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France et politique française - Page 3761

  • L’idéologie dominante relativise le mythe fondateur des Lumières

    La réforme du collège de Najat Vallaud-Belkacem prévoit que l’enseignement des Lumières en Histoire sera optionnelL'Homme Nouveau a demandé au Professeur Xavier Martin son avis. Extrait :

    Images"[...] Ladite annonce me laisse sans voix : j’ai cru d’abord que mes oreilles me trahissaient. Alors oui, pourquoi ? La France, pays des Lumières, pays des Droits de l’homme, pays des « valeurs de la République » : c’est un tout magmatique dans l’inlassable formatage médiatico-académique ici rappelé. Le sacro-saint anti-racisme (imaginaire), l’idolâtrée (mais sélective) liberté d’expression se prévalent jour et nuit des Lumières… La perspective de délaisser à la légère un adossement théoriquement aussi flatteur, de disqualifier voire mettre au rebut ce resplendissant esprit des Lumières comme une vieille chaussette, est pour le moins énigmatique, et laisse songeur. [...]

    Bref, à la question posée, je vois une seule explication rationnelle, mais j’ai du mal à y souscrire résolument : depuis vingt ans, une certaine relecture des Lumières a malmené assez vivement notre vulgate républicaine à cet égard. Elle montre sans grand mal, à la faveur d’une immense masse de citations, que ce courant, sous maints rapports déterminants, a été violemment le contraire de ce dont on le crédite :négation de l’unité de l’espèce humaine, hyper-élitisme forcené, mépris des gens de couleur, des femmes, des gens de condition modeste, mécanisation du comportement des individus(le fameux Homme Machine, 1747), donc négation du libre arbitre et conception mécaniciste des relations interindividuelles(donc, ipso facto, sociopolitiques),biologisme scientiste inclinant au racisme et à l’antiféminisme, absence de confiance dans la raison humaine(oui !),animalisation du petit peuple… Cette énumération, sévère quoique incomplète, souffrirait quelques nuances, voire ponctuellement quelques solides tempéraments, mais elle résume assez nettement la tendance lourde du dossier.

    [...] Sur cette profonde et diamétrale restitution, abondamment documentée, des vraies « Lumières »,les grands médias, comme on s’en doute, ont fait silence. Et néanmoins l’occultation n’est pas totale. Au moins modestement le vrai, en cette matière, progresse et s’insinue, et sans bruit, vaille que vaille, par capillarité, s’infiltre aux interstices. Conséquence : les tireurs de ficelles (s’ils existent) ont peut-être jugé meilleur d’abandonner sans tambour ni trompette ce glorieux champ de bataille.[...]

    Il est toutefois vrai que depuis le bicentenaire de la Révolution, qui au fil de colloques richement subventionnés, avait en fait bien défraîchi l’image convenue de cette dernière, la tendance del’idéologie dominante est de prudemment relativiser ses mythes fondateurs de 1789 (donc des Lumières) pour transplanter résolument son camp de base référentiel autour de 1945. [...]"

    Michel Janva

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • Chouchoutons nos djihadistes ! (Présent 8393)

    « Réinsertion au cas par cas », « suivi individualisé »… Remis mercredi au Premier ministre par son auteur, le rapport sur la « déradicalisation » rédigé par le député socialiste des Hauts-de-Seine Sébastien Pietrasanta est l’exemple-type d’une réponse totalement inadaptée et particulièrement coûteuse au « djihadisme français »

    Des « nounous » pour les égorgeurs ! 
    8393-P1
    Commandé par Valls au lendemain des attentats de janvier, ce rapport de 90 pages intitulé La déradicalisation, outil de lutte contre le terrorisme était censé apporter une réponse percutante au problème des djihadistes français. Mais, comme l’on pouvait s’y attendre, la trentaine de propositions formulées par Pietrasanta montrent que le gouvernement socialiste n’a pas pleinement réalisé que notre pays était en guerre.
    L’idée même d’une possible réinsertion de ces individus fanatisés au point d’avoir perdu toute notion de la valeur de la vie humaine, ayant pratiqué la décapitation à tour de bras et prêts à se faire exploser à la première occasion, montrait à quel point nos élus sont à côté de la plaque. Mais avec Pietrasanta, l’affaire tourne à la farce.
    Partant en effet du principe que les djihadistes français présentent des profils divers et que « la question religieuse est en réalité peu présente dans la radicalisation », le député socialiste préconise alors des réponses « au cas par cas » et un « suivi individualisé » des personnes concernées.

