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France et politique française - Page 3409

  • Barbara Mazières sera-t-elle évincée du FN sur un mensonge ?

    Communiqué de Barbara Mazières du 6 mai 2016 :

    "Plusieurs responsables du Front National me signalent, ou signalent à des amis, que mon éviction de la fédération du Maine-et-Loire serait liée à ma « participation à une action que la direction actuelle du FN n'a pas cautionnée », à savoir le défilé du 1er mai organisé par Jean-Marie Le Pen. Cela a d’ailleurs été répété par des proches de M. Philippot sur les réseaux sociaux. Je serais ainsi "virée", si je puis dire, dans la même charrette que Mmes Arnautu et d'Ornano ou M. Gollnisch. Ces derniers sont des personnes pour lesquelles j'ai la plus grande admiration et avec lesquelles je partage l'essentiel des convictions. Je trouverais donc parfaitement honorable de "siéger" dans la même charrette qu'eux. Il se trouve cependant que c'est totalement faux. Ce week-end du 1er mai, j'étais retenue en Anjou par une réunion de famille. Des dizaines de personnes peuvent témoigner m'y avoir vue et je défie quiconque d'affirmer que j'étais à Paris - que ce soit au dépôt de gerbe de Jean-Marie Le Pen ou au banquet de sa fille. Manifestement, M. Philippot et ses amis n'assument pas leur changement de ligne politique. D'autant moins qu'ils savent pertinemment que l'écrasante majorité des électeurs du FN partagent mon avis sur la loi Taubira. Pour cacher le désaccord de fond, ils préfèrent donc opter pour le mensonge et la calomnie. Ce n'est certes pas cela qui contribuera à les faire remonter dans mon estime. Mais cette rumeur éveille en moi une perplexité: dois-je supposer que ce mensonge a été également offert à Marine Le Pen et au bureau politique pour avoir ma tête? Et, si tel était le cas, M. Philippot et ses amis pensent-ils vraiment gouverner la France comme ils gouvernent le Front national ?"
    Barbara Mazières

    Marie Bethanie

  • «Ça va mieux» : le monde parallèle de François Hollande

    Selon un sondage BVA, près de 81% des Français trouvent le bilan économique de François Hollande négatif. Mais ce dernier estime pourtant que «ça va mieux».

    Bertrand Chokrane dénonce ce déni de réalité :

    Le constat que les Français font sur la situation dépasse de loin les clivages idéologiques traditionnels, ce qui prouve que la situation économique est grave. D’un bout à l’autre du spectre politique, les classes sociales qui sont censées être opposées selon la doxa marxiste (les exploiteurs contre les exploités) se rejoignent: les indépendants et les chefs d’entreprise d’une part, les employés et les ouvriers d’autre part. 48% des indépendants, chefs d’entreprise, employés et ouvriers trouvent que la situation se détériore (contre 36% chez tous les Français). 87% des indépendants et des chefs d’entreprise, 71% des employés et 74% des ouvriers trouvent que la situation ne va pas s’améliorer d’ici la fin du mandat présidentiel (par rapport à une moyenne nationale de 65%). Alors que près de 81% des Français trouvent le bilan économique de François Hollande négatif, les indépendants et chefs d’entreprise sont 95%, les ouvriers sont 98% à partager cette opinion! Dire à ces catégories en souffrance que la France va mieux revient à jeter des jerricanes d’essence dans une pinède du sud de la France en feu.

    http://fr.novopress.info/

     

  • Bruno Le Maire perd ses nerfs face aux manifestants issus de La Manif pour Tous !

    De Fabien Bouglé, Conseiller municipal Versailles Familles Avenir :

    "Bruno le Maire est venu le 2 mai à Versailles s'exprimer dans le cadre d'un débat participatif. 30 participants issus de la Manif pour Tous sont venus lui rappeler qu'ils ne lâchaient rien après que ce dernier ait affublé les partisans de l'abrogation de la loi Taubira d'une "connerie noire" dans le Figaro.

    Bruno le Maire qui a prôné à cette occasion le dialogue et le débat démocratique a perdu ses nerfs lorsqu'un Versaillais lui a demandé des explications sur son propos.

