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France et politique française - Page 3708

  • On se fait de grosses illusions en pensant que ce sont des Français qui contrôlent la France.

    Lu sur le site de Politique Magazine :

    Sans-titreDécédé d’une crise cardiaque le 19 août, Emmanuel Ratier avait accordé un entretien à Politique magazine pour son numéro de juin. C’était la dernière fois qu’il s’exprimait publiquement.

    Avez-vous eu des ennuis après la publication du Vrai visage de Manuel Valls (éd. Facta – 2014) ?

    La sœur du premier ministre a annoncé qu’elle porterait plainte. Ca ne m’aurait pas dérangé car toutes mes informations sont sourcées. Je l’attends encore… J’ai eu plus de difficultés quand j’ai sorti en 1995 mon livre sur le Siècle, club qui était méconnu à l’époque. Leurs responsables m’avaient alors adressé une lettre annonçant qu’ils saisiraient l’ouvrage avant sa parution. Ils ne l’ont pas fait. Mais j’ai subi juste après un contrôle fiscal de onze mois et demi ; une source sûre m’a assuré qu’il était lié à cette publication. Le livre sur le Siècle est sans doute mon enquête la plus importante. On est là en présence d’un des principaux centres du pouvoir en France. C’est une association extrêmement bien verrouillée qui se renouvelle depuis plus de cinquante ans (...)

    Vos études montrent que les politiques se pressent pour intervenir aux diners du Crif ou aux conférences publiques de la franc-maçonnerie. Comment expliquez-vous cette sur-représensation des communautés juive et franc-maçonne aux plus hauts niveaux du pouvoir ?

    Difficile de s’exprimer sans être condamné… Pour la franc-maçonnerie, cela varie selon les obédiences. Mais il semble que ces courants constituent davantage des relais locaux et d’affaires que des pôles d’influence réellement politiques à haut niveau.

    On se fait surtout de grosses illusions en pensant que ce sont des Français qui contrôlent la France. Dans les faits, ce sont des fonds étrangers qui tiennent la plupart de nos grandes entreprises et les milieux politiques à Bruxelles qui font nos lois."

    Merci à LG

    Philippe Carhon

  • Projet de loi contre les discriminations : Manuel Valls n’avait rien de plus urgent à faire ?

    Avec le coup de menton énergique qu’on lui connaît, il n’a pas hésité à déclarer " les discriminations du fait de l’origine, de la couleur de peau, de la religion, de l’orientation sexuelle, par ce que l’on est une femme, sont des humiliations quotidiennes."

    Pour nos dirigeants, éternels auto-satisfaits de leur action, la France va si bien qu’elle doit se pencher sur des problèmes qui, en d’autres temps, seraient passés à l’arrière-plan au profit d’une politique énergique contre le chômage, l’invasion migratoire, l’état de ses comptes publics, ou sa souveraineté nationale.

    C’est la raison pour laquelle il est urgent de prendre des mesures de lutte contre les discriminations. On sait que c’est là une obsession nationale : les collectivités locales, les entreprises, et jusqu’à l’Eglise estiment indispensable de soigner cette plaie qui pourrit la vie quotidienne de nos compatriotes.

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  • Rentrée scolaire : illettrés, incultes, mais… « Charlie » !

    Source : (Présent 8431)

    « Débats citoyens », ateliers dessins « en faveur de la liberté d’expression »… Alors que l’Armée dénombre chaque année pas moins de 40 000 illettrés lors de la Journée d’appel et de préparation à la Défense, le ministère de l’Éducation nationale, loin de se recentrer sur sa mission première, a fait le choix d’accélérer le décervelage des enfants dès la rentrée 2015 en renforçant sa propagande républicaine et laïcarde.

    Laïcité à tous les étages

    C’est que, explique Najat Vallaud-Belkacem dans la lettre qu’elle a adressée mardi à tous les parents d’élèves, « L’École que nous refondons participe pleinement au combat contre toute forme de discrimination, de violence et de harcèlement. C’est une École forte et fière de transmettre les valeurs républicaines, avec son nouvel enseignement moral et civique qui, dès la rentrée, concernera tous les élèves de la maternelle à la terminale. »
    8431-P1
    Et quel enseignement ! Ici, pas question d’apprendre à aimer ni à servir notre pays, mais à « être Charlie » en « réfléchissant » sur les attentats qui ont frappé Charlie Hebdo et l’Hyper Cacher de Vincennes. Bien orientés par de nouveaux manuels les incitant à réaliser leurs propres dessins « en faveur de la liberté d’expression » et à « désigner des porte-parole » chargés de s’exprimer dans le cadre de « débats démocratiques », tous les élèves auront ainsi droit au lavage de cerveau républicain.

    L’hystérie démocratique belge

    Un programme qui suscite quand même quelques craintes et réticences chez les enseignants exerçant dans les banlieues et qui ont encore en mémoire les incidents qui ont accompagné l’évocation des attentats, en janvier dernier.

