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France et politique française - Page 3405

  • FÊTE NATIONALE DE JEANNE D’ARC

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    La Fête nationale de Jeanne d’Arc, fête nationale officielle en France, est célébrée chaque année lors du deuxième dimanche du mois de mai, jour anniversaire de la libération d’Orléans le 8 mai 1429 par l’armée française, sous le commandement de Jehanne d’Arc.

    Elle est instaurée par la loi du 10 juillet 1920, adoptée à l’unanimité par la Chambre des députés et le Sénat, sur proposition du député et écrivain Maurice Barrès, quelques semaines après la canonisation de Sainte Jeanne d’Arc.

    De nos jours, seuls,  l’Action française et le Parti Nationaliste Français forment des cortèges pour célébrer la patronne secondaire de la France.

    DSC_0282 - Copie

    Cette tradition est un héritage de la Ligue de la Rose-Blanche d’Achille Joinard, qui déposa dès 1907 des gerbes de roses blanches et de lys devant la statue.

    Cette statue a été réalisée par Emmanuel Fremiet, et fut inaugurée en 1874. Son emplacement se situe à l’endroit ou Jehanne d’Arc a  été blessée lors de sa tentative de prise de Paris.

    Il existe huit autre statue  de la Sainte dans Paris  dont trois équestres.

     
  • Qui sont les royalistes en France en 2016 ?

    L’Action française, groupe monarchiste, a organisé durant le week-end des 7 et 8 mai un événement sous le signe de la fleur de lys.

    Une personne porte le drapeau de l’Action française devant la statue de Jeanne D’arc, le 09 mai 2010 à Paris.

    Le weekend du 7 mai était un temps fort pour l’Action française. Samedi après-midi, l’association royaliste a organisé un colloque suivi d’un banquet. Parmi les invités, la député frontiste du Vaucluse, Marion Maréchal-Le Pen, a pris part au débat intitulé "Je suis royaliste, pourquoi pas vous ?" au côté, notamment, du maire de Béziers, Robert Ménard. Tout un programme, à décrypter à l’aune des sympathisants qui ont assisté à l’événement.

    Le lendemain, dimanche 8 mai, l’Action française a répondu présente, comme chaque année, au traditionnel défilé nationaliste. "C’est l’un des temps forts du mouvement avec la commémoration de la mort de Louis XVI (le 21 janvier, ndlr)", explique Antoine Berth, porte-parole de l’Action française, à RTL.fr. Parti de la France, Renouveau français, GUD... Depuis plusieurs années, le 8 mai est le rendez-vous des nationalistes radicaux. Une date immanquable pour l’Action française qui, si elle affirme ne pas avoir "plus d’accointances que cela" avec ces groupuscules, se dit "très contente que d’autres gens viennent défiler". [...]

    La suite sur rtl.fr

    http://www.actionfrancaise.net/craf/?Qui-sont-les-royalistes-en-France

  • Lettre de Ludovine de la Rochère à Manuel Valls

    Monsieur le Premier Ministre,

    La France célébrera l’abolition de l’esclavage le mardi 10 mai à l’occasion de la « Journée des mémoires et de réflexion sur la traite, l’esclavage et leurs abolitions ».

    La Convention contre l’esclavage de 1926 indique que « l’esclavage est l’état ou condition d’un individu sur lequel s’exercent les attributs du droit de propriété ou certains d’entre eux ».

    L’esclavage n’a donc pas disparu puisqu’il se développe actuellement sous une nouvelle forme : celle de la gestation par autrui (GPA) qui consiste à louer des femmes et à vendre des enfants.

    A cela s’ajoute le fait que ces enfants font l’objet de contrats (alors qu’un contrat, légalement, ne peut concerner que des biens ou des services). De fait, et c’est un autre aspect important, la GPA entraîne untrafic d’enfants, activité dont le nom juridique est « la traite d’êtres humains ».

    Cette pratique des mères porteuses profite grassement à des intermédiaires sans scrupules – agences, commerciaux, biologistes, juristes, assureurs… – qui font des profits juteux en exploitant la détresse de femmes vulnérables.