    Incapable de gérer correctement la situation face à quelques participants, il a montré son incapacité à être Président de la République !

    Au suivant : ON NE LÂCHE RIEN !"

     

    Marie Bethanie

  • ÉDITORIAL de L’Action Française 2931 - Colloque du 7 mai, RDV de Béziers : DÉFENDRE L’HÉRITAGE

    Nous sommes entrés dans une année périlleuse. Périlleuse pour le pays. Si les minorités, heureusement fort rares dans l’histoire de France, ont constitué la faiblesse de la royauté, dont nous n’avons jamais été les charlatans, rappelait Maurras, en revanche, parmi les nombreuses faiblesses, constitutives, elles, de la république, il y a les récurrentes années électorales dont le catastrophique Chirac, pour se faire réélire en 2002, a encore accru la fréquence en passant du septennat au quinquennat.

    UN RÉGIME DÉSASTREUX

    Et si toutes les régences ne furent pas catastrophiques, toutes les années électorales, elles, le sont puisque même le président ne pense plus qu’à l’élection. Quand un pays ne connaît pas de crise économique ni ne souffre d’une dette abyssale, quand il a gardé toute sa souveraineté extérieure et intérieure, qu’il n’est soumis ni à un directoire étranger qui décide pour lui ni à la désagrégation de son peuple et de sa civilisation sous l’effet d’un raz-de-marée migratoire ordonné par ce même directoire et organisé par des élites « nationales » qui ont trahi, quand pâturage et labourage demeurent les deux mamelles de sa prospérité et que l’industrie assure indépendance économique et travail, quand l’Etat ne prémédite pas l’analphabétisation du peuple et, qu’enfin, les fondements de la société ne sont pas méthodiquement sapés au nom d’un individualisme pathologique devenue l’idéologie officielle, alors oui, il peut se payer le luxe de vivre en République, du moins pour un court laps de temps, car il finit rapidement par le payer.

    MENACES SUR LA COMMUNAUTÉ NATIONALE

    Mais nous qui y vivons depuis plusieurs générations et qui devons à ce régime l’état désastreux dans lequel se trouve la France, nous ne pouvons que voir se profiler avec angoisse cette nouvelle année électorale. Aux cadeaux qu’au prétexte d’une fausse reprise la majorité socialiste a commencé à faire à des électorats qui ne lui sont plus aussi fidèles qu’auparavant — fonction publique en général, enseignants —, à la baisse d’impôt annoncée pour 2017, aux reculades, comme sur la loi El Khomri, qu’Hollande pratique sous la menace du désordre orchestré par sa propre gauche, mais qu’il doit savamment doser aux exigences de la Commission européenne, de Merkel et du MEDEF pour lesquels ce projet de loi dans son état initial n’était qu’un minimum, à la soumission toujours accrue, mais rétribuée, de notre diplomatie, qui est discréditée, il est à craindre, comme le montrent de récentes campagnes racialistes, que nous évoquions dans le précédent numéro, que le pays légal n’ajoute une politique de fuite en avant envers la « diversité ». Ces communautés étrangères, encouragées par lui à la fois à s’installer sur notre sol et à ne pas s’assimiler, ne sont-elles pas appelées à devenir un électorat de substitution, génération après génération par le droit du sol mais immédiatement par le bradage organisé à grande échelle de la nationalité française ?

    ACTUALITÉ DE LA QUESTION INSTITUTIONNELLE : NOTRE COLLOQUE DU 7 MAI

    Autant dire que jamais la question institutionnelle — ramener l’héritier — n’a été plus actuelle et que jamais non plus conduire une politique de salut public pour sauvegarder l’héritage n’a été un devoir plus urgent. Or l’Action française, en ce mois de mai, ce double mois de Marie et de Jeanne, les deux patronnes de la France, sera sur les deux fronts.