    Une crainte et, pour certains, une opposition, auxquelles les Belges sont en train d’apporter une réponse : le gouvernement de la Fédération Wallonie-Bruxelles devrait en effet soumettre le mois prochain à l’approbation du Parlement une nouvelle disposition décrétale, qui imposera aux enseignants qui exprimeraient des opinions « non respectueuses des principes démocratiques », même en dehors de l’exercice de leurs fonctions, un « devoir de loyauté vis-à-vis de la Communauté française », sous peine de sanctions.

     

    Franck Delétraz

    http://fr.novopress.info/

  • Agriculture française : Bruxelles m’a tuer

    François Guillaume, ancien ministre de l’Agriculture. Explication en prévision de la manifestation du 3 septembre à Paris.

    Selon l’ancien ministre François Guillaume, la crise de l’agriculture française est la conséquence de l’irresponsabilité des hommes politiques français qui se sont soumis aveuglément aux injonctions de la Commission européenne.

    Tous les deux jours un agriculteur se suicide, pris à la gorge par ses banquiers et fournisseurs, menacé des foudres de Bruxelles qu’une armée de fonctionnaires nationaux zélés assiste pour contrôler du haut du ciel les surfaces emblavées grâce à une gigantesque toile de vidéo-surveillance satellitaire à haute résolution. Ces inspecteurs vérifient, au centiare près, que les superficies relevées correspondent bien aux déclarations des agriculteurs, toute erreur fût-elle involontaire étant sanctionnée de la suppression des aides européennes sans lesquelles le «fautif» devra mettre la clé sous la porte. Les contraintes des éleveurs ne sont pas moindres. Sommés de tenir au jour le jour un registre de leur cheptel et de relever les interventions vétérinaires et les administrations journalières de médicaments, ils sont tenus de respecter les normes du bien-être animal dont les eurocrates se sont donné le droit de fixer les canons alors que tout éleveur sait d’instinct comment servir le meilleur habitat à son troupeau pour optimiser sa production.

    Pour faire face à cette bureaucratie inquisitoire l’agriculteur passe un tiers de son temps à tout noter pour établir et justifier ses demandes de primes, dans la crainte de faire des erreurs toujours interprétées comme des tentatives de fraude. Aussi afin de s’affranchir de cette hantise de nombreux exploitants agricoles confient cette tâche à la Chambre d’Agriculture qui crée autant d’emplois instables et improductifs pour répondre à la demande. La complexité des formulaires à renseigner est telle que, mis au défi par la FNSEA d’en remplir un, le ministre de l’Agriculture s’y est refusé de peur de perdre la face. On peut aussi s’interroger sur la capacité de plusieurs Etats-membres de L’Union européenne à gérer le système sans en avoir ni les moyens ni la réelle volonté. La réponse est évidemment non. C’est pourquoi Bruxelles préfère envoyer ses super-contrôleurs en France où tout est transparent plutôt qu’en Roumanie ou en Grèce. L’assiette y est aussi plus large puisque sous la pression de ses écolos-bobos, l’Hexagone est le meilleur élève de la classe européenne pour le durcissement, à son propre et seul détriment, des règlements environnementaux contraignants.

    C’est une des raisons pour lesquelles l’Agriculture française perd du terrain. Au début des années 2000 elle était encore le premier exportateur mondial de l’agroalimentaire devant les Etats-Unis. Elle occupe désormais la cinquième place derrière les Etats-Unis, les Pays-Bas, le Brésil et l’Allemagne qui produit deux fois plus de porcs qu’elle, 20% de lait en plus, autant de betteraves à sucre et fournit au consommateur français quatre poulets sur dix. Comment en est-on arrivé là? Ce déclin a pour origine la funeste décision européenne de 1990, avalisée par la France et prise sous diktat américain, d’abandonner le soutien des prix agricoles pour lui substituer un régime de primes déconnectées de la production. On est alors passé d’une économie de marché à une politique de revenu contraire aux intérêts français. Nos ministres de l’Agriculture successifs dont la compétence s’est avérée pour le moins déficiente et leur volonté d’engager un bras de fer avec la Commission inexistante, ont tout juste cherché à aménager le système quand ils ne l’ont pas aggravé. Bruxelles avait alors toute liberté pour ouvrir les marchés agricoles à la concurrence extérieure dans le droit fil de la mondialisation débridée qui affecte déjà le secteur industriel au grand préjudice de l’emploi. Le deuxième acte est maintenant engagé avec la négociation transatlantique en cours entre L’Europe et les Etats-Unis qui parachèvera le libre-échange entre les deux continents. De cette confrontation, exclusivement et secrètement conduite par la Commission, on peut craindre le pire c’est-à-dire une capitulation européenne faite de concessions unilatérales, couvertes par un habillage adéquat. Pour le secteur agricole Bruxelles estime d’ailleurs avoir fait le meilleur choix: elle affirme que la baisse des prix alimentaires profitera aux consommateurs et que le revenu des paysans sera sécurisé par les primes. Les Britanniques adhèrent à cette politique ; Angela Merkel aussi, sans l’avouer ouvertement pour ne pas provoquer la France, mais son avis sera déterminant (nous sommes dans une Europe allemande): elle sait ses paysans plus compétitifs que les nôtres grâce à l’euro fort qui les sert et à une main-d’œuvre étrangère sous-rémunérée.

