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France et politique française - Page 3767

  • « Comment être ministre et parler comme un tract d’étudiant gauchiste attardé ? »

    Entretien avec Robert Ménard

    Le procureur de la République de Béziers vient de classer sans suite la procédure ouverte à l’encontre de Robert Ménard dans le cadre de l’affaire du pseudo-« fichage » d’écoliers musulmans. Boulevard Voltaire a recueilli les réactions de l’intéressé…

    Le procureur vient de classer sans suite la pseudo-affaire du « fichage » des écoliers musulmans. Rien de très étonnant ?

    Au regard du droit, à l’examen des faits, aucune surprise. En revanche, pour l’opinion publique ce doit être, ce matin, la stupéfaction. Car enfin, en mai dernier, durant plusieurs jours, j’ai subi avec ma ville une véritable hystérie médiatique. 160.000 occurrences dans le moteur de recherche Google ! À la demande du gouvernement, mes bureaux ont été perquisitionnés. J’ai été interrogé par le SRPJ à Montpellier. Les plus hautes autorités de l’État, dès la première heure de « l’affaire », m’ont jeté en pâture à la vindicte publique. Comment les Français pouvaient-ils penser que je n’étais pas un coupable absolu ?

    Or, que reste-t-il de tout cela ce matin ? Rien ! Absolument rien ! La justice confirme ce que je disais dès le premier jour : il n’y a pas, il n’y a jamais eu de fichiers d’élèves musulmans en mairie de Béziers.

    On a encore en tête les réactions outragées des responsables politiques, jusqu’à la tête de l’État…

    Outragées, oui, comme le sont les personnages du théâtre de boulevard qui surjouent leur texte. Outragées, oui, mais de cette tragique et banale sottise qui irrigue les cerveaux de gauche dès lors que certains sujets sont abordés. Ainsi, Mme Taubira parlant de retour des années 30, Najet Vallaud-Belkacem affirmant « vouloir protéger les enfants », sans doute avant de leur dire « Au revoir » comme dans le film de Louis Malle sur la déportation des juifs.

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  • Hellfest : le collectif se dote de nouveaux outils

    Le Collectif se dote de nouveaux outils opérationnels et invite celles et ceux qui veulent s'investir dans l'un ou l'autre pôle à entrer en contact via provocshellfestcasuffit@hotmail.fr
    • Un pôle "Juridique": Etudier et mettre en oeuvre des actions en justice
    • Un pôle "Politique" : Mener une campagne dans la perspective des élections régionales
    • Un pôle "Communication" : En particulier internet via les réseaux sociaux
    • Un pôle "Culture" : Mettre en perspective et en valeur la richesse de la culture chrétienne tant dénigrée
    • Un pôle "Religieux" : En direction des responsables et pasteurs de l'Eglise catholique
    • Un pôle "Prière et Evangélisation" : Mettre en musique une chaîne sipirituelle et des actions concrètes d'annonce de l'Evangile
    • Un pôle "Education et famille" : Informer et alerter sur les dangers liés à un certain metal
    • Un pôle "Action publique" : Mise en oeuvre de manifestations visibles, en particulier débat public et colloque.

    Michel Janva

  • Platini au service du Qatar

    Le rondouillard est toujours là quand il faut rendre service à l’Emir du Qatar.

    Après avoir milité pour la coupe du monde chez les chameliers, avoir vu son fiston casé chez Burda société appartenant à un fond qatari, voilà que miraculo, le PSG n’est plus sanctionné par le fair-play financier.

    ils vont pouvoir dépenser...

    Vive le sport !

    https://euro-reconquista.com/site/spip.php?breve2576

  • Validation du trafic d'enfants : le coup d'état des juges

    Yannick Moreau,député de la Vendée littorale et membre de l'entente parlementaire pour la Famille, s'inquiète :

    « Alors même que la pratique de la GPA est légalement interdite en France, la Cour de cassation ne peut orchestrer elle-même le contournement de la loi. Cette décision s’apparente à un coup d'état des juges qui prennent la place du législateur. Un sondage OpinionWay paru hier relevait que pour 65% des Français, une retranscription à l’état civil des naissances à l’étranger par GPA ouvrirait la voie à une légalisation. Cette décision légitime malheureusement l'exploitation de mères porteuses et la marchandisation du corps humain. ».

    « Un signal extrêmement préoccupant est donné par la Cour de cassation. C'est une forme de tentative de légalisation masquée d'une pratique contraire aux droits de l'Homme et de l'Enfant ».

