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Cette violente agression a eu lieu peu après 17 heures, dans la rue de Douai, située dans le quartier Moulins. Selon les premiers éléments, un homme a poignardé cette jeune femme qui rentrait dans son immeuble, sans raison apparente. La victime aurait reçu quatre coups de couteau, d’après la même source. (…)
Pour en finir avec le recyclage ou le pantouflage de cette classe politique qui vit en circuit fermé et se goberge de prébendes publiques, il devient impératif de penser autrement nos institutions et la façon de faire de la politique. Bien entendu les Larcher, Malhuret et consorts ne seront pas pour une réduction de leurs avantages. Encore moins une éviction de la scène qu’ils occupent depuis 40 ans, sans avoir rien fait d’autre que de creuser un nid douillet qui ressemble à une forteresse imprenable, de laquelle ils tancent et vilipendent tous ceux qui auraient l’outrecuidance de trouver leurs actions nuisibles et désastreuses. Eux qui critiquent une situation dont ils sont responsables, sans jamais se sentir concernés, vous diront qu’il est indispensable qu’ils restent au contact des affaires, parce que ce sont des spécialistes. Quand on fait le bilan des toutes ces années de gestion, on mesure toute l’incompétence accumulée. Plus de 3200 milliards de dettes sans jamais s’être opposé à un seul budget calamiteux coupable de la gabegie actuelle, une ruine des services publics qui s’accélère avec l’obsession devenue mystique d’aider l’Ukraine, alors que la victoire n’est plus envisageable et que de récentes vidéos montrent que des femmes sont à présent envoyées au front et y meurent !
Il y a deux États profonds : la maison mère, située aux États-Unis et sa succursale en Europe, qui s’appelle Union européenne. La nouvelle administration républicaine entreprend de réduire le pouvoir de l’État profond nord-américain. Alors l’oligarchie néo-conservatrice entend ériger sa succursale européenne en bastion anti-Trump et en bantoustan woke. L’activisme belliqueux d’Emmanuel Macron et de certains dirigeants européens, purs produits de l’État profond, s’inscrit dans cette grossière et puérile manœuvre transatlantique. Mais les minets européens ne brassent que du vent.
Ce vendredi 21 mars 2025 un jeune homme, vraisemblablement sans domicile fixe, a attaqué deux jeunes en sortant une machette devant le lycée Cezanne à Aix, vers 12h40. Il aurait d’abord demandé à une lycéenne s’il pouvait entrer dans l’établissement puisqu’il ne possédait pas la carte du lycée Cezanne avant de repartir et traverser le passage clouté. (…)
Lutter contre l’immigration invasive, qui met en péril l’identité française, la sécurité publique et la démocratie libérale, oblige à lutter prioritairement contre la censure des idéologues : ils interdisent de s’exprimer comme je viens de le faire, sauf à être catalogué d’« extrême droite ». Pour eux, l’immigration n’est pas un sujet puisqu’elle est constitutive de la France. C’est ce dogme qu’avait exprimé Gérald Darmanin, alors ministre de l’Intérieur, en déclarant le 19 septembre 2023 : « La question de l’immigration n’est pas une question d’opinion publique. Il n’y a pas à être pour ou contre. Etre contre, c’est comme être contre le soleil ». Or ce dressage intellectuel, qui invite à applaudir au nouveau peuplement extra-européen, a ses influenceurs.
Haaaa… mon pépé et sa sagesse provinciale légendaire. Celui-là était descendant de gabarrier. Arrière petit-fils de gabarrier, petit-fils de gabarrier et fils de gabarrier sur la Dordogne, autant vous dire que ce n’était pas une situation très enviable ni très riche. Pour ceux qui ne le sauraient pas, les gabarres étaient des embarcations à fond plat pour le transport fluvial. Un peu l’ancêtre des péniches, mais sans moteurs et en nettement plus petit. Pépé, qui n’était pas né de la dernière pluie et avait quitté sa Dordogne natale et ses gabarres pour aller voir du pays, avait décidé d’embrasser la carrière militaire et fut servi. 39/40, captivité, Indochine, Algérie, avait coutume de dire que “quand c’est flou, c’est qu’y a un loup” … et qu’il fallait se méfier comme de la peste de ceux qui vous racontaient des histoires “claires comme du jus de chique” et autres carabistouilles.
Que le gouvernement algérien, que l’Algérie commémore le 19 mars 1962, cela me semble tout à fait logique, mais que la France, ses chefs d’Etat et ses gouvernements successifs retiennent cette date comme celle de la fin de la guerre d’Algérie est une aberration.
« L’instruction est enfin terminée… Mon agresseur va être jugé devant la cour criminelle. » Ce 20 mars, Claire Geronimi est mitigée. D’un côté, la jeune femme se dit « soulagée de voir que son dossier avance ». Seize mois après le terrible viol qu’elle a subi, dans le hall de son immeuble, elle vient d’apprendre que son agresseur présumé, un clandestin sous OQTF, allait être renvoyé devant une cour criminelle pour viols commis sous la menace d’une arme et viols en concours avec un ou plusieurs autres viols commis sur d’autres victimes. De l’autre, explique-t-elle, « c’est frustrant de voir qu’il faut autant de temps pour boucler une instruction alors que le suspect avait avoué les faits ». Si aucune date de procès n’a, pour l’heure, été fixée - au grand dam de Claire -, l’enquête a déjà permis d’éclairer le profil très inquiétant du suspect.