France et politique française - Page 2997
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Macron sacré sous la pyramide du Louvre - Journal du lundi 8 mai 2017
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Et maintenant, quel avenir pour le Front National ?
Marine Le Pen a annoncé hier soir la transformation du parti lepéniste :«Le FN qui s'est lui aussi engagé dans une stratégie d'alliance doit profondément se renouveler (…) Je proposerai donc d'engager une transformation profonde de notre mouvement afin de constituer une nouvelle force politique que de nombreux Français appellent de leurs vœux, et qui est plus que jamais nécessaire au redressement du pays»
S'agira-t-il d'un simple toilettage (on parle de changement de nom "Les Patriotes" ou "L'Alliance patriote et républicaine) ou une véritable remise au cause de la stratégie du parti ? S'il s'agit de remettre en cause la ligne mélenchoniste de ces dernières semaines (flagrante lors du débat raté), pour privilégier une droitisation avec les thèmes de l'immigration et de l'identité, pourquoi pas ?
Et Marine Le Pen en gardera-t-elle la présidence, au risque de décourager ses soutiens, comme après l'échec de 2002, qui a vu le FN végéter pour finalement s'effondrer face à Nicolas Sarkozy ? Elle peut sans doute se maintenir à la tête du FN, mais, comme JMLP entre 2002 et 2010, ce serait pour présider un cycle pour rien. Un cycle où ni les cadres, ni les militants, ni les électeurs ne croiront plus la victoire possible à l’horizon visible. Le FN deviendra-t-il un parti adulte ? La perdante se retire, les adhérents votent pour la remplacer.
Il faut également faire attention aux analyses biaisées qui consistent à comparer 2002 (18% au second tour) à 2017 (34% au second tour). D'une part Marine Le Pen n'a gagné que 4 points au premier tour par rapport à 2002, ce qui n'est pas si extraordinaire dans l'état de déliquescence du pays, et d'autre part elle a été opposée au second tour à un candidat de gauche. Si elle avait du affronter le candidat de droite, comme son père, il n'est pas certain qu'elle aurait réalisé un score aussi élevé.
La grande nouveauté par rapport à 2002, c'est l'alliance avec Nicolas Dupont-Aignan, qui ouvre une perspective pour l'union à droite, surtout si LR explose entre les ralliés à Macron et opposants au nouveau régime. Nicolas Dupont-Aignan doit être remercié de son geste courageux. Le pire serait que l'interdit autour de l'union des droites sorte renforcé de ce second tour. En outre, pour que le FN se pose en chef de l'opposition à Macron, il faudra quand même obtenir un certain nombre de députés. Les résultats d'hier soir montrent que cela ne sera pas très évident...
De son côté, Bruno Gollnisch a déclaré :
«Moi je suis favorable personnellement à ce qu'il y ait une entente, une alliance, pour les prochaines élections, avec d'autres formations que la nôtre, comme par exemple celle de Nicolas Dupont-Aignan». «Il va falloir s'adapter, mieux faire passer le message. Tout peut être discuté, rien n'est intangible.»
Néanmoins :
«Je crois qu'il faut conserver notre socle de convictions: défense des valeurs traditionnelles, lutte contre le fiscalisme».
Dans Le Figarovox, Mathieu Bock-Côté critique la stratégie de Marine Le Pen au second tour :
"On a aussi assisté à l'explosion en direct d'une ligne politique - autrement dit, il faut aller plus loin qu'une critique du style de Marine Le Pen pour comprendre sa décomposition lors de ce débat. Plusieurs ont remarqué l'absence de la question de l'immigration, qui est pourtant le moteur historique du Front national. On pourrait dire la même chose de l'identité. S'agissait-il pour elle de sujets secondaires? Marine Le Pen était dans un grand flirt mélenchoniste. Elle voulait rassembler la grande opposition au système. Elle s'est présentée devant le peuple avec un programme économique bancal. Elle n'a pas voulu chercher à ramener chez elle les électeurs de François Fillon. Elle n'a pas su transformer cette élection en choix de civilisation. On devine qu'elle sera sévèrement critiquée, notamment par ceux dans son parti qui croient que l'avenir du FN passe par une stratégie non pas d'union des indignés mais d'union des droites."
