Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

France et politique française - Page 2959

  • État d’urgence : à quoi sert Sentinelle ?, par Caroline Parmentier

    Sentinelle-Chard.jpg

    8946-20170916.jpgAlors qu’à nouveau un militaire de l’opération Sentinelle vient d’être agressé au couteau vendredi à 6 h 30, métro Châtelet, aux cris d’Allah Akbar, le dispositif Sentinelle est plus que jamais remis en question. A la fois à cause de son coût, de l’effort surhumain à flux tendu qu’il exige et de son peu d’efficacité. Le gouvernement annonce sa « rénovation » mais les changements apparaissent minimes.

    Comme pour le général de Villiers, quand un gradé parle c’est assez rare et mieux vaut l’écouter. « L’objectif essentiel de l’opération Sentinelle n’est pas antiterroriste, il est politicien », déclare depuis des mois le général Vincent Desportes, ancien général de division de l’armée de terre et professeur à Sciences Po, qui se fait en l’occurrence le porte-parole de nombreux militaires.

    Selon lui ce dispositif qui a mobilisé jusqu’à 11 000 hommes après l’attaque de Charlie Hebdo n’a jamais arrêté aucun attentat, pas plus celui du Bataclan que celui de Nice. Le bilan de cette opération qui sert essentiellement au gouvernement à rassurer psychologiquement la population, serait même négatif car le dispositif pèse d’un poids très lourd sur la capacité des armées.

    « On est bien dans une dépense budgétaire et capacitaire qui n’est payée par rien en retour. L’armée de terre est la première concernée. C’est une gabegie, parce que la formation des soldats coûte très cher, alors qu’on leur apprend à faire un métier qui n’est pas le leur. »

    Sentinelle aurait même les effets inverses de ceux escomptés en matière de sécurité des soldats. Desportes évoque « l’effet du paratonnerre qui attire la foudre » :

    « Ils patrouillent comme des troufions devant la gare Montparnasse. Ils sont bien visibles. Ils sont donc devenus des cibles privilégiées pour tous les illuminés de Daech. »

    L’ancien militaire a demandé à plusieurs reprises à Macron d’avoir le courage d’arrêter l’opération Sentinelle. Mais en la compensant intelligemment : « On pourrait très bien avoir des forces dédiées à la protection du territoire national, avec deux ou trois réservoirs de forces positionnés en France, prêts à réagir très rapidement. L’armée serait prête à intervenir en cas de massacre de masse et elle le ferait efficacement avec tous ses moyens concentrés (hélicoptères, radio, logistique). Dans ce cas de figure, ils auraient été utiles au Bataclan, par exemple. Tout ce qu’elle ne peut pas faire aujourd’hui puisque les moyens sont totalement dispersés. »

    La force Sentinelle était sur place au Bataclan. Mais elle a reçu l’ordre de la préfecture de police de Paris de ne pas engager le feu, parce qu’avec leurs Famas, en milieu confiné, ces militaires n’entrent pas. Si demain il y avait un nouveau Bataclan, ils n’entreraient pas davantage.

    Sentinelle rassurant psychologiquement les Français selon les sondages, c’est donc un Sentinelle « rénové » et « modulable » mais avec peu de changements sur le principe qui a été présenté jeudi, après un Conseil de défense restreint à l’Elysée, par Florence Parly et Gérard Collomb. Le dispositif comprend désormais trois niveaux. L’un, permanent, pour sécuriser les lieux les plus sensibles : sites touristiques, aéroports et gares. Un autre, d’urgence, permettant la remontée en puissance, en huit jours de 10 000 hommes. La seule nouveauté réside dans un niveau intermédiaire, dit « de manœuvre », rendant possible des efforts ponctuels lorsqu’il s’agira de sécuriser un événement occasionnel (type Euro de football) ou saisonnier (braderie de Lille…). Nettement insuffisant pour calmer la colère et le découragement des militaires.

    Caroline Parmentier

    Article et dessin de Chard parus dans Présent daté du 16 septembre 2017

    https://fr.novopress.info/

  • I-Média#167: Irma tempête de mensonges

  • Jean-Frédéric Poisson interviendra en conclusion des universités de rentrée de Debout la France

    Capture d’écran 2017-09-15 à 18.05.23

    Michel Janva

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • A Saint-Martin, l’arrogant Macron refuse les critiques qui manqueraient de « dignité » ! Les habitants le prennent à partie…

    Arrivé mardi à Saint-Martin, Emmanuel Macron a tenu une conférence de presse d’une incroyable arrogance, évoquant la puissance de la France, alors que les habitants ont été abandonnés à leur sort depuis plusieurs jours, puis estimant que les reproches à ce sujet sont des polémiques qui manquent « de dignité » !

