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France et politique française - Page 3899

  • Le PS jusqu’à la lie

    Où est la démocratie ?

    Le 6 mai 2012, François Hollande qui avait obtenu quinze jours plus tôt 28,63 % des exprimés, était élu au second tour président de la République avec un peu plus de 51 % des votants. Donc, rien à redire… d’un point de vue mathématique.

    Les 23 et 30 mars 2014, les élections municipales constituaient un premier et cinglant désaveu des deux premières années du quinquennat. Le Parti socialiste, en effet, ne perdait pas moins de 121 villes de plus de 15.000 habitants. À la suite de quoi, conformément à la tradition républicaine, à la raison et à la morale, le Premier ministre, Jean-Marc Ayrault, loyal et malheureux serviteur du chef de l’État, était sacrifié sur l’autel de la défaite et remplacé par Manuel Valls. On croyait pouvoir en déduire que des leçons seraient tirées du scrutin. À tort.

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  • Mémoire et honneur plutôt que nostalgie et rance

    Extrait de la tribune du général (2S) Pierre Zammit de l'Association de Soutien à l'Armée française (ASAF) :

    4593748_3_3c92_la-nouvelle-rue-de-beziers-baptisee-par_b982cfd87b0f0bcf2cc8bc5eac3c2bf7"Commentant la décision du maire de Béziers de débaptiser une rue du 19 mars 1962 et de lui donner le nom de commandant Hélie Denoix de Saint-Marc, le Premier ministre en campagne électorale a déclaré le 14 mars : "la nostalgie de l'Algérie française n'apporte rien de bon… Le FN n'aime pas la France, c'est rance, c'est triste"Pourtant, il ne s'agit pas plus de FN, que de nostalgie l'Algérie française. C'est autre chose dont il s'agit. Il s'agit de se souvenir de morts français et d'honorer un grand soldat (...)

    Quant au commandant Hélie Denoix de Saint-Marc, une ville ne peut que s'honorer d'avoir une rue qui porte son nom. Résistant à vingt ans, déporté à Buchenwald, officier parachutiste de la Légion étrangère, prestigieux combattant d'Indochine et d'Algérie, le commandant de Saint Marc s'était rallié en avril 1961 au putsch des généraux contre la politique du général de Gaulle pour ne pas renier la parole donnée, disant avoir"préféré le crime de l'illégalité à celui de l'inhumanité". Jugé, emprisonné, libéré en 1966, réhabilité en 1978, il fut élevé à la dignité de Grand-croix de la Légion d'honneur dans la cour d'honneur des Invalides en 2011 par le président de la République :

    "nul ne saura si l’accolade du chef des armées représentait le pardon du pays à l’un de ses grands soldats ou bien la demande de pardon de la République pour avoir tant exigé de ses soldats à l’époque de l’Algérie. Le pardon, par sa puissance, par son exemple et surtout par son mystère, fera le reste de la cérémonie !….Aujourd’hui, vous nous laissez l’exemple d’un soldat qui eut le courage, à la fois fou et réfléchi, de tout sacrifier dans un acte de désespoir pour sauver son honneur !"

    dira en août 2013 le général d'armée Dary dans le poignant éloge funèbre de ce grand soldat, homme d'honneur s'il en est.

    Voilà pourquoi, aux mots nostalgie et rance, j'oppose mémoire et honneur."

    Philippe Carhon

  • Démolir les 26 dogmes du politiquement correct

    Voici 26 éléments de propagande de l’idéologie dominante ou de la vulgate médiatique – de gauche ou de droite – dans plusieurs domaines. Tous ces dogmes inversent la réalité, par aveuglement idéologique et déni des faits. Cette idéologie est ”hégémonique”, c’est-à-dire qu’elle s’impose politiquement et dans les médias bien qu’elle ne soit pas partagée par la majorité de la population. Passage en revue.
    Dogme N° 1. L’intégration des immigrés échoue parce que la République et ses valeurs sont en faillite. 

    Faux : c’est l’inverse. C’est à cause de l’immigration trop massive que les valeurs de la République intégratrice s’effondrent. On ne peut pas intégrer ni assimiler aux normes d’un pays, quel qu’il soit, des populations de plus en plus nombreuses et prolifiques qui, majoritairement, sont indifférentes ou hostiles aux valeurs et à l’identité de ce pays.
    Dogme N° 2. L’école publique échoue à cause de l’idéologie “pédagogique” issue de Mai 68. 