    Les agriculteurs français l’ont compris. Spontanément, sans consigne nationale, ils manifestent autant leur colère que leur désarroi. Ils ne désarmeront pas sur la seule promesse de leur servir la panoplie des placebos habituels: report des cotisations sociales, prêts de trésorerie remboursement anticipé de la TVA ; et que dire de la stimulation annoncée des exportations quand, contre tout bon sens géopolitique, L’Europe impose un embargo à la Russie qui revient en boomerang sur nos éleveurs? Vingt-cinq ans après la proposition du gouvernement de la première cohabitation (alors refusée par les dirigeants agricoles) on revient à l’idée d’une politique contractuelle entre les producteurs et les industriels du lait et de la viande… qui s’en sont déjà prémunis en arbitrant le coût de leurs approvisionnements en France par des achats hors de nos frontières

    Alors que faire après tant de renoncements? C’est à Bruxelles qu’il faut porter le fer, là d’où sont venues toutes les dérives monétaires et libre-échangistes responsables du chômage et de la crise agricole.

    – En premier lieu il est impératif de rétablir les conditions d’une concurrence équilibrée entre les acteurs économiques au sein de l’Union européenne en harmonisant dans les plus brefs délais les politiques fiscales et sociales des Etats-membres dont la disparité crée des distorsions de concurrence (ce qui aurait dû être fait préalablement à la création de la monnaie unique).

    Dans une même logique il faut atteindre une parité de change équitable – un euro pour un dollar – afin de combattre le dumping monétaire qui perturbe gravement les échanges internationaux.

    – A l’évidence le retour aux grands principes de la Politique agricole commune s’impose. En conséquence on doit supprimer les primes, fixer des prix communs rémunérateurs et revenir à la préférence communautaire tout en évitant les excédents coûteux grâce au système de quantité maximale garantie (QMG) expérimenté avec succès à la fin des années quatre-vingts.

    Voilà qui va effrayer nos diplomates et nos hauts fonctionnaires terrorisés à l’idée qu’on ose porter atteinte au credo libéral et remettre en cause leur conviction que hors des sentiers qu’ils suivent et des maîtres qu’ils servent il n’y a pas de salut! Sont-ils assez naïfs pour croire que les Etats-Unis sont des parangons de vertu commerciale et qu’ils s’interdisent toute pratique protectionniste?

    Au cours de cette crise agricole et pour prix de leur malheur les paysans ont le grand mérite de dénoncer l’insigne faiblesse des politiques en charge des intérêts du pays, les abus de pouvoir et la perfidie de la Commission qui soutient la cause du «parti de l’étranger». Rien n’est perdu pour autant: le parcours de l’Europe est jalonné d’obstacles qu’ont surmontés par leur volonté et leur courage des hommes politiques dont l’Histoire a retenu le nom. Aux dirigeants actuels de suivre leur exemple.

    François Guillaume, 10/08/2015

    Source : FigaroVox – Vox société

    François Guillaume est un homme politique français et un responsable syndical agricole. Il a été ministre de l’Agriculture de 1986 à 1988 et est actuellement membre de Debout la France.

    Note : Un millier de tracteurs doivent se rassembler dans la capitale à l’appel de la FNSEA, le 3 septembre. Ils veulent obtenir des «rallonges» du gouvernement au plan d’urgence annoncé en juillet. Une société de fret ferroviaire agricole menace par ailleurs de bloquer le trafic des trains en région parisienne.. ( www.lefigaro.fr August 31, 11:01 AM)