    Nous serons tout d’abord sur le front institutionnel avec notre colloque du 7 mai , dont le thème est : « Je suis royaliste, pourquoi pas vous ? ». Question actuelle comme le montre, depuis plus d’un an maintenant, cette interrogation sur les « valeurs de la république », dont l’évocation telle des mantras ne peut plus que « saouler », effectivement, jusqu’aux patriotes républicains les plus sincères, dans la faillite de tout ce sur quoi la république a prétendu se fonder : une « liberté » qui est celle de la finance et des voyous, mais qui prive les citoyens de leurs droits fondamentaux : vivre en sécurité, s’exprimer sans crainte du juge, élever dignement ses enfants dans le respect des valeurs fondamentales de notre société ; une « égalité », qui tolère 5 millions de chômeurs, la préférence étrangère, et l’arrogance de l’oligarchie ; une « fraternité » où le gouvernement favorise le communautarisme le plus haineux et cherche à diviser les Français en promouvant un racialisme d’Etat ; la laïcité, enfin, quatrième mousquetaire de la trinité républicaine, pensée comme une arme de destruction massive des racines tant chrétiennes que gréco-romaines de la France.Complicité objective des mondialistes et des terroristes de l’Etat islamisque qui se pense lui aussi comme mondial, dans cette guerre à mort déclarée au christianisme, dont les valeurs s’opposent radicalement tant au règne du consumérisme matérialiste qu’à l’enfer islamiste. D’un côté on massacre les « croisés », de l’autre on s’en prend à l’identité catholique de nos compatriotes en assimilant le prêtre au pédophile et en taisant les centaines d’actes antichrétiens commis en France, comme pour les banaliser.

    FAIRE ÉMERGER UNE PAROLE NATIONALE

    Les calomnies commanditées que ces mêmes media déversent toujours plus fréquemment depuis plusieurs mois sur l’Action française relèvent de la même haine idéologique et prouve que l’oligarchie nous a identifiés avec raison comme l’ennemi irréductible de tout ce qu’elle représente. Nous sommes en effet en France le seul lieu politique de débat véritable, comme le montre encore le riche éventail de nos invités à notre prochain colloque, ce que ne supportent absolument pas ceux qui veulent continuer, surtout à un an de la présidentielle, d’enfermer le débat politique dans ces échanges sans surprise entre politiciens de « gauche » et de « droite » d’accord sur l’essentiel : la France et les Français ont fait leur temps. Parce que notre seul souci est l’intérêt du pays — « Tout ce qui est national est nôtre » —, nous dialoguons avec tous ceux qui ont le courage de partager la même exigence. Certes, ce faisant, nous cherchons bien sûr à promouvoir nos solutions, que résume, sans l’y réduire, le retour du Roi, mais nous nous attelons aussi, en période de crise, à faire émerger une parole nationale riche de la diversité d’élites partageant un seul a priori  : le devoir sacré pour tout politique est de défendre exclusivement les intérêts de la France et des Français. On comprend que seuls les meilleurs acceptent de dialoguer avec nous, quand ils ne sont pas déjà chez nous.

    URGENCE DU COMBAT DE SALUT PUBLIC : PRÉSENT À BÉZIERS

    Actualité de la question institutionnelle, mais aussi urgence du combat de salut public.Robert Ménard, en organisant les rendez-vous de Béziers s’inscrit dans cette démarche de rassemblement, craignant à juste titre qu’un caporalisme étroit, contraire à l’esprit de débat, et qui n’est, bien souvent, que la manifestation d’un manque profond d’assurance, ne finisse par nuire à la victoire du camp national qui peut avoir sa chance en 2017. Cette tentative est nécessaire pour définir une stratégie de salut public : d’où ma présence. Depuis trois ans, dans les différentes couches de la population, même chez certains intellectuels de gauche, les yeux commencent à s’ouvrir. Une jeune génération est plébiscitée par les Français dès lors qu’elle affirme, sans complexe, des valeurs nationales et traditionnelles, faisant apparaître comme ringards des aînés qui en sont encore à courir après les derniers relents de Mai-68. Oui, nous vivons une époque formidable. Tout d’abord, évidemment, au sens étymologique : notre époque est terrifiante. Mais elle est aussi grosse de promesses exceptionnelles, si nous nous en donnons les moyens.

