France et politique française - Page 3712
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Journal de bord de Jean-Marie Le Pen n° 407
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Crise de l’énergie en Ukraine à l’approche de l’hiver, les Français vont-ils encore payer ?
Xavier Moreau est un analyste installé en Russie depuis 14 ans. Il est l’auteur de la « Nouvelle Grande Russie » et l’un des intervenants principaux du site d’analyses politico-stratégiques stratpol.com.
Qui va payer la facture du chauffage des Ukrainiens ? Pour 2015 la question reste posée, mais en 2014, ce sont les Français et les Allemands qui ont payé le chauffage des Ukrainiens:Vidéo fort éloquente de ce qui nous a été soigneusement caché: de l’aveu même de Iatseniouk, le Premier ministre d’Ukraine, et du ministre des affaires étrangères de Russie: Sergeï Lavrov, le paiement de la facture énergétique de Kiev, en 2014, a été réglée par les Français et par les allemands. Explicite entrée en matière d’un journaliste allemand.
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Les autruches de bénitier, une espèce qui nuit au témoignage de l'Eglise
Un billet de l'abbé Michel Viot :
"Jacques Attali, bien meilleur connaisseur que moi de la chose politique, a parlé tout récemment de la « rentrée des dupes » ! Oui, on ne veut pas voir, on ne veut pas faire voir, et pire on croit qu’on n’est pas vu. L’autruche catholique a ceci en commun avec sa congénère socialiste, qu’elle vit dans l’utopie, à savoir pour l’une dans un christianisme qui n’a existé que dans les hérésies gnostiques, et pour l’autre dans un socialisme qui n’a fonctionné que dans les cerveaux d’utopistes, tout particulièrement en France. Dans les deux cas il y a des mythes fondateurs plus ou moins anciens. Pour les chrétiens le partage des biens dans l’Église de Jérusalem, beau fiasco que le livre des Actes des apôtres ne s’efforce même pas de cacher, pour les socialistes les trente cinq heures, qui à défaut d’être des heures saintes, sont néanmoins sacrées comme les vaches des Indes ! Lille veut peut-être concurrencer Lourdes ! Nous attendons le miracle (la baisse du chômage) depuis un moment, mais rien ne vient. Peut-être faudra-t-il revoir la façon de compter les chômeurs encore une fois ! Il est vrai que nos dirigeants ont des problèmes avec les comptes. Ils l’ont montré avec leur estimation du nombre de manifestants lors de la Manif pour tous !
Aujourd’hui, actualité oblige, nous allons en rester aux autruches de bénitier ! Les perroquets stipendiés par l’État, autres oiseaux, nous annoncent sur les ondes que le diocèse de Toulon a invité Madame la députée Marion Maréchal Le Pen à son université d’été ! Les autruches sortent la tête du bénitier et se pâment en chœur avec leurs sœurs rosacées. Puis elles regagnent leur “refuge”. En fait, cette parlementaire est invitée à un débat, où elle aura donc aussi droit à la contradiction, par un diocèse qui compte quelque 40 % d’électeurs votant pour le Front National. L’évêque, qui n’est pas une autruche et qui n’a pas envie de le devenir, avait le devoir de provoquer un débat, et c’est à l’honneur du responsable deFamille Chrétienneque d’avoir accepté de présider ces échanges.La presse catholique fait son métier quand elle favorise le dialogue, surtout entre catholiques. Car cette députée du FN est catholique, elle l’a prouvé clairement dans des débats sur des sujets moraux, à propos desquels d’autres n’ont pas toujours été clairs, surtout par rapport à leur électorat.
MaisFamille Chrétiennedéplait à certains parce que n’étant pas adepte de la pensée unique, et le diocèse de Toulon parce qu’il place toujours en avant sa fidélité au Saint Père, et non aux idéologies à la mode. Et quand il organise des débats politiques, il invite les personnes qui représentent officiellement les courants qu’il veut interroger. Dans d’autres cercles, on n’éprouve pas ce besoin, car on dispose de “permanents” sous la main, dans son clergé ou dans tel ou tel responsable laïc ! Les roses sont dissimulées, mais pas leur parfum !
Quand sera terminé le temps des autruches, mais ce n’est pas demain la veille, nous le verrons, viendra le temps des oies du Capitole. Et comme la Roche Tarpéienne n’est pas loin, les vautours joueront le dernier acte.
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Action Française - Rupture anthropologique de la révolution française à la LMPT
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Ce qu'il faut retenir de l'université d'été du PS
Provocation de Macron, divorce entre écolos et socialistes, militants indisciplinés… Le Scan revient sur les moments forts de cette édition de La Rochelle.
