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France et politique française - Page 3897

  • L’Europe est impuissante face aux flux migratoires venus du Sud

    Les Européens n’ont pas à être culpabilisés, ils n’y sont pour rien et n’ont pas vocation à être envahis un peu plus.

    Depuis la guerre en Libye, nous devons tous les jours commenter un nouveau drame en Méditerranée. Dimanche dernier, par exemple, 800 personnes sont mortes des suites du naufrage d’un chalutier au large de l’Italie. La semaine dernière, 450 migrants trouvaient la mort dans des conditions similaires. Et ainsi de suite. C’est assez.

    Pour l’eurocrate Michel Barnier, une solution existe pour endiguer le phénomène. Ainsi qu’il l’a déclaré au « Club de la presse » d’Europe 1, « il faudra accueillir plus de réfugiés en France » car « ces naufrages, ces drames interpellent l’honneur et l’humanité des Européens ». Il a pour partie raison ; en effet, cette situation ne doit pas, et ne peut pas, nous laisser indifférents. Il est temps de se mobiliser, mais bien plutôt pour dire stop à l’immigration clandestine. Contrairement aux leçons de morale des indignés professionnels, telle est l’issue la plus humaniste. L’Europe, et particulièrement la France, ne sont plus en capacité de recevoir des réfugiés toujours plus nombreux et qui, demain, le seront bien plus encore.

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  • Les socialistes ne supportent pas la liberté d'expression

    Après s'être insurgés de la visite de parlementaires français en Syrie en février dernier, les socialistes protestent contre France 2 pour avoir interviewé le président syrien, Bachar Al-Assad (iciici et ici). David Pujadas qui a réalisé cet entretien, se défend :

    "(...) Bachar Al-Assad est l'une des parties prenantes d’un des conflits les plus dévastateurs de ces vingt dernières années. Nous avons un devoir d’information sur la Syrie, un devoir que nous exerçons très largement. France 2 est sans doute l'un des médias qui en fait le plus sur ce conflit, avec nos envoyés spéciaux. Dans ce cadre-là, pouvoir questionner Bachar Al-Assad est un exercice journalistique qui participe à l’information de nos téléspectateurs.

    Est-il irréprochable ? Sans doute non, chacun se fera son idée. Est-ce que cela veut dire qu’il ne faut pas l’interviewer ? Franchement, ce n’est pas mon idée du journalisme. Par contre, le contexte nous impose un devoir de distance et un mode de questionnement assez direct (...)

    Philippe Carhon

  • Guerre de l’information : la fréquentation des sites Internet des médias subventionnés s’effondre

    Il s’agit peut-être du deuxième effet kisskool de l’avalanche de propagande médiatique post #jesuischarlie. Les attaques répétées, aussi bien du gouvernement que de ses relais médiatiques subventionnés, contre les sites d’information alternatifs et la « complosphère », ont-elles créées une prise de conscience des citoyens concernant la propagande d’état à l’oeuvre dans les médias subventionnés ?  La chute de fréquentation des principaux médias mainstream recensée par le site Info contre Info est en tout cas vertigineuse.

    A titre d’exemple, le site du Monde.fr a perdu plus de 10 millions de lecteurs mensuels entre novembre 2014 et janvier 2015, le Figaro et l’Express.fr  plus de 2 millions, ainsi que le site du journal Libération.

    Dans le même temps, les deux plus importants médias d’information alternatifs en terme de fréquentation, le site d’Alain Soral Egalité et Réconciliation, et celui de l’humoriste Dieudonné Quenelplus, ont vu leur fréquentation exploser, et on peut supposer qu’il en va de même pour les autres  médias de « contre-information », indépendamment de leurs orientations politiques.

    On comprend mieux, dans ce contexte de grand effondrement de la presse traditionnelle, l’acharnement du système politico-médiatique contre le système d’information parallèle diffusé via Internet. Plusieurs médias, dont l’hebdomadaire l’Express ou encore Marianne, se sont ainsi fait le relais du pouvoir politique en dressant des listes de sites Internet jugés « complotistes » ou « conspirationnistes » et accusés de promouvoir l’antisémitisme, comme il ressort des conclusions du rapport commandé par la fondation Jean-Jaurès au théoricien du complotisme Rudy Reichstadt. Le président François Hollande a personnellement annoncé lors des commémorations de la libération d’Auschwitz, un vaste plan de lutte contre le racisme qui articule des volets répressifs, éducatifs, et de régulation des contenus diffusés sur Internet en ciblant plus particulièrement les « thèses complotistes [qui] prennent leur diffusion par internet et les réseaux sociaux ».

