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France et politique française - Page 3780

  • Condamnation annulée pour l’ex-candidate FN qui avait comparée Taubira à un singe

    Anne-Sophie Leclère avait été condamné pour injures racistes envers Christiane Taubira. Son jugement a été cassé pour irrecevabilité du plaignant par la Cour d’appel de Guyane.

    L’ex-candidate aux élections municipales de 2014 à Rethel, dans les Ardennes, Anne-Sophie Leclère a vu sa condamnation pour injures racistes et incitation à la haine annulée par la Cour d’appel de Cayenne.
    La jeune femme avait publié sur sa page Facebook personnelle un photomontage assimilant Mme Taubira à un singe.

    Le photomontage qui a valu à Anne-Sophie Leclerc sa condamnation

    Le photomontage qui a valu à Anne-Sophie Leclerc sa condamnation

    Elle avait été condamnée à neuf mois de prison ferme et cinq ans d’inéligibilité. La cour avait assorti cette peine de 50 000 euros de dommages et intérêts, à régler conjointement avec le FN, et condamné le Front national à 30 000 euros d’amende. Une décision qui allait au-delà des réquisitions du parquet, qui n’avait pas demandé la condamnation du parti.

    Sur le même thème, Charlie Hebdo avait publié ce dessin (à gauche) de Charb sans être inquiété.

    Sur le même thème, Charlie Hebdo avait publié ce dessin (à gauche) de Charb sans être inquiété.


    À l’époque, l’histoire avait fait grand bruit, non seulement parce qu’elle avait provoqué l’exclusion de la candidate du parti d’extrême droite, mais aussi parce que la sentence était exceptionnellement lourde, l’usage, pour ce genre d’infraction, étant plutôt de prononcer des peines avec sursis.
    De plus, la condamnation conjointe du parti allait à l’encontre de la loi française, qui prévoit qu’une personne morale, comme un syndicat ou un parti politique, ne peut pas être condamnée pour les infractions à la loi sur la presse, qui encadre également la liberté d’expression sur Internet, commises par ses membres ou ses militants. Le tribunal s’était justifié à l’époque en expliquant dans ses attendus de jugement que le FN « a participé de manière plus directe encore [aux infractions] en véhiculant un discours parfois raciste, plus ouvertement xénophobe… »

    Action en justice intentée par le parti créé par Christiane Taubira, laquelle Taubira est d’ailleurs aussi la patronne de la justice au gouvernement, jugement en Guyane par un juge membre du Syndicat de la Magistrature… cela fait tout de même beaucoup ! Il est évident qu’Anne-Sophie Leclere est victime d’un jugement éminemment politique.

    Avait à l’époque commenté Fabrice Robert, Président du Bloc Identitaire, qui avait apporté son soutien à Anne-Sophie Leclère.

    Ce n’est toutefois par sur ces excès ou le caractère politique que s’est basée la Cour d’appel pour casser le jugement. Elle a simplement estimé que l’association Walwari (fondée par Christiane Taubira en 1993), qui avait porté l’affaire en justice, n’avait pas de légitimité à le faire.

    Malgré cette décision de la cour d’appel de Cayenne, Anne-Sophie Leclère devrait comparaître devant le tribunal correctionnel de Paris, qui avait ouvert une enquête préliminaire sur la même affaire. Le tribunal a renvoyé le dossier à septembre 2015 pour faire le point.

    Crédit photo : Capture d’écran d’un reportage de France 3 sur Anne-Sophie Leclere
    Capture d’écran de la page Facebook d’Anne-Sophie Leclere
    Photomontage d’un dessin de Charb et du portrait de l’auteur, Le Salon Beige

    http://fr.novopress.info/189666/condamnation-annulee-lex-candidate-fn-avait-comparee-taubira-singe/#more-189666

  • Les sénateurs UMP ont cru au Père Noël de 2003 à 2014

    Lu ici :

    "Chaque Noël, de 2003 à 2014, les sénateurs UMP ont touché des « étrennes », une coutume restée jusqu’ici secrète. Montant de ce « treizième mois » : 8 000 euros par personne. Le nouveau président du groupe a jugé opportun de mettre fin à ce système.