    Concrètement, Pietrasanta propose de « mettre en place un système de mentor à la danoise pour l’accompagnement des radicalisés ». Certains étant traités en milieu ouvert par des équipes de psys, éducateurs et autres assistantes sociales. D’autres dans un centre de déradicalisation tourné vers la réinsertion, avec une réponse pluridisciplinaire pour répondre à des parcours de vie où les individus sont « en rupture avec leur famille, la société, et (…) en quête de reconnaissance ». Les plus dangereux, enfin, allant en prison, dans de nouveaux quartiers dédiés où serait proposé « un programme de déradicalisation spécifique pour chaque détenu », supposant une meilleure formation du personnel pénitentiaire et des aumôniers musulmans.

    Il faut surtout empêcher leur retour

    Enfin, le rapporteur de la loi antiterroriste précise qu’« un contre-discours (…) doit être porté par des associations ou des acteurs publics reconnus et sur lequel la jeunesse peut s’identifier ». Un « contre-discours » totalement improbable dans un pays qui se refuse obstinément à désigner l’ennemi et ne cesse de crier à l’amalgame…
    Bref, des propositions qui, non contentes d’être totalement irréalistes, seraient aussi, si elles étaient mises en œuvre, très coûteuses pour les Français qui ne souhaitent pas voir revenir chez eux des gens qui n’ont rien à y faire. Lutter contre ces ennemis de notre pays, c’est en effet d’abord les déchoir de leur nationalité française, leur interdire de poser le pied sur le sol national, et par conséquent rétablir nos frontières.

    Franck Delétraz

    http://fr.novopress.info/

  • Le désaveu des Français pour le système : un fantasme

    Selon moi, on accorde beaucoup trop de crédit à l’idée qui voudrait que les Français commencent à changer en profondeur leur vision de la politique et du système. Une évolution existe certes et on ne peut la nier. Les marqueurs en sont le vote FN ou le rejet de l’immigration mais il faut garder à l’esprit que notre époque se caractérise avant tout par la stupidité et la duplicité de nos contemporains, ce qui doit amener à la prudence. Face à une lobotomisation générale et fortement ancrée, les signes d’un grand réveil des Français me paraissent bien minces en comparaison des dangers qui pèsent sur nous.

    La foi dans les hommes politiques se porte ainsi mieux dans notre pays qu’on ne le croirait. Beaucoup de Français ont beau en avoir marre, être pessimistes, craindre l’avenir, traiter les politiciens de pourris, un bout d’eux veut encore croire dans le système et sa perpétuation en « mieux » dans un futur proche. Chez certaines catégories de la population, cette croyance prend presque des airs religieux. Une fois qu’on célèbre un saint, c’est pour l’éternité ! Cela explique sans doute la popularité d’un certain nombre de tristes personnages que tout individu normalement constitué souhaiterait mettre en prison si ce n’est au pilori ou à l’échafaud. Malgré des tendances actuelles et réelles démontrant que les Français changent, une partie non négligeable d’entre eux ne sait pourtant pas imaginer autre chose que ce qu’ils connaissent ; ils retombent, en conséquence, inévitablement dans les mêmes pièges (« La politique doit se faire dans le cadre de la République » ou inepties du genre). Le lavage des cerveaux a été profond et, bien qu’il soit de plus en plus combattu par l’information libre, une bonne partie de la population reste très marquée par les médias et son addiction à la télévision. Cela est particulièrement vrai chez les « seniors », invariable soutien au système en place. C’est bien moins le cas chez les jeunes comme le rappelle Julien Langella dans son livre La jeunesse au pouvoir, que j’ai chroniqué il y a peu en ces pages (ici). Voilà déjà une touche positive dans un tableau général qui l’est moins que ce que beaucoup de dissidents pensent.  

