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France et politique française - Page 3118

  • Journal Le Monde : quel sacré farceur !

    Michel Janva a tout récemment présenté la nouvelle machine à désinformer et formater les esprits mise au point par les géniaux collaborateurs du quotidien vespéral de référence.

    6a00d83451619c69e201b7c8d16926970b-200wi.jpgNous invitons ceux qui auraient éventuellement besoin d'une vaccination contre la désinformation globale dont ce journal est porteur, ou qui voudraient simplement apprécier le degré de fourberie du grand titre et de ses sbires, à lire le livre du très regretté Jean Madiran: "Le Monde et ses faux".

    Mise en bouche

    Les pages que voici n’ont pas pour intention de tracer un portrait du Monde ni d’analyser ce qu’a été sa vie pendant plus d’un demi-siècle.

    Elles ne traitent que d’un objet très précis, très restreint, très particulier : le faux et l’usage de faux dont ce journal, de Beuve-Méry à Colombani, est incorrigiblement coutumier.

    On peut contester beaucoup de choses dans Le Monde. Les contestations, par nature, sont elles-mêmes contestables, et les débats les plus justifiés n’aboutissent pas toujours à des conclusions assurées.

    Les faux, en revanche, ont un aspect matériel qui en rend la constatation incontestable.

    Bien sûr, épingler une collection de faux n’est pas faire œuvre de doctrine politique ou de philosophie morale : mais on ne néglige pas ces grandes disciplines quand on estime qu’un faussaire ne mérite pas d’être attaqué de si haut.

    L’usage de faux n’est pas au Monde, comme il pourrait l’être ailleurs, un accident innocent et regretté.

    Il y est coutume et tradition.

    Mais il n’est pas convenable de le dire. Il n’est pas convenable de s’en apercevoir. Il n’est pas convenable de seulement y penser. Tels les augures de la décadence romaine, les notables de l’univers politico-médiatique doivent être accoutumés à se regarder entre eux sans se sentir gagnés par une irrésistible envie de rire ; ou de mutuellement se mépriser. Tout le monde a besoin du Monde dans le système oligarchique qui gouverne la République, sa politique, son économie, son financement culturel, ses autorités morales et religieuses.

    Il faut être un marginal, excommunié, exclu, paria, comme le quotidien Présent depuis quinze ans, et votre serviteur depuis plus d’un demi-siècle, pour avoir l’indépendance matérielle et la liberté d’esprit de tenir sur Le Monde un langage sans entraves. Nous l’avons toujours fait, sans nous encombrer outre mesure d’un tel souci ni en faire une obsession. Nous avons dans la vie d’autres objets d’action et de contemplation.

    Ainsi jusqu’en 1996.

    Cette année-là s’est produit un fait nouveau.

    Le Monde a entrepris de nous interdire, par la voie judiciaire, de parler et d’écrire librement sur lui.

    Paula Corbulon

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • Faut-il des « Représentants du peuple » ?

    Bernard Plouvier

    Il aura fallu plus de deux millénaires pour que soit, en apparence, mise en application la phrase d’Aristote : « La peuple des citoyens est seul détenteur de la puissance légitime » (in Politique).

    Auparavant, de délicieux roublards usurpaient l’autorité au nom de l’excellence de leur lignée, de leur fortune ou d’un prétendu ordre divin, ou encore par la merveilleuse légitimité d’élections truquées, comme ce fut le cas dans ces « démocraties grecques » ou cette République romaine, qui enchantent les historiens universitaires, oublieux d’un petit détail, minime on en conviendra volontiers. En Athènes, à Corinthe, à Thèbes ou à Rome etc., le bon peuple des citoyens, assemblés par classes de richesse, n’avait que le droit de choisir entre quelques candidats présélectionnés par un Sénat ou tirés au sort par un collège de pontifes… et, comme par hasard, le sort ou la sélection n’amenaient jamais que des noms de riches ou de très riches.  

    Au XIIIe siècle, l’aristocratie, le haut-clergé, l’Université, les municipalités d’Angleterre et du Pays de Galles imposèrent à Jean Sans-Terre une assemblée décidant la levée, l’assiette et la répartition des impôts et disputant au monarque la souveraineté. Ces Communes, composées de riches ou de leurs porte-parole, n’ont jamais prétendu représenter le menu peuple, dont l’avis n’intéressait personne.  