La polémique Macron
Le grand absent de cette université d'été a réussi à gâcher l'ouverture des débats. Vendredi matin, sa sortie de la veille sur la durée légale du travail est dans toutes les têtes. Et révèle une nouvelle fois les lignes de fracture au sein du parti. Jean-Christophe Cambadélis, patron de Solférino, est contraint de s'expliquer fébrilement en conférence de presse, et d'appeler ses troupes au calme. Le premier ministre, lui, a recadré par trois fois ce week-end son ministre de l'Économie, tant sur le fond que sur la forme.
La rupture PS/EELV
L'implosion du parti écologiste a bousculé le rendez-vous annuel des socialistes. François de Rugy, co-président du groupe écolo à l'Assemblée nationale, a démissionné du parti jeudi. Jean-Vincent Placé, son homologue au Sénat, l'a imité vendredi matin. Si bien que l'arrivée d'Emmanuelle Cosse, secrétaire nationale EELV, sur l'esplanade de l'Espace Encan, a concentré toutes les attentions. Les écolos se rapprochent du Parti de gauche pour les régionales, dans certains territoires, ce qui rend fous les socialistes. Jean-Marie Le Guen s'est même écharpé violemment avec Eva Sas, députée duflotiste, et David Cormand, secrétaire national adjoint des écolos, les accusant de participer à la défaite de la gauche. Réponse des intéressés: pas d'accord en 2017.
Taubira plébiscitée par les militants
Elle gagne à tous les coups à l'applaudimètre. La garde des Sceaux était présente samedi et dimanche à La Rochelle: au milieu des militants, elle est en terrain conquis. À chacune de ses déambulations, des petits groupes se forment autour d'elle pour la saluer, prendre une photo. Lors de la table ronde sur la République, elle a été plusieurs fois interrompue par des applaudissements. «Quand la gauche s'éloigne des catégories populaires, elle devient infidèle à elle-même», a-t-elle déclaré, critiquant en creux le ministre de l'Économie.
Le dîner des militants tourne mal
Samedi soir, attendu parmi les militants pour le traditionnel dîner des militants, Manuel Valls a été pris à parti par des jeunes socialistes. «Macron démission, Taubira Matignon», ont scandé plusieurs d'entre eux. Un accueil qui n'a pas franchement plu au premier ministre et au premier secrétaire du PS, Jean-Christophe Cambadélis, qui aurait demandé de façon musclée à certains de se calmer. Manuel Valls aurait, selon plusieurs sources, voulu s'expliquer avec l'un des militants, lui tapotant la joue amicalement pour lui remettre les idées en place. Un geste qui a vite été interprété et traduit comme une gifle selon la rumeur qui courait sur le Vieux Port et les réseaux sociaux.
Régionales
Tout le week-end, des ateliers sur chaque grande région étaient organisés. Le PS le martèle à l'envi: il faut faire le rassemblement des gauches dès le premier tour, aux régionales. «Une belle alliance populaire», comme le souhaite Jean-Christophe Cambadélis. Sauf que l'affaire semble bien mal embarquée. Même si rien n'est figé, partout, les écolos ont choisi pour le moment des candidatures autonomes ou des alliances avec le Parti de gauche. Les socialistes agitent la menace du vote frontiste, notamment en Paca et Nord-Pas-de-Calais-Picardie et étrille le choix des écolos sans ménagement. Aux abords de l'Espace Encan, les ténors socialistes le savent et le reconnaissent: le parti risque de connaître une nouvelle défaite électorale en décembre, d'autant que le moral des troupes est loin d'être au beau fixe.
Mathilde Siraud
source Le Figaro ::lien
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Immigration: pourquoi le patronat en veut toujours plus
Parce que l'immigration permet de payer les salariés toujours moins. C'est ce que dit un rapport du très sérieux et très officiel Conseil d'analyse économique, intitulé «Immigration, qualifications et marché du travail». Les blogueurs du Vrai débat l'ont décrypté. Instructif.
On se souvient du président Pompidou avouant peu avant sa mort qu’il avait ouvert les vannes de l’immigration en France à la demande des grands patrons, désireux de pouvoir bénéficier d’une main d’oeuvre nombreuse, docile et bon marché, d’une réserve quasi inépuisable à même de réduire les ardeurs revendicatrices des travailleurs français souvent organisés.