    Mais les habitants n’ont pas tardé à lui faire comprendre qu’ils ne se contentaient pas de « belles paroles ». Et ont souligné avec force les incroyables manquements des autorités.

  • «Fainéants, cyniques et extrêmes» : comment les manifestants ont réagi aux propos d’Emmanuel Macron

  • Marine Le Pen ne croit toujours pas en l'union des droites

    La présidente du FN est interrogée dans Le Parisien. Extrait :

    6a00d83451619c69e201b7c9203a3d970b-250wi.png"Nicolas Dupont-Aignan plaide pour une grande refondation de la droite, de LR au FN. Est-ce une option pour vous aussi ?

    La grande avancée de la recomposition politique française actuelle, c'est d'être sorti du clivage gauche-droite. Alors ça n'est pas pour le reconstituer maintenant ! Moi, je m'adresse à tous les patriotes, qu'ils viennent de droite ou de gauche. L'union des droites... c'est une vieille illusion. Et une trop petite ambition.

    Robert Ménard s'interroge pour sa part sur votre « capacité à porter le FN au pouvoir »...

    Robert Ménard a un parti qui s'appelle comment déjà ? « Oz ta droite », c'est ça ? Qu'il s'en occupe. J'accepte d'entendre les critiques, pour peu qu'elles soient associées à des propositions constructives et ne venant pas de gens qui font de la seule critique une véritable profession.

    Et sur le fond, vous lui répondez quoi ?

    Le FN est en plein processus de refondation et il va y avoir un débat d'idées. Il sera même peut-être vif. Mais j'entendrai les critiques et je les écouterai. Je vais même faire une tournée des fédérations. Et puis, il y aura un vote au congrès. Ça s'appelle la démocratie interne.

    Vos électeurs parlent encore beaucoup de ce fameux débat d'entre-deux-tours...

    Je n'ai pas attendu les critiques pour savoir que ce débat ne s'était pas bien passé. En tout cas, qu'il n'avait pas été bien perçu. Mais moi, je donne rendez-vous aux Français. Beaucoup ont pensé que mes critiques avaient été trop virulentes à l'égard de monsieur Macron. En attendant, toutes les craintes que nous avions formulées à son égard sont en train de se produire. Et les Français commencent même à s'en rendre compte vu sa dégringolade dans les sondages...

    Laurent Wauquiez peut-il siphonner les voix du FN ?

    Ce coup-là a été fait cent fois ! Monsieur Wauquiez a beau durcir son discours et montrer ses muscles, on sait très bien qu'une fois élu à la tête des Républicains, il abandonnera tout ce qu'il a dit. Comme les autres.

    Florian Philippot, qui cumule sa fonction de vice-président du FN et de président du mouvement les Patriotes, doit-il clarifier sa situation ?

    Oui. Qu'il y ait des think tanks, ça ne me pose aucun souci. Mais nous sommes tout de même au coeur de la refondation du mouvement. Je souhaite donc que tous les dirigeants du FN se reconcentrent sur cette refondation et qu'ils apportent leurs réflexions à l'intérieur du mouvement.

    Il y a de la distance entre vous ?

    Il n'y a pas de distance. Chacun a eu le temps d'encaisser les résultats des élections. Je souhaite maintenant qu'une nouvelle page s'ouvre.

    On a l'impression qu'il cherche à jouer sa propre partition...

    Vous savez, j'en ai vu d'autres.

    En opposition à Philippot, Nicolas Bay appelle le parti à revenir vers ses fondamentaux, à savoir les questions d'immigration et d'identité. A-t-il raison ?

    Il y a beaucoup de gens qui essaient de me tirer d'un côté de la manche ou de l'autre. Mais ils ont oublié que je suis d'une grande solidité. Je présenterai aux adhérents une ligne qui est celle que je défends depuis bien longtemps : équilibrée entre ces fameux fondamentaux et en même temps cette aspiration à protéger nos patriotes. Je ne change rien de ce que je pense. Je suis comme je suis. [...]"

    On se demande alors à quoi va bien servir le débat d'idées...

    par Michel Janva 

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2017/09/marine-le-pen-ne-croit-toujours-pas-en-lunion-des-droites.html

  • Le pasteur Blanchard dédicacera ses livres le dimanche 1er octobre à la XIe Journée de Synthèse nationale à Rungis (94)

    3937185707.jpg

    En savoir plus cliquez ici

  • RÉFORME DE LA FISCALITÉ DES PLACEMENTS : HARO SUR LES PAUVRES ?

    optimisation-fiscale-que-faire-en-cette-fin-d-annee-2015.jpg

    La réforme de la fiscalité sera conforme aux annonces de M. Macron pendant sa campagne mais les classes défavorisées seront lourdement impactées tandis qu’a contrario, ceux qui ont les revenus les plus élevés vont bénéficier d’un allègement notable.