    Manifestement, sur ce dernier point, rien n’est changé dans la plupart des pays dits de « démocratie ». Quelques professionnels de la politique – 600 petits rois-députés et autant de chenus sénateurs, pour l’exemple français ; nettement moins pour l’exemple allemand – tranchent souverainement de problèmes aussi graves que la peine de mort, l’avortement de complaisance, l’immigration d’origine extracontinentale, la destruction du tissu industriel du pays, la défense et le risque d’introduction d’ennemis potentiels au sein des forces armées etc., sans prendre le moins du monde l’avis du souverain légitime : la Nation.

    Alors que l’on ne vienne pas nous dire qu’il est sans importance d’opiner sur le sujet de la représentation du peuple souverain et sur les conditions de sa désignation.

    Dans un monde idéal, la Nation - composée des seuls autochtones et de quelques individus naturalisés après quelques décennies de bons et loyaux services rendus à la Nation souveraine et à l’État – n’aurait qu’à remettre, pour une durée limitée, l’ensemble des pouvoirs à un homme jugé exceptionnel, un être digne de confiance du fait de sa probité et de sa compétence. Dans une telle Utopie, la notion de contrepouvoir ou de surveillance ne se poserait pas : le potentat prendrait l’avis de la Nation pour chacun des grands choix de société. Les rares lecteurs qui ont davantage de connaissances historiques que ceux, innombrables, qui sont intoxiqués par un dogme politico-sociologique ont reconnu la théorie du populisme.

    En pratique, il est fort rare que l’homme providentiel ne devienne pas mégalomaniaque ou ne soit plus ou moins vite exclu du Pouvoir par des rivaux jaloux ou par l’intervention occulte d’une grande puissance prédatrice. Mustafa Kemal fut un populiste très bienfaisant jusqu’à sa mort, étant juste un peu rude avec les allogènes et les fanatiques religieux trop remuants ; Juan Perón et Getulio Vargas furent des exemples de populistes très efficaces, chassés du Pouvoir par les services secrets made in USA.

    Il est évident que les riches et les super-riches n’aiment pas trop les populistes et préfèrent les régimes où les représentants du peuple sont nombreux et influents, capables de plaider la cause des hommes et des femmes d’affaires auprès des nombreux relais administratifs. Comme les media qui comptent sont aux mains des riches, très logiquement, le bon peuple hurle qu’il veut des représentants.

    Longtemps, on décida que seuls les riches étaient intelligents, sages et avisés. En conséquence, ils étaient seuls dignes d’élire ces merveilleux représentants. Ce fut le système censitaire, qu’au XXe siècle, certains techniciens voulurent réactualiser par un système corporatiste de représentation nationale, qui avait au moins en sa faveur la légitimité du travail, d’autant que nombre de ses partisans réclamaient le droit de vote pour les mères de famille élevant leur(s) enfant(s).  

    La mode contemporaine est au suffrage universel, simplement limité par l’âge de la majorité, variable selon les pays. Se pose de ce fait un énorme problème : toutes les voix doivent-elles compter ?

    Dans le cas d’une réponse positive, le bon sens, la logique veulent que l’on tranche en faveur du régime électoral à la proportionnelle intégrale… ce qui fait hurler les sceptiques, qui prétendent que cela multiplie inutilement les partis et n’entraîne que des gouvernements de coalition. À ceux-là, il est simple de répondre qu’en cas de crise majeure de société, l’unité se fait autour d’un seul thème : la survie de la Nation. Hors crise, les avis divergent et c’est naturel. La Ve République française n’a pratiquement eu que des gouvernements de coalition, où une part était presque toujours faite au marécage centriste.

    L’unique différence entre des scrutins à la proportionnelle et des scrutins d’arrondissement, tient à la féodalité qu’entretient ce dernier mode d’élection… et, la nature humaine étant ce qu’elle est, la corruption est d’autant plus grande que les agents corrupteurs peuvent compter sur l’assise de l’élu, soit son emprise sur « son secteur » et sa longévité.         

