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Je ne suis pas un petit lapin de six semaines. Je connais la dureté des relations internationales. Bien évidemment qu’il faut être fort.
Bien évidemment qu’il faut avoir quelques armements pour assurer sa sécurité et sa… souveraineté !
Ce n’est pas à moi qu’il faut venir dire cela. Cela fait des années que j’écris sur les abandons et les renoncements si coupables de ceux qui nous dirigent et vendent nos intérêts, nos souverainetés au monde entier.
Cette France pitoyable qui ne veut pas d’une « épreuve de force » avec l’Algérie et qui fait semblant de croire qu’on peut discuter avec ce pays radical, qui hait la France jusque dans son hymne national… Discuter avec l’Algérie, c’est baisser éternellement sa culotte, ce dont la France est coutumière avec ce pays qui ne nous est d’aucune utilité, diplomatiquement et économiquement. Ainsi, nous ne réclamons pas les ardoises dues en matière de frais de santé, nous continuons à payer des retraites à des gens morts depuis longtemps, nous versons des aides au développement à un pays qui non seulement ne se développe pas mais véhicule des valeurs totalement opposées à celles de l’Occident. La réalité est que Paris a peur des réactions des gens de la diaspora algérienne en France, des émeutes… et Paris croit quoi, qu’en baissant éternellement sa culotte, il s’assurera de la paix et de l’amour avec une partie non négligeable de ces gens biberonnés à la haine de la France ? L’épreuve de force, il la faudra, tôt ou tard. A s’y prendre comme cela, Macron, toujours lui, dont le soutien à l’islam, y compris radical, est ouvertement affiché, fait penser à cette puissante maxime de Churchill : nous choisissons le déshonneur pour ne pas avoir la guerre et nous aurons les deux. Nous avions listé, au RPF, une série de mesures à prendre contre ce pays avec lequel, quelles que soient les concessions faites, nous n’aurons jamais la paix : les voici : L’Algérie et sa guerre contre la France – Rassemblement du Peuple Français
Si beaucoup pensaient Emmanuel Macron arrivé en bout de course, les enjeux internationaux lui ont indéniablement redonné un second souffle. Avec le même accent grave et martial qu’il a eu au temps du Covid-19 (le fameux « Nous sommes en guerre »), le président français, devant plus de quinze millions de téléspectateurs, a acté « la fin de l’innocence » face à la « menace russe ». Honni dans son pays mais applaudi par les chancelleries continentales, Macron prépare le terrain de ses futures ambitions européennes sur fond de conflit entre libéraux et nationalistes.
Âgés de 30 à 42 ans et tous nés en Algérie, cinq individus suspectés d’appartenir à cette discrète filière ont été interpellés par les forces de l’ordre. Les véhicules dérobés voyaient leurs numéros de série être limés afin d’être exportés clandestinement hors de France. L’affaire met une nouvelle fois en lumière l’existence des filières de receleurs de véhicules bien implantées dans les Bouches-du-Rhône, un département également concerné par le vol de pièces automobiles comme les caméras de recul.
Grosse caisse, tambours, clairons et trompettes : LFI orchestre une intense publicité pour sa « grande » manifestation du 22 mars, et c’est vrai que le parti de Mélenchon joue gros. Il fera la démonstration de sa force ou celle de sa marginalité.
Pauvre Bruno Retailleau, rien ne lui sera épargné tant qu’il restera dans ce gouvernement ! Le président de la République, qui le désavoue publiquement en affirmant qu’on ne remettra jamais en cause l’accord ô combien avantageux avec l’Algérie de 1968, le poignarde dans le dos. Peut-être que Macron, qui est passé à la caisse en 2017, n’a rien à refuser à ceux qui l’ont aidé à voler l’élection présidentielle ?
François Bayrou a exclu tout retour à l’âge légal de départ à la retraite à 62 ans, réaffirmant la nécessité de rétablir l’équilibre du système d’ici 2030.
Au début, l’idée était belle. Enfin, tout du moins au plan cinématographique. Un conclave, vous pensez bien ! On imaginait déjà les « acteurs sociaux » parcourant la Ville Lumière en longue procession, chacun derrière, non pas sa bannière, mais sa banderole, avant de rejoindre le ministère des Affaires sociales. Une sorte de grand-messe à trois chevaux aurait été célébrée. Bayrou aurait pontifié, assisté de Catherine Vautrin et Astrid Panosyan-Bouvet. Pour l’occasion, le Palois nous aurait délivré un sermon filandreux aux petits oignons, rappelant, comme il l’avait fait lors de son discours de politique générale, que ce conclave devrait se tenir « sans totem ni tabou ». Parce que c'est pas très catholique, les totems et les tabous ? Puis, Vautrin aurait elle-même fermé l’huis à triple tour – c’est le principe de base d’un conclave – et aurait gardé sous son corsage l’une des clefs, remettant la deuxième à Bayrou, qui l’aurait accrochée en pendentif à son cou, comme une sorte de fétiche ou de gri-gri, si vous voulez. Non, franchement, ça aurait eu de la gueule ! À côté, la cérémonie de réouverture de Notre-Dame, Macron bras dessus, bras dessous, avec Madame, et l’archevêque déguisé pour aller à Carnaval, c’était la foire du Trône !