    http://www.polemia.com/agriculture-francaise-bruxelles-ma-tuer/

  • Migrants: la Hongrie choquée par Fabius

    Le ministre hongrois des Affaires étrangères, Peter Szijjarto, a annoncé avoir convoqué aujourd’hui un représentant de l'ambassade de France à Budapest à la suite des critiques «choquantes» faites hier par son homologue français, Laurent Fabius, sur la clôture mise en place à sa frontière face aux migrants. 
    «Au lieu (de porter) des jugements choquants et infondés, on devrait plutôt se concentrer sur la recherche de solutions communes pour l'Europe», a déclaré le ministre hongrois des Affaires étrangères. «Il apparaît que certaines personnes en Europe sont toujours incapables de comprendre quelle pression stupéfiante et dramatique subit la Hongrie du fait de la migration via les Balkans de l'Ouest», a ajouté M. Szijjarto. 
    «Quand je vois un certain nombre de pays d'Europe qui n'acceptent pas les contingents (de répartition des exilés, NDLR), je trouve ça scandaleux», a déclaré, hier, Laurent Fabius, précisant que ces pays se trouvent «dans l'est de l'Europe». Il s'est également dit très «sévère» envers la Hongrie qui, selon lui, ne «respecte pas les valeurs communes de l'Europe» en ayant érigé une clôture à sa frontière avec la Serbie. 
    Pour lui, il faut «bien sûr» que la Hongrie démantèle ce mur et que l'Union européenne ait «une discussion sérieuse» avec les dirigeants hongrois. 
    La Hongrie, pays de transit pour des migrants et réfugiés qui cherchent à gagner l'Europe occidentale, a hâtivement érigé une clôture de fils de fer barbelés sur les 175 km de sa frontière avec la Serbie.

  • « C’est la politique qui a réactivé ma foi. »

    Lu dans Minute :

    F"Du haut de ses 25 ans, Marion Maréchal a asséné une sacrée leçon. Tranquillement. Avec la force sereine de sa foi chrétienne. Le moment le plus émouvant, parce que le plus personnel, est quand elle a confié que c’était la politique qui avait réactivé sa foi. Elle l’a dit comme ça : « C’est la politique qui a réactivé ma foi. » Parce qu’en politique, on oeuvre pour le bien commun – ou alors on oeuvre pour sa carrière mais là, on n’a rien à y faire. Et quand on est à l’écoute les autres, avec bienveillance – c’est Hervé Mariton qui a insisté sur ce mot –, on comprend que la politique est « une manière concrète de sa battre pour sa foi ».

    Des interventions de Marion Maréchal à l’université d’été du diocèse de Fréjus-Toulon, l’appel lancé par Marion Maréchal aux catholiques à s’engager en politique restera comme un temps fort de sa jeune carrière politique. Elle n’a pas éludé le questionnement que cela pose (« Est-ce que s’engager, c’est renoncer ? ») mais elle y a apporté toutes les réponses qu’un catholique peut attendre. L’engagement en politique peut-il éloigner de la foi ? Oui, si l’on oublie le bien commun et que l’on devient son propre objet.

    Mais l’assistance est restée muette, admirative ou stupéfaite, quand elle a témoigné que pour elle, au contraire, son entrée en politique l’avait rapprochée de la foi : « Pour moi, cela a été un vrai basculement. » Comme si, en s’engageant en politique, elle était devenue véritablement la chrétienne qu’elle n’était pas encore. Et tant qu’elle en était aux confessions, l’élue du Vaucluse a expliqué avec tout autant de sérénité qu’elle avait « choisi » le FN, surprenant aveu pour une Le Pen dont on imagine que si elle veut entrer en politique, elle suit le chemin familial. Et pourquoi le FN ? Parce c’est au Front national qu’elle a trouvé « la cohérence la plus manifeste entre la raison de la foi et la raison politique ».

    Marion Maréchal a aussi lancé, au nom de la « contre-génération 68 » à laquelle elle dit appartenir de façon « totalement décomplexée » : « Nous voulons des principes. Nous voulons des valeurs. Nous voulons des maîtres à suivre. Nous voulons aussi un Dieu. » Impressionnante."

    Michel Janva

  • Le patriotisme pour les nuls

    ls seraient donc finalement sympathiques les grands intellectuels républicains estampillés « dignes d'intérêt » par le média conforme. En ces heures sombres où les grandes institutions internationales, planétariennes pour ne pas dire cosmopolites défaillent, comme il serait bon de se lover dans la boîte crânienne des Finkielkraut, Bruckner, Elisabeth Lévy, afin d'apaiser nos petites angoisses de petits Français rabougris terrorisés par la terreur islamique, l'antisémitisme en provenance des oueds, l’homophobie du Palestinien au regard torve, l'intolérance principielle de cette fraction d'immigrés qui ne parvient pas à trouver quelque plaisir et à abreuver sa soif de spiritualité en regardant les 12 coups de midi de Jean-Luc Reichmann tous les jours sur TF1. Diable ! Des invertis sans ailes seraient jetés du haut d'obscurs immeubles quelque part en Syrie comme en témoigneraient des photos jaunies à l'heure du Smartphone renforcé. Voilà la Patrie en danger, la France oui, bande d'inconscients islamo-fascistes ! Oh douleur, la France meurtrie dans ses valeurs de fraternité et de liberté ! On suffoque dans les loges, le sentiment patriotique serait-il si érodé que cela en France ? Les Français auraient mal compris le message de leurs élites. Allez, lève la tête petiot, agite les drapeaux, mange du Justin Bridou, fais péter la sono, érige la Croix de Lorraine, écoute, tu as le droit, les grands patriotes de Valeurs actuelles tous les soirs sur France Info, abonne-toi à Causeur, offre des petits Rafales Majorette à tes gosses élevés au sauciflard, passe une journée au Parc Astérix avec les chances inadaptées pour la France, tu peux même voter Marine, l'héroïne de tes neurones fatigués. Voyez comment vous pouvez, vous tous, être fiers de la Patrie de Gambetta, Zay, Blum, De Gaulle, Boudarel, Enrico Macias, Simone Veil et François Hollande.