    L’absence de réaction des Etats comme des institutions internationales a permis le développement d’unmarché transfrontalier. La France, notamment, participe à ce trafic à travers les clients français d’agences située à l’étranger.

    Ce marché a pris des proportions très importantes : il est estimé aujourd’hui à plus de 4 milliards de dollars, sachant qu’un enfant coûte de 30 à 100.000 $selon le pays d’origine et selon la prestation demandée par le ou les commanditaires (mère porteuse seule ou mère porteuse + donneuse d’ovocytes, par exemple).

    Le 3 avril 2014, dans une interview donnée au quotidien La Croix, vous avez publiquement pris position contre la GPA.

    Vous avez notamment déclaré que c’est « une pratique intolérable de commercialisation des êtres humains et de marchandisation du corps des femmes ». Vous avez également précisé que « le gouvernement exclut totalement d’autoriser la transcription automatique des actes étrangers ». Enfin, vous vous êtes engagé à promouvoir une initiative internationale.

    Force est de constater que 18 mois plus tard rien n’a changé, bien au contraire : les demandes de retranscription d’actes de naissance à l’état civil français sont validées les unes après les autres, ce qui revient, selon votre propre constat, « à accepter et normaliser la GPA ».

    Nous constatons aussi que les agences commerciales de GPA continuent de démarcher la clientèle potentielle française en toute impunité. On trouve même sur Google France des liens publicitaires pour ces agences !

    Cette complaisance est incompréhensible : cela signifie-t-il que la France admettrait l’exploitation de femmes dès lors qu’elles ne vivent pas en France et qu’elles sont pauvres ? Et qu’elle tolère cette violence majeure qui leur est faite ?

    Pour ces motifs, nous sollicitons un entretien avec vous : il nous permettra de vous exposer plus précisément les constats que nous faisons sur le développement de cette pratique, de présenter les actions qui peuvent et doivent être conduites pour faire respecter l’interdiction de la GPA et de connaître le calendrier des actions que vous aviez annoncées.

    En outre, le refus de reconnaître la filiation étant le seul moyen efficace pour les Etats de dissuader leurs ressortissants de recourir à des mères porteuses à l’étranger, nous souhaitons évoquer avec vous les laissez-passer délivrés par les consulats aux commanditaires d’enfants, ainsi que la circulaire Taubira : en effet, ce texte est à la fois inutile (l’article 21-12 du code civil permet de toute façon aux enfants vivant en France et élevés par des Français d’acquérir la nationalité française) et dangereux puisqu’il revient à faire savoir que les pouvoirs publics facilitent les aspects administratifs de la GPA malgré son interdiction !

    Les très nombreux Français qui nous suivent seraient rassurés de ce point de situation sur des enjeux qui leur tiennent à cœur et sur lesquels ils ne lâcheront rien : le respect de la dignité des femmes et des enfants !

    Dans l’attente de ce rendez-vous, je vous remercie de votre attention et vous prie d’agréer l’expression de mes salutations distinguées,

    signature lulu

    Ludovine de La Rochère
    Présidente

    Source

    Michel Janva

  • Journal du lundi 9 mai 2016 : union européenne / Londres : chronique du grand remplacement

  • Lorsque les populations sont remplacées, les dirigeants aussi

    Suite à l'élection d'un maire musulman à Londres, Pascal Gannat prédit 

    https://twitter.com/pgannat/status/728915383596486657?ref_src=twsrc%5Etfw

    https://twitter.com/pgannat/status/728932965359702016?ref_src=twsrc%5Etfw

    Le Lab rapporte ces tweets en expliquant :

    "Concernant par ailleurs le "grand remplacement", certains responsables FN valident totalement et ouvertement cette théorie de l'écrivain d'extrême droite Renaud Camus. Stéphane Ravier donc, mais aussi Marion Maréchal-Le Pen ou Gilbert Collard, sans parler de Jean-Marie Le Pen.

    Marine Le Pen, de son côté, s'attache à ne pas prononcer les termes en question, tout en jugeant que la théorie qu'ils dessinent est valable."