    Si l’on veut absolument d’une représentation du peuple, il faut déterminer son rôle avec précision : législatif, budgétaire ou surveillance intégrale de l’exécutif, en se souvenant que plus une assemblée joue de rôles différents, plus l’exécutif est faible : c’est le véritable sens du mot jacobinisme. Item, il faut procéder de la façon la plus démocratique qui soit pour sa désignation. Il faut, enfin, limiter la durée d’éligibilité des candidats et décider de ce que doivent être leurs qualifications, en répondant à cette épineuse question : comment un individu qui n’a jamais travaillé efficacement pour la société pourrait-il lui rendre le moindre service ?

    Le système français est indéniablement très mauvais : corrompu, inefficace et inexpert, parce qu’il est composé de professionnels de la politique, de causeurs, d’esbroufeurs et non de citoyens qui ont fait leurs preuves dans le monde du travail. Après tout, si l’on ne veut que du théâtre, il existe de bons professionnels, assurément meilleurs comédiens que les clowns qui s’agitent dans les assemblées et les coulisses.  

    SN BP Populisme 2017 01.jpg

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  • MANIFESTATION LE 25 FÉVRIER À PARIS : LES NÔTRES AVANT LES AUTRES !

    Tous à Paris le 25 Février prochain ! Dans le cadre de notre campagne nationale, la Dissidence Française organise une grande manifestation à Paris pour faire entendre notre colère et nos solutions ! Emplois, logements, allocations : les nôtres avant les autres !

    RDV LE SAMEDI 25 FÉVRIER 2017, À 15H

    PLACE DE LA BOURSE, 75002 PARIS

    manif-25-02-paris-dissidence-francaise-les-notres-avant-les-autres

    S’inscrire à l’évènement sur Facebook

    https://la-dissidence.org/2017/01/12/manifestation-le-25-fevrier-a-paris-les-notres-avant-les-autres/

  • Le peuple souverain tranchera!

    Nous l’avons souvent écrit sur ce blogue, Bruno Gollnisch l’a répété à de nombreuses reprises, il convient toujours de lire les enquêtes d’opinion avec le recul nécessaire, ne jamais oublier que le sondage le plus sérieux n’est jamais que la photographie,  à l’instant t,  d’une opinion publique par définition mouvante et instable. La victoire du Brexit, celle de Trump aux Etats-Unis, vécues comme un traumatisme par un microcosme qui n’avait pas su, pas pu ou  pas voulu les voir,  sont à cet égard lourdes de signification. Reste qu’à moins de 80 jours d’un premier tour de la présidentielle plus ouvert que jamais, il est cependant loisible d’apporter quelques crédits aux enquêtes qui enregistrent les contrecoups des révélations du Canard Enchaîné sur la candidature Fillon.

    Le sondage Elabe pour Les Echos  et Radio Classique réalisé lundi et mardi, c’est-à-dire avant la seconde fournée des nouveaux éléments divulgués par l’hebdomadaire satirique,  enregistre un sérieux dévissage pour le candidat de LR et du centre. François Fillon n’est plus crédité que de de 19 % ou 20% (une chute de 5 et 6 points en moins d’un mois), derrière Emmanuel Macron (22-23%) et Marine Le  Pen (26 à 27%) . Benoit Hamon progresserait  fortement (16-17%) au détriment de Jean-Luc Mélenchon (10%).

    Une autre enquête portant sur la présidentielle (Ifop-Fiducial pour Paris Match, iTélé et Sud-Radio)  publiée mercredi indique également une première place du podium pour Marine (24 %), mais François Fillon sauverait sa présence au second tour  (21 %),  talonné par Emmanuel Macron (20 %). Benoît Hamon (18 %) bénéficierait de la plus forte dynamique là aussi, apparemment et cela peut tout de même surprendre, au détriment du chevronné, affûté, bien préparé et aguerri Jean-Luc Mélenchon (9 %) qui avait l’antériorité de la révolte à gauche contre les sociaux-réformistes du PS...

    Rachida Dati, invitée ce matin sur l’antenne de BFMTV,  comme d’autres personnalités de LR ne cessent de le répéter, affirmait que  si François Fillon devait jeter l’éponge, il n’y a pas de plan B. A savoir pas  de candidats de substitution (désignés comment ?, par qui ? le Conseil de LR ? une primaire fermée des adhérents ?) faisant l’unanimité pour remplacer celui qui avait été désigné clairement par la primaire ouverte. Sauf à voir LR imploser, M. Fillon serait condamné à rester dans la course, à moins qu’une mise en examen, ou la  pression de son entourage et des médias se faisant trop forte, il finisse par renoncer comme l’a fait avant lui François Hollande. Un sondage Odoxa pour France Info et Harris Active pour RMC publiés ces dernières quarante-huit heures, indiquent respectivement que 6 à 7 personnes interrogées sur dix pensent que M. Fillon doit se retirer de l’élection présidentielle.