    François Marcilhac - L’ACTION FRANÇAISE 2931

    http://www.actionfrancaise.net/craf/?EDITORIAL-de-L-Action-Francaise,10514

  • Claude Chollet : Béziers sera le rendez-vous des hommes et des femmes libres de ce pays !

    Claude Chollet, président de l’OJIM, sera présent au Rendez-vous de Béziers. Il participera à la table ronde « Médias : libérer l’information, libérer le réel » et explique pourquoi.

     

    http://www.bvoltaire.fr/claudechollet/beziers-sera-le-rendez-vous-des-hommes-et-des-femmes-libres-de-ce-pays,254790?mc_cid=20865c0b6f&mc_eid=45f36b52ce

  • Eric Zemmour : « Hollande est un cynique qui se marre »

    Hier sur RTL, Eric Zemmour a consacré sa chronique à François Hollande, ce « cynique qui se marre » en partant à la conquête d’un deuxième mandat en se référant au Front populaire : « C’est la tragédie française depuis vingt ans. Tragédie et comédie. Nos hôtes de l’Elysée ne s’épanouissent qu’en campagne électorale. Mauvais président mais bons candidats. Chirac, Sarkozy, Hollande, si différents et pourtant tous pareils. L’odeur de la poudre les ressuscite, leur indécision chronique se mue en audace, leur peur du peuple se change en volonté de le séduire. »

    Hollande, a-t-il expliqué, « se pare du chapeau mou et de l’écharpe rouge de Léon Blum et reprend son imitation pour fin de banquet de François Mitterrand avec ses intonations de voix rauque pour les envolées lyriques » : « Hollande, c’est mini-Blum et mini-Mitterrand mais il distribue le maximum. […] Les calculettes s’affolent et les technocrates de Bercy s’arrachent leurs derniers cheveux. »

    « Hollande est un cynique qui se marre. Il y a quelques mois, il suivait l’opinion droitisée comme jamais par les attentats de 2015 avec la déchéance de nationalité et la loi El Khomri. La résistance inattendue de la gauche a fait basculer le culbuto présidentiel dans l’autre sens. Il est désormais l’héritier de l’histoire séculaire du mouvement ouvrier et le mariage homosexuel vaut bien à ses yeux les congés payés et l’abolition de la peine de mort. Rien ne l’arrêtera, rien ne le dissuadera. Il se souvient de Chirac qui disait à son dernier carré de fidèles au début de sa campagne victorieuse de 1995 : “Je vous étonnerai par ma démagogie.“ François Hollande n’a pas fini de nous étonner. »

     

  • Il ne faudrait pas prendre nos maîtres pour des imbéciles

    Dr Bernard Plouvier

    Sauf quelques Pygmées et deux ou trois Papous, tout le monde semble avoir compris qu’hormis la Chine, la Russie et leurs rares amis, la planète est dirigée par de richissimes personnages, inconnus pour la plupart, et dont la seule hantise est le réveil des nationalismes.

    Lorsqu’on a beaucoup d’argent et que l’on domine l’essentiel des media, il est aisé d’inonder le grand village mondial de sa propagande. Celle-ci est fondée sur une très artificielle joie de vivre, procurée par la consommation - à crédit pour beaucoup -, rehaussée d’un pseudo-humanisme planétaire (autrefois, on eût employé l’adjectif de tiers-mondiste), teinté d’écologisme de pacotille – car sans assise scientifique - et de bons sentiments. En bref, pour singer le monde du Net, où l’on veut faire vite et se débarrasser de toute syntaxe : le bling-bling & le gnangnan.

    L’Europe, par l’ancienneté de sa civilisation et le dynamisme de ses Nations, est, pour nos maîtres, un obstacle à la paisible jouissance de leur fortune et de leur toute-puissance. C’est la raison pour laquelle on lui impose une immigration massive d’individus exotiques et l’implantation de l’islam.

    Venus de pays où le goût de la palabre et les rythmes de travail sont à l’opposé de nos conceptions, les immigrés (variante politiquement correcte : réfugiés en provenance de pays où nos bons maîtres ont semé haines tribales, chaos économique et guerre civile) ne peuvent qu’être – au moins pour longtemps – un boulet économique en plus d’être une plaie sociale. Quant à l’islam, seuls des sourds, des aveugles et des illettrés peuvent en méconnaître l’extrême dangerosité.