    Pascal Gannat explique :

    "1/ Je parle d'expérience : élu municipal de ROUBAIX durant 12 ans, et conseiller régional du Nord durant 6 ans, j'ai vu progressivement cette ville se modifier radicalement dans sa composition sociologique et sa population, sous la pression de l'immigration. Les Français de souche ont quitté cette ville massivement. La majorité des habitants de cette ville est aujourd'hui d'origine immigrée et bien évidemment, un jour aura un maire issu de l'une de ses communautés non française de culture. Un colloque de la Fondation Polignac-Singer au début des années 2000 précisait qu'entre 2035 et 2045, 40 % des naisssances en France seraient d'origine arabo-musulmane, ou africano-musulmane, par la simple prolongation des courbes démograpiques de l'époque, il y a donc plus de 10 ans.

    2/ D'autre part, Sadik KHAN demeure très proche de milieux islamistes fondamentalistes, bien que pour masquer cela et faire progressiste, il se soit prononcé en faveur du mariage homo. Cette position -qui n'a d'ailleurs rien pour me plaire- n'est en rien un signe de rupture avec les milieux radicaux qui se fichent éperdument de la législation britannique, dans laquelle au passage le mariage religieux équivaut au mariage civil. Il a justifié l'infériorité des femmes pour des raisons religieuses. Durant sa campagne électorale, sa femme aparaissait les cheveux libres et en lunettes de soleil, le soir de son élection sa femme portait à nouveau le voile qui cachait ses cheveux [cf photo, NDMJ]. Un comportement typique des fondamentalistes, modernistes en apparence, mais porteurs d'un islam radical en fait.

    3/ Sadik KHAN est contre le BREXIT, c'est à dire un vote en faveur de la sortie du Royaume Uni de l'Europe : il est immigrationniste et il sait très bien que la porte d'entrée de quelques dizaines de millions d'autres immigrés dans les 20 ans à venir se trouve à Bruxelles. Socialiste, il ressemble aux socialistes de la fondation TERRA NOVA qui prônait dans un rapport le soutien de la gauche aux immigrés et l'abandon des français modestes, jugés irrécupérables, car attachés à leurs racines et à la défense de leurs intérêts légitimes de citoyens français.

    4/ En France ce sera pire, et je maintiens, car 20 % de l'Islam français n'est pas intégré et que la moitié des mosquées françaises sont administrées par des fondamentalistes."

    Michel Janva

  • Un symptôme

    La (large) victoire du travailliste (modéré) d’origine pakistanaise  Sadiq Khann, élu officiellement vendredi  maire de Londres face au conservateur eurosceptique  Zac Goldsmith (fils du célèbre magnat franco-britannique Jimmy Goldsmith, allié  le temps d’une élection  européenne à Philippe de Villiers en 1994), était pronostiquée par beaucoup. Elle  n’est pas sans ressemblance avec celles de Barack Obama dans sa  course à la Maison Blanche. Elle a été saluée pareillement par tous les « progressistes » et autres partisans du multiculturalisme échevelé, des  » sociétés (grandes ) ouvertes ». Comme le président américain,  le musulman Sadiq Khann a pu compter sur le  vote écrasant en sa faveur des « minorités »  dans cette « ville monde »  (prés d’un habitant  sur trois serait  d’origine non européenne dans la capitale britannique), à commencer par celui de la communauté mahométane  indo-pakistanaise. Mais aussi du soutien déterminant  d’une très forte minorité de l’électorat blanc, dépourvu a contrario de ce réflexe de solidarité ethnico-religieuse que l’on voit s’exercer ailleurs.  Zac Goldsmith aurait pâti nous affirme les journalistes  d’une campagne inutilement « agressive » et « basse », en rappelant notamment  les liens passés,   avérés ou supposés,  de son concurrent travailliste avec des extrémistes mahométans.  Son statut de très  grand bourgeois face à un adversaire  non dénué de talent,  ministre de 2008 à 2010,   d’origine modeste, expliquerait aussi sa défaite. Les médias ont été moins nombreux a pointer un non-dit, à savoir que les  origines juives de M. Goldsmith ont été aussi probablement un handicap pour conquérir les cœurs  dans les « quartiers populaires »… comme les appellent « nos »médias.