    Pendant ce temps, note Bruno Rayski sur le site Atlantico,  Marine a écrit au CSA « pour demander un peu de rattrapage sur le temps de parole accordé à son mouvement » puisque « la droite et la gauche ont quasiment monopolisé les écrans ces dernières semaines. Primaires obligent, les Républicains et les socialistes se sont goinfrés jusqu’à l’indigestion (la nôtre). Le Front National est, élection après élection, le premier parti de France. Et tous les sondages concordent à dire qu’il en sera de même lors du premier tour de la présidentielle. Cela ne mérite ni amour ni tendresse. Mais au moins le respect élémentaire de la démocratie. Le Front National, que l’on sache, n’est pas interdit. Et c’est librement qu‘il concourt aux suffrages des Français… Le CSA pense autrement. Il a envoyé promener Marine Le Pen en brandissant son mode d’emploi de fonctionnement. La décision du CSA est une décision imbécile. C’est la meilleure façon de montrer aux électeurs du FN qu’ils sont ostracisés, qu’on les tient pour des citoyens de seconde zone. »

    Citoyens Français dont la défiance à l’égard des médias ne se dément pas et atteint même un sommet depuis 1987 si l’on en croit le  dernier baromètre annuel de la confiance des Français dans les médias réalisé pour La Croix par Kantar Public. Seulement  52% des personnes sondées  estiment que les choses se sont passées vraiment ou à peu près (comme la radio)  les raconte (-3 points). Le journal et la télévision accusent, eux, une baisse importante de leur crédibilité, à 44% (-7 points) et 41% (-9 points) : pour plus d’un Français sur deux (55%), il y a des différences ou les choses ne se sont pas passées du tout comme la télévision les raconte. Quant à Internet, 26% seulement des Français font confiance à l’information qu’il relaye, contre une majorité (52%) qui ne la juge pas crédible, retrouvant son niveau de 2006. »

    Pour autant, « Internet progresse malgré la méfiance à son égard » tandis que « l’utilisation de la télévision pour s’informer sur l’actualité baisse : elle concerne moins d’un Français sur deux (48%), 6 points de moins qu’en 2016. (…). Alors que près des trois quarts des Français (73%) n’ont pas confiance dans les informations qui circulent sur les réseaux sociaux et que 83% des utilisateurs des réseaux sociaux disent y avoir déjà repéré des fausses nouvelles ou des rumeurs, certaines  intox» sont vraies pour une grande partie des Français. Parmi elles, celles liées à l’immigration et créées par la fachosphère (sic) sont les plus ancrées.» Peut-être tout simplement parce que les dites intox, ou cataloguées comme telles par Kantar, correspondent  d’assez près au vécu, à la perception , au quotidien de nos compatriotes. En dernier ressort, en démocratie, c’est le peuple souverain, dont les préoccupations, les aspirations seront au cœur de la convention présidentielle de Marine cette fin de semaine à Lyon, qui  tranchera!

    https://gollnisch.com/2017/02/03/peuple-souverain-tranchera/

  • Marine Le Pen très à l’aise face à la presse le 1er février 2017, répondait à « Questions d’Info »

    Marine Le Pen qui caracole en tête des sondages face aux autres candidats de la présidentielle, s’est montrée très sûre d’elle et détendue face à la presse en dépit de questions insidieuses. 

    Elle donne son avis sur l’affaire Fillon et met les points sur les « i » concernant les accusations du Parlement européen contre lequel elle a porté plainte récusant tout amalgame avec l’affaire Pénélope Fillon, dénonçant les manœuvres de l’allemand Schultz, Manuel Valls et Christiane Taubira qui, selon elle, sont derrière cette mauvaise manœuvre.