    A cet effet, la nouvelle loi de programmation militaire adoptée en novembre 2014, permet la censure administrative, à la demande des services de renseignement français, de tout site Internet répertorié comme faisant l’apologie du terrorisme. Elle a été mise en application pour la première fois au début de l’année 2015, entrainant le « blocage administratif » de cinq sites par les fournisseurs d’accès hexagonaux. Cependant, cette première décision a soulevé un premier cas problématique quant à  l’évaluation de l’apologie du terrorisme par les services du ministère de l’intérieur. Un des cinq sites bloqués, Islamic-News.info, se définit comme un média d’information opposé au régime du président syrien Bachar-al-Assad et qui a pris comme ligne éditoriale la dénonciation des atrocités commises par la coalition chiite opposée à l’état islamique. Le responsable du site, dans un courrier publié par Numerama, a ainsi dénoncé un acte de censure politique. On voit donc bien ici toutes les dérives que peut entrainer un tel outil répressif, notamment dans le cadre du conflit israélo-palestinien ou ukrainien, où la résistance palestinienne et novorusse est considérée par l’appareil médiatico-politique occidental comme relevant du terrorisme.

    L’arsenal législatif déployé par le gouvernement vise ainsi un encadrement et une surveillance renforcée des comportements et des expressions déviants à la ligne et à la narrative officielle. Les condamnations en série ayant suivi les attentats contre le journal Charlie Hebdo ont en effet montré que l’arsenal législatif « anti-terroriste » avait pris pour cible en priorité les citoyens français qui ne se « sentaient pas Charlie ». Il faut rappeler que des déficients mentaux,  ou encore des personnes en état d’ébriété avancée, ont en effet été condamnés à des peines de prison ferme pour « apologie du terrorisme » dans les mois ayant suivit les attaques terroristes à Paris.

    Malgré des aides à la presse pharaoniques de près de 400 millions d’euros en 2013, les médias subventionnés semblent cependant avoir perdu la bataille de l’information dans le contexte de la nouvelle guerre froide avec la Russie. La faute à une mise en scène bien trop orientée, partiale, voir tout simplement grotesque, de moins en moins susceptible de tromper les lecteurs qui ont aujourd’hui accès aux contre narratives et analyses diffusées aussi bien par les médias alternatifs et citoyens que par les médias internationaux « non alignés », comme Sputniknews ou Russia Today.  Le résultat de cette pluralité de l’information a été une perte de crédibilité probablement irréversible de la presse subventionnée pour une partie de son lectorat, particulièrement en ce qui concerne les sujets touchants à la politique internationale, dont le conflit ukrainien a servit de révélateur.

    L’OTAN a récemment pris conscience des dégâts que cette perte de crédibilité avait occasionnée  à son système narratif en mettant en place un contre système de propagande au niveau européen, sous la supervision de la chef de la diplomatie de l’UE Federica Mogherini. Il est notamment prévu de relancer des grands médias en langue russe à destination des populations russophones, du type de ceux opérés durant la guerre froide, comme Voice of America ou Radio Free Europe, mais également de mettre en commun les compétences à l’échelle des grands quotidiens nationaux au sein d’une plate-forme commune de mutualisation des contenus dénommée Leading European Newspaper Alliance, et qui comprend pour l’instant Le Figaro, La Republica pour l’Italie, El Pais pour l’Espagne, Le Soir pour la Belgique, La Tribune de Genève et Tages-Anzeiger pour la Suisse.

    Cette uniformisation et ce formatage des contenus à l’échelle européenne s’accompagnera cependant d’un rejet encore plus massif de la part des citoyens de l’UE,  et d’un détournement vers les médias dits alternatifs. La réponse du pouvoir politique à sa perte d’influence croissante ne pourra alors être que plus radicale et répressive. Les régimes politiques basés sur le mensonge et la collusion n’ont en effet pas d’autre moyen de maintenir leur narration officielle et d’imposer leur vision idéologique déformée de la réalité que la coercition, c’est à dire la censure et la criminalisation des narrations et des opinions divergentes. Toute émancipation des citoyens dans la guerre de l’information qui se livre aujourd’hui se fera donc probablement au prix de nouvelles censures à venir…


    - SourceGuillaume Borel

    http://euro-synergies.hautetfort.com/

  • Des féministes font retirer un carnet de santé « sexiste », 33.000 euros à la poubelle

     La bêtise féministe n’a décidément aucune limite…

    Le visuel de la première page du carnet de santé remis aux parents dans les maternités des Bouches-du-Rhône a provoqué une levée de bouclier : on y voit une petite fille inquiète pour son tour de taille et un petit garçon ravi de se mesurer… Verdict : les féministes l’ont jugé « sexiste ».

    Résultat : Tous les carnets de santé vont être réédités.