    Certains tristes sires dont les talents ou le parcours ont été mythifiés conservent un taux d’estime respectable chez nos concitoyens. Voyez par exemple les Cohn-Bendit ou DSK qui malgré les critiques qu’on entend formuler à leur égard restent plus populaires voire soutenus qu’on ne le penserait (idem pour les Fabius, Sarkozy ou Chirac). Malgré tout ce qu’ils représentent, malgré tout ce qu’ils ont fait, une bonne partie des Français ne les détestent toujours pas. Faites le test autour de vous et tirez-en les conclusions qui s’imposent. On se dira contre leurs idées mais, tout de même, « DSK est un économiste réputé, il a été au FMI »… Il ne peut donc être condamné qu’avec la mollesse qui caractérise notre époque… et de telles « condamnations » valent, pour moi, acceptation tacite du système et de son emprise. Cherchons en priorité les points communs entre les deux figures citées plus haut, bien représentatives de la soi-disant gauche française et de l’oligarchie en place. N’importe quel propriétaire d’un cerveau devrait se défier d’eux, une fois considérés les faits suivants : une origine juive qui les attache avant tout aux leurs et à Israël , ce qui est bien normal mais pas vraiment propice à nos intérêts ; une haine viscérale de notre pays qu’ils disent servir pour mieux le transformer, le nier et le détruire dans sa substance ; un attachement messianique aux droits de l’homme (surtout non-européen), à la mondialisation et à l’uniformisation raciale, culturelle et sociétale ; une volonté implacable vis-à-vis de ce qu’ils considèrent être leurs « missions »; enfin, une sexualité complètement déviante, et c’est peu dire si l’on prend l’exemple de Cohn-Bendit le pédophile… qui est loin d’être un cas isolé dans ces milieux.

    Un scandale vient encore d’éclater en Allemagne où les Verts de là-bas, les Grünen, ont soutenu et toléré pendant des années la pédophilie et comptaient parmi leurs membres des criminels sexuels notoires. Dany le Rouge, qui a acquis facilement, comme tout le monde, la nationalité « française » il y a deux mois, faisait partie lui aussi des Grünen et ne s’est pas privé pour profiter des enfants quand il le pouvait... Cela ne l’a pas empêché de mener sa carrière politique avec succès et d’obtenir les votes de millions de connards (près de 17% aux européennes de 2009 pour Europe Ecologie). Parlez un peu autour de vous de « Con-bandit » comme disait JMLP, vous constaterez que peu de gens vont le vouer aux gémonies…

    Ouf ! Du côté de DSK, c’est plutôt les femmes : blanches, noires, grosses, maigres, putes, avocates, journalistes ou femmes de ménage, il ne fait pas de discrimination mais est connu pour être très insistant car on ne refuse rien à un homme de sa trempe ! DSK symbolise l’hyper-classe mondialisto-libérale dans ce qu’elle a de pire. Celle qui contrôle les Etats, les institutions mondiales, les banques et les grandes entreprises ; celle qui est au-dessus des lois et qui s’en sort toujours, quoi qu’elle fasse ; celle qui décide pour vous et vous transforme en esclaves. Croyez-le ou non, DSK revient sur le devant de la scène comme si de rien n’était, certes un peu affaibli par 4 ans d’affaires judiciaires mais avec la pêche quand même ! Tous les journaux reparlent de lui et doivent jouer une partition déjà prévue de longue date avec sondages et articles à la clé. Nous préparent-ils le retour triomphal de l’ancien mari d’Anne Sinclair ? Celui-ci a beau déclarer en avoir fini avec la politique, on sait que l’on peut s’attendre à tout avec ce genre de personnages, faux-jetons et manipulateurs de première catégorie… Quoi qu’il en soit, il est le deuxième candidat de gauche préféré par les Français pour 2017 selon un récent sondage à prendre avec des pincettes certes mais qui doit avoir quelques onces de véracité. Souvenez-vous de quelle aura il bénéficiait il y a 5 ans ! On le voyait déjà président de la république en 2012 et tout allait devenir merveilleux sous sa gouvernance éclairée… Vérifiez chez vos collègues de bureau, chez les gauchistes de votre entourage, rien n’a réellement changé! Ce sont des religieux qui ne remettent jamais en cause leurs croyances de bisounours et voueront un culte éternel à la sacro-sainte démocratie et aux divinités encensées par les médias, surtout si elles ont un petit côté non-conventionnel. Comme DSK quoi… Lisez plutôt (je souligne):