    Sérieusement, avec l'hérésie républicaine qui gouverne chimiquement (par la bêtise ou par tribalisme) et mécaniquement (par la laisse et le collier étrangleur) l'esprit de tous journaleux » n'importe quelle personnalité interviewée par ces imbéciles peut obtenir son certificat de patriotisme. Sous le prisme médiatique, Simone Veil devient ainsi une fief d'une certaine idée de la France à l’instar de Rocard, Chirac, Giscard, Juppé, le rabbin Sitruk et machin, les époux Klarsfeld, Roger Auque, le père biologique de Marion Maréchal, Yannick Noah, de même que DSK et n'importe quel dentiste sioniste abonné aux moyens courriers. A l'aune du patriotisme républicain, répétons donc que tout le monde peut s'enorgueillir au bon moment de cette étiquette recherchée en périodes de crise. C'est complètement gratuit mais ça n'a pas de prix. Après tout, tous les pédomanes prétendent aimer les enfants... Pourquoi les cosmopolites n'aimeraient-ils pas la patrie ?

    Le cas Hollande ou la grosse singerie d’un bouffon

    C'est bien parce que l'actuel président de leur république est un homme terriblement niais, si nigaud que cela en est indécent, qu'il est l'homme par excellence de la démonstration du criaillement pseudo-patriotique utilisé à des fins bassement politiciennes. Cet homme aux bourdes innombrables, préférant profiter de sa position "royale" pour faire le coq devant de fades actrices sur le déclin plutôt que de se battre pour la patrie dont il se contrefiche, ne peut plus  tromper personne. François Hollande est par excellence l'homme à la tête enfarinée. Cet homme paresseux, facile railleur de la vieille pauvresse édentée, hypocrite de la pire espèce faisant passer Bernard Kouchner pour un homme de cœur, est un menteur invétéré dont la carrière entière témoigne de la nullité affligeante, de la médiocrité sanieuse, du cynisme il est un acteur semblable à tous les prochains présidentiables triés sur le volet par l’engeance judéo-maçonnique. Un crétin qui fut trop longtemps un élève studieux, qui en a aujourd'hui gardé les oripeaux, mais qui derrière la série de représentations laborieuses qu'il enchaîne pour faire le job ne recherche que les plus goûteux plaisirs de la chair le maintenant oniriquement en vie. N'ayant jamais cru en rien sinon aux bonnes notes et à ses revenus, François Hollande, usé par toutes ces années de duplicité et de dissimulation, a fait preuve, encore une fois, d'une rare fourberie lors de sa causerie du 14-Juillet.

    Crâneur comme jamais, fier-à-bras grotesque, faquin absurde se considérant carrément comme audacieux, cet individu incontestablement perdu sur son trône en toc a cru bon, lui aussi, à son tour, d'exalter un prétendu patriotisme qui lui va bien. Là fit-il la preuve encore une fois de son incompréhension profonde de tout ce qui peut dépasser son petit être rabougri. Bref, en jouant la carte du "patriotisme", les traits naturels de ce triste sire, en particulier l'égoïsme et l'insouciance, ressortent comme si le véritable patriotisme rejetait cette tentative hasardeuse de greffe foireuse. Le lissage du maquillage, de l'éclairage et de la valse des caméras n'y faisait rien le 14 juillet dernier. Le patriotisme du bestiau, c'est celui de la propagande républicaine et universelle au service des intérêts oligarchiques. Un patriotisme doublement instrumentasse. Non seulement permet-il de mener des actions militaires à l'étranger précisément pour une ou plusieurs causes ne servant pas les intérêts de la France, mais il invite également, ce patriotisme de propagande, nos concitoyens à se montrer indulgents envers un pouvoir qui fait n'importe quoi. En résumé, il bâillonne le petit peuple se croyant solidaire envers un pouvoir enfin "patriote"... Ce patriotisme en plastique n'est qu'un ersatz de la grosse comédie patriotique néoconservatrice américaine suivant le traumatisme piloté du 11 septembre 2001 et qui ne servit qu'à vitrifier l'Irak et en particulier à exterminer les nationalistes "baassistes" de la région.