    Face à l’éveil (tardif) en Europe occidentale et scandinave, de la fraction la moins abrutie par l’excès de jouissances et par la niaiserie, nos bons maîtres vont jouer la carte maîtresse, dont l’efficacité est connue depuis l’Antiquité, voire peut-être depuis la préhistoire : diviser pour régner.

    Grâce à leurs fonds, d’autant plus illimités qu’ils manœuvrent à leur guise la planche à billets verts, et à l’omniprésence de leurs media, les maîtres de la société globalo-mondialiste vont, dans chaque grande élection, susciter une multitude de candidatures pour affaiblir leurs véritables ennemis : les populistes.

    Car, de ce côté, il y eût toujours et partout, un excès de Divas et de francs-tireurs… si l’on préfère, un défaut de Chef et d’obéissance. Les sondages d’opinions, outre qu’ils sont souvent biaisés (voire truqués), oublient – volontairement ou non - de prendre en compte l’addition des candidats potentiels du même bord. Or cette addition apparente est une véritable soustraction qui se traduit quasi-automatiquement par l’élimination du scrutin final.

    S’il est probable que – pour la présidentielle française de 2017 -, on procède à des primaires à l’américaine dans la droite-centre-marécageux et dans la gauche-bobo-caviar, il est beaucoup moins évident qu’on le fasse chez les populistes (ou nationalistes, comme on voudra)… faute d’unité, il est absolument évident que les patriotes ne seront pas représentés au tour final.

    Plutôt que de s’intéresser aux prédictions des uns et des autres, il serait bon de se pencher sur le meilleur chemin d’aller à la défaite… et, par antithèse, sur l’unique condition d’une victoire : l’Unité.

    http://synthesenationale.hautetfort.com/archive/2016/05/04/il-ne-faudrait-pas-prendre-nos-maitres-pour-des-imbeciles-5797118.html

  • Regard sur l'actu #26 : En mai, fais ce qu'il te plaît

    Le SIEL leur est tombé sur la tête

    Démarrons ce regard sur l'actu par une note légère. C'est avec amusement et stupéfaction que j'ai vu le SIEL (pour Souveraineté Identité et Libertés), un organe proche, mais pas trop, du FN, fondé par Paul-Marie Couteaux et dirigé désormais par Karim Ouchikh, rendre hommage au corps expéditionnaire russe de la Première Guerre mondiale. Quelle drôle d'idée. La publication s'accompagnait d'un commentaire tout aussi déroutant : « Le SIEL a rendu hommage au corps expéditionnaire russe lors de la première guerre mondiale, saluant ainsi une amitié Franco-Russe pluriseculaire. ». Une amitié franco-russe pluriséculaire. Rien que ça ! Allez dire ça à la famille Bonaparte... Ajoutons qu'il n'y a jamais « d'amitié » entre des Etats mais uniquement des intérêts. Les Britanniques eux-mêmes surent s'allier en temps voulu avec les Russes alors même que toute la géopolitique anglo-saxonne est construite sur l'opposition à l'Eurasie, au heartland... Mais ce n'est pas tout... ce que ne dit pas non plus la publication du SIEL, c'est que le corps expéditionnaire russe a fini par se mutiner ! Pour ma part en terme d'amitié franco-russe pluriséculaire, je préfère retenir les chefs français qui cuisinaient à la cour du Tsar... Quand on est patriote, mieux veut célébrer l'exportation de ses savoir-faire... non ?

    Rififi au FN, fidélité vs discipline ?

    Le rififi autour des députés européens Bruno Gollnisch et Marie-Christine Arnautu n'en fini plus de diviser. Ces cadres historiques du FN sont priés de démissionner du Bureau politique pour avoir été au 1er mai avec Jean-Marie Le Pen, exclu du parti. Très rapidement la « droite nationale » s'enflamme et condamne Marine Le Pen qui punirait les deux cadres pour leur « fidélité » au menhir. L'argument invoqué du côté du mouvement à la flamme est la discipline du parti : nul ne peut se rendre dans un rassemblement où sont exprimés des idées hostiles au FN et à sa présidente.