    « "Les données concernant Dominique Strauss-Kahn sont particulièrement inattendues", note le politologue François Miquet-Marty […] Selon ce dernier, DSK a pour atouts "une dimension "hors système", notamment à la faveur des procès en justice; à l'opposé l'image d'une "compétence" confortée cette fois au cœur du "système'", ainsi qu'"une détermination, une force perçues". Ainsi, DSK apparaît comme le candidat compétent pour lutter contre le chômage, avec une meilleure image chez les ouvriers (40% d'opinions favorables) que les autres candidats étiquetés à gauche. » (source)

    Cette analyse à la con, eh bien, je suis certain que bien des Français la partagent. Malheureusement. Les gens sont arrivés à un tel niveau de bêtise aujourd’hui, leur ignorance et leur crédulité sont telles qu’on peut y croire. Oui ! Les Français aiment qu’on leur la mette depuis des décennies, pourquoi cela changerait-il ? Parce qu’on obtient 25% de votes FN ? Qui sont, je vous le rappelle, de simples votes, rien de plus, pas des promesses de rébellion. Alors que notre pays se meurt et est envahi par 12 à 15 millions de non-Blancs, nous, on met 25% de votes FN sur la balance. Oui, on peut être confiants ! Haut les cœurs ! D’autant qu’au FN, on écoute du Rap, on salue la mémoire de l’ordure qu’était Charles Pasqua et on soutient les médias contre ses propres membres (affaire Gollnisch du 1er mai)… Difficile voire crétin d’espérer d’un tel parti le salut de la France... Prenons-le pour ce qu’il est : un outil d’évaluation du ras-le-bol des Français face à un certain nombre de questions et c’est tout. En fait, il représente à merveille le Français de base qui rejette à raison l’immigration, vote FN mais se gave de télévision et écoute du rap où lui, ses enfants et son peuple sont raillés et humiliés. Que doit-on en conclure ? Que le rejet du système actuel est loin d’être une évidence pour la majeure partie de la population qui n’aspire, en réalité, qu’à la tranquillité (raison de son rejet de l’immigration) et à rien d’autre. Elle n’a que faire de nos vertus, de nos idéaux, de nos élans révolutionnaires. Elle veut consommer et partir en vacances. Elle préfère écouter les médias « qui mentent tout le temps » mais qui sont suivis quand même… Le taux d’abstention montre surtout la paresse d’un peuple qui n’a d’avis sur rien hormis ses petits problèmes quotidiens et ne peut être pris comme un signe solide de rejet du système, comme on l’entend trop souvent. Les gens s’en foutent et ne comprennent rien à une politique qu’ils ont délaissée (l’oligarchie a d’ailleurs tout fait pour les en dégouter et les en séparer mais c’est un autre sujet).

    Soyons lucides, les Français restent globalement enfermés dans leurs habitudes et ont peur du changement, voilà pourquoi le système UMPS perdure encore malgré la présence d’un FN de moins en moins dangereux pour lui (l’a-t-il été un jour ?). Sarkozy n’a pas eu trop de mal à revenir sur le devant de la scène, si ? Moi, j’entendais après son quinquennat des discours du genre : « il nous a bernés », « on ne se fera plus avoir » etc. Or, je constate juste qu’il n’en est rien et que tout a été, de nouveau, oublié sauf dans de rares cas… La vérité est que la grande majorité de nos compatriotes reste très attachée au système, la masse voulant la même chose en enlevant les immigrés et en ayant un pouvoir d’achat supérieur, c’est tout. Le reste, la structure même de la société libérale et hédoniste, est finalement très peu remis en question. Les Français veulent retrouver les 30 glorieuses, un point, c’est tout. Ils ne veulent pas de révolution ou ne serait-ce que d’un réel changement. Arrêtons donc de fantasmer et revenons sur terre. Parlez autour de vous, à des gens venant de milieux diversifiés et vous verrez le résultat ! « Les gens en ont marre »… Mais bien sûr! Comme à Calais où la population est bien apathique, très loin de l’esprit Charles Martel… Avec un ras-le-bol de cette force, l'oligarchie peut dormir tranquille.