    Le Livret A échappe (pour l’instant ?) au prélèvement forfaitaire de 30 % (en abrégé PFU), mais son taux va être bloqué à 0,75 %, et peut-être pour longtemps. Or, au vu de la reprise, les prix vont sans doute, dans quelques mois, augmenter sur un rythme de 2 % par an (au lieu de 0,7 % actuellement), spoliant d’autant les titulaires de livrets. Les sommes récoltées par ces derniers servent à financer la construction de logements sociaux, leur permettant de disposer de 250 milliards à seulement 0,75 %. Cette manne constituera un atout pour des organismes qui seront fragilisés par la baisse des loyers que M. Macron s’apprête à leur imposer. Les « pauvres » paieront-ils la note de cette diminution autoritaire ? Sans doute, à moins que le gouvernement ne change d’avis si les protestations se font trop fortes.

    Les PEL (plan d’épargne logement), qui représentent aussi 250 milliards d’euros, seront également touchés. Tous les nouveaux et les anciens contrats de plus de douze ans (que détiennent beaucoup de personnes âgées) seront taxés, alors qu’ils échappaient jusqu’alors à l’impôt sur le revenu. Or, le plus souvent, ce sont les classes défavorisées qui ont recours à ce placement, non pour acheter des logements, mais parce que leur Livret A est plein et que le taux du PEL avoisine les 2 %. Si le contribuable peut intégrer les intérêts à ses revenus, il perdra au minimum 17,2 % de ses revenus (du fait de la CSG), mais si le PFU est obligatoire, la perte sera de 30 % : du vol pur et simple pour les personnes les plus démunies.

    Les classes favorisées, elles, seront gagnantes. L’assurance-vie ne sera pratiquement pas touchée. Seule la fraction au-dessus de 150.000 € (300.000 pour un couple) subira le PFU, avec des abattements de 4.700 € (9.200 € pour un couple). Par contre, les contribuables atteignant la tranche de 30 % de l’IR (impôt sur le revenu) seront gagnants et les revenus de leurs placements seront souvent divisés par deux ! Pour ceux qui ont une culture économique suffisante pour ne pas tomber dans les pièges tendus par les banques, posséder des actions redeviendra attractif. Et je ne parle pas de l’ISF (impôt sur la fortune), aboli sauf pour l’immobilier. 

    Néanmoins, les propriétaires bailleurs verront leur fiscalité alourdie avec la CSG et ils pourront s’estimer heureux si le pouvoir ne décrète pas de baisser de 40 € par mois les loyers qu’ils touchent, comme il envisage de le faire pour les HLM.

    Enfin, les catégories les plus pauvres prendront de plein fouet la fiscalité sur le diesel, s’ils en possèdent un. Ils dépenseront infiniment plus pour se déplacer, n’auront plus le droit d’entrer dans nombre de villes et leur véhicule ne vaudra plus rien. Ils ne pourront pas le revendre pour se constituer une base. Bien sûr, M. Macron a prévu une baisse des charges et de la taxe d’habitation, mais le compte y sera-t-il pour les plus pauvres ?

    http://www.bvoltaire.fr/reforme-de-fiscalite-placements-haro-pauvres/

  • La versatilité politique résumée en un tweet

    Tout est dit… Et cela vaut pour tous les sujets. Bien fou qui se fie à la parole de ces politiciens.

    http://www.medias-presse.info/la-versatilite-politique-resumee-en-un-tweet/80140/

  • LOI TRAVAIL : UNE MESURETTE DÉRISOIRE

    LANG CARL 9.jpg

    Un communiqué du Parti de la France :

    A la veille des premières manifestations orchestrées par la gauche et l’extrême gauche contre les ordonnances Macron, le Parti de la France déplore le caractère artificiel à la fois des mesures gouvernementales mais aussi des réactions d’hystérie syndicale qu’elles suscitent.

    Une fois de plus, le gouvernement est dans la posture. Il est sans doute légitime de vouloir réformer le code du travail et de le simplifier. Légitime également de souhaiter refonder les conditions du dialogue social. Mais une « loi travail » digne de ce nom, au moment où 10 % de nos compatriotes connaissent les affres du chômage, consisterait avant tout à sortir la France de sa bureaucratie socialiste, à briser les carcans qui étranglent nos entreprises – en particulier les petites et moyennes -, à redonner aux Français le goût et les moyens de la responsabilité, de l’initiative et de l’ambition économique tout en permettant à l’État de développer les stratégies industrielles et sociales nécessaires à la réussite française et à notre cohésion nationale.

    Par ailleurs le Parti de la France rappelle la nécessité d'établir une politique de préférence nationale à l'embauche, de patriotisme social et de régulation du commerce international. 

    Ni les ordonnances du gouvernement, ni les réactions claniques des syndicats ne sont à la hauteur des enjeux.

    2017 11 JNI C LANG.jpg