    La fidélité ? Pour ma part je pense que nous devons fidélité d'abord aux idées, et non aux hommes, qui n'en sont que des vecteurs, à un moment donné. Ce que nous devons aux hommes c'est la loyauté, ce qui est différent. Enfin, ce n'est peut-être pas trop demander que de respecter les règles d'un parti politique qui vous aide à croûter au quotidien dans différents mandats électoraux. On viendra nous parler de fidélité le jour où les élus « fidèles à Jean-Marie » abandonneront leur poste de députés européens ou de conseillers divers en soutien à l'ancien président du FN... Il ne paraît pas ubuesque de considérer qu'il est malvenu de se retrouver à un rassemblement politique hostile à votre propre mouvement. On empêche personne de garder ses amitiés en privé, en revanche tout ce qui se fait publiquement devient un acte politique.

    Alors certes, MLP est sûrement très autoritaire et l'occasion a fait le larron... mais ni plus ni moins que lorsque son père pratiquait lui même l'exclusion de cadres brillants pour des motifs similaires et qu'il qualifia toute une génération qui voulait faire triompher les idées nationales de "félons".

    Priez pour elle...

    Le 1er mai fut également l'occasion d'une sortie de Sophie Montel sur le féminisme et l'avortement. Toujours en pointe dans cette stratégie de séduction de la gauche, une partie du FN ne semble pas mesurer qu'elle joue avec des allumettes à côté d'un baril de poudre. Car bien évidemment, c'est à Marine Le Pen, qui n'a probablement rien demandé, qu'on va sommer de « s'expliquer » sur ce qu'est la ligne du FN à ce sujet. On doute que Marion Maréchal, Nicolas Bay ou Pascal Gannat soient vraiment raccord avec leur collègue frontiste...

    A l'heure de la submersion migratoire, est-il vraiment prioritaire de « sanctuariser l'avortement » ? Il n'était en tout cas pas vraiment nécessaire de ramener ce sujet dans le débat public, surtout quand on est une élue du FN, premier parti chez les catholiques, faut-il le rappeler... Ce n'est pas en envoyant des signaux à une gauche ataviquement hostile au FN que le parti remportera les prochaines échéances électorales. Il faut bien au contraire rassurer sur les « valeurs » et notre identité à l'heure où elles sont malmenées jusque dans le sanctuaire de la nation qu'est l'école (théorie du genre, islamisation). Les Français ont d'autres préoccupations que les questions sociétales argumentait-on à l'époque de la manif pour tous. Il en va alors de même pour l'avortement...

    La démographie reste, quant à elle, un sujet majeur, sur lequel nous ne pourrons faire l'économie de prises de positions fermes, quoique iconoclastes.