    Le même rituel depuis douze ans. Chaque mois de décembre, « l’arrivée du Père Noël » était annoncée dans les couloirs. Un défilé ininterrompu de sénateurs démarrait alors dans le bureau de la comptable du groupe UMP. Le temps que tout le monde passe (plus de 140 élus) et fasse ses politesses, la distribution s’étalait sur deux ou trois jours. À chacun, la comptable tendait une enveloppe contenant un chèque d’environ 8 000 euros, parfois plus, puis faisait signer la liste d’émargement. Nom de code : « étrennes ».

    Chaque veille de Noël de 2003 à 2014, plus d’un million d’euros a ainsi été extrait discrètement des caisses du groupe UMP du Sénat (...)"

    République irréprochable...

    Philippe Carhon

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • Parcours militant - Mai 68 à rebours

     

    De 1954 à nos jours, de l’activisme au royalisme, d’Ordre Nouveau à l’Action Française, Jean-Charles, militant depuis 1969 vous livre son expérience personnelle du nationalisme français. Face à la révolution culturelle de Mai 68, Jean-Charles décide d’intégrer l’Union des Lycéens Nationalistes (ULN) en 1969, dans le but de défendre la France contre le Gaullisme, le Communisme et le Gauchisme.

    A partir de ce moment, Jean-Charles évolue dans différentes organisations nationalistes (ON, MSF, GAJ, AF) et partage le quotidien militant de l’époque, qu’il délivre dans cet entretien. Comme des milliers de jeunes Français, Jean-Charles vit dans la rébellion. Il s’oriente radicalement du côté nationaliste et solidariste, pour aboutir au royalisme. Au-delà d’un témoignage personnel, c’est la mémoire du nationalisme français qu’il transmet.

  • Lancement Régionales Ile-de-france : Dupont-Aignan, Saint-Just et Bournazel sur TVLibertés

  • Sarkozy, l'ennemi majeur pour 2017, même si ....

    Le corps électoral n'est pas toujours rationnel, loin s'en faut. De surcroît, tout est fait pour le rendre irrationnel lors des campagnes électorales. Ainsi l'importance de l'image présentée par les différents candidats. Ainsi le culte de la petite phrase qui fait mouche.
    Sachant ce que fut depuis trois ans les magistères Hollande-Ayrault puis Hollande-Valls, les Français devraient logiquement les congédier lors de la prochaine échéance électorale majeure que constitue la présidentielle de 2017.
    Or, cela est loin d'être sur. Il suffirait, par exemple suite à un mieux de l'économie mondiale créant par ricocher des emplois en France, pour que la gauche dite socialiste retrouve crédit auprès d'une partie importante du corps électoral, quand bien même le gouvernement en place n'y serait pour rien. On peut donc concevoir l'émergence puis l'existence d'une mode Hollande début 2017 tout comme il y eut une mode Chirac en 1995 avec donc un fort regain de popularité. Souvenons nous aussi de François Mitterrand voué aux gémonies par les Français en 2006 puis triomphalement réélu en 1988.
    Clairement exprimé et contrairement à ce qu'annoncent les actuels sondages, la gauche (ps) ne sera pas nécessairement absente du second tour lors des élections présidentielles de 2017. Il faudra donc que nous tenions compte de cette éventualité, ce d'autant plus que les retournements dans le domaine politique, n'ont nullement besoin de deux ans – c'est très long – pour advenir.
    Concernant le Front National, son intérêt est d'être opposé au candidat le plus à gauche possible lors du second tour des élections présidentielles de 2017. Mieux vaut donc affronter dans ce cadre le candidat du Ps à Alain Juppé, et ce dernier à Nicolas Sarkozy. Plus l'opposant opposé à Marine le Pen lors du second tour sera à gauche, plus importante sera la partie de la droite susceptible de faire le choix du Front National.
    En tant que tel, pour nous qui voulons réellement une alternative à l'actuel système, notre adversaire majeur, celui contre lequel nous devons d'ores et déjà nous mobiliser, n'est autre que Nicolas Sarkozy.
    Le personnage, bien conscient du danger, a déjà commencé à oeuvrer. Pas un hasard s'il vient récemment, aussi bien de réfléchir à une remise en cause du droit du sol, que d'évoquer la fuite des migrants qui nous inonde.
    Lui a déjà donc compris que le danger majeur pour lui n'était autre que le Front National dont il a déjà commencé de labourée les terres électorales.
    Il nous faut en tenir compte, et ce, sans attendre.