    Les flonflons patriotiques contre les nations

    Finalement, la pendaison de Saddam Hussein fut une action patriotique américaine même si les bourreaux qui ont mis la main à la pâte n'étaient pas yankees, tout comme la mort de Tarek Aziz dans une geôle patriotique doit être considérée comme un trépas patriotique. Hollande a lu l'argumentaire fourni par la CIA. Qui sait, demain priera-t-il peut-être républicainement en sécrétant deux larmes en public pour acquérir le soutien décisif du peuple attendri ? En tout cas, les flonflons patriotiques sont joués et l’on a sorti de la musette les petits fanions puant la naphtaline. Ecoutons l'ami Bézu et son nouvel air d'accordéon après avoir désigné Daech (on dirait un nom de lessive facile à retenir) comme l'ennemi absolu : « Ce que cherche ce groupe (les hommes de Daech), c'est nous diviser, faire qu'il y ait une guerre de religion, faire que nous puissions entre Français nous soupçonner. Nous devons être unis. Qu'est-ce que nous portons ensemble ? La patrie, c'est être sûr que nous portons les mêmes valeurs, les mêmes idéaux. » Des propos qui devraient effrayer ou écœurer les véritables patriotes qui n'ont pas oublié la panthéonisation de Jean Zay, déserteur et amateur d'Espéranto pour tous pour le résumer en deux mots.

    Hollande appelle à l'unité autour de l'idéologie cosmopolite, métisseuse, mondialiste, immigrationniste, laïque, féministe, xénophile, homophile, pornocrate contre le Pack Daech 3 en 1 l'intolérance gonflée à bloc par le média mondial et des officines pas très démocratiques. C'est grosso modo, d'ailleurs, ce qu'est devenu le ''programme" du Front national de Marine Le Pen qui présente les homosexuels et les juifs comme les premières victimes de l’intolérance et des figures de proue du patriotisme français. Poursuivons notre analyse du discours de ce champion de l'imposture. Plus loin, le marieur d'invertis ose prétendre qu'il percevrait « l'âme française » même si la puissance de l'expression est immédiatement tempérée par cette autre célèbre assertion gaullienne bafouillée par notre animal : « une certaine idée de la France ». Comme si l'histoire d'une nation millénaire ne suffisait pas à nourrir l'imaginaire des patriotes... Mais on connaît l'entourloupe depuis 1789 et cette défense de la république qu'"ils" appellent patriotisme. Evidemment, un tel menteur, un tel flûtiste, paresseux, qui ne comprend rien aux idées et aux principes et qui est incessamment alimenté en verbes par son oreillette volubile, un tel naquet devait nécessairement s'emmêler les pinceaux au cours de son allocution. Esclave depuis des décennies de la pensée ethnomasochiste, l'homme ne pouvait que se contredire dans la même minute, comme s'il était malade d'un toc idéologique : « Lorsqu'on met en cause l'âme française, on reste devant un corps vieilli. » Grandiose n'est-il pas ?

    Tout le monde il est patriote

    Le 13 juillet, pour répondre à Sarkozy qui, la veille, avait malmené Hollande en lui demandant, comme un médecin le ferait à un malade psychiatrique, de se "ressaisir", Manuel Valls (qui est au patriotisme ce que Michel Boujenah est à l'humour) définissait dans ce climat qui lui est consacré le patriotisme de notre temps, et le principe premier de sa vitalité : « Le président, est concentré (plus que jamais en effet). C'est le rôle de la France de trouver un compromis (Valls évoque la crise grecque). Et on viendrait affaiblir cela [...]. C'est comme cela qu'on aide son pays, c'est comme cela qu'on est un vrai patriote. » On remarquera au passage qu'il est toujours risible d'entendre un sioniste patenté parler de patriotisme et de donner des leçons en la matière aux autres, qu'ils soient sionistes, opportunistes surdoués, ou de simples citoyens tout nigauds, quand il ne s'agit pas de véritables nationalistes (comme les militants de l'Œuvre française persécutés par ce grand patriote de l'Entité), car, là, l'indécence est inacceptable, on ne peut rire de tout et l'imbécillité au pouvoir au service de l'Etranger finit par rendre nauséeux n'importe quel dur à cuire. D'autant plus que cette instrumentalisation politicienne du patriotisme finira par éroder le sentiment pur auquel il renvoie. C'est encore plus vrai aujourd'hui qu'hier puisque les politiciens de notre époque n'hésitent plus, éhontés, à évoquer publiquement cette instrumentalisation ! Nicolas Sarkozy, euphorique durant la campagne précédant l'élection présidentielle de 2007, avait initié ce mouvement en affirmant (devant des journaleux qui, bien sûr, ne relevèrent pas l'inanité du programme) qu'il fallait discourir vigoureusement, à droite, et parler de la France non par conviction, sincèrement, bref par patriotisme, mais pour attirer les électeurs vers le mouvement politique qu'il représentait alors. En somme, Sarko parlait tambouille politicienne, marketing politique à la télé, devant des millions de téléspectateurs satisfaits comme s'ils se contentaient d'un discours et seulement d'un discours, comme s'ils l'appréciaient comme ils avaient apprécié la veille le film débile en prime time sur TF1. (Aurait-on imaginé François Hollande, en 2012, déclarer qu'il fallait parler parfois en vrai socialiste de gauche pour leurrer, duper et garantir la défaite de la vraie gauche économique ?). Le 18 juin dernier, Juppé a agi de la même façon devant la tombe de De Gaulle. S’inspire-t-il de la campagne de Sarkozy de 2007 en suivant bêtement un mode d'emploi écrit par un tiers ? Mystère. Ce que nous savons cependant, c'est que Juppé; à l'instar de bien d'autres, prend les Français pour de grosses buses, à moins qu'il ne se rende pas compte, lui non plus, de la maladresse de son propos où la confusion entre beaux sentiments et machiavélisme et sociologisme s'avère patente. « Face à un monde bouleversé où le vivre-ensemble fait question, ose-t-il, le message de De Gaulle reste fort et actuel, c'est l'amour  la France, qu’il éprouvait, presque charnellement. Ce sentiment patriotique porté par le général, les Français en ont besoin. » Mais est-ce le peuple français qui a besoin de cette fade copie de patriotisme républicain ou l'Engeance aux manettes qui préfère un ersatz de sentiment national dévitalisé et inoffensif au tison ardent qu'est le nationalisme intransigeant ?

