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France et politique française - Page 3763

  • Terrorisme, DAESH, Al Nosra et la France, Goasguen met les pieds dans le plat

     

    Goasguen n’a pas sa langue dans sa poche face à Dussopt, et sort des vérités sur les liens troubles entre la France et le terrorisme islamique mises sous le tapis par une large majorité.

    http://www.numerama.com/f/138571-t-terrorisme-daesh-al-nosra-et-la-france-ca-decoiffe-sur-lcp.html

  • Doit-on attendre un homme providentiel ?

    Jean-Michel Vernochet et Valérie Bugault échangent leurs points de vues sur la situation de la France. Faut-il attendre un « personnage providentiel » ? Ils conviennent qu’on ne doit pas attendre ce meneur exceptionnel, mais qu’il faut d’urgence rassembler les volontés dans une sorte de « shadow cabinet ». L’appel est lancé aux compétences !

    http://www.medias-presse.info/doit-on-attendre-un-homme-providentiel/34807

  • Réchauffement : elle va leur coûter cher aux Français la COP21-Paris !

    Le matraquage sur le réchauffement climatique qui se met en place va monter en intensité au cours des sept prochains mois. Pour atteindre son paroxysme entre le 30 novembre et le 11 décembre à Paris lors de la 21e Conférence des Parties qui est en somme l'organe dirigeant de la Convention Cadre des Nations Unies sur le Changement Climatique (CCNUCC). Il est absolument essentiel que cet événement soit perçu par les Français comme L'Evénement de la décennie à partir duquel François Hollande et sa clique espèrent bien relancer victorieusement leur maintien aux affaires en 2017. Mais il n'est pas le seul à viser une issue triomphale à cet exceptionnel rassemblement. Il suffit d'observer comment à peu près toutes les organisations internationales situées sous le contrôle de l'ONU — elles sont innombrables et ont déjà tissé sur la planète une toile gigantesque — entendent elles aussi retirer d'énormes bénéfices d'un enracinement définitif dans la conscience mondiale de l’inéluctabilité de ce Réchauffement Climatique fantasmé. Véritable religion civique globale, avec ses rites, ses missionnaires, ses évangiles, qui en appellent à une solidarité universelle en faveur de la réduction messianique des gaz à effet de serre, seule capable de sauver le monde. Portant de surcroît en germe l'unification mondiale dans une démocratie planétaire à laquelle nul ne saurait se soustraire.

    En tout cas si la plupart des banques internationales et des géants de l'industrie, des services, de la communication, des mines, de la chimie, de la pharmacie, des média se sont depuis longtemps soumis à cette tyrannie globale, les Etats eux-mêmes, avec toute la puissance de coercition qui est la leur disposent d'arguments impératifs pour faire appliquer les oukases définis par les assemblées supranationales.

    Pierre-René Lemas, directeur de la Caisse des Dépôts et Consignations, était le 21 mai l'invité de Patrick Cohen sur France Inter. Ce n'était pas une démarche anodine. Elle relevait en effet du formidable bras de fer engagé par le système mondialiste contre les dernières résistances des nations et des individus, au prétexte d'un réchauffement climatique camouflé en changement climatique. Lequel, depuis des dizaines de milliers d'années, fait partie des variations naturelles normales.

    Ce n'est donc pas un hasard si au premier rang des organisations qui se sont investies dans l'imposture climatique, on trouve la CDC qui a les moyens d'influer sur l'ensemble de l'économie française. Pas plus qu'il n'est surprenant qu'à sa tête François Hollande ait placé un serviteur qui a toute sa confiance et dont le parcours  est garant de celle-ci, l'ancien préfet Pierre-René Lemas.