    Heureusement, je pense qu’une partie du peuple commence à se poser, peu à peu, quelques bonnes questions. Espérons qu’elle y trouve assez vite des réponses car les murailles sont prêtes à s’effondrer…  J’en veux pour preuve cesondage indiquant que près de deux tiers des Français déclarent ne pas être touchés quand la classe politique et celle aux affaires en priorité, emploie les termes « République » et « valeurs républicaines » dans leurs discours. « Ces termes ont été trop utilisés et ont perdu leur force et leur sens ». Leur sens, pas sûr… L’objectif principal se cachant derrière ces mots a toujours été de détruire la France réelle, ce qui est toujours le cas en 2015, plus que jamais d’ailleurs. Qu’on en prenne déjà un peu conscience est un premier pas. Il reste tout un dur chemin à parcourir. Et le temps passe vite. Et l’histoire n’attend pas les trainards. A moins d’évènements exceptionnels, les Français ne risquent pas de sortir de leur léthargie et continueront à subir et à accepter, comme ils en ont l’habitude.

    Rüdiger / C.N.C.

    http://cerclenonconforme.hautetfort.com/

  • Marion Maréchal-Le Pen, Député de Vaucluse, était l’invitée de Jean-Jacques Bourdin sur BFM-TV.

  • Vol d’explosifs à Miramas, un site militaire « mal équipé pour sa protection »

    « C’est la merde », reconnait un officier, après les révélations d’Europe 1 sur des vols de dénotateurs, de pains de plastic et de grenades dans un dépôt militaire à Miramas (Bouches-du-Rhône). Selon le journaliste Alain Acco, les faits se sont produits dans la nuit de dimanche à lundi. « 180 détonateurs - électroniques et pyrotechniques - ainsi qu’au moins une dizaine de pains de plastic et une quarantaine de grenades » ont disparu, indique-t-il. La gendarmerie, sur les lieux depuis hier soir, est chargée de l’enquête. On ignore évidemment tout des auteurs de ce vol - terrorisme ou grand banditisme ?

     

    Le vol a eu lieu dans une "alvéole" (c’est-à-dire un bâtiment) de la zone de regroupement et d’attente (ZRA) de Miramas, le grand site logistique de l’armée dans le sud de la France, d’où partent les matériels pour les opérations extérieures. Le site de l’effraction (Groupement munitions de Miramas) est placé sous la responsabilité du SIMu, le Service Interarmées des Munitions, un organisme créé en 2011.

    Environ 150 personnes, civils et militaires, travaillent sur le site, qui est protégé par des unités tournantes de l’armée de terre, avec des chiens. Depuis les attentats de janvier, la protection des sites sensibles relevant des armées a été renforcée dans le cadre du plan Cuirasse. Une source militaire le reconnait toutefois : « Miramas est grand, vétuste, mal équipé par sa protection ». La preuve en est faite. [....

    La suite sur Secret Défense

    http://www.actionfrancaise.net/craf/?Vol-d-explosifs-a-Miramas-un-site

  • « Nouveaux réactionnaires » : la fin de l’hégémonie intellectuelle de la gauche ?

    À première vue, l’année 2002 aura été marquée par le triomphe, à la romaine, de la pensée unique dans la vie politico-médiatique, avec son apogée orwellien de l’entre deux tours de la présidentielle, et ses flots de “mutins de panurge”(1) défilant à l’appel de la cléricature politiquement correcte et meuglant les slogans convenus de l’intelligentsia de gauche.
    Mais cette apparente domination des “maîtres-censeurs”(2) pourrait bien s’avérer être une victoire à la Pyrrhus tant leur mainmise idéologique semble avoir été ébranlée, en même temps, dans le monde intellectuel et journalistique, notamment à l’occasion de la polémique sur les “nouveaux réactionnaires”(3), le knock out final ayant été donné de fort belle façon le mois dernier par l’écrivain Michel Houellebecq(4).