    Michel Janva

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • Régionales 2015 : des sondages favorables au FN

    Loin de ses tourments internes, le Front national avait de quoi se frotter les mains à la lecture des sondages publiés cette semaine.

     

    Car le parti de Marine Le Pen, même s'il apparaît toujours empêché par le plafond de verre du second tour, bénéficie d'intentions de vote favorables à six mois des élections régionales.

    Ce vendredi encore, une étude Ifop* pour le quotidien régional «Midi Libre» donne le FN en tête du premier tour en Midi-Pyrénées/Languedoc-Roussillon. Avec 27% des intentions de vote pour le premier tour, la liste conduite par le vice-président du parti, Louis Aliot, devance celle de Dominique Reynié (Les Républicains, UDI-Modem, 23%) et de Carole Delga (PS, 22%). Le compagnon de Marine Le Pen échouerait en revanche au second tour à 29%, derrière une liste PS-EELV à 39% et des Républicains à 32%.

    Texte

    Scénario à peu de choses près identique en Provence-Alpes-Côte d'Azur (PACA). Ici, c'est la jeune députée du Vaucluse et nièce de la présidente du parti, Marion Maréchal-Le Pen qui emmène les troupes frontistes. Selon un sondage Ifop-Fiducial** pour «Paris Match», i-Télé et Sud Radio, elle se taillerait la part du lion au premier tour, avec 32% des intentions de votes, devant la liste Républicains-UDI (29%) et celle PS-PRG de Christophe Castaner (17%). Sauf qu'au second tour, c'est la liste Républicains, UDI et MoDem emmenée par Christian Estrosi qui raflerait la mise avec 35% des intentions de vote, devant la liste FN (33%) et une liste PS-PRG-Front de Gauche et EELV (32%).

    Dans la grande région Nord-Pas-de-Calais-Picardie, Marine Le Pen réussirait en revanche à transformer l'essai. Selon un sondage OpinionWay*** pour «Le Figaro» et LCI dévoilé lundi, avant qu'elle ne déclara officiellement sa candidature, la présidente du FN serait élue dans le Nord-Pas-de-Calais-Picardie au second tour avec 37% des voix, contre 32% à Xavier Bertrand (Les Républicains) et 31% à Pierre de Saintignon (Union de la gauche).

    Dans la foulée, le premier secrétaire du PS, Jean-Christophe Cambadélis, lançait un appel au «rassemblement de la gauche et des écologistes» pour «faire barrage» et «sauver la région du déshonneur et de la crise». Ce vendredi sur i-Télé, le président du groupe PS à l'Assemblée, Bruno Le Roux, a appelé au «sursaut» et à se mettre «en rang de bataille» dans le Nord-Pas-de-Calais/Picardie et en PACA. Même son de cloche du côté de son homologue écologiste, François de Rugy (EELV), qui a mis en garde jeudi contre un risque d'«auto-élimination» de la gauche aux régionales, souhaitant en particulier une alliance gauche-Verts en Nord-Pas-de-Calais/Picardie.

    notes

    *Sondage réalisé auprès de 917 personnes, représentatif de la population de la région Midi-Pyrénées-Languedoc-Roussillon âgée de 18 ans et plus.

    **Sondage réalisé auprès de 905 personnes par questionnaire auto-administré en ligne du 23 au 26 juin 2015. Méthode des quotas.

    ***Sondage réalisé auprès de 859 personnes, par internet, du 25 au 29 juin. Méthode des quotas.

    source : Le Parisien :: lien

    http://www.voxnr.com/cc/politique/EuFVAuElklTwAQRhWp.shtml

  • Le Dhimmi de la semaine est… Bernard Cazeneuve

    FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)
    Le ministre de l’Intérieur, Bernard Cazeneuve, s’est déplacé mercredi dernier à la Grande mosquée de Paris pour célébrer l’iftar, la rupture du jeûne, en ce 14e jour de ramadan. Un beau message de laïcité !

    En mars dernier, Nicolas Sarkozy s’était également rendu à la Grande mosquée de Paris. Même discours convenu : pas de communautarisme, pas d’amalgame, laïcité pour tous… la panoplie du parfait Dhimmmi… En février, le Premier ministre accompagné de la ministre de l’Éducation, Najat Vallaud-Belkacem, et du même ministre de l’Intérieur et des Cultes, Bernard Cazeneuve, rencontraient les autorités religieuses musulmanes à la Grande mosquée de Strasbourg, annonçant vouloir s’attaquer, « à tout ce qui retarde un islam de France ».