    Résumant le sentiment de beaucoup de Français, le sénateur-maire  de Marseille Stéphane Ravier ou encore  Pascal Gannat, membre du BP du FN,  président du groupe Front National au Conseil régional Pays de la Loire,  ont vu  dans cette victoire de Sadiq Khann la matérialisation de la bascule démographique, de la  submersion migratoire  dont sont victimes les populations européennes. Un phénomène  prophétisé,   théorisé et pointé  il y a près de  cinquante  ans déjà par Enoch Powell en Angleterre, chez nous par  Jean-Marie Le Pen Jean Raspail ou plus récemment Renaud Camus (le grand remplacement). Pascal Gannat sur twitter  a  établi aussi  le  lien fait par d’autres entre cette élection londonienne et le roman Soumission de Michel Houellebecq, qui imagine l’arrivée  à l’Elysée,  en 2022,  d’un islamiste modéré soutenu par l’ensemble de la classe politicienne… pour faire barrage à  Marine Le  Pen.

    C’est hier, date anniversaire de la capitulation de l’Allemagne hitlérienne,  fin de l’atroce  guerre civile européenne,  que Jeanne D’arc  était aussi officiellement fêtée. Et pas seulement par « l’extrême droite » mais  aussi par  certaines personnalités du Système. Hier, le ministre socialiste de l’Ecologie, Ségolène Royal,  expliquait sur France 2:  « Jeanne d’Arc c’est le patrimoine national, il y a une dizaine d’années, je suis allée à Orléans pour célébrer Jeanne d’Arc (…). C’est une figure éminente de l’histoire de France qui appartient à tous les Français, qui a longtemps été raptée par le Front National » (sic)… qui n’a jamais empêché personne de célébrer ses vertus et sa mémoire!

    Soucieux de faire le buzz, Le ministre de l’Economie (aux  ambitions présidentielles) Emmanuel Macron a lui aussi célébré  Jeanne dimanche, lors des fêtes johanniques  à Orléans.  Prétexte à un discours qui,  à travers le portrait qu’il a dressé de l’héroïne nationale, présentait surtout en creux, de manière assez peu subliminale,  les éminentes qualités et la beauté du projet dont il s’estime porteur. Bien sûr note Bruno Gollnisch,  toutes les grandes figures  de l’Histoire de France, les grands symboles   de notre Roman national , de Vercingétorix  à De Gaulle en passant par Jeanne, Henri IV, Louis XIV ou Napoléon ont été  souvent raptés, récupérés, instrumentalisés par des politiciens, des partis,  évoqués dans des  sens et/ou  au profit d’idées ou de conceptions politiques parfois  antagonistes.

    Reste que la Jeanne décrite par M. Macron, homme trop intelligent et trop érudit pour croire vraiment à la fable qu’il a débité hier,  donne  à voir  une Jeanne hors-sol, abstraite, désincarnée, social-démocrate en un mot, la condition selon lui pour  faire de la sainte une figure  « rassembleuse », la « délepéniser. » Aussi s’est-il évertué comme d’autres hommes politiques du sérail  avant lui,  à  enterrer  la sainte  guerrière, menant un combat (spirituel) libérateur,  boutant l’étranger hors de France, combattant pour  la souveraineté retrouvée du Royaume. Dans la bouche de l’ancien de la banque Rothschild, la bergère de Domrémy,  ravalée au rang d’un éléphant socialiste ou d’un aparatchik républicain  (« Il n’y a pas de femme ou d’homme providentiel » a-t-il martelé) annonce  l’asservissement à l’euromondialisme bruxellois, l’immigration choisie et subie. Le ministre de l’Economie s’est ainsi employé à décrire une Jeanne symbole de  « l’esprit de justice et de progrès » (???), d’une   France  » généreuse »   qui  « s’accomplit dans l’Europe »  qui  refuse de « subir »  pour  « peser sur le destin du monde »   qui a  » toujours accueilli l’autre et les plus faibles »… Une Jeanne dont les fils spirituels  seraient donc   à chercher  du côté d’un  Sadiq Khann, d’une  Merkel, d’ un Obama,  d’un Attali ,  d’un  Juppé ...  et d’Emmanuel Macron.