    « Le coût de chaque carnet est d’un euro, comme nous éditons environ 33.000 exemplaires chaque année, le coût de cette réédition est de 33.000 euros », indique une porte parole du Conseil départemental qui souligne que le carnet a été validé par le précédent exécutif. 33.000 euros à la poubelle, pour satisfaire la bêtise totalitaire de quelques hystériques…

    http://www.contre-info.com/

     

  • Réforme du collège : la novlangue obligatoire

    Les nouveaux programmes scolaires dévoilés le 13 avril sont riches en jargon pédagogiste estime Julia Sereni. Elle y voit le produit d’une idéologie qui s’attaque à la transmission du savoir.

     

    « Aller de soi et de l’ici vers l’autre et l’ailleurs ». Non, ce n’est pas le titre de la brochure d’une secte post-Raélienne mais bien celui des nouveaux programmes de collège pour les langues étrangères et régionales (cycle 4, page 17). Ce jargon « pédagogiste » fait son grand retour dans les nouveaux programmes scolaires pour l’école primaire et le collège.

    Ainsi, dans la section consacrée à l’éducation physique et sportive le lecteur apprend avec bonheur que l’élève ne nage pas, non, il « traverse l’eau en équilibre horizontal par immersion prolongée de la tête » (page 22). Pas question non plus de s’adonner à de vulgaires jeux de raquettes, l’objectif c’est de « rechercher le gain d’un duel médié par une balle ou un volant » (page 23). Toujours dans cette section l’élève est invité lors des activités de combat à « vaincre un adversaire en lui imposant une domination corporelle symbolique et codifée ». Une prose digne des plus belles pages de Cinquante nuances de Grey.

    Au-delà de ces citations absconses qui amusent et inquiètent les réseaux sociaux, ces programmes sont le révélateur d’une réalité bien plus inquiétante : la déconnexion consommée entre ceux qui les rédigent et les autres, qui les subissent au quotidien. En effet, comment ne pas s’inquiéter du fait que personne, au sein du conseil supérieur des programmes, n’ait perçu le caractère risible des intitulés et la vacuité du vocabulaire employé ?

    Choix conscient ou non, l’emploi d’une telle novlangue est par essence le produit d’une idéologie déréalisante, c’est également un moyen de tenir à l’écart les parents en rendant, par l’utilisation d’un charabia scientiste, extrêmement compliqué ce qui pourrait être simple et clair. Au fond, les programmes sont réalisés non pas pour les élèves et les enseignants, mais bien au nom d’une certaine conception du système éducatif, d’une certaine idée de l’enfant. [....]

    La suite dans le Figarovox

    http://www.actionfrancaise.net/craf/?Reforme-du-college-la-novlangue

  • Hollande dixit : contre l’UMPS, le FNPC ?

    Malgré son passé complexe, George Marchais a toujours conservé la tripe française.

    Nicolas Gauthier est auteur avec Philippe Randa des Acteurs de la comédie politique. 29 € À commander en ligne sur francephi.com.

     

    Il s’agit évidemment d’un temps que les moins de vingt ans ne peuvent pas connaître, comme le chantait si bien Charles Aznavour. Soit l’époque où notre Parti communiste qui, prenant ses ordres en URSS tout en touchant l’argent de Moscou, était paradoxalement l’un des partis les plus patriotes de France. Étonnant, non, comme aurait dit Pierre Desproges ?

    Et pourtant, il en fut ainsi. Point de détail qui fait mal aujourd’hui, mais sur lequel François Hollande a mis le doigt, ce week-end dernier, volontairement ou pas, en affirmant sur Canal+ que « Marine Le Pen parle comme un tract communiste des années 70″. Certes, et ce dès 1974, le Front national est le premier à placarder des affiches dénonçant « l’immigration sauvage » ; mais qui écoute alors ce qui n’est que la voix d’un groupuscule, alors que le très puissant PCF tient globalement le même discours, mais avec un peu plus d’écho ?

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  • Cet ignare de François Fillon

    Voilà ce que l'ancien Premier ministre a osé twitter :

    En 1940, l'URSS était alliée d'Adolf Hitler et en France, les communistes sabotaient les usines d'armement avant l'armistice et, au lendemain de l'armistice ils demandaient aux nazis le droit de faire paraître L'Humanité.

    Ce n’est que le 22 juin 1941, lorsque l’Allemagne lance l’opération Barbossa destinée à envahir l’URSS, que ce pacte germano-soviétique prend fin.

    Add : François Fillon vient de supprimer son tweet. Copie :

    CDI0ZEwWMAIyXOZ

    Michel Janva

  • Lutte contre les filières djihadistes : entre incompréhensions et interrogations

    Regard critique sur les propositions du Sénat.

    Le Sénat a publié début avril, dans un rapport intitulé « Filières "djihadistes" : pour une réponse globale et sans faiblesse », ses propositions visant à lutter contre la radicalisation, nouvel ennemi désigné du gouvernement Valls, suite aux attentats contre l’hebdomadaire Charlie Hebdo perpétrés en janvier dernier.