Quarante ans plus tard, rien ne semble avoir changé. Au contraire, les appels à l’immigration viennent toujours du même côté, et toujours pour les mêmes raisons. Seule différence : les secteurs économiques concernés sont désormais plus nombreux, dépassant le cercle du BTP ou de la restauration pour atteindre des professions autrefois épargnées telles que les ingénieurs ou les informaticiens
Ainsi, les rapports de la Commission européenne, du Medef ou du Business Europe (le Medef européen) n’ont eu de cesse depuis plusieurs décennies d’en appeler à toujours plus d’immigration. En 2008, le célèbre rapport Attali, commandé par Nicolas Sarkozy, dressait un tableau de plus de 300 mesures d’inspiration très libérale, parmi lesquelles une accélération de l’immigration. C’est d’ailleurs cette pente que suit le président de la République depuis son élection, à travers ce qu’il a nommé «l’immigration choisie» .
L’immigration souhaitée par le grand patronat pour faire pression à la baisse sur les salaires, voilà en résumé l’explication souvent avancée. Pour la première fois, un rapport « officiel », que nous avons décortiqué, confirme cette intuition.
Il date de 2009, et émane du Conseil d’Analyse Economique (CAE). Le CAE est un organe placé auprès du Premier ministre, peu réputé pour son caractère subversif dans la mesure où il regroupe tout le gratin des économistes français « officiels », ceux que les télévisions et les journaux acceptent de recevoir.
Vous allez le constater, la démonstration est sans appel.
Elle explique d’abord qu’en économie, la notion de « pénurie » de main d’oeuvre dans un secteur d’activité donné n’a pas de sens en période de chômage. C’est pourtant systématiquement ce facteur qui est mis en avant pour justifier le recours à l’immigration : le bâtiment peine à recruter tant de dizaines de milliers de travailleurs en France, il faut donc aller chercher la main d’œuvre ailleurs, entend-on souvent.
« Du point de vue de la science économique, la notion de pénurie n’est pas évidente » nous dit ce rapport, ajoutant que le « fait que certains natifs rejettent certains types d’emplois peut simplement signifier que les travailleurs ont de meilleures opportunités que d’occuper ces emplois, et donc que les salaires correspondants devraient augmenter pour qu’ils soient pourvus » (page 45).
Autrement dit, une pénurie de main d’oeuvre se forme lorsqu’un secteur n’offre pas les salaires jugés suffisants pour devenir attractif. Poursuivons le raisonnement, et alors on comprend qu’au lieu d’augmenter les salaires, le patronat a tout intérêt à créer une pénurie, qu’il comblera en allant chercher ailleurs une main d’oeuvre prête à accepter des salaires plus faibles.
C’est la conclusion à laquelle le rapport parvient sans ambiguïté : « Dans le cas du marché du travail, cela signifie qu’à la place de l’immigration des années soixante on aurait pu envisager une hausse du salaire des moins qualifiés » (page 46).
Le rapport du Conseil d’Analyse Economique recense également une série d’études françaises et étrangères qui ont tenté de chiffrer l’impact de l’immigration sur les salaires : « Atlonji et Card [deux économistes] trouvent qu’une hausse de la proportion d’immigrés d’un point de pourcentage réduit le salaire de 1,2% » (page 37)
« Hunt [une autre économiste] trouve qu’une hausse de la proportion de rapatriés d’un point de pourcentage a réduit le salaire d’environ 0,8% » (page 37).
Concernant les Etats-Unis, « Borjas [un économiste] conclut son étude en affirmant qu’entre 1980 et 2000, l’immigration aurait accueilli l’offre de travail d’environ 11%, ce qui aurait réduit le salaire des natifs d’environ 3,2%, et que cette réduction frappe la plupart des catégories d’expérience et d’éducation, mais de manière inégale » (page 38).
Voilà des éléments qui devraient éclairer le débat public sur l’immigration. Il est regrettable que dans notre pays une chape de plomb irrationnelle rende toute discussion sur ce sujet quasiment impossible, ce qui a le précieux avantage de permettre aux gouvernements de gauche comme de droite de continuer à mener la même politique favorable aux desiderata du grand patronat.
Le vrai débat - Blogueur associé 28/04/2010
Correspondance Polémia 28/05/2010
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France : l’armée se prépare à la guerre civile. Rumeur ou réalité ?
L’armée française compterait, dit-on, 20 % de musulmans. Leur loyauté sera-t-elle assurée en cas de troubles ?