Robert Ménard estime pour sa part :
«35% c'est plus qu'une déception, c'est une défaite. On ne peut pas gagner seul une élection en France de ce type-là. Il faut des alliances, et les alliances il ne faut pas les faire une semaine avant le second tour mais longtemps à l'avance».
«Je pense que si le Front National ne sait pas tisser des alliances très rapidement, ça pourrait être une très mauvaise nouvelle au niveau des législatives. Or, on a besoin d'avoir le maximum de députés possible. Donc il faut arriver maintenant à convaincre que nous ne sommes pas des gens qui tapons sur nos partenaires, (…) mais que nous sommes prêts à faire un certain nombre de compromis, à laisser de la place à d'autres. Faisons preuve d'ouverture d'esprit, on verra qui sont les sectaires, il faut être unitaire». «Il faut arrêter avec l'euro, sortir de l'euro est une erreur, c'est une erreur colossale. Quand le Front National aura compris qu'il faut pas seulement arrêter d'en parler, mais ne plus en parler du tout (…) peut-être qu'on pourra espérer voir quelqu'un portant nos idées gagner une élection».
On estime que 48% des électeurs de François Fillon ont voté Macron, 32% se sont abstenus ou ont voté blanc/nul et seulement 20% ont voté Marine Le Pen. Le FN aurait tort de mépriser cet électorat en l'estimant irrécupérable. Les personnes âgées ont voté Hofer en Autriche, Brexit en UK et DonaldTrump aux Etats-Unis. Alors d'où vient cette contre-performance en France si ce n'est du FN lui-même ?
L'échec est également patent dans les villes gérées par le FN et alliés :
- Béziers : 52,69% pour Macron contre 47,31% pour Marine Le Pen.
- Hayange, elle n'obtient que 47,54% des suffrages,
- Villers-Cotterêts (49,8%),
- Le Pontet (49,20%),
- Mantes-la-Ville (31,96%)
- 7e secteur de Marseille (40%).
n Maréchal-Le Pen, qui avait fixé à 40% le niveau d'une «belle victoire», a appelé à un examen des causes de l'échec :
«Nous n'avons manifestement pas réussi à convaincre les Français qu'il s'agissait là d'un référendum pour ou contre la France, pour ou contre l'immigration de masse (…) ça, c'est évidemment des choses qui vont nous conduire à réfléchir dans les semaines à venir».
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À l’aube d’un populisme nouveau ?
La vie politique française vient d’entamer un nouveau cycle : la gauche traditionnelle et la droite classique, c’est fini.
Vox populi, même si pas forcément Vox dei : les urnes ont parlé. Macron, 66 %. Le Pen 34 %.
Comme toujours avec le Front national, on ne sait jamais s’il s’agit d’un succès, d’un échec, ou des deux en même temps ; quoique les années et les scrutins passant, le premier est généralement suivi du second.
Ce qui demeure évident, c’est que la vie politique française vient d’entamer un nouveau cycle : la gauche traditionnelle et la droite classique, c’est fini ; au moins dans sa forme de naguère, laquelle a depuis tant de décennies structuré le paysage électoral.
Et c’est ainsi qu’on voit se dessiner un nouvel arc populiste ; car Emmanuel Macron et Marine Le Pen ont tous deux, quoi qu’on en dise, mené une campagne « populiste » se voulant « hors système », à l’instar du véritable troisième homme du premier tour, Jean-Luc Mélenchon, et de Nicolas Dupont-Aignan, arrivé en tête des « petits candidats ».