    C’est un dogme de la droite. Partiellement faux : elle échoue surtout à cause de l’hétérogénéité ethnique des élèves et de l’islamisation, conséquences de l’immigration incontrôlée. 
    Dogme N° 3. La France n’est pas menacée par l’immigration et se renouvelle dans la ”diversité”, comme elle l’a toujours fait au cours de son histoire. 

    Faux. Si rien ne change très rapidement sur le plan immigratoire et démographique, la France disparaîtra en tant qu’unité anthropologique, politique et culturelle avant la fin de ce siècle. De même que plusieurs pays voisins : Belgique, Allemagne, Hollande, Royaume-Uni, etc. La France n’est ni une ”république” désincarnée ni une ”idée”, mais une entité historique construite sur une homogénéité ethnique d’origine européenne et non pas ”cosmopolite”. 
    Dogme N° 4. Les banlieues sont défavorisées, ce sont des ghettos où l’on a parqué les immigrés, dont les jeunes subissent un taux de chômage insupportable parce qu’ils sont ”exclus”. 

    Faux. Les banlieues immigrées sont abreuvées d’aides et de subventions de toute nature et les ”jeunes” bénéficient de nombreuses mesures préférentielles de discrimination positive , mais rien n’y fait. Le ”racisme” et l’exclusion sont des mythes. Ce sont au contraire les Français de souche des classes populaires qui sont relégués et exclus.

    Dogme N° 5. L’islam laïc, tolérant et républicain est possible et bienvenu en France. Le ”vivre ensemble” est possible. 

    Faux. L’islam est fondamentalement une religion/idéologie théocratique, antirépublicaine et antidémocratique. Islamisme et islam sont rigoureusement la même chose. Relire le Coran. L’islam laïc ou spiritualiste (soufisme) est minoritaire et marginal. C’est un faux nez. Aucune cohabitation pacifique n’a jamais et ne sera jamais possible avec l’islam, de par sa nature même.

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  • [Les Grands Entretiens de Novopress] Christopher M. Gérard : “Jünger est un seigneur, qui n’a pas dérogé” 2/3

    Quelle plus belle présentation de Christophe Gérard que ces mots du grand critique Pol Vandromme : « Christopher Gérard pense à contre-courant du siècle et écrit à contre-mode de la platitude littéraire d’aujourd’hui. » ? A l’occasion de la réédition à L’Âge d’Homme de son roman Le Songe d’Empédocle (en librairie le 20 mars), nous sommes allés à la rencontre de cet Européen à la longue mémoire.

    Propos recueillis par Pierre Saint Servant

    Vous citez volontiers Ernst Jünger parmi vos maîtres, vos créanciers spirituels. Comment avez-vous rencontré son œuvre ?

    Par les Orages d’acier, magnifique journal des tranchées, que j’ai lu étudiant. Par Les Falaises de marbre – un livre talisman pour moi. Puis par les Journaux parisiens, lus à l’armée, et ensuite tout le reste.

    Si vous deviez retenir trois grandes idées ou visions dans la cohorte de ses essais, journaux et correspondances, quelles seraient-elles ?

    Les idées ne m’intéressent guère : j’imagine le jeune biologiste à Naples avec son nœud papillon, le capitaine de la Wehrmacht qui sauvegarde des archives pendant la Campagne de France, l’entomologiste aux cheveux blancs, le centenaire qui grille une cigarette dans son jardin… Il y a quelque chose de magique chez cet homme. Une lumière intérieure, une probité, une classe. Voyez le buste qu’en a fait Breker : impérial.

    Si Ernst Jünger est reconnu – peut-être plus en France qu’en Allemagne – comme un auteur majeur du XXème siècle, il est peut être d’autant plus extraordinaire par l’exemplarité de sa vie. Sa « tenue » comme dirait Dominique Venner. Qu’en pensez-vous ?

    Bien sûr ! Comment ne pas être séduit par la haute tenue de l’homme, sa noblesse si visible, qui font de lui un modèle d’altitude. Un seigneur, subtil et érudit, sensible et lucide. Rara avis !