    Un secteur commercial à investir ?

    A la manière d'un plantigrade d'Alaska attendant que le saumon épuisé se jette dans sa gueule par inadvertance en remontant le cours de la rivière avant de crever, le Front national mariniste gobe le petit électeur se voulant patriote selon les standards du patriotisme autorisé. Comme l'ursidé gavé et ne cherchant qu'à s'engraisser avant l'hiver, l’imposteur se nourrit de l'électeur qui rapporte automatiquement de l'argent sous ce régime républicain du fric et du mensonge. L'électeur est croqué, il n'est que denrée, et il importe surtout de ne pas le réveiller mais plutôt de surfer sur ses chimères. L'important pour le marinisme, c'est de préserver ce petit coin de pêche que le pouvoir lui a prêté, de préserver cette activité de pêche rentable, de bouffer « tant qu'il y en a ». Il ne faut donc pas attendre de la part de la petite chaloupe de la Trinité qui a mis à la flotte le patriarche un quelconque sursaut politique, intellectuel et moral allant contre ses plus élémentaires intérêts mercantiles.

     

    François-Xavier Rochette Rivarol 23 juillet 2015

  • LE LIBÉRALISME, VOILÀ L’ENNEMI :

    Rappelons nous Patrick Le Lay déclarant « Le métier de TF1, c’est de vendre à Coca-Cola du temps de cerveau disponible »… De plus en plus, le système capitaliste actuel transforme « les chefs d’entreprises en serviteurs zélés, voire en esclaves dorés des actionnaires »(J.Peyrelevade). De nombreux libéraux constatent désormais les dégâts d’un système auquel ils n’apportent aucun remède n’osant s’attaquer aux racines du mal. « La seule opposition tolérée est celle qui accepte de se manifester au sein même du système, en a intégré les règles et fait mine d’intervenir à la marge en continuant à croire aux vertus autorégulatrices d’un marché planétaire dont elle profite par ailleurs ». 
    Pour connaître les solutions et avoir le courage de les envisager, il faut aussi observer la vie de nos aïeux et comprendre, sans oublier la leçon de l’empirisme organisateur : « la vraie tradition est critique ». Au regard des expériences passées et des conditions actuelles de l’économie et des modes de vie qui régissent les relations sociales, il faut faire un choix de société : soit le Libéralisme, soit la société communautaire protectrice garantissant la qualité des produits et la défense de ses producteurs/consommateurs. Choisir entre la société mercantile menant à un nouvel esclavage ou la France humaniste des Corps de métiers. Jusqu’à la Révolution de 1789, grâce à la volonté de ses rois, le travail de qualité fut préservé dans le respect de l’être humain. Étudiez l’histoire de la France Capétienne et découvrez comment maintes fois furent maintenues les règles de vie chrétiennes, les fêtes chômées, les privilèges spéciaux, les horaires de travail dans le respect des femmes et des enfants. Louis XV en son temps entendit les plaintes du peuple anglais soumis à l’esclavage industriel des puissances d’argent dans la complicité bienveillante de la couronne anglaise usurpatrice.
    Cet esclavage vint en France grâce à la Révolution, dans les valises des «Philosophes éclairés » et inonda notre pauvre pays exsangue des excès révolutionnaires. Le Libéralisme économique et la République, en définitive, ne font qu’un. Il serait chimérique de penser pouvoir garder l’un en excluant l’autre. C’est d’ailleurs ce que beaucoup d’esprits n’ont pas compris, ou pas voulu comprendre…