    Elle est interrogée par ailleurs, en un large tour d’horizon sur tous les sujets de l’actualité:  référendum promis sur la sortie de l’UE dans les six mois après son élection, référendum sur une modification de la Constitution pour intégrer les référendums d’initiative populaire sur tous les sujets à partir de 500 000 signatures. Elle brocarde Macron qu’elle aimerait trouver au second tour face à elle, tant il est caricatural de la gauche mondialiste et immigrationniste, et « les vieux tromblons » qui le soutiennent, comme Jacques Attali et dénonce l’affaire Draghi que Manuel Macron a avaliser « 8 jours seulement après que Montebourg qui s’y était opposé, ait du démissionner ». Elle annonce ses 144 propositions de candidate à la Présidence, qu’elle prend le temps de détailler. Elle présentera son programme prochainement à Lyon. Elle n’omet pas de brosser un tableau du nouvel ordre mondial multipolaire qui est en train de chasser l’ancien, avec un retour au patriotisme, et à la souveraineté des nations, le retour des frontières, le contrôle de l’immigration, Etc.

    emiliedefresne@medias-presse.info

    http://www.medias-presse.info/marine-le-pen-tres-a-laise-face-a-la-presse-le-1er-fevrier-2017-repondait-a-questions-dinfo/68686/

  • RTL maintient solidement le bon peuple de France sous le plafond de verre…

    RTL est la première radio de France, sûrement pas la première radio française !

    Ce 1er février, Élizabeth Martichoux, chef du service politique de RTL, recevait un invité de marque : Jérôme Grand D’Esnon.

    Comment, vous ne le connaissez pas ? Mais voyons, c’était le porte-parole de Bruno Le Maire, soi-même, qui a réuni sur son nom 2,4 % des 4,27 millions de votants à la primaire de la droite et du centre, soit plus de 0,2 % du corps électoral français. Un poids lourd à mettre en vedette d’urgence.

    Et pourquoi donc madame Martichoux donnait-elle la vedette à ce poids lourd de la vie politique française ? Parce que ce chiraquien vient de se tourner vers Emmanuel Macron, qui représente le renouveau, « une vision pour la France et une vision pour l’avenir ». Notons l’argument, bouleversant, fulgurant !

    Et pas inintéressant, de la part de la « première radio de France ». Voyons voir. Après avoir parlé de Juppé pendant des semaines, hop ! voici Fillon qui sera aux commandes sans nul doute. La gauche, après le retrait du grand Hollande, se cherche un champion. En raclant les fonds de tiroir, elle trouve Hamon, bof, passons. Madame Martichoux l’invitera, naturellement.

    Mais patatras, Fillon a de gros ennuis.

    À quel saint protecteur du système se vouer ? On ne peut, tout de même, pas laisser un boulevard devant Marine Le Pen ! Et Macron apparaît en sauveur de l’ordre établi depuis 40 ans. L’homme fait irrésistiblement penser à la chauve-souris de la fable. Je suis oiseau, voyez mes ailes. Je suis souris, vive les rats. Gauche et haute finance, du Clinton.

    Et c’est ainsi que la première radio de France oriente les pensées politiques du bon peuple. On met en avant le candidat qui peut sauver le système au pouvoir depuis 40 ans. On fait silence sur la seule candidate patriote susceptible de casser ce système à la manière de Donald Trump, cette autre bête noire de RTL.

    La première radio de France s’appelait autrefois Radio Télé Luxembourg. Génétiquement, RTL est luxembourgeoise et, forcément, européiste. Comme monsieur Juncker… Elle alterne d’excellentes émissions variées et sérieuses – « L’Heure du crime », par exemple – avec des émissions de divertissement, comme les séquences du formidable Laurent Gerra. Elle y mêle une bonne dose de politiquement correct avec les rires gras et toujours bien orientés de Ruquier et ses copains gauchos.

    Dans les présentations de politique française dominent les insinuations dodelinantes de l’éternel Duhamel et les polémistes, parfois intéressants (Lévy, Rioufol), du malin Fogiel.

    Tout cela maintient solidement le bon peuple de France sous le plafond de verre…

    RTL est la première radio de France, sûrement pas la première radio française !

    http://www.bvoltaire.fr/jeanclaudemignard/rtl-maintient-solidement-peuple-de-france-plafond-de-verre,310952

  • Boris Le Lay - Scandale Fillon - Vers le chaos politique en France