    Ceux qui envisagent l’œuvre de Jünger de manière trop figée, comme l’Université y invite souvent, y découpent facilement des blocs (l’élan guerrier, l’exaltation nationaliste, l’admiration pour la technique puis sa critique, le retrait de l’anarque …). Jünger n’est-il pas tout simplement Européen, c’est-à-dire déterminé à faire naître de la confrontation des actes et des idées un dépassement par le haut. Ce qu’il semble avoir pleinement réussi en un siècle de vie…

    Jünger est un seigneur, qui n’a pas dérogé. Pour ma part, c’est davantage l’observateur des hommes et de la nature, le capitaine des troupes d’occupation qui salue l’étoile jaune, le conjuré de 44, le subtil diariste qui me séduisent. Le romancier de Sur les falaises de marbre, qui nargue un régime sombrant dans la folie furieuse – les massacres de Pologne et d’ailleurs. L’anarque, en un mot. Le théoricien de la technique, le nationaliste des années 1920 ne m’intéressent qu’à titre anecdotique.

     

    Ce qui est souvent passé au second plan lorsque l’on évoque Jünger est son rapport extrêmement profond, amoureux, mystique avec la nature. Sa passion entomologique n’est nullement anecdotique. Il semble nous enseigner qu’en toutes circonstances, la contemplation de la nature suffit à nous ramener aux vérités premières…

    C’est un trait de caractère éminemment germanique, cette tendresse pour la nature, cette vision panthéiste du monde, ô combien séduisantes – et actuelles (en fait : de toujours)
    .
    En faisant renaître la revue Antaios, vous avez été régulièrement en contact avec le sage de Wilflingen, quels souvenirs conservez-vous de ces échanges ?

    J’ai quelques cartes et lettres, un livre hors commerce dédicacé d’une splendide écriture, Prognosen. Une citation dans son Journal – ce qui ne me déplaît pas. Une carte postale à son image qu’il m’écrivit pour ses cent ans : l’écriture en est d’une absolue netteté. Ferme, comme celle de Dominique Venner sur sa lettre d’adieu, envoyée le jour de sa mort volontaire…

    Permettez-moi de soumettre à l’auteur du Songe d’Empédocle ces quelques mots : « On ne peut échapper à ce monde. Ici ne s’ouvre qu’un seul chemin, celui de la salamandre, qui mène à travers les flammes »

    Belle illustration de la tension tragique, que je fais mienne. Merci !

    http://fr.novopress.info/184165/les-grands-entretiens-novopress-christopher-m-gerard-junger-seigneur-na-pas-deroge-23/

  • Pour Marine Le Pen, il est "possible de faire autrement" que le PS et l'UMP

    Marine Le Pen a affirmé mardi soir qu'il était "possible de faire autrement" au pouvoir que l'UMP et surtout que le PS, cible centrale d'un discours offensif qu'elle a tenu dans le Vaucluse, détenu par le PS et que le FN rêve de conquérir aux départementales des 22 et 29 mars.
    Immigration, politique économique, désindustrialisation, sécurité, fiscalité, "communautarisme"... : "On vient me dire à moi qu'il n'est pas possible de faire autrement. Mais c'est fini le temps où les Français gobaient leurs mensonges ! Oui, tout est possible, et il est possible de faire radicalement différent de ce qu'ils ont fait", a-t-elle affirmé dans une longue anaphore, devant plus d'un millier de ses partisans réunis au Pontet, une ville remportée par le FN en mars 2014 (l'élection a été annulée depuis).
    Jouant l'indignation, elle venait d'user d'une autre opposition : "Ce n'est pas le FN qui est responsable des 8 millions de chômeurs, c'est eux ! Ce n'est pas le FN qui est responsable des 1.800 milliards de dette, c'est eux ! Ce n'est pas le FN qui est responsable de l'explosion de la délinquance et du sentiment d'impunité totale des voyous, c'est eux ! Ce n'est pas le FN qui est responsable des 9 millions de pauvres, c'est eux ! Ce n'est pas nous qui sommes responsables de la montée du fondamentalisme islamiste dans nos quartiers, dans nos campagnes, c'est eux !"
    L'eurodéputée a opposé la France des villes et des banlieues, "où l'argent coule à flot", à la France rurale, où "on organise la désertification". "Mais quittez donc vos campagnes, comme ça on pourra tout fermer et faire les économies que réclame le maître bruxellois devant lequel nos dirigeants avancent en toutes circonstances à genoux. Telle une idole, brutale et insatiable, il demande toujours plus de sacrifices humains, d'hommes et de femmes", a-t-elle dit.
    Se campant comme la principale opposante au gouvernement socialiste, elle a alimenté le duel que lui livre Manuel Valls : "Valls le petit caramel il a peur !"
    Et du même coup elle a évacué en quelques phrases assassines l'UMP, qui talonne pourtant le FN dans les enquêtes d'opinion avec ses alliés centristes de l'UDI, mais qui "par sa faiblesse d'âme, son absence de courage, ses promesses trahies cent fois, a permis l'arrivée au pouvoir du PS".
    - Le Vaucluse, favorable au FN -