    Avec un cynisme surprenant il n'a pas caché la pression considérable que l'organisation qu'il préside exerce sur l'ensemble de l'économie française. Son portefeuille s'élève à 22 milliards d'euros et les entreprises dans lesquelles la Caisse a des participations s'appellent Veolia Environnement, Accord, PSA, EADS, Schneider, Danone, Michelin, Suez, Areva, Saint-Gobain, Société Générale, Eiffage. Le gratin de l’industrie française. Certes ces participations sont minimes mais Lemas corrige avec désinvolture. Quand on l'interroge sur l'intérêt de détenir 2, 3 ou 4 % des actifs d'une société, il répond que, outre celui d'abonder les finances de sa société, « avec 5,5 % du capital d'une société on peut faire beaucoup. Vous pesez sur l'ensemble des décisions. Vous n'avez pas besoin d'avoir 100 % d'une entreprise ni 90 %. Il suffit que vous soyez présent au capital et au conseil d'administration, que vous ayez une politique actionnariale claire et que vous fassiez passer vos messages. » Cette politique, claire, s'appuie sur l'Etat, c'est une politique longue, 8, 10 ans, parfois plus qui engendre la confiance. « Dans l'économie verte, poursuit-il, nous allons accompagner toutes les résolutions des entreprises qui iront dans le bon sens. Nous allons voter contre toutes les résolutions qui n'iront pas dans le bon sens. Je peux vous dire que le vote de la caisse des Dépôts a du poids dans un conseil d'administration d'entreprise. » Quant à ceux qui sont encore réticents, on va les y contraindre : « Il faut convaincre, parfois contraindre, le monde de la finance d'aller dans le sens de l'économie verte ».

    LE CADEAU DE HOLLANDE : 1 MILLIARD DE DOLLARS !

    Ces moyens il les a. Ce sont d'abord ceux que lui donnent les Français avec leur épargne. Et il le clame avec une arrogance assez déplaisante : « La Caisse des Dépôts c'est l'épargne des Français. C'est le Livret A, votre Livret A, mon Livret. C'est 250 milliards d'actifs. Ça sert à financer le logement social, les entreprises, les infrastructures. L'argent de l'épargne des Français utilisée au service de l'économie. Notre rôle est d'être présent dans le capital entreprises. On accompagne les entreprises du CAC 40, les PME, les ETI, on est le principal financier des ETI (Entreprises de Taille Intermédiaire) et des PME. » En réalité un peu plus de 50 % des sommes sont fournies par le livret A, 20% par le LDD, Livret de Développement Durable, et 18 % par le Livret d'Epargne Populaire. Sauf que l’on ne leur a jamais dit aux petits épargnants que leur argent n'allait pas intégralement au logement social ou aux PME mais que désormais ils devraient financer en priorité les sociétés industrielles acceptant de lutter contre le Réchauffement Climatique ! Et pas seulement : il a été calculé que 16 % de l'argent collecté par les Livrets A et LDD servent à financer la dette souveraine de la Zone Euro. « Le "green washing", dit-il, favorable à une économie verte en soi c'est bien. Maintenant il faut passer à l'acte. » Et passer à l'acte, c'est ceci « La Caisse des Dépôts elle-même, entre maintenant et 2017, va mettre 15 milliards d'euros, les crédits des Français, les fonds d'épargne, en faveur de la transition écologique et en faveur du climat. » Et ce n'est pas tout. Il va faire pression pour que l'ensemble de l'économie française se plie à cette règle. Ce qui n'est pas rien. « Vous savez, interroge-t-il, combien on mesure, grosso modo le besoin de financement à partir d'aujourd'hui ? A 60 milliards d'euros par an d'ici 2050 - 2 100 milliards d'euros en tout ! -. Il faut que les autres acteurs économiques s'y mettent aussi ».

    D'ailleurs le Fonds Vert pour le Climat, essentiellement abondé par les pays occidentaux, s'est vu initialement capitalisé pour un total de 93 milliards de dollars dont il est prévu qu'il ne s'agit que d'une somme "initiale" La France, à elle seule, dont on sait la richesse et la générosité, en dépit de sa dette supérieure à 2 000 milliards d'euros, a fourni la bagatelle de... 1 milliard de dollars ! Ils n'ont pas fini de la payer, la COP21, les Français.

    Pas de doute, on se trouve bien déjà au cœur d'une immense machination destinée à instaurer un système de gouvernance mondiale en prenant appui sur une escroquerie scientifique historique : le réchauffement climatique.