Le populisme de Macron peut prêter à rire, et Jacques Attali, dans un élan de franchise et de lucidité, ne s’est pas privé de le railler : « Emmanuel Macron, candidat hors système ? Mais il est le pur produit de ce même système. »
La preuve en est qu’Aude Lancelin, compagne de l’économiste Frédéric Lordon, virée sans ménagement de la rédaction de L’Obs, affirmait en substance que l’oligarchie du CAC 40 et du MEDEF, ne pouvant pousser plus avant son candidat naturel, Alain Juppé, a fomenté un putsch en lançant Emmanuel Macron dans la course. Plutôt bien vu et, comme toujours, si le système gouverne mal, il est imbattable dès lors qu’il s’agit de se défendre, lui, ses hommes et ses intérêts.
Paradoxalement, le nouveau président de la République, sous couvert de « néo-populisme » – lui aussi suscite aussi un semblant d’espoir –, est le mieux placé pour mettre en œuvre ce que l’oligarchie dominante appelle de ses vœux depuis toujours, les yeux continuellement rivés sur le « modèle allemand ». À savoir la constitution d’une large coalition allant du centre gauche au centre droit, chargée de contenir des poussées populistes de plus en plus menaçantes Assez beau jeu de dupes, en effet.
Après, ce sera lors des élections législatives que tout se dessinera de façon plus claire.
Le mouvement En marche ! bénéficie d’un socle solide et fragile à la fois. Solide parce que le succès a tendance à aller au succès. Fragile parce que les deux principaux cadavres laissés sur le champ de bataille, Républicains et socialistes, n’ont plus forcément les moyens de poursuivre leur chemin comme si de rien ne s’était passé. Il leur faudra choisir.
La droite, tiraillée entre ralliements lepéniste ou macronien, peut-elle encore tenter de conserver une indépendance que ses membres ne sont plus guère nombreux à sérieusement envisager ?
La gauche, d’un côté laminée par Macron et, de l’autre, réduite en miettes par Mélenchon, devra elle aussi choisir entre suivisme vis-à-vis d’une social-démocratie de choc contribuant à continuer de paupériser ce qui lui reste d’électorat ouvrier, ou tout simplement rallier, d’une manière ou d’une autre, l’autre grande coalition qui se profile, celle d’un populisme faisant enfin la jonction entre ses deux rives traditionnelles ?
Populisme qui gronde, toujours, celui exprimé par les électeurs qui, accompagnant une forte abstention, ont voté nul ou blanc – 8,8 % tout de même –, résumant assez bien le climat précédant souvent les grands bouleversements à venir : quand le peuple ne veut plus et quand l’État ne peut plus.
Qu’Emmanuel Macron savoure donc sa victoire du jour. Le meilleur ou le pire demeurent à venir : un peuple en colère ne saurait se satisfaire de ces reliefs de festin qu’on n’oserait plus, surtout aujourd’hui, servir en terrasse de la Rotonde.
Et c’est ainsi qu’en voulant seulement changer d’air, on passe aussi d’une ère à l’autre. L’avenir commence toujours demain.
http://www.bvoltaire.fr/a-laube-dun-populisme-nouveau/?mc_cid=d05c2b7574&mc_eid=c3236ac5f5
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Lettre à Macron, nouveau président de la république. HS#6
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LA HAUTE FINANCE INSTALLÉE À L’ELYSÉE : VIVE LA RIPOUBLIQUE !
Pierre Vial Président de Terre & peuple
Les gros malins friqués et les jobards ont désormais le Président qu’ils méritent et qu’ils ont voulu : ce produit type de la Haute Finance anonyme et vagabonde, comme disait Henry Coston.