    "Sur le papier, le Vaucluse est une terre bénie des dieux", a-t-elle dit, avant d'énumérer les maux frappant ce département particulièrement pauvre, dont elle a rendu responsable le PS : "Depuis 2001 et l'arrivée du socialisme départemental, le Vaucluse est une caricature de la politique nationale, régi par le funeste triple I: immigration, insécurité, impôt".
    Le Vaucluse a voté à plus de 36% pour le FN aux européennes en 2014, 17 points devant l'UMP et 25 devant le PS. Lors de la conférence de presse préalable, Marine Le Pen s'est dite assurée que le FN accèderait au second tour des départementales dans l'ensemble des cantons du département.
    Sa nièce Marion Maréchal-Le Pen, députée du département, a dit son espoir que le FN remporte "au moins 6 cantons" sur 17. Ce qui ne fait pas une majorité, dans un département où la rivalité avec un autre parti d'extrême droite, la Ligue du Sud, pourrait coûter des voix voire des seconds tours au parti --le risque existe dans deux cantons, veut croire la députée-- et où l'UMP s'est disloquée face à la puissance locale du FN.
    Parlant du Vaucluse, mais aussi de l'ensemble des départements, Marine Le Pen a garanti qu'"un vote UMP ou PS (serait) une goutte dans le ciment de l'immobilisme. Un vote FN-Rassemblement bleu marine sera un souffle de liberté, de renouveau."
    "M. Hollande a dit il y a quelques jours qu'il voulait arracher les électeurs au FN, eh bien nous voulons arracher les cantons aux socialistes!" a-t-elle dit.
    "Ces élections départementales peuvent marquer le début de la disparition tranquille du PS", espère Mme Le Pen. Qui prévient que ce scrutin n'est qu'une étape : "D'ici quelques mois, nous enclencherons sur les régions, puis nous partirons à l'assaut de l'Elysée et de l'Assemblée nationale". Objectif 2017.

    Afp via yahoo :: lien

    http://www.voxnr.com/cc/politique/EukyyVApkFESkwvAJt.shtml

  • Comment vos élus locaux financent la construction des mosquées

    Extrait de l'interview du sénateur UDI de l’Eure, Hervé Maurey, rapporteur d'un projet sur la question des financements des lieux de culte par les collectivités locales :

    1442180326"Aujourd’hui, nous n’avons aucune information - et je dis bien aucune - sur la manière dont les lieux de culte qui se construisent sont financés, en premier lieu les mosquées. Parce qu’aucune règle de transparence n’a jamais été posée. Avec des règles, nous saurions qui finance et nous pourrions aussi comprendre pourquoi et dans quel but. Nous avons besoin de savoir si certains doutes sont fondés ou non.Des financements de lieux de culte ont déjà interpellé Tracfin, les services du ministère des Finances qui surveillent les éventuels blanchiments d’argent.

    Ces baux emphytéotiques sont une bombe à retardement. Le principe du bail emphytéotique est que le propriétaire met à disposition le terrain pour un nombre déterminé d’années. Au terme du bail, l’édifice construit appartient au propriétaire du terrain. Dans un proche avenir, les municipalités vont ainsi devenir les propriétaires d’une série d’églises catholiques construites avant guerre, comme c’est le cas pour une trentaine d’entre elles à Paris. Ce sont des bâtiments qui ont des coûts d’entretien élevés.Aujourd’hui, ce sont les églises catholiques mais demain, nous aurons les mêmes problèmes avec les mosquées. A Montreuil, la mosquée est ainsi édifiée sur un terrain municipal grâce à un bail emphytéotique.

    La jurisprudence du Conseil d’Etat a autorisé les communes à financer des équipements ou des parties d’équipements à vocation culturelle et non pas cultuelle. Mais c’est souvent dans le même bâtiment. La frontière entre le cultuel et le culturel est assez ténue. Nous suggérons qu’il y ait un décret du Conseil d’Etat qui délimite tout cela. Dans certains cas, il y a une hypocrisie dans la distinction et la partie culturelle a pu être injectée pour que la totalité de l’édifice puisse être subventionnée."