     

    René Blanc Rivarol du 28 mai 2015

  • Propos d'Eric Ciotti sur la répartition des clandestins sur le territoire : le parti de Nicolas Sarkozy pour l'accueil d'une immigration massive

    Communiqué de presse du Front National

    Suivant la ligne édictée par Jean-Pierre Raffarin, Eric Ciotti, porte-parole de l’UMP, propose de répartir les immigrés clandestins arrivés sur notre sol entre « l’ensemble des départements ».

    Cette politique du saupoudrage des migrants sur le territoire, en espérant ainsi estomper la visibilité du problème, est révélatrice du double discours des Républicains ex-UMP qui d’un côté usent de mots durs pour dénoncer faussement l’immigration massive, et de l’autre prônent, et mettent en œuvre quand ils sont au pouvoir, des politiques en tout point semblables à celle du Parti Socialiste.

    En l’espèce, comment ne pas voir dans cette proposition de monsieur Ciotti un écho à la « politique de peuplement » voulue par Manuel Valls ?

    Chaque fois qu’un problème surgit, que ce soit en matière migratoire ou autre, le premier réflexe de l’RPS est donc de cacher le problème par des subterfuges qui ne font en réalité que l’aggraver.

    Les immigrés clandestins n’ont pas à être disséminés sur l’ensemble du territoire, dans nos campagnes ou nos grandes banlieues, forme de gestion d’une immigration massive clairement voulue et organisée, mais reconduits dans leur pays d’origine.

    Une telle politique suppose bien entendu de retrouver des frontières nationales, et donc de dénoncer une bonne fois pour toute les accords de Schengen.

    http://www.frontnational.com/2015/07/propos-deric-ciotti-sur-la-repartition-des-clandestins-sur-le-territoire-le-parti-de-nicolas-sarkozy-pour-laccueil-dune-immigration-massive/

  • Réchauffement : le gavage de cerveaux s'accélère

    Depuis le 1er janvier 2015 de nombreuses manifestations se sont déjà succédées en préparation la COP21-Paris. 

    Le 26 février, ânonné par la starlette Marion Cotillard depuis la capitale des Philippines et « voulu par François Hollande », l'Appel de Manille pour l’action pour le climat.

    Le 28 mars 2015 le WWF, qui en est l'instigateur, prétend que l'Heure de la Terre aurait été respectée dans 172 pays et rien moins que 620 000 actions menées à bien par des bénévoles en faveur de la lutte contre le Changement Climatique. Ce fut l'occasion pour Ban-Ki-Moon d'ajouter une autre perle de sottise à son long palmarès : « Les gens peuvent résoudre le chargement climatique, s'est-il écrié. L'heure de la Terre du WWF montre ce qu'il est possible de faire lorsque nous nous unissons pour soutenir une cause. »

    Le 31 mars 2015 c'est la soumission des contributions des parties à la CCNUCC (Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques), notamment en engagements à réduire les émissions de gaz à effet de serre anthropiques.

    Le même 31 mars 2015, c'est aussi le salon Pro-Durable, à Paris, « l'événement professionnel phare dans l'agenda du développement durable et de la Responsabilité sociétale des entreprises ».

    Sous le patronage du ministère de l'Écologie, du Développement Durable et de l'Énergie, soutenu par les principaux réseaux professionnels (ORSE, OREE,IDDRI,EPE...).

    Le 6 mai 2015 14 lycées d'Ile-de-France et 450 lycéens ont participé à des manifestations initiées et pilotées par la Driee (Direction Régionale et Interdépartementale de l'Environnement et de l'Energie) et les académies de Créteil, de Paris et de Versailles, en partenariat avec la Région Ile-de-France et les ONG CliMates et Fréquence School. En présence de Ségolène Royal et de Najat Belkacem. Le but était de présenter leur propre accord sur le Climat.

    Le 14 mai 2014, pendant trois jours, 1 000 jeunes conçoivent, fabriquent et habitent une ville du futur qu'ils démonteront pour la reconstruire ailleurs.

    Le 20 mai 2015 un millier de responsables d'entreprises et de décideurs politiques se sont réunis à Paris à l'appel de Ban Ki Moon dans le cadre du Business Climate. « Travailler ensemble pour construire une meilleure économie », telle est leur devise.