    Qui sont donc ces nouveaux réacs, rejetons improbables autant qu’inattendus de la Bête immonde, pour affoler à ce point la nomenklatura qu’elle a cru bon de lancer ses chiens de meute à leurs trousses ?
    Si l’on en croit Daniel Lindenberg, promu procureur pour l’occasion, dans son réquisitoire, Rappel à l’Ordre(3), il s’agit d’à peu près tous les penseurs, écrivains, chercheurs, qui ne communient plus au “club des conformistes heureux”, selon la jolie formule de Pierre-André Taguieff(5), lui-même au banc des accusés malgré son antiracisme déclaré et militant. Son crime ? Avoir eu le toupet, l’arrogance, de ne pas donner dans la “vigilance magique” des cerbères idéologiques mais d’avoir étudié, scientifiquement, intelligemment, les tenants et les aboutissants de la contestation populiste en France, ses sources doctrinales ou ses causes réelles, comme le sentiment de “triple dépossession” de leurs libertés ressenti par nos compatriotes en proie à l’immigration, le technocratisme bruxellois et la mondialisation libérale. C’en était trop pour les “bien-pensants”(6) qui, depuis bien longtemps, ont abandonné le combat argumenté et le débat des idées contre leurs adversaires, transformés en ennemis du genre humain qu’on excommunie, qu’on anathémise, mais avec lesquels on ne débat plus. Dialoguerait-on avec le Mal ?

    Lindenberg, mandaté par les caciques du Monde et les tenants de la bien-pensance, dénonce donc cette “pente glissante” qui, de la critique apparemment bénigne de l’actuelle praxis démocratique, aboutirait au fascisme pur et dur, par étapes, en passant par l’insupportable et coupable “passéisme”, “furieusement réactionnaire”… Tout est dit.
    Et, bon commissaire politique (dont il a d’ailleurs le style caricatural, genre soviet bolchevique des années 20), Lindenberg publie donc sa longue liste de proscription, qui va des “repentis” comme Taguieff, Finkielkraut, Manent, Gauchet, aux écrivains non-conformistes que sont Muray, Houellebecq, Dantec ou Nabe, sans oublier les horribles “nationaux républicains” de Marianne où officient entre autres Elisabeth Lévy, auteur d’un coruscant pamphlet sur nos gardiens du Temple(2), et Philippe Cohen, qui s’apprête à faire paraître un ouvrage mettant en cause le “journal de référence”, bible quotidienne des “socialo-libéro-libertaires”(5) au pouvoir dans le monde médiatique.

    Et si l’on en croit Maurice Maschino(7), très remonté contre Alain Finkielkraut, coupable d’avoir soutenu Renaud Camus, puis relaps avec Oriana Fallaci, la charrette des condamnés doit aussi embarquer tous les tièdes, les socio-traitres comme Luc Ferry, qui fricote avec la droite, Julliard et Joffrin, “embourgeoisés”, ou encore Philippe Sollers, qu’on croyait dans le camp du Bien depuis la “France moisie” ou son alignement lors du procès Camus mais qui, depuis, a osé publier Nabe dans sa revue l’Infini… Crime inexpiable, bien entendu.

    Bref, la liste est longue des excommuniés et leurs crimes variés, qui n’ont finalement de commun que leur rejet du discours dominant, installé dans les éthers droit-de-l’hommesques de l’univers intellectuel français.

    Pour les discréditer, pour les faire taire, quelle meilleure stratégie que la bonne vieille méthode, qui a fait ses preuves depuis des décennies, de la “force d’intimidation”(5), bien stalinoïde, qui consiste à jeter en pâture des noms dans la presse, accolés d’épithètes infamantes justifiées par des citations tronquées, et amalgamés ensemble sans distinction ?
    Ainsi démasqués, honteux et confus, les coupables, sans doute, “allaient se disperser comme des petites souris, jurant que jamais eux, les autres peut-être, mais eux non, oh ! quel méchant procès.” (4) Il n’en fut rien, si l’on excepte Jacques Julliard qui, soucieux de se dédouaner, confirmait “qu’il n’y a qu’un pas de la critique du conformisme à la détestation pure et simple de la démocratie et du socialisme.” (8) Forcément imbriqués l’un dans l’autre, comme la gauche et l’intelligence…

    Mais contre toute attente, les seules protestations d’amalgame vinrent des amis eux-mêmes des censeurs, comme Christophe Kantcheff, qui regrettait dans Politis(9) que l’on puisse mettre sur un même plan Finkielkraut ou Debray et les vilains Houellebecq, Dantec et Nabe, qui font un si “mauvais usage de la littérature”. Il déplorait en outre le manque de méthode et de sérieux, la “faiblesse de l’argumentation” de l’infortuné Lindenberg.