Avec lui, pas d’erreur possible : les très riches seront encore plus riches, les très pauvres encore plus pauvres. En application d’un libéralisme pur et dur, qui sème sur sa route précarité, pauvreté, désespoir. Rassurez-vous : cela n’empêchera pas les bobos de dormir. Tout au moins jusqu’au jour où on ira les réveiller pour les pendre à l’arbre le plus proche…
Car nous entrons dans une nouvelle phase de l’Histoire dont les apprentis sorciers qui ont monté l’opération Macron s’imaginent qu’ils pourront la maîtriser, comme d’habitude. Or ils ont fabriqué et mis en place un Golem (rappelons à ceux qui ne sont pas familiarisés avec la tradition juive et la kabbale que le Golem est un puissant monstre anthropoïde, fabriqué par un rabbin avec de l’argile, destiné à servir inconditionnellement son créateur… mais qui peut lui échapper).
Bien sûr, le monde du fric roi est aux anges : la créature qu’il a fabriquée de toutes pièces et installée à l’Elysée va servir au mieux ses intérêts. Pendant cinq ans ? Les dieux en décideront. En inspirant peut-être à un peuple méprisé, bafoué, exploité une volonté de révolte aboutissant à la destruction du Golem.
C’est à cette œuvre de libération qu’il nous faut maintenant travailler, en particulier sur le terrain social, économique et culturel, au plus près des réalités, à la base, au contact de toutes celles et de tous ceux qui vont souffrir de plus en plus de la casse à grande échelle organisée par des gens qui se croient désormais tout permis et veulent écraser toute résistance. Il faut entrer en sécession, rompre tous les ponts avec un Pays Légal qui doit devenir de plus en plus une carcasse vide. Que le Pays Réel organise son autodéfense et sa survie – et tout sera possible. Comme a dit un jour un grand soldat : « Courage, on les aura ! ».
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JEUDI PROCHAIN, 11 MAI, CARL LANG INVITÉ DE L'ÉMISSION "SYNTHÈSE" SUR RADIO LIBERTÉS

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Rébellion 79 : Face au système tous les coups sont permis

Au sommaire du numéro 79 de Rébellion :
Editorial : Tous les coups sont permis !
Société : Entretien avec Ingrid Riocreux par David l’Epée
Journalisme, de la formation au formatage
Actualité : La victoire en trollant. Petite histoire de l’Alt-Right ( Anon Frog)
Macron, la divine surprise ( David L’Epée)
Pensée : Sortir de l’aliénation par la philosophie. Entretien Charles Robin
L’extrême radicalité de notre époque. Entretien avec Francis Cousin ( Pierre Lucius)
La Syrie de Bachar, dernier bastion du panarabique François-Christian SOURY
Commande 5 euros (port compris) par courrier : Rébellion c/o RSE BP 62124 31020 TOULOUSE cedex 02
http://www.voxnr.com/8925/rebellion-79-face-au-systeme-tous-les-coups-sont-permis
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L’allégeance de la France ou le retour de l’Empire Allemand

Emmanuel Macron se rendra à Berlin pour sa première visite à l'étranger...
Le président du Lander France a réservé sa première visite internationale en 2012 à la chancelière, que dis-je, à l’Empereur Merkel. Nous avions vu à l’époque un petit marquis local venu prêter allégeance et prendre ses instructions auprès du seigneur de la grande Europe, Dame Merkel.
Le 8 mai 2017, jour anniversaire de la capitulation allemande, le petit marquis Hollande fera sa dernière visite à… l’impératrice de Berlin. La boucle est bouclée. En politique tout est symbole. Dame Merkel ne se déplace pas. Elle reçoit ses sujets au cœur de son Empire. Nul doute qu’il viendra rendre des comptes sur sa gestion du Länder dont il a eu la charge pendant 5 ans. Nul doute qu’il présentera le 8 mai à l’Impératrice le nouveau petit marquis du Lander France afin que lui aussi prenne ses lettres de créances. Nul doute que ses premières instructions seront de maintenir coûte que coûte la monnaie allemande sur ce territoire. Symbole de souveraineté et de domination économique de notre temps. C’est à Berlin et Franc fort (sans rire), que l’on décide de battre monnaie.