    Lieux communs …

    La figure montante de la droite dite « réactionnaire », Eugénie Bastié, journaliste au FigaroVox, a du s'expliquer sur l'avortement qu'elle a qualifié « d'homicide ». Mais enfin braves gens comment une « jeune femme » peut-elle avoir des positions aussi réacs et aussi proche de Marine Le Pen, donc des vilains pas beaux ? Car c'est bien connu, quand on est jeune, on est forcément cool et progressiste ! Progressiste c'est à dire d'accord avec la gauche culturelle. Cela va de soi.
    Marie-Anne Soubré, une chroniqueuse des Grandes Gueules sur RMC, va même jusqu’à rétorquer à notre Zemmour féminine « on reviendrait dix siècles en arrière ! ». Ah oui, ça nous avait manqué, le lieu commun historique ! 10 siècles, soit 1000 ans, ça nous ramène en plein Moyen Âge ! Et oui cette période obscure où les gens sentaient mauvais, où il pleuvait tout le temps, où il y avait de la boue partout et où les femmes n'avaient aucun droit ! (C'est amusant cette description me fait plutôt penser à l'Angleterre capitaliste du XIXeme siècle, allez savoir pourquoi...). Le Moyen Âge, époque terrible où on brûlait les gens pour leurs opinions et où l'Eglise, très très méchante, nous empêchait de penser (bon le fait que la plupart des universités naissent au Moyen Âge comme celle de droit de Bologne, de médecine de Montpellier et évidemment la Sorbonne à Paris relève du hasard). Non vraiment y a pas à dire, la tonalité du débat public est de haute tenue, pleine de nuance et de savoirs...
    Le scénario banal de la révolution spectacle
    Le 1er mai, à l'issu des jérémiades quotidiennes de Nuit Debout, les habituels casseurs sont venus ... casser. Outre les questions qu'on peut naturellement se poser pour savoir qui ils sont : black bloc, policiers en civils, racailles, il faut surtout s'intéresser aux réactions prévisibles : les gentils de gauche expliquent que la violence « c'est vraiment pas bien », les supers révolutionnaires de gauche vont vous expliquer « que c'est le seul moyen de se faire entendre » et les gens de droite de vous dire que « l'extrême-gauche, c'est vraiment des gens violents » et surtout « qu'il n'est pas normal qu'il y ait des casseurs alors qu'on est en plein Etat d'urgence ». Bien que tout cela ne soit pas tout à fait faux, au final chacun joue sa participation. Le mec de gauche « occupe une place » en mode « Indignados » ou « printemps arabe », le casseur casse avec sa cagoule et son sweat noir made in Bangladesh et le mec de droite veut le retour à l'ordre et se délecte des vidéos de CRS cuirassés tabassant « une gauchiste » ...

    Ce scénario, joué mille et une fois, se répète inlassablement comme si personne ne parvenait à sortir du rôle qu'on lui a assigné. A chaque fois les mêmes manifs qui ne servent rien avec les mêmes casseurs qui ne servent à rien avec les mêmes CRS qui tapent dans le tas pour rien et les mêmes discours politiques de retour à l'ordre pour rassurer les Français sur le fait que l'Etat fait son travail. Et puis les mêmes discours de l'opposition sur « l'inaction du gouvernement » et des souverainistes sur « la faillite de l'Etat » et les mêmes journalistes qui racontent les mêmes choses : anciens 68tards devenus les barons du Paris branché qui revivent par procuration leurs jeunes années et plumitifs de droite qui nous expliquent que les gauchistes sont une menace pour la France.

    Il est peut-être le moment d'inventer autre chose …

    Jean/C.N.C.

    http://cerclenonconforme.hautetfort.com/le-cercle-non-conforme/

  • Mme Merkel s’engage contre le Front National et révèle la soumission de l'UMPS à l’Allemagne

    3.jpgCommuniqué de presse de Marine Le Pen, Présidente du Front National

    Les propos très graves de Mme Merkel, déclarant vouloir « contribuer à ce que d’autres forces politiques soient plus fortes que le Front National», témoignent d’une ingérence dans nos affaires intérieures aussi outrancière qu’humiliante pour la France, et marquent une cruelle vérité : celle de la soumission de notre pays à l’Allemagne.

    Pour s’autoriser de tels propos, il faut en effet que la Chancelière allemande considère définitivement la France comme son pré-carré et François Hollande comme son vice-chancelier, par ailleurs si faible qu’il faudrait même l’aider, chez lui, à lutter contre son principal parti d’opposition.

    Hélas, aucune réaction officielle française ne viendra protester contre cette ingérence manifeste de la patronne du gouvernement allemand dans les affaires démocratiques du peuple français. Pire, il est même hautement probable que les partis politiques du système se réjouissent de ce renfort de Mme Merkel, comme une récompense, eux qui depuis des années oeuvrent à défendre en Europe les intérêts allemands au lieu des intérêts français.

    Cette affaire a cependant le mérite d’éclairer les Français sur certaines réalités politiques. L’UMPS est bel et bien le parti de Berlin et de Bruxelles, quand le Front National est le seul mouvement à défendre les intérêts du peuple français.

    http://www.frontnational.com/2016/05/mme-merkel-sengage-contre-le-front-national-et-revele-la-soumission-de-lumps-a-lallemagne/