    Pour en savoir plus sur ce qui se passe près de chez vous.

    Addendum : Jean-Marie Bockel vient d'annoncer que le rapport vient d'être adopté à l'unanimité au Sénat avec notamment l'article 6 : "Aider et sécuriser les élus locaux en définissant explicitement, par décret en Conseil d'Etat, les types de dépenses municipales pouvant relever du culturel et celles pouvant relever du cultuel".

    Le financement officiel de l'islam en France, c'est maintenant !

    Philippe Carhon

  • Le bon génie

    La grande majorité des médias français avait parié sur une victoire des travaillistes aux élections législatives israéliennes. C’était avant que Benyamin Netanyahou ne sorte sa botte secrète en promettant, à quelques heures du scrutin, que sous sa direction il n’y aura jamais d’Etat palestinien – il y était pourtant favorable en 2009…. Résultat,  selon le décompte effectué ce matin, l’extrême droite est largement en tête puisque le Likoud, parti de M. Netanyahou, dispose de 29 sièges, soit cinq de plus que le «Camp sioniste» mené par  Isaac Herzog. (gauche). Un Likoud qui se retrouve en situation de former une coalition gouvernementale intégrant d’autres formations de l’extrême droite racialiste et/ou religieuse. Les commentateurs ont aussi noté une première, à savoir la coalition des quatre partis arabes israéliens (les arabes israéliens sont environ 20% de la population de l’Etat hébreu) qui est devenue la troisième force de la Knesset  avec une douzaine de députés juifs et arabes.

     Les médias français avaient aussi parié, cette fois sans se tromper mais le contraire eut été étonnant, sur une droitisation de l’UMP au cours de cette campagne des élections départementales. Un discours de fermeté que la droite ressort toujours des placards lorsqu’il s’agit de freiner l’ascension du FN et de retenir par la manche ses électeurs.

     Ce à quoi s’est efforcé avec un certain succès Nicolas Sarkozy lors de sa campagne en 2007. Il était alors sous l’influence stratégique de Patrick Buisson,  son conseiller  « maurrassien » détesté par les bobos de l’UMP,  que Bruno Gollnisch a rencontré pour la première fois à l’université de  Nanterre en 1967-68, en pleine  chienlit gauchiste, en compagnie notamment de Jean-Pierre et Marie-France Stribois.

     Ce « mauvais génie » titre d’un livre qui lui est consacré à paraître demain de deux journalistes du Monde, Ariane Chemin et Vanessa Schneider,  n’a pas su pour autant influer durablement sur le programme et la politique de l’UMP au pouvoir. Au-delà  des postures électoralistes, chacun a pu constater la dérive antinationale d’une droite toujours plus soumise au tropisme atlanto-bruxellois et à une idéologie mondialiste dont l’immigration de peuplement que nous subissons est une des conséquences.

     Certes, cette influence « buissonnière » fut également perceptible dans les discours sarkozystes des dernières semaines de la campagne présidentielle de 2012 mais faute de résultats, il était trop tard. Même si  ladite influence a certainement limitée l’ampleur de la défaite du candidat de l’UMP malgré les dénégations des NKM, Wauquiez, Le Maire et Juppé…

     Buisson écarté et tombé en disgrâce,  les sondages annonçant aujourd’hui  un FN en tête dimanche prochain sont en tout état de cause calamiteux pour un Nicolas Sarkozy qui avait construit sa légitimité à présider l’UMP sur sa capacité à marginaliser l’opposition nationale.

     Nous l’avons vu hier soir sur TF1 s’écarter franchement des positions prônées par son porte-parole et conseiller, le député-maire de Tourcoing Gérald Darmanin qui, ayant réfléchi sur ce sujet à sa demande en compagnie du député Henri Guaino, prônait la souplesse, de nombreux aménagements avec l’islam.

     Hier soir, M. Sarkozy a défendu, ce qu’il ne faisait pas avant, une ligne strictement assimilationniste en abandonnant la position qui était la sienne, celle dite de la « laïcité positive». Il a ainsi prôné le refus du port du foulard à l’université et de  menus de substitution sans porc dans les cantines scolaires.