    Ce travestissement, ce négationnisme n’est pas simple rouerie politicienne, mais traduit aussi plus  profondément  un refus du réel, de ce qu’est réellement notre pays, de son génie particulier, de son identité, de sa soif retrouvé de liberté,  qui ne manque pas d’être inquiétant, d’autant qu’il  est partagé par beaucoup de politiciens du calibre de M. Macron rêvant d’un destin élyséen.  Relisons Chateaubriand: « Quand un peuple transformé par le temps, ne peut plus rester ce qu’il a été, le premier symptôme de sa maladie c’est la haine du passé et des vertus de ses pères.  » Tant qu’il restera des vigies, des (é)veilleurs, des sentinelles,  un peuple Français au sein duquel beaucoup  n’attendent  que l’étincelle pour  manifester leur instinct de survie, certes,  tout espoir n’est pas perdu.  Et tout fatalisme nous est étranger.  C’est aussi un des enseignements de la geste johannique.

    http://gollnisch.com/2016/05/09/un-symptome/

  • Un symptôme

    La (large) victoire du travailliste (modéré) d’origine pakistanaise  Sadiq Khann, élu officiellement vendredi  maire de Londres face au conservateur eurosceptique  Zac Goldsmith (fils du célèbre magnat franco-britannique Jimmy Goldsmith, allié  le temps d’une élection  européenne à Philippe de Villiers en 1994), était pronostiquée par beaucoup. Elle  n’est pas sans ressemblance avec celles de Barack Obama dans sa  course à la Maison Blanche. Elle a été saluée pareillement par tous les « progressistes » et autres partisans du multiculturalisme échevelé, des  » sociétés (grandes ) ouvertes ». Comme le président américain,  le musulman Sadiq Khann a pu compter sur le  vote écrasant en sa faveur des « minorités »  dans cette « ville monde »  (prés d’un habitant  sur trois serait  d’origine non européenne dans la capitale britannique), à commencer par celui de la communauté mahométane  indo-pakistanaise. Mais aussi du soutien déterminant  d’une très forte minorité de l’électorat blanc, dépourvu a contrario de ce réflexe de solidarité ethnico-religieuse que l’on voit s’exercer ailleurs.  Zac Goldsmith aurait pâti nous affirme les journalistes  d’une campagne inutilement « agressive » et « basse », en rappelant notamment  les liens passés,   avérés ou supposés,  de son concurrent travailliste avec des extrémistes mahométans.  Son statut de très  grand bourgeois face à un adversaire  non dénué de talent,  ministre de 2008 à 2010,   d’origine modeste, expliquerait aussi sa défaite. Les médias ont été moins nombreux a pointer un non-dit, à savoir que les  origines juives de M. Goldsmith ont été aussi probablement un handicap pour conquérir les cœurs  dans les « quartiers populaires »… comme les appellent « nos »médias.

    Résumant le sentiment de beaucoup de Français, le sénateur-maire  de Marseille Stéphane Ravier ou encore  Pascal Gannat, membre du BP du FN,  président du groupe Front National au Conseil régional Pays de la Loire,  ont vu  dans cette victoire de Sadiq Khann la matérialisation de la bascule démographique, de la  submersion migratoire  dont sont victimes les populations européennes. Un phénomène  prophétisé,   théorisé et pointé  il y a près de  cinquante  ans déjà par Enoch Powell en Angleterre, chez nous par  Jean-Marie Le Pen Jean Raspail ou plus récemment Renaud Camus (le grand remplacement). Pascal Gannat sur twitter  a  établi aussi  le  lien fait par d’autres entre cette élection londonienne et le roman Soumission de Michel Houellebecq, qui imagine l’arrivée  à l’Elysée,  en 2022,  d’un islamiste modéré soutenu par l’ensemble de la classe politicienne… pour faire barrage à  Marine Le  Pen.

