime des indépendants au régime général, et sa gestion par l'Urssaf au mieux cela ne changera rien, au pire cela induira des complications aussi dommageables que la période de fusion chaotique, entre Organic, Cancava et Canam, décidée en 2003 et qui n'a fonctionné [presque] normalement que plusieurs années plus tard. Non, cette évolution ne résoudra pas le problème du travail indépendant par nature différent de son homologue salarié.

    Que cela aille, comme on dit souvent, "dans la bonne direction" ne rassure même pas. Si cela échoue par mollesse et lenteur : on en attribuerait l'échec à cette fameuse "bonne direction".

    Vigilance par conséquent.

    JG Malliarakis

    http://www.insolent.fr/

  • Irma : Après l’ouragan, le chaos - Journal du lundi 11 septembre

  • La droite à gauche toute avec Valérie Pécresse

    Démonstration avec le mariage et l'avortement :

    Arrêtons de promettre l'abrogation de la loi Taubira sur le mariage pour tous. C'est humainement impossible d'y revenir 

     

    Revendiquons d’avoir porté le droit à l'IVG et menons pleinement le combat pour la dignité de la personne humaine 

     Et en prime son inculture :

    Ce qui fait la force d’âme de la droite, c’est d’avoir toujours préféré Charles de Gaulle à Charles Maurras 

    Michel Janva

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • Valérie Boyer : « Notre histoire s’est construite autour des Rois et des Églises »

    Mardi dernier, 5 septembre, Valérie Boyer, députée de la 1ère circonscription des Bouches du Rhône, a publié sur Facebook un post intéressant. Dans ce post, et contrairement à un vieux précepte républicain affirmant que la France s’est construite sur un socle culturel né de « la glorieuse Révolution Française  » et sur un principe sacré : la laïcité, la députée étiquetée « Républicains », rappelle que  » Notre histoire s’est construite autour des Rois et des Églises. » 

    L’intégralité de ce post

    Valérie Boyer

    Carrefour fait le choix de supprimer les croix chrétiennes de ses emballages mais appose le croissant musulman sur ses produits halal. Notre Nation repose sur un socle culturel avec des traditions et des influences. Parmi ces influences n'oublions pas que christianisme a profondément marqué les sociétés européennes contemporaines et leurs Constitutions aux côtés de la philosophie grecque, le droit romain, la Renaissance ou le siècle des Lumières.

    Le christianisme nous a permis d'envisager l'homme comme un individu à part entière. La protection de la dignité humaine repose sur des valeurs chrétiennes.

    La France est une république laïque d'influence et de valeurs chrétiennes.

    Notre histoire s'est construite autour des Rois et des Églises.

    Jusqu'où va aller le renoncement, le déni de nos racines et de notre histoire ?  •

    Source La Couronne

    http://lafautearousseau.hautetfort.com/index-1.html

  • 16 et 17 septembre 2017 – Se former pour s’engager au service de la France Catholique

    Alors que la mouvance nationale est en pleine recomposition, Civitas s’inscrit dans la pérennité en proposant une doctrine catholique et contre-révolutionnaire insensible aux modes et à la compromission des idées.

    Les 16 et 17 septembre prochains, sa branche France Jeunesse Civitas organise un camp d’été ouvert à ses membres mais aussi aux sympathisants en quête d’un engagement militant et désireux de mieux connaître la structure et ses objectifs.

    Dans une démarche Catholiques et Français Toujours, ce camp s’articulera autour de la messe quotidienne, d’exposés de formation doctrinale et politique, d’activités physiques et d’un accompagnement spirituel.

    Y participeront notamment le Père Laurent (capucin de Morgon), l’abbé Xavier Beauvais, Alain Escada, président de Civitas, et Alexandre Gabriac, responsable Civitas de la Savoie.

    http://www.medias-presse.info/16-et-17-septembre-2017-se-former-pour-sengager-au-service-de-la-france-catholique/79885/