Deux guerres mondiales, des millions de morts, deux victoires, pour en arriver là. Marie-France Garaud parle sans détour du 4me Reich … En Marche. Poilu de 14 réveille toi ! Seigneur Du Guesclin, Saint Jeanne, résistant du Vercors au SECOURS ! Avec l’Allemagne, l’histoire nous a montré que ce n’était jamais la der des ders.
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Lettre à Macron, nouveau président de la république. HS#6
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Marine Le Pen : une déroute ?
Est-ce une déroute, une défaite, un échec relatif ? Ou un nouveau pas vers une victoire future ?
Tout est affaire de comparaison, de point de vue, de courbes. Est-ce une déroute, une défaite, un échec relatif ? Ou un nouveau pas vers une victoire future ?
Marion Maréchal-Le Pen l’avait dit : à 40 %, cela aurait été un succès. Et même un exploit. En effet, avec un score de premier tour à 21 %, le plus bas de la fourchette que lui prédisaient les sondages, il était difficile, non pas de gagner – personne n’y croyait -, mais d’atteindre tout simplement ce palier des 40 %. En effet, les élections régionales avaient montré que, sur des régions pourtant très favorables au Front national et à la personne de Marine Le Pen, les Hauts-de-France, même avec un premier tour à 40 %, la victoire lui était refusée et elle ne réussissait qu’à monter de deux points, à 42 %. Avec la présidentielle, et donc un scrutin national à très forte mobilisation et incluant les régions et les CSP les plus rétives à l’égard du Front national (l’Ouest et les métropoles dynamiques, les CSP+), la difficulté était démultipliée, l’exploit impossible.
Mais un passage de 21 à 35 %, un gain de 4 millions de voix, ce n’est pas rien, surtout pour une personnalité et un courant politique honnis par quasiment tous les autres. C’est même une progression historique. C’est une étape majeure dans la dédiabolisation.
Et cela ouvre des perspectives.
Beaucoup d’électeurs de droite, frontistes ou non, pleureront sur les occasions manquées – pour ne pas dire les erreurs stratégiques – de Marine Le Pen. Pourtant, l’échec des régionales, où le front républicain et le plafond de verre avaient joué partout, au nord comme au sud et à l’est, et face aux trois visages du FN (Marine, Marion et Florian), aurait dû servir de précieuse leçon : il fallait quelque chose de plus, changer de stratégie, surprendre, provoquer des ouvertures. Marine Le Pen préféra le surplace et se laisser porter par les événements.
Alors qu’une année entière, la droite se déchirait avec sa primaire, alors que la droite hors les murs piaffait, s’organisait, manifestait son indépendance, Marine Le Pen ignora les Rendez-vous de Béziers en juin 2016. Et cet autoritarisme malvenu et contre-productif vis-à-vis de Marion fut même réactivé quinze jours avant le premier tour…
L’affaire Fillon et l’explosion de la droite LR, en février, lui offraient à nouveau l’occasion de procéder à des ouvertures. Ouvertures à des personnalités. Et à des idées. Et l’on sait que c’est la question économique qui retenait bien des électeurs de droite de se rallier à elle.
Ces ouvertures sont venues trop tard, après le premier tour. Si le ralliement de M. Dupont-Aignan était un bon signe, la confusion sur l’avenir de l’euro, criante dans l’entre-deux-tours, fut ravageuse.
Marine Le Pen est jeune, la droite LR vieille et usée. Prise en étau entre les débauchages de Macron et les ouvertures du Front national, toujours sans chef et sans ligne, fidèle à elle-même, la seconde devrait encore fournir à la première des occasions en or.
Mais d’abord l’occasion d’organiser une opposition forte et crédible, c’est-à-dire fondée sur des personnalités de cette droite de conviction qu’elle a eu tort d’ignorer, et sur un projet économique crédible et rassurant.
Continuer à penser que les échecs de la gauche au pouvoir suffiront à la mener automatiquement à la victoire serait une lourde erreur.