    C’est hier, date anniversaire de la capitulation de l’Allemagne hitlérienne,  fin de l’atroce  guerre civile européenne,  que Jeanne D’arc  était aussi officiellement fêtée. Et pas seulement par « l’extrême droite » mais  aussi par  certaines personnalités du Système. Hier, le ministre socialiste de l’Ecologie, Ségolène Royal,  expliquait sur France 2:  « Jeanne d’Arc c’est le patrimoine national, il y a une dizaine d’années, je suis allée à Orléans pour célébrer Jeanne d’Arc (…). C’est une figure éminente de l’histoire de France qui appartient à tous les Français, qui a longtemps été raptée par le Front National » (sic)… qui n’a jamais empêché personne de célébrer ses vertus et sa mémoire!

    Soucieux de faire le buzz, Le ministre de l’Economie (aux  ambitions présidentielles) Emmanuel Macron a lui aussi célébré  Jeanne dimanche, lors des fêtes johanniques  à Orléans.  Prétexte à un discours qui,  à travers le portrait qu’il a dressé de l’héroïne nationale, présentait surtout en creux, de manière assez peu subliminale,  les éminentes qualités et la beauté du projet dont il s’estime porteur. Bien sûr note Bruno Gollnisch,  toutes les grandes figures  de l’Histoire de France, les grands symboles   de notre Roman national , de Vercingétorix  à De Gaulle en passant par Jeanne, Henri IV, Louis XIV ou Napoléon ont été  souvent raptés, récupérés, instrumentalisés par des politiciens, des partis,  évoqués dans des  sens et/ou  au profit d’idées ou de conceptions politiques parfois  antagonistes.

    Reste que la Jeanne décrite par M. Macron, homme trop intelligent et trop érudit pour croire vraiment à la fable qu’il a débité hier,  donne  à voir  une Jeanne hors-sol, abstraite, désincarnée, social-démocrate en un mot, la condition selon lui pour  faire de la sainte une figure  « rassembleuse », la « délepéniser. » Aussi s’est-il évertué comme d’autres hommes politiques du sérail  avant lui,  à  enterrer  la sainte  guerrière, menant un combat (spirituel) libérateur,  boutant l’étranger hors de France, combattant pour  la souveraineté retrouvée du Royaume. Dans la bouche de l’ancien de la banque Rothschild, la bergère de Domrémy,  ravalée au rang d’un éléphant socialiste ou d’un aparatchik républicain  (« Il n’y a pas de femme ou d’homme providentiel » a-t-il martelé) annonce  l’asservissement à l’euromondialisme bruxellois, l’immigration choisie et subie. Le ministre de l’Economie s’est ainsi employé à décrire une Jeanne symbole de  « l’esprit de justice et de progrès » (???), d’une   France  » généreuse »   qui  « s’accomplit dans l’Europe »  qui  refuse de « subir »  pour  « peser sur le destin du monde »   qui a  » toujours accueilli l’autre et les plus faibles »… Une Jeanne dont les fils spirituels  seraient donc   à chercher  du côté d’un  Sadiq Khann, d’une  Merkel, d’ un Obama,  d’un Attali ,  d’un  Juppé ...  et d’Emmanuel Macron.

    Ce travestissement, ce négationnisme n’est pas simple rouerie politicienne, mais traduit aussi plus  profondément  un refus du réel, de ce qu’est réellement notre pays, de son génie particulier, de son identité, de sa soif retrouvé de liberté,  qui ne manque pas d’être inquiétant, d’autant qu’il  est partagé par beaucoup de politiciens du calibre de M. Macron rêvant d’un destin élyséen.  Relisons Chateaubriand: « Quand un peuple transformé par le temps, ne peut plus rester ce qu’il a été, le premier symptôme de sa maladie c’est la haine du passé et des vertus de ses pères.  » Tant qu’il restera des vigies, des (é)veilleurs, des sentinelles,  un peuple Français au sein duquel beaucoup  n’attendent  que l’étincelle pour  manifester leur instinct de survie, certes,  tout espoir n’est pas perdu.  Et tout fatalisme nous est étranger.  C’est aussi un des enseignements de la geste johannique.

    http://gollnisch.com/2016/05/09/un-symptome/