    Le 22 mai 2015 ce fut la Journée de la Finance, « Climate Finance Day ». Afin « de créer un effet d'entraînement au sein de la sphère financière dans son ensemble et de souligner la pertinence des solutions issues de la finance privée pour lutter contre le changement climatique ». Pierre-André Lemas et sa Caisse des Dépôts et Consignations étaient parmi eux.

     

    R.B. Rivarol du 28 mai 2015

  • FN : Sébastien Chenu place ses pions

    Lu dans Minute :

    2727_page_01"Coup de tonnerre dans les Pays de la Loire à six mois des élections régionales : Gaëtan Dirand n’est plus secrétaire départemental du FN pour le Maine-et-Loire. Il a remis, le 4 juillet, sa démission du poste qu’il occupait depuis avril 2011, expliquant qu’il ne se sentait plus en phase avec « la ligne politique du FN » ni avec « la stratégie de ses dirigeants ». Une annonce faite quelques heures après la venue du secrétaire général du FN, Nicolas Bay, à Montjean-sur-Loire pour un dîner-débat, soirée qualifiée par Pascal Gannat, tête de liste aux régionales, de « beau moment [...] de cohésion militante. » Que s’est-il donc passé ?

    En fait, la goutte d’eau qui a fait déborder la colère de Gaëtan Dirand est la décision prise par le FN d’investir, comme tête de liste aux régionales pour le Maine-et-Loire, le jeune Aymeric Merlaud, le protégé... de Sébastien Chenu! « Minute » avait raconté (n° 2698 du 17 décembre 2014) comment le cofondateur de GayLib, négociant son arrivée au FN, avait exigé et obtenu qu’Aymeric Merlaud, un étudiant, soit candidat aux élections départementales dans le Maine-et-Loire. L’idée était donc de lui faire un tour de piste avant de le propulser en tête de gondole aux élections régionales...

    Gaëtan Dirand, qui n’a même pas été consulté par la direction du FN, était un pilier du FN dans la région. Marié, père de quatre enfants, ancien parachutiste et fervent catholique – il fut aussi le patron du GUD, le syndicat étudiant –, ce cadre commercial a tenté jusqu’au bout d’empêcher la désignation de Merlaud dans un département qui a envoyé cinquante cars à la Manif pour tous. Pascal Gannat en sait quelque chose, lui qui avait caressé l’idée de contenter tout le monde – sauf les électeurs? – en plaçant plutôt le jeune homme à la tête de la liste... en Vendée ! On attend maintenant de savoir en quelles positions se trouveront Sébastien Chenu et sa maman, Marie-Christine Baudin, déjà candidate aux départementales, sur la liste de Marine Le Pen pour les élections régionales dans l’Oise..."

    Michel Janva

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • "Il ne fallait pas faire de fœticide in utero, mais tuer le bébé après qu’il soit né"

    Un rapport glaçant de l’European Centre for Law and Justice sur « l’avortement tardif et les infanticides néonataux en Europe » a été publié, en soutien de la pétition qui sera présentée au Bureau de l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe.

    Injections létales, étouffements, abandons… Tout est mis en œuvre pour que ces bébés – nés vivants au-delà de vingt semaines – meurent rapidement, dans la plus grande indifférence, sans aucune prise en compte de leur souffrance.

    « Le plus souvent, les parents ne sont pas informés de la survie de leur enfant et des causes réelles de sa mort ».

    Les équipes médicales et paramédicales expliquent que ces pratiques existent depuis de nombreuses années. Mme L. M., ancienne infirmière anesthésiste, rapporte ainsi qu’en 1987, une équipe a laissé un bébé « mourir de froid ». En 1963 déjà, Mme M. J., alors étudiante infirmière, a récupéré un nourrisson encore vivant dans un drap roulé en boule. Avec pour seule consigne de

    « le mettre dans un haricot [une cuvette, N.D.L.R.] et d’attendre ». « Nous étions là pour le regarder, ce petit être vivant, lui parler et caresser son petit corps pendant 45 minutes. […] Il s’est finalement arrêté de respirer et nous l’avons laissé sur le plateau»

    Selon une étude menée en 2000, 73 % des médecins français en néonatologie déclareraient qu’ils ont dans leur carrière administré aux nouveau-nés des produits médicamenteux pour les tuer. M. X. B., médecin, alors qu’il était externe, raconte avoir entendu le chef de service de génétique du CHU entrer

    « dans une sorte de fureur, en demandant combien de fois il devrait dire qu’il ne fallait pas faire de fœticide in utero, mais tuer le bébé après qu’il soit né ».