Selon le journal britannique The Telegraph, qui reprend des informations du Canard enchaîné et qui s’appuie aussi sur une source anonyme (dont on ne peut, donc, pas vérifier les dires !), issue des services secrets, des événements pires que le 11 septembre se prépareraient en France ! On menacerait d’abattre des avions de ligne avec des missiles. On aurait introduit sur notre territoire des armes lourdes. L’armée française préparerait des plans afin de reconquérir des zones de l’Hexagone, tombées au pouvoir de terroristes islamiques. Cet article annonce donc un avenir apocalyptique pour la France. La menace est-elle réelle ou s’agit-il d’un délire de journaliste ? Personnellement, je pencherais pour la deuxième hypothèse. Néanmoins…
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Le Front National est le réceptacle par défaut de la Manif pour tous
C'est l'analyse du sondeur Jérôme Sainte-Marie (Louis hHrris, BVA, PollingVox) qui répond dans le Figaro à propos du vote FN chez le catholiques:
"En dépit de la prudence de la direction du Front national lors de la contestation de la loi Taubira, la Manif pour tous a construit un espace commun [entre FN et LR]. Toute une jeune génération de militants, et donc sans doute de futurs cadres politiques, s'est construite dans ce mouvement. Les Républicains n'en sont pas le réceptacle naturel, du fait de leurs ambiguïtés sur le dossier.
C'est un peu par défaut que le Front national en est le bénéficiaire. Les scores élevés de ses listes aux européennes dans l'ouest francilien en furent le signe. C'est une sorte de revival des années 1980, lorsque le parti de Jean-Marie Le Pen prospérait parmi les milieux catholiques mobilisés contre la loi Savary sur l'enseignement. Certaines personnalités frontistes comme Marion Maréchal-Le Pen s'inscrivent dans cette logique. L'exaltation des identités particulières qui fleurit ces dernières années en France a réveillé celle du catholicisme politique, l'actualité internationale fait le reste. Il y a donc une cohérence à ce que le vote catholique ne soit plus un obstacle à la progression du Front national."
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Terrorisme : Un 11-septembre français? L’alarme des services de renseignement
Source : RT en français
La France va-t-elle connaître une attaque comparable à celle qui a vu l’effondrement du World Trade Center ? C’est l’inquiétude des services de renseignement français qui avertissent sur une possible recrudescence de la violence terroriste.L’information a de quoi inquiéter. Selon une source des services français qui s’est confiée de façon anonyme au journal britannique The Telegraph, lequel reprend aussi en partie un article du Canard enchaîné, la France risque de connaître des troubles terroristes croissants.
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Mondialisation, Schengen et migrants : le retour de maladies qu'on croyait éradiquées
Peste, syphillis, gale, rougeole, etc. signent leur retour :
"Aux Etats-Unis, deux cas de peste ont été détectés chez des touristes après la visite d’un parc naturel situé en Californie. Cet épisode n’est pas sans rappeler la résurgence régulière de maladies que l’on croyait disparues dans les pays développés et plus spécifiquement en France. Cette dernière a connu un véritable épisode épidémique de rougeole à partir de 2008, avec un pic en 2011. Quinze mille cas ont été recensés pour cette seule année alors que 40 cas étaient déclarés en 2006, précise l’Institut de veille sanitaire (InVS). Entre le 1er janvier 2008 et le 31 avril 2015, 24 000 cas ont été déclarés en France et dix personnes en sont décédées (...)
Parmi les maladies en résurgence, il faut noter le retour de la syphilis. Souvent associée aux poètes maudits, cette infection sexuellement transmissible fait désormais partie de notre époque.La déclaration obligatoire depuis 1942 des cas dépistés a été supprimée en 2000, leur nombre étant devenu anecdotique. « Depuis le début des années 2000, on observe une recrudescence de la maladie, en lien avec une moindre utilisation du préservatif », note l’InVS. Aucun chiffre n’est officiellement disponible sur le nombre de personnes qui seraient aujourd’hui touchées par cette maladie.
Souvent associée à la pauvreté, la gale fait aussi son retour en force. On se souvient du cas du camp de migrants à Calais qui avait été démantelé à cause de la maladie en 2014. Aucune statistique officielle n’est disponible sur cette maladie, car sa déclaration auprès des autorités n’est pas obligatoire.Néanmoins, l’incidence de la maladie a été calculée par le Haut Conseil de la santé publique à partir des médicaments vendus. Il répertorie pour 2010 au moins 328 cas pour 100 000 habitants, soit au moins 200 000 cas sur l’ensemble de la population française. L’augmentation représenterait 10% depuis 2002".