    Après le dernier attentat, le discours de Cazeneuve s’est voulu circonstancié 
    Le ministre de l’Intérieur a ainsi dit comprendre « Le sentiment d’horreur des musulmans devant les actes terroristes commis au nom de l’islam ». On peut suggérer à M. Cazeneuve que des êtres humains soient d’abord horrifiés par la barbarie de ces actes, avant de l’être par le fait qu’ils soient commis au nom de l’islam. Un citoyen français n’a-t-il pas été égorgé par un mahométan, aux cris de « Allah Ouakbar », avec drapeau de l’État islamique, tête de la victime fichée sur un grillage, selfie envoyé à un correspondant syrien par le bourreau qui posait fièrement à côté de la tête ensanglantée : une mise en scène en tout point « islamiquement correcte »…

    Quelle solution pour le pouvoir ?

    Le meilleur rempart contre le terrorisme, ce sont les musulmans de France eux mêmes, et la République, rassemblée dans toutes ses compétences

    a benoîtement déclaré le ministre de l’Intérieur. À l’heure où le terrorisme islamiste menace de submerger la France et l’Europe, le plus opportun est-il de remettre le sort de notre pays entre les mains des musulmans eux-mêmes ?

    Clientélisme, naïveté, ou machiavélisme ? 
    Pour le Collectif contre l’islamophobie en France (CCIF), plus représentatif de la communauté musulmane que ne l’est le CFCM courtisé par Cazeneuve, « Le danger ne réside pas dans les vaines tentatives de groupes armés de déstabiliser la République [mais] du côté de ceux qui utilisent ces événements pour déverser leur haine contre une partie de la population qui est, de fait, celle qui paye le plus lourd tribut face au terrorisme ». Pour le nombre de musulmans, l’islamophobie est donc le vrai problème de la société française. Lors de la discussion de la récente « loi sur le renseignement », le ministre Cazeneuve avait pour sa part clairement indiqué que les mouvements identitaires étaient dans le collimateur de la loi. Dans un récent article « Va-t-on vers une guerre civile ? », Pascal Bruckner, très politiquement correct, oppose l’islam et les mouvements patriotes, « Deux formes de sauvagerie se feraient face et ce serait le pire cas de figure : l’une renouant avec le fascisme d’hier (sic), l’autre invoquant la mythologie du colonisé, rejouant sur le territoire français une nouvelle guerre d’Algérie ». Rappelons le mot fameux de Winston Churchill  :

    Un conciliateur est quelqu’un qui nourrit un crocodile, en espérant qu’il se fera manger en dernier.

    Enfin, alors qu’il fait tout pour encourager l’immigration et ne semble lutter contre le terrorisme que par de bonne paroles , Bernard Cazeneuve s’est rendu aux obsèques d’Hervé Cornara, la victime de l’attentant de Saint-Quentin-Fallavier, où il a fait montre de sa grand émotion, écrasant une larme devant les caméras. Hypocrisie, pardon, taqqya, quand tu nous tient…

    http://fr.novopress.info/

  • Jean-Baptiste d'Albaret : « La République s'est imposée comme une religion de substitution »

    Jean-Baptiste d'Albaret est rédacteur en chef de Politique Magazine.

    Les notions de droite et de gauche vous semblent-elles avoir encore un sens aujourd'hui. Si tel est le cas, dans quelle mesure ?

    Ces catégories restent utilisées par commodité de langage, mais nul ne sait plus à quoi elles renvoient Elles continuent cependant à nourrir le débat républicain et servent à masquer l'absence de légitimité des partis politiques : les hommes politiques sont déconsidérés, y compris par les journalistes, qui les font exister. Les notions de droite et de gauche entretiennent donc un faux débat, mais on ne voit pas de véritable différence entre les partis dits de droite et de gauche, PS et UMP, qui pratiquent la même politique : sur la question fondamentale de la souveraineté, par exemple, l'un et l'autre sont européistes. Comme le disait Philippe Muray, c'est un débat entre partisans du roller et défenseurs du patin à roulettes... On pourrait imaginer que la vraie droite et la vraie gauche, au sens historique du terme, se retrouvent aux extrêmes, mais c'est inexact, puisque l'extrême gauche et l'extrême droite ont plus de points communs que de divergences. Ces catégories sont aussi dépassées sur des thèmes comme l’identité et l’enracinement : le véritable clivage n'oppose plus la droite à la gauche, mais les tenants de la nation aux mondialistes, et les bioconservateurs aux transhumanistes. Sur ces sujets transversaux, qui touchent à l’anthropologie, l'on rencontre de part et d'autres des personnalités classées à « droite » ou à « gauche » ainsi, la philosophe Sylviane Agacinski, épouse de Lionel Jospin, ainsi que Michel Onfray et José Bové, ont récemment pris position contre la gestation pour autrui Onfray appartient sans doute à la gauche « historique », mais pas au sens que revêt ce mot quand on parle du parti socialiste. Je me sens davantage de points communs avec lui qu'avec Manuel Valls.