    Philippe Delbauvre

    http://www.voxnr.com/cc/dt_autres/EuFVpFlpZlDvrEmLut.shtml

  • Entretien de juin 2015 - Transition énergétique, retraites, armée, Mali

  • A la veille des régionales, Marine Le Pen mène une double campagne

    Marine Le Pen n’a pas encore officiellement déclaré sa candidature pour les élections régionales dans le Nord - Pas-De-Calais - Picardie. Cela n’a pas empêché la présidente du Front national (FN) de dresser, pendant plus d’une heure, dimanche 21 juin, un large panorama de la campagne à venir au niveau national, dans le cadre d’un discours prononcé face à ses militants, réunis à Vieux-Fumé (Calvados). Près de 450 personnes étaient présentes pour le lancement de la campagne de Nicolas Bay, tête de liste du parti d’extrême droite en Normandie.

    « Nous pouvons gagner plusieurs régions, a assuré Mme Le Pen. Il nous faut simplement arriver en tête au second tour. Sauf si le PS et l’UMP [LR – Les Républicains] fusionnent leurs listes, ce qui ne serait pas étonnant. Ce serait une œuvre de clarification à quelques mois de la présidentielle. » Plus que pour les élections municipales ou départementales, la campagne des régionales de décembre devrait se jouer sur un plan national. La députée européenne a dès lors abordé les thèmes de l’immigration – « ce sont 1,5 million de personnes qui espèrent rentrer dans l’Union européenne » – et de l’Europe, apportant son soutien à la Grèce dans le bras de fer que le pays a engagé avec l’Union européenne pour renégocier sa dette.

    « Syriza est un mouvement avec lequel nous n’avons pas du tout la même vision de l’immigration, de la société, mais est-ce le plus important ? Il a pris la tête des opposants à l’Union européenne, des partisans de la liberté, de la souveraineté », a estimé Mme Le Pen.

    2 000 candidats Front national aux régionales

    Répétant que l’ancrage local était un de ses « dadas » depuis son arrivée à la tête du FN, en 2011, la présidente du parti a enjoint à ses troupes de s’engager dans la bataille des régionales, quelques mois seulement après les élections départementales de mars. « Je ne peux rien faire sans vous. Dès les élections régionales, nous allons voir les conséquences de votre travail aux départementales », a-t-elle jugé. Près de 2 000 candidats du Front national devraient composer les listes du parti pour ce scrutin.

    Pour Marine Le Pen, cet appel aux militants prend une résonance particulière, alors que ses troupes sont appelées à participer à un vote interne devant réformer les statuts du parti, et en particulier supprimer la présidence d’honneur. Les 42 000 adhérents à jour de leur cotisation ont reçu, ou vont recevoir dans les jours à venir, un courrier leur demandant d’approuver ou de rejeter cette refonte de l’organisation. « Personne ne doit pouvoir donner des armes à nos adversaires pour tenter d’entraver le combat que nous menons. Chacun doit respecter la discipline, que l’on soit simple adhérent ou président d’honneur, tout le monde est logé à la même enseigne », a-t-elle affirmé, sans citer le nom de Jean-Marie Le Pen.

    Le cofondateur du FN a été suspendu le 4 mai de sa qualité d’adhérent, une décision qu’il conteste devant le tribunal de grande instance de Nanterre. Pour Marine Le Pen, l’enjeu est important. Bien qu’il ne soit plus considéré comme un moteur pour l’avenir, M. Le Pen conserve une certaine cote d’amour auprès des militants. « Cette révision est prise suite à des événements malheureux, tristes, qui nous ont obligés à prendre des décisions difficiles dans l’intérêt du FN », a regretté Mme Le Pen. Le résultat du vote des militants devrait être connu aux alentours du 11 juillet.

    source: Le Monde.fr ::lien

    http://www.voxnr.com/cc/politique/EuFVpkAlVptpVvLFlM.shtml