    Les accusés, en revanche, firent preuve d’une étonnante et nouvelle combativité, répondant coup pour coup, enfonçant le clou et ridiculisant leurs adversaires et la “terreur molle”(5) qu’ils imposent à leurs contemporains.
    Les hérétiques n’ont pas manqué de relever les contradictions d’une attaque qui reproche, par exemple, à Alain Finkielkraut d’être tour à tour “antisémite”, de par sa défense de la liberté d’expression de Renaud Camus, puis soutien aveugle d’Israël quelques lignes plus loin.
    Plus généralement, Michel Houellebecq ironise sur les palinodies des clercs, qui prônent ici la totale liberté d’écrire puis déploient là une ferme volonté de censure, qui soutiennent Taslima Nasreem mais fustigent les “islamophobes”, qui défendent la “racaille de banlieue”, laquelle brûle des synagogues, mais prétendent lutter contre l’antisémitisme. Il en conclut donc avec raison que “l’homme de gauche est décidément mal parti”(4).
    Dans le même article, il se réjouit, espiègle, “d’appartenir à une liste qui compte Finkielkraut, Taguieff, Muray et Dantec”. Tout comme nombre des révoltés “s’honorent d’être la cible d’une tentative dérisoire et monstrueuse de fascisation de l’inquiétude et de la pensée libre”, dans leur “manifeste pour une pensée libre”, paru dans l’Express le 28 novembre.

    Pire encore, à l’instar de la sociologue Catherine Pauchet, qui se félicite de “la fin du socialisme à la française et [du] retour de la liberté de ton, aux débats passionnels et aux valeurs de la France profonde”(10), certains d’entre eux revendiquent l’étiquette avec panache ! C’est le cas également du trublion Houellebecq, qui en appelle même aux “aimables réactionnaires classiques”(4) pour une nouvelle offensive commune contre la gauche !

    Assisterait-on à un mouvement de fonds de reconquête de l’intelligence et du terrain culturel par la “droite”, ou, à tout le moins, à la fin de l’hégémonie intellectuelle du camp dit progressiste ?

    C’est tout le mal que l’on souhaite à la pensée française.

    Olivier GERMAIN, 20/02/2003

    (1) Philippe MURAY, On ferme, Les Belles Lettres, 2002
    (2) Elisabeth LEVY, Les Maîtres-Censeurs, Lattès, 2002
    (3) Daniel LINDENBERG, Rappel à l’ordre, Seuil, 2002
    (4) Michel HOUELLEBECQ, L’homme de gauche est mal parti, Le Figaro du 6 janvier 2003
    (5) Pierre-André TAGUIEFF, Le nouvel opium des intellectuels, Le Figaro du 27 novembre 2002
    (6) Emmanuelle DUVERGER et Robert MENARD, La censure des bien-pensants, Albin Michel, 2002
    (7) Maurice MASCHINO, Les nouveaux réactionnaires, Le Monde Diplomatique, octobre 2002
    (8) Jacques JULLIARD, Nouveaux réacs, Nouvel Observateur, 7 novembre 2002
    (9) Christophe KANTCHEFF, Les nouveaux réactionnaires : du mauvais usage de la littérature, Politis, 5 décembre 2002
    (10) Catherine PAUCHET, Soyons réactionnaires !, Libération du 29 novembre 2002

    http://www.polemia.com/nouveaux-reactionnaires-la-fin-de-lhegemonie-intellectuelle-de-la-gauche/

  • Écoutes de la NSA, referundum grec, visite au Kazakhstan, bac 2015… l’actualité vue par Gollnisch

    L’actualité vue par Bruno Gollnisch :

    • Les écoutes américaines,
    • La Grèce défie l’Union européenne,
    • Visite au Kazakhstan,
    • La justice dans les affaires internes du FN,
    • Coup de gueule du réac : les résultats du bac.