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France et politique française - Page 3935

  • Le profanateur du cimetière juif était… un antifa !

    Le profanateur du cimetière juif de Sarre-Union s’appelle Pierre, mais pas de bol pour tous ceux qui voyait déjà l’extrême-droite cachée derrière cette profanation surmédiatisée, il est… antifa !

    C’est Le Monde qui nous l’apprend dans son édition du jour :

     » (…)  A Sarre-Union, 3 000 habitants, tout le monde se connaît. Et personne ne comprend. Gaëtan Wilsius, élève de 1re L au lycée Georges Imbert, a organisé dans la ville une marche silencieuse « de solidarité et d’indignation » qui a rassemblé dans la ville des centaines de lycéens, mardi. Sur les cinq suspects, il en connaît quatre. Ils étaient tous ensemble au collège Pierre-Claude de Sarre-Union, deux d’entre eux sont comme lui au lycée situé juste à côté. Il a beau chercher des signes distinctifs, il n’en trