Maos, trotskos, dodo, Jean-Christophe Buisson
France et politique française - Page 3118
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Comment les types de 68 ont pu autant se tromper et se renier ?
Les vieux de 68 sont fascinants. Comment ces types plutôt brillants ont pu autant se tromper et se renier ? Comment peut-on avoir aussi peu d’orgueil et d’amour-propre ? Sur le communisme, sur le capitalisme, sur de Gaulle, sur la Chine, sur Cuba, sur la guerre et la paix, sur l’argent, sur le progrès, sur l’Histoire : non contents de s’être gourés, ils passent aujourd’hui leur temps – d’antenne – à donner finalement raison à leurs contradicteurs d’hier après les avoir traînés dans la boue. Sur le thème « il n’y a que les imbéciles qui ne changent pas d’avis » ou « on est les plus qualifiés pour parler de telle ou telle idée stupide ou criminelle puisque nous l’avons eue », ils étalent avec indécence leur nouveau paradigme : je renie donc je suis libre. Libre d’en parler et moi seul.Quels étaient leurs illusions d’hier, quel est leur bel aujourd’hui ?- Ils brandissaient le « Petit Livre rouge » de Mao en prétendant y trouver les plus audacieuses et les plus révolutionnaires jamais élaborées (entre nous, un ouvrage dans lequel on peut lire « la refonte des intellectuels constitue un très grand problème » ou « la natation a ses lois, il est facile d’apprendre à nager dès qu’on les a assimilées », j’appelle ça un guide pratique de la lapalissade sans effort). Pour eux, le salut allait venir de l’Est asiatique. Las ! Comme Christophe Colomb, en croyant atteindre les côtes de l’Orient extrême, ils ont découvert l’Amérique, sa langue, ses penseurs (de Friedman à Fukuyama), ses feuilletons télé, son esprit d’entreprise, ses bombardiers (si précieux en Irak et en Yougoslavie). Prenez les noms de ceux qui dénonçaient « la sale guerre » contre le glorieux peuple vietnamien : ce sont les mêmes que ceux qui ont récemment applaudi aux glorieuses guerres contre les sales peuples irakien et serbe. On est passé, avec la même béatitude, de « give peace a chance » à « give war a chance ».- Ils aboyaient « comme c’est triste d’aimer le fric ». Ils sont devenus les chiens de garde d’un capitalisme français dissous dans le mondialisme.- Ils jugeaient, avec Baudrillard, que « le loisir est l’idéologie même du travail aliéné ». Ils sont les plus fervents militants de la réduction du temps de travail au profit du temps libre dont ils firent même, en 1981, un ministère.- Ils vouaient aux gémonies le général de Gaulle, même quand le maître Castro expliquait aux élèves July et Geismar médusés que le combattre revenait à se comporter en alliés objectifs de l’Amérique puisqu’il en était l’un des plus grands adversaires. Ils multiplient les hommages à l’homme qui a dit non aux Allemands, aux Américains, au grand capital, à la corruption politique.- Ils disaient « l’art, c’est de la merde ». Ils célèbrent bidets de plâtre et tableaux blancs sur fond blanc en accusant ceux que ces œuvres laissent de marbre de se comporter comme les nazis avec l’art « dégénéré ».- Ils se répandaient dans leurs journaux en articles haineux diffamatoires et en provocations au nom d’une stratégie de communication simple : plus on dit des horreurs, plus la presse institutionnelle s’intéresse à nous. Désormais maîtres de la presse institutionnelle, ils traquent le moindre dérapage verbal dans les fanzines fachos vendus à treize exemplaires pour en conclure au retour de la peste brune ; c’est faux, mais c’est vendeur, coco.- Ils dénonçaient la société de consommation. Ils l’aiment au point de vouloir l’exporter sur toute la planète et notamment dans le tiers-monde, ils appellent ça l’aide au développement et en causent à Seattle ou à Davos.- Ils affirmaient « le civisme, c’est le fascisme ». Ils créent des journées citoyennes et supplient que l’on vote.- Ils rêvaient d’une société libertaire où l’on jouirait sans entraves et où il serait interdit d’interdire. Ils nous obligent à nous assurer, nous faire vacciner, accrocher notre ceinture en voiture et dans l’avion, traverser sur les passages cloutés, composter notre billet de train, fumer dans les seuls endroits réservés à cet effet, baiser avec des préservatifs.- Ils contestaient tout par principe. Ils sont d’accord avec l’ancien leader des hippies américains, Jerry Rubin, pour dire : « Puisque nous sommes la nouvelle majorité du pays, pourquoi devrions-nous contester ? »- Ils vomissaient la société du spectacle. Ils sont la société du spectacle.
Maos, trotskos, dodo, Jean-Christophe Buisson -
T. de la Tocnaye : « Marine Le Pen baissera fortement la fiscalité des TPE/PME et des ETI » #05
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Réunion publique de Marine à Monswiller en Alsace (05/04/2017)
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L'Action Française appelle à voter pour un candidat du Frexit
Dans son dernier numéro :
"[...] La France va, dans les cinq prochaines semaines, élire un nouveau chef de l’État. Onze candidats sont en lice. Nul besoin de revenir, dans ces lignes, sur ce que l’Action française pense d’une élection qui, censée rompre avec le régime des partis et les puissances d’argent en dotant la France d’un monarque électif, a laissé ces mêmes partis et ces mêmes puissances financières reprendre la main. Il n’y a pas de bonne république : l’actuelle campagne électorale, qui voit les égouts déborder, nous en fournit une nouvelle preuve.Toutefois, les patriotes n’ont pas le choix de l’abstention. Car si l’élection d’aucun des onze candidats ne peut satisfaire le pays, puisque, plus encore que les hommes, ce sont les institutions qui sont en cause, en revanche, il n’est pas indifférent à l’intérêt national, qui est notre seul guide, que l’un soit élu plutôt qu’un autre. Le Bien commun de la nation commande tout d’abord de faire barrage au premier tour aux deux candidats qui entendent poursuivre, voire accentuer la politique conduite par François Hollande, sous le quinquennat duquel la cohésion du pays s’est gravement détériorée sur les plans économique et social : augmentation du chômage, poursuite de la désindustrialisation, destruction de l’agriculture, attaques contre la famille, immigration galopante, terrorisme, communautarisme exacerbé. Or Macron avec la bénédiction du Medef, Hamon avec celle des “quartiers” veulent encore aggraver une situation déjà explosive, tout en continuant d’aller chercher leurs ordres auprès de la chancelière berlinoise ou des commissaires bruxellois. Quant à François Fillon, les affaires qui le concernent ont éclaté trop opportunément pour qu’elles influent sur notre refus de cautionner un candidat dont le conservatisme apparent dissimule mal un vrai opportunisme. Outre ses palinodies en matière économique et sociale, son refus de rompre avec l’Europe institutionnelle lui interdira toute véritable réforme de salut public.
Parce que, selon le mot du duc d’Orléans devenu la devise de l’Action française, tout ce qui est national est nôtre, « Frexit ! » est le mot d’ordre qui doit présider au choix de tout patriote. C’est pourquoi, considérant que seuls les peuples libres peuvent décider du sens qu’ils donnent à leur histoire, l’Action française appelle à voter, au premier tour, pour un des quatre candidats – Asselineau, Dupont-Aignan, Le Pen ou Mélenchon – qui se prononcent pour une dénonciation des traités européens existants, tout en privilégiant ceux qui envisagent clairement la sortie de l’Union européenne et le retour au franc. [...]"
http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html
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Zoom - Laetitia Pouliquen : Féminisme et transhumanisme
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Désinformer pour mieux régner
Des journalistes ou des animateurs grassement payés sur des chaînes nationales financées par l’impôt se comportent comme des militants !
La France n’est plus une démocratie. Une oligarchie fondée sur le pouvoir, l’argent et la communication est en train de voler l’élection présidentielle au peuple français. Ce vol est rendu possible par de multiples atteintes à l’égalité des citoyens devant la justice et à celle des personnalités politiques devant l’information audiovisuelle ou écrite. Il est facilité par l’absence de pluralisme, tant une très grande majorité des médias diffuse une pensée unique, participe à la promotion du produit Macron et pénalise les candidats qui sont réellement en compétition avec lui – Marine Le Pen et François Fillon.
On pouvait imaginer qu’en dehors d’un service public neutre, les médias privés se partagent en fonction de leurs propriétaires et de leurs rédactions. Ce n’est nullement le cas. Contrairement au Royaume-Uni, où la presse penche plutôt à droite, la France offre une quasi-unanimité à gauche. Des journalistes issus d’écoles où la formation idéologique dominante est univoque impriment leurs préjugés et leurs préférences sur les « informations » qu’ils concoctent. Les propriétaires des médias appartiennent à des réseaux de pouvoir où les affaires et la communication impliquent le plus souvent une orientation politique voisine favorable au mondialisme des affaires, au relativisme des valeurs et à ce qu’ils perçoivent comme des progrès sociétaux. C’est ainsi que, par une sorte d’aveuglement suicidaire d’un microcosme à l’abri des menaces du monde réel, l’ennemi désigné n’est pas celui qui présente un danger mortel mais celui qui sonne le tocsin. La famille éclate sous la pression du narcissisme rayonnant, mais c’est la droite conservatrice de Sens commun qui se radicalise outrageusement.
Le changement de population est en marche, mais ce sont ceux qui défendent l’identité nationale qui sont anathématisés comme extrémistes. La France connaît un déclin économique sans précédent, mais l’homme politique qui a, le premier, dénoncé ce péril se voit préférer un ectoplasme au verbe creux. Tout est mis en œuvre pour détruire Fillon et pour « installer » Macron.
Il est facile de désigner les titres ou les chaînes, les journalistes, les présentateurs et les animateurs qui constituent le « système ». L’essentiel de « l’information » tient en très peu de mains, qui ne sont pas exemptes d’intérêts, notamment à l’étranger, ou de liens avec les pouvoirs locaux ou nationaux en France. Au sein des rédactions, journalistes et présentateurs – à quelques exceptions près – affichent leurs convergences. Les exceptions les plus marquantes ont, avec succès, changé d’activité comme Robert Ménard ou connaissent, comme Éric Zemmour, des routes semées d’embûches (judiciaires, notamment) sur lesquelles ils se maintiennent grâce à leur talent.
Même si les aides publiques à l’information privée sont considérables, le plus choquant est de voir le « service public » être partial lui aussi, et parfois davantage. Il est insupportable que des journalistes ou des animateurs grassement payés sur des chaînes nationales financées, notamment, par l’impôt se comportent comme des militants engagés auxquels elles appartiendraient de droit ! Récemment, David Pujadas, confrontant par surprise François Fillon à une « écrivaine » véhémente, ou tentant de coincer Philippot avec une photo de 2011 montrant un responsable du FN faire un salut réputé « nazi », a dépassé les bornes, mais c’est Laurent Ruquier dont l’attitude a constitué une honte et un scandale. Non content d’avoir appelé très clairement à attenter à la vie de Donald Trump, le rigolard vulgaire d’« On n’est pas couché » s’est permis d’afficher son militantisme avec arrogance en étalant un parti pris et une déficience évidemment indignes du « service public ». Répondant à Philippot, qui avait exhibé des photos de personnalités tendant le bras comme Pujadas lui-même ou comme madame Taubira, il avait osé faire de son préjugé un argument objectif. Lorsque vos amis font ce geste, on peut y voir un salut nazi : telle était la sentence du commissaire politique faisant du soupçon une preuve, sans la moindre vergogne. Serait-ce le retour de la loi des suspects et « l’animatueur » (selon un excellent titre) se rêverait-il en accusateur public ? Maître Goldnadel avait saisi le CSA à propos de l’incroyable dérapage de Ruquier à l’encontre du président Trump. On ose espérer que celui-ci mettra un terme à une dérive qui rappelle les heures les plus noires de notre histoire que notre microcosme aime tant à citer…
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Catholique ? Impossible de voter Fillon !
Ce lundi, le passage de François Fillon chez Jean-Jacques Bourdin aura eu l’avantage de simplifier la prise de décision des catholiques dans leur vote.
Pour cette partie de l’électorat français, il n’y a plus de débat à avoir sur le sujet Fillon. En effet, la religion que professent les catholiques est un tout. Le catholique adhère à tous les dogmes, sans restrictions, et se soumet au Catéchisme de l’Église catholique. Sinon, il ne peut pas s’affirmer catholique, la règle est simple : ce n’est pas une religion à la carte. De même que le nudiste non pratiquant n’est pas nudiste, le catholique non pratiquant n’est pas catholique. Simple bon sens.
Cela étant, examinons un point important : Benoit XVI, dans Sacramentum Caritatis, rappelle, au point 83 « […] le respect et la défense de la vie humaine, de sa conception à sa fin naturelle, la famille fondée sur le mariage entre homme et femme, la liberté d’éducation des enfants et la promotion du bien commun sous toutes ses formes. Ces valeurs ne sont pas négociables. »
Qu’ajouter de plus ? Ces points non négociables étaient déjà énoncés pour qui veut les chercher dans de nombreux textes papaux, que ce soit chez Paul VI, Jean-Paul II ou bien Pie XII, pour ne citer qu’eux.
Or, qu’avons-nous ici ? Un candidat qui, au nom du « progrès », refuse de revenir sur la recherche embryonnaire et rappelle avoir toujours été fer de lance de ce « progrès ». Un candidat qui refuse de revenir sur le mariage homosexuel (l’argument du changement des conséquences sur la filiation est un leurre : le principe d’égalité devant la loi fera sauter la filiation simple). Un candidat qui s’affirme être à titre personnel contre l’avortement mais refuse la moindre modification de la loi.
Un candidat très timide sur le délit d’entrave à l’IVG : « Si les sites sont en contradiction avec les lois républicaines, ils doivent être interdits. »
En somme, un candidat qui va à l’encontre de tout ce en quoi les catholiques croient.
Mais alors, comment se fait-il que des groupes comme Sens commun et le PCD soient ralliés à François Fillon, ainsi qu’un nombre important de catholiques ?
Cela s’explique par le leurre économique. L’économie est devenue, dans notre société consumériste, l’alpha et l’oméga de la politique française. Chaque personne, chaque électeur n’est plus qu’un maillon au service de l’économie française. Plus personne n’a de place particulière, chacun est remplaçable. Il est temps de remettre cet outil à sa place. Parce que c’est bien un outil, pas une finalité. La finalité, c’est le bien commun.
Fillon promet-il de grands changements économiques ? Et alors ? Nous sommes légitimes à douter qu’un parti responsable de la situation actuelle, sous le diktat de l’Union européenne, puisse changer quoi que ce soit. Et quand bien même il le pourrait, que nous importent trois points de croissance en plus quand plus de la moitié des mariages, où deux adultes se promettent fidélité, finit par un divorce avec les conséquences constatées au quotidien sur les enfants. Que nous importe l’augmentation du pouvoir d’achat quand l’eugénisme est possible jusqu’à la veille de l’accouchement d’enfants extraordinaires ?
L’économie est-elle tout ce que le catholique a à proposer à notre société ? Est-ce réellement primordial ? Est-ce en centrant la société sur l’argent que la religion catholique a fait la France ? Recentrons cette campagne sur les réels fondamentaux, c’est-à-dire d’abord sur la famille. Nous n’oublions pas cette sentence : « Quand la famille va bien, c’est toute la société qui se porte bien. »
http://www.bvoltaire.fr/catholique-impossible-de-voter-fillon/
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Décryptage du débat - Journal du mercredi 5 avril 2017
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Stoppons Macron #19
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Alain Escada : « Civitas veut servir le Pays Réel en restaurant une France catholique, en s’affranchissant de l’Union Européenne, de l’OTAN, de la haute finance internationale et des banksters »

Le site d’information LaPravda.ch publie un entretien décapant avec Alain Escada, président de Civitas.
L’association Civitas est devenue un parti politique depuis avril 2016. Dans son programme, figure notamment la fin de la laïcité. En effet, celle-ci est considérée par le mouvement comme la religion de la république maçonnique qui s’oppose à la France catholique. Le président de Civitas, Alain Escada, revient avec nous sur l’actualité en France et dans le monde.Jean-Marie Le Pen a participé à vos côtés à la Fête du Pays Réel, organisée par Civitas. Que vous inspire le parcours de Jean-Marie Le Pen?
Jean-Marie Le Pen est un personnage qui restera dans l’Histoire de France. Depuis des décennies, il se bat inexorablement contre ceux qui veulent détruire la France et utilisent pour cela, entre autres procédés, une immigration de grand remplacement. Il a dit et répété des vérités, parfois déplaisantes aux oreilles de certains, mais dont les conséquences apparaissent aux yeux de tous aujourd’hui. Jean-Marie Le Pen a aussi inspiré un axe de la résistance patriotique bien au-delà des frontières françaises. Et à un âge où beaucoup cherchent simplement la tranquillité, il donne l’exemple de la persévérance dans le combat avec une énergie qui laisse admiratifs ceux qui ont la chance de l’approcher.
Quelle seraient les implications d’une victoire de Marine Le Pen aux élections présidentielles pour un parti comme Civitas ou pour les Comités Jeanne qui souhaitent présenter des candidats aux prochaines législatives?
Dans tous les cas, si elle était victorieuse au second tour de l’élection présidentielle, Marine Le Pen pourrait difficilement faire pire que ses prédécesseurs. Mais il faut se demander qui l’entourerait pour diriger le pays ? En toute franchise, j’ai quelques craintes en observant ceux qui font partie de ses proches aujourd’hui. Quand j’entends Maître Gilbert Collard, franc-maçon notoire, déclarer publiquement que lorsque Marine Le Pen dit “La France aux Français”, elle veut dire “La France aux Juifs”, je reste stupéfait, d’autant que je n’ai vu aucun démenti ou correctif émanant ensuite de Marine Le Pen. Je pourrais aussi citer Sophie Montel qui veut, au nom du néo-FN,sacraliser l’avortement. Ou Florian Philippot qui n’accorde pas plus d’importance à la défense de la Famille qu’à la culture des bonsaïs, selon une de ses interventions à la télévision. Et la liste est longue de personnages plus que douteux, émanant de lobbies subversifs, qui ont désormais leur place dans l’appareil du néo-FN.
Je suis donc convaincu que la participation de Civitas aux élections législatives de juin 2017, dans le cadre d’un cartel avec les Comités Jeanne de Jean-Marie Le Pen et le Parti de la France de Carl Lang, s’avère indispensable pour faire entendre un discours sans concession.
Au niveau de Civitas, nous estimons que le temps des demi-mesures est révolu et qu’il faut véritablement rompre avec cette république maçonnique, vassale d’un nouvel ordre mondial. Civitas veut servir le Pays Réel en restaurant une France catholique, en s’affranchissant de l’Union Européenne, de l’OTAN, de la haute finance internationale et des banksters, en revalorisant le petit commerce, la petite industrie, l’artisanat et la paysannerie. Et en organisant une rémigration.Avez-vous regardé le premier débat présidentiel sur Tf1 et si oui qu’en avez-vous pensé?
Oui, j’ai regardé ce premier débat présidentiel et je l’ai trouvé terne, insipide. Chacun a voulu soigner son image, faire dans l’aseptisé. C’est l’illustration de l’électoralisme : brider les convictions pour plaire au plus grand nombre. Je pense qu’il faut au contraire avoir le courage de dire la vérité, toute la vérité, aux Français. Il faut avoir l’audace de leur mettre sous le nez la gravité du mal qui ronge la France, et leur proposer le remède de cheval. Le reste n’est que mascarade.
Lors d’un récent discours à Varsovie, Dimitris Avramopoulos, Commissaire européen aux Migrations et Affaires intérieures de la commission Juncker, a menacé les pays européens qui n’accueillaient pas assez de réfugiés de les contraindre à le faire. Quel est votre commentaire?
C’est l’illustration de ce que Soljenitsyne appelait le totalitarisme démocratique, un fléau qu’il avait découvert en visitant l’Occident. C’est aussi le résultat logique d’un plan minutieusement établi, une véritable conspiration contre les nations européennes – selon les propres mots du premier ministre hongrois Viktor Orban – qui impose une immigration de grand remplacement, prélude à l’instauration d’une gouvernance mondiale.
Evidemment, les médias mainstream tentent de nous faire croire qu’il n’existe pas de conspiration, seulement des conspirationnistes. Et le grand remplacement sortirait de l’imagination débordante de ces conspirationnistes. Pourtant, l’immigration de grand remplacement est bien un concept officiel des Nations Unies, comme en témoigne un rapport de 143 pages émanant du Département des Affaires Economiques et Sociales de l’ONU, daté de juin 2000, intitulé “La Migration de remplacement : Est-ce une solution au déclin et au vieillissement des populations ?”. Ce rapport de l’ONU indique que d’ici 2050, l’objectif est de… tripler au minimum le nombre de personnes vivant en Europe. Trois personnes sur quatre vivant en Europe seraient alors issues de l’immigration extra-européenne récente.
Quelle est votre réaction à la mort, le 19 mars dernier, du milliardaire américain David Rockefeller qui a notamment cofondé le groupe de Bilderberg, une maçonnerie mondialiste très influente?
Je dois vous avouer que l’annonce de son décès ne m’a pas causé un grand chagrin. David Rockefeller était l’un des hommes les plus nuisibles de la planète. Il fut le co-fondateur du Bilderberg mais aussi de la Commission Trilatérale et du Council on Foreign Relations, trois officines mondialistes parmi les plus influentes. On retrouvait aussi David Rockefeller au Bohemian Grove, une société secrète mondialiste quipratique des cérémonies occultes aux pieds d’un monument représentant une chouette géante. David Rockefeller figure également parmi les “mécènes” d’Alfred Kinsey, le pervers sexuel, au sens strict du terme, qui a véritablement révolutionné la sexualité occidentale en banalisant toutes les déviances, y compris criminelles, sous le couvert de prétendues études universitaires. La liste des méfaits imputables à David Rockefeller et ses fondations est longue. Hélas, sa mort ne mettra pas fin aux nuisances des mondialistes.
Propos recueillis par Alimuddin Usmani