    Le socialisme, né des excès du capitalisme et en réaction à ceux-ci, ne remet pas fondamentalement en question le système, c’est pour cela que sa critique reste stérile. « Nous ne sommes pas les défenseurs du capitalisme. Le capitalisme est pour nous une création libérale qui non seulement désorganise l’économie et suscite des injustices mais qui, de plus, se trouve être le plus sûr soutien matériel de la Démocratie. Le capitalisme comme celle-ci instituent le triomphe de l’Or en détruisant la loi du sang ». Il existe une grande carte à jouer pour la francophonie si dans ces domaines nous participions aux demandes du Tiers monde. Bruno Wieseneck, dans un dialogue « père-fils » pas si imaginaire que cela, souligna les incohérences de cette génération post-68, celle qui veut « jouir sans contrainte » et, en somme, a renforcé puis « légitimé » ce que Mai 68 prétendait hypocritement combattre : «Il est interdit d’interdire de s’avilir : Mai 68 n’est pas une réaction anti-bourgeoise, tu le sais bien, elle représente au contraire le triomphe de la non-volonté, la fin de l’homme, la parousie du consommateur, la célébration hystérique de l’idéal petit-mec. L’ultralibéralisme est sorti tout armé de vos partouzes sinistres du Quartier latin. Ça ne gêne pas le bobo socialiste revendiqué que tu es de voir tous les anciens soixante-huitards gérer leur portefeuille boursier, mettre leurs enfants dans ce qui reste des écoles privées, appeler à l’ouverture des frontières pour faire rentrer encore plus d’immigrés tout en fuyant ces nouveaux esclaves du capitalisme dans des quartiers bien blancs et bien protégés ? ». Les royalistes, luttèrent pour la justice sociale dans la France post-révolutionnaire. La révolution de 1789, avant même de guillotiner et massacrer le peuple, le spolia de ses organisations professionnelles et de son patrimoine corporatif (servant aux œuvres sociales) par les sinistres et très libérales lois d’Allarde et Le Chapelier de 1791, véritables actes fondateurs de l’exploitation du prolétariat…

    La république interdit aux ouvriers de s’associer, diminua les salaires et obligea femmes et enfants aux travaux pénibles (14 heures par jour…) pour subvenir au salaire du mari. Celle-ci supprima aussi les fêtes religieuses et institua le Décadi, semaine de 10 jours de travail sans repos, sans doute pour mieux appliquer la formule de Benjamin Franklin, « le temps c’est de l’argent »…(selon Alain Decaux nous avions pratiquement autant de jours de repos avant 89 qu’aujourd’hui). Contre cela les royalistes s’opposèrent et se battirent contre les lois ignobles pour restaurer un semblant de législation sociale et humaine dans ce système qui ne l’était plus… « Quoi ! En moins de deux mois, un seul entrepreneur aurait pu réaliser trente mille francs de bénéfice net, et il s’étonne que les ouvriers auxquels il aurait dû ces immenses profits réclament dix centimes de plus par heure ! »(Berryer). Rappelons pour finir que La Tour du Pin reste d’une actualité brûlante : « l’objet de l’économie politique est d’organiser le monde de l’utile conformément à la justice et en vue du bien commun ». Déjà il s’indignait des délocalisations : « …là où il (le capitaliste) trouvait la main-d’œuvre ou la matière première à meilleur marché».

    Albert de Mun en 1841 proposait déjà une législation internationale, « …l’adoption d’une législation internationale qui permette à chaque Etat de protéger l’ouvrier,sa femme et son enfant,contre les excès du travail,sans danger pour l’industrie nationale ». On y voit une préoccupation humaniste bien plus réelle que celle des tenants des droits de l’homme.

    Le néo-libéralisme est en fait un retour aux sources des théories du XVIIIème siècle : « Tel est le legs d’Hayek et de sa famille. Une société sans Etat, des nations sans frontières et un corps social sans abri. ». La progression du régime de l’économie et des finances avec Jean-Jacques Servan Schreiber, Pompidou et Giscard : « Avec Foutriquet au pouvoir, l’argent ne trouvera aucun obstacle : dans la période d’attente et de détour, tant que la France n’est pas encore le rien promis pour l’an deux mille, l’internationale de cet argent, les sociétés multinationales entre autres, n’auront à redouter aucune intrusion un peu sérieuse d’un Etat qui abdique ses droits régaliens, la défense du pauvre comme l’indépendance nationale, ce qui n’empêche en rien l’exercice solitaire de sa tyrannie.» (Pierre Boutang ). En somme, et c’est la grande leçon que l’on peut tirer, rien de social ne pourra se faire sans une politique d’Etat digne de ce nom, sans un Etat conscient de ses devoirs et prêt à les assumer, pour le bien des Français…Recherchez dans votre histoire, c’est écrit dans la profondeur de nous-mêmes. Un minimum d’Etat garantissant les libertés citoyennes maximum, c’est le sens de notre choix…

    Notre Jour viendra !

    F. Winkler.

    http://www.actionroyaliste.com/