    Dans quelle mesure des monarchistes peuvent-ils échapper à cette dichotomie politique ?

    Jacques Julliard explique que le « ni gauche, ni droite » relève d'une vieille tendance française qui se manifeste par l'importance accordée au centre dans notre pays, ainsi que par le succès des partis dits populistes : bonapartisme, boulangisme, poujadisme, lepénisme... Cette propension traduit une nostalgie de l'unité perdue. Ainsi Napoléon, survenant après la Révolution, tente de réconcilier la France d'avant et la France d'après. Les monarchistes privilégient le temps long, la mémoire, l'identité et l'enracinement, en ce sens ils se classeraient plutôt à droite, par rapport à une gauche progressiste adepte des bouleversements sociétaux. Ils soulignent l'importance des corps intermédiaires, des identités locales, de l'environnement ; mais ce sont des idées que l'on retrouve aussi chez les premiers socialistes, comme Proudhon, qui était favorable à de petites communautés autogérées... Les monarchistes partagent avec les anarchistes le refus de se laisser asservir par l'Etat jacobin, qui se mêle de tout, et la volonté de défendre les libertés individuelles au sein d'une société de plus en plus « fliquée », comme vient encore de le montrer la loi liberticide sur le renseignement.

    La gauche est-elle forcément du côté de la justice sociale et la droite forcément du côté du portefeuille et de l’égoïsme ?

    Tout dépend, là encore, ce que l'on entend par « droite » et « gauche ». Il est erroné d'identifier la droite à Wall Street et à la City. Quant à la gauche, son mondialisme et son immigrationnisme servent les puissances d'argent. C'est la contradiction d'une certaine gauche sincère, qui croit servir la justice en cultivant un internationalisme béat et un antiracisme stupide, mais qui sert finalement d'idiote utile au grand capital et aux firmes mondialisées.

    Comment expliquer la permanence de l'hostilité de la gauche française à l'égard du catholicisme, en dépit du ralliement non seulement à la République sous Léon XIII, mais aussi, depuis, à la gauche elle-même avec le développement du courant progressiste dans l'Eglise de France ? 

    La France est, politiquement, un pays particulier, où la République s'est imposée comme une religion de substitution au catholicisme. C'est ce qui explique que la question de la laïcité y soit si peu apaisée : ses zélateurs ne sont pas laïcs, mais religieux : ils ont la religion de la République. Le courant progressiste, qui, aujourd'hui, se réduit comme peau de chagrin, est une conséquence du « ralliement », qui fut une erreur puisqu'il interdit de remettre en cause les institutions. En découlent certaines contradictions  si l'on s'oppose au mariage pour tous, alors que la République y est favorable, sommes-nous apostats et bons pour le bûcher ? Puisque la République s'est elle-même constituée en religion, s'interdire de remettre en cause ses dogmes revient à la placer au-dessus de la religion. La distinction entre le temporel et le spirituel cessent d'exister et la République apparaît comme une théocratie.

    Peut-il exister une utopie de droite, ou l'homme de droite est-il fondamentalement réaliste ?

    La gauche est héritière des révolutionnaires et la Révolution n'est jamais terminée puisqu'elle porte la promesse d'une société parfaite-jamais atteinte. S'il est une utopie à laquelle l'homme de droite peut succomber, elle consiste à regarder « en arrière », vers un âge d'or, en imaginant un passé plus beau qu'il ne l'a été en réalité. Ce qui fait de nous des réalistes, c'est que nous, chrétiens, savons que la perfection n'est pas de ce monde et que nous n'ambitionnons en politique que de rechercher le régime le moins mauvais.

     

    Propos recueillis par Eric Letty Monde et Vie