    Une étude publiée au Royaume-Uni en 2007, dans le British Journal of Obstetrics and Gynaecology a conclu qu’environ un avortement sur trente au-delà de seize semaines de gestation donne lieu à la naissance d’un enfant vivant. À vingt-trois semaines, le taux d’enfants vivants atteint 9,7 %. Selon une sage-femme suédoise, la proportion atteindrait même 25 %.

    Grégor Puppinck, directeur de l’ECLJ, rappelle qu’un

    « bébé prématuré, même né lors d’une tentative d’avortement tardif, est un être humain et doit bénéficier de soins et du droit à la vie comme tout être humain ».

    Le comité des affaires juridiques et des droits de l’homme de l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe a émis le 23 juin un avis négatif, au motif que le sujet serait « trop sensible », pourrait questionner l’avortement, et diviser l’Assemblée. La décision du Bureau de l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe est attendue pour le 31 août 2015.

    Michel Janva

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2015/07/il-ne-fallait-pas-faire-de-f%C5%93ticide-in-utero-mais-tuer-le-b%C3%A9b%C3%A9-apr%C3%A8s-quil-soit-n%C3%A9.html

  • Marion Maréchal-Le Pen ne veut pas d’une région “black-blanc-beur”

    Tête de liste FN pour les régionales en PACA, Marion Maréchal-Le Pen a a lancé sa campagne au Pontet, le dimanche 5 juillet.

    Près de 2 500 personnes étaient présentes pour écouter un discours offensif de la tête de liste qui a notamment déclaré qu’elle ne voulait pas d’une région “black-blanc-beur” mais “bleu-blanc-rouge”.

    Faisant allusion au Grand remplacement en cours, Marion Maréchal-Le Pen a fustigé :

    le remplacement continu d’une population par une autre, qui apporte avec elle sa culture, ses valeurs et sa religion. Avec femmes qui se voilent, qui se cachent pour mieux nous cracher au visage.

    Lire la suite 

  • Thomas Guénolé persiste à vouloir déchristianiser les jours fériés

    Thomas Guénolé suggère, depuis un certain temps, de déchristianiser les jours fériés. Marion Maréchal-Le Pen avait vivement réagi à cette proposition dans l’entretien publié dans le trimestriel Charles.

    Pour le politologue, sa proposition ne constitue pas un “délire”. elle lui semble argumentée et réfléchie. Pour lui, “au sens strict de la loi de 1905 (la vraie), la laïcité est la séparation de l’Etat et des églises. Elle inclut, entre autres points, la stricte neutralité de l’Etat envers les opinions spirituelles de tous, quelles qu’elles soient. Cette neutralité s’applique même aux locaux de la puissance publique et aux individus, élus ou fonctionnaires, qui l’incarnent. Il est donc contraire à la laïcité –au sens de 1905 et sans même virer au laïcard– que six jours fériés de notre République le soient en référence à des fêtes religieuses”.

    Mais Thomas Guénolé va encore plus loin en défendant une France sans racines et sans identité :

     

    Votre France distingue les Français de souche et les autres. La mienne ne voit que des citoyens français.

    Votre France s’obsède pour certaines racines, chrétiennes, de l’arbre national. La mienne se préoccupe de son tronc laïc et de ses fruits républicains.

    Votre France est différentialiste: elle définit des castes dans la société, basées sur des différences essentialisées selon la couleur de peau, la religion, le pays d’origine; l’ethnie. La mienne est méritocratique: elle veut la réussite de chacun strictement selon son talent; elle veut l’intégration de tous, dans l’exigence que tous adhèrent aux valeurs républicaines (ces valeurs auxquelles vous-même n’adhérez pas).

    http://fr.novopress.info/