     Il se range donc clairement aux côtés du maire UMP de Chalon-sur-Saône, Gilles Platret, qui, a une semaine du premier tour des départementales (un pur hasard bien sûr…) vient d’annoncer la fin des repas sans porc dans les cantines de sa commune. De passage dans cette ville pour un meeting il y a un mois, le président de l’UMP avait d’ailleurs défendu le concept d’assimilation : l’immigré est le « bienvenu » à condition d’accepter « la langue française, la culture française et le mode de vie français ».

     Nicolas  Sarkozy pratique une nouvelle fois l’art de la diversion. Il refuse  toujours de se prononcer pour l’arrêt des flux migratoires massifs en provenance des pays du sud. Immigration massive qui a d’ailleurs atteint de sommets sous son quinquennat. Il campe toujours sur son refus de revenir au droit de la filiation, de stopper le regroupement familial, d’en finir avec les pompes aspirantes d’une immigration qu’il ne remet pas en cause alors qu’elle rend  mécaniquement  impossible ladite assimilation…avec ou sans porc à la cantine.

     Cette focalisation des médias sur ce point de détail, permet en effet d’éviter de parler du sujet central, celui des problèmes colossaux générés par une immigration sans frein depuis quarante ans.

     Ce refus d’affronter le réel consistant à refiler l’ardoise de leurs erreurs dramatiques et de leurs lâchetés aux générations futures est l’apanage des partis du Système, cela  explique en partie le succès du FN. Certes les têtes à claques et autres donneurs de leçons du microcosme participent aussi malgré eux, de cette montée en puissance.

    Invité de l’émission belge CQFD,  diffusée lundi, l’ancien directeur de Marianne, Jean-François Kahn, n’avait pas foncièrement tort d’expliquer que contrairement  à ce qu’affirmait Laurent Ruquier battant sa coulpe (voir notre article publié lundi), ce ne sont pas les idées développées pendant cinq saisons par Eric Zemmour dans son émission, qui ont participé à la progression du Front National.

     M. Kahn, saluant « le courage » (sic) de M. Ruquier a constaté plus sérieusement : « Je pense qu’Aymeric Caron a fait davantage le jeu du FN, dans sa façon de croire qu’il combat le FN, dans sa tendance au déni de toute réalité qui le gêne. Cette agressivité, cette façon de nier les problèmes d’immigration, d’insécurité, c’est ça qui fait le jeu du Front National, plutôt que Éric Zemmour.» Et d’ajouter: «Celui-ci est plutôt la conséquence, et non la cause, de la montée de l’extrême droite. C’est ce qui a engendré le succès de son livre, et pas l’inverse.»

    Une chose est certaine assure Bruno Gollnisch, les options contradictoires portées par les différentes chapelles et figures d’une UMP sans ligne claire, renforcent la légitimité d’un FN soudé autour de ses fondamentaux patriotiques. C’est cela le génie du Front National. Gageons que les électeurs ne s’y tromperont pas dimanche prochain.

    http://gollnisch.com/2015/03/18/le-bon-genie/

  • [Avignon] Une nouvelle section d'Action Française se crée

    Ce 11 mars 2015, une vingtaine de personnes se sont réunis à Avignon pour le lancement officiel de la nouvelle section jeunes d’Action française. Des cadres de l’Action française Provence étaient présents pour parrainer cette officialisation et apporter à la jeune section du matériel de propagande.

    Bonne chance à la nouvelle section.

    Contact : avignon.etudiants@actionfrancaise.net

     

     

    http://www.actionfrancaise.net/craf/?Avignon-Une-nouvelle-section-se

  • Damien Rieu relaxé par le tribunal de Lyon

    Damien Rieu était poursuivi à Lyon pour provocation à la haine raciale suite à une plainte de SOS-Racisme.

    L’ancien porte-parole de Génération Identitaire a comparu devant le tribunal correctionnel de Lyon pour avoir dit dans un reportage diffusé sur TLM (télé Lyon métropole) le le 22 janvier 2013 :

    Les Français de souche vivent aujourd’hui dans la rue. Ils ne peuvent accéder aux centres d’hébergement et ont des problèmes de logement. C’est le facteur immigration qui est responsable de cette situation.

    “Les propos incriminés n’excèdent pas les limites du débat public dans une société démocratique”, a toutefois estimé le tribunal dans son délibéré.

    Nous avons eu la très agréable surprise d’apprendre que Damien avait été relaxé mardi 17 mars.

    http://fr.novopress.info/184116/damien-rieu-relaxe/