     

    Si l’Exécutif semble découvrir ce phénomène, le rapport sénatorial, quant à lui, s’inscrit dans la logique républicaine scandée par"Charlie" , la "fée Zizolée" et le "Pasdamalgame", au point que tout être sensé peut y apercevoir le franchissement absurde du point Godwin. Alors que l’écrivain Albert Camus disait : « mal nommer les choses, c’est ajouter du malheur au monde », la commission d’enquête du Sénat a cru bon, en guise de préambule, de donner quelques précisions d’ordre sémantique au goût de la novlangue. On parlera, en effet, de terroristes « se réclamant de l’islam », et non « d’essence islamique », de « mouvance radicale salafiste », voire de « salafisme djihadiste », et l’on mettra un point d’honneur à ne pas froisser les musulmans. Loin de nous, cependant, l’idée de faire peser une quelconque responsabilité sur tous les musulmans. Mais il n’est pas sans intérêt de rappeler que la mouvance djihadiste prône une lecture littérale du Coran, une lutte acharnée contre les « infidèles » (1), l’instauration du califat (2), l’application de la charia, etc.

    S’agissant des propositions proprement dites, elles se répartissent principalement en deux axes, promouvant notamment une action a priori mais également a posteriori. Leur mise en œuvre présenterait le danger de conforter l’omniprésence de l’État dans les affaires privées et de remettre en question des libertés individuelles, passant par un renforcement accru du renseignement intérieur et de la censure. Cela fait écho à la loi "Renseignement" de Bernard Cazeneuve, dont la finalité ne semble pas tout à fait claire.

    Il s’agit également de promouvoir l’enseignement laïque et la laïcité, alors que le djihad est, en lui-même, une contestation de la laïcité – si bien que cela reviendrait, en définitive, à conforter les candidats au djihad dans leur voie.

    Comment ne pas citer Bossuet, selon lequel « Dieu se rit des hommes qui déplorent les effets dont ils chérissent les causes » ? En effet, le Sénat préconise ce à quoi les partis souverainistes appellent depuis des années, à savoir un meilleur contrôle aux frontières. De la même façon, la politique pénale en vigueur, observée dans sa globalité, véritable fontaine de clémence, témoigne d’une incohérence flagrante – « on prend plus soin des auteurs que des victimes », rappelait un général de gendarmerie (3).

    Nous nous attacherons également au traitement psychiatrique des individus à risque en prison, car ces derniers, loin d’être des déséquilibrés, sont souvent des jeunes en manque de repères, qui cherchent, dans le combat que propose l’islam, une voie existentielle supérieure à ce que leur offre le monde marchand et matérialiste.

    En définitive, même si ce rapport propose de bonnes solutions en matière de renseignement intérieur et quant au milieu carcéral, celles-ci sont généralement déconnectées de la réalité du terrain, et souvent noyées dans les méandres idéologiques de la classe politique. De plus, elles sont présentées dans l’urgence, alors qu’une véritable réflexion de fond serait nécessaire afin d’apporter à l’islamisme une réponse efficace et soucieuse du bien commun.

    Louis de la Fère

    (1) « Lorsque les mois sacrés seront terminés, tuez les polythéistes là où vous les trouvez ; capturez-les, assiégez-les et guettez-les dans toute embuscade. » Sourate 9, verset n° 5.

    (2) « Et combattez-les jusqu’à ce qu’il n’y ait plus d’association et que la religion soit entièrement à Allah seul. » Sourate 3, verset n° 193.

    (3) Audition du général de corps d’armée Bertrand Soubelet, directeur des opérations et de l’emploi de la Gendarmerie nationale, commission de lutte contre l’insécurité de l’Assemblée nationale, 18 décembre 2013.

    NB – A lire également, « Insécurité : le rapport des préfets qui dénonce le laxisme judiciaire », Le Figaro, 29 janvier 2014.

    http://www.actionfrancaise.net/craf/?Lutte-contre-les-filieres

  • Didier Barbelivien : « Marine Le Pen n’est pas d’extrême droite »

    Didier Barbelivien, le “faiseur de tubes”, en pleine promotion de sa comédie musicale, se livre sur l’actualité politique.

    Il critique l’intervention récente de François Hollande sur Canal+ et affirme ne pas être inquiet de la montée du Front National en France (vers 13’00).

    Pour Didier Barbelivien :

    Marine Le Pen n’est pas d’extrême droite

    L’artiste dit aussi être attaché à une France charnelle. Pour lui, beaucoup de choses ont disparu en France comme les libertés quotidiennes.

    La France du bon sens a disparu. C’est ce que je remarque un peu partout. Et beaucoup moins en province qu’à Paris.

    http://fr.novopress.info/186150/didier-barbelivien-marine-pen-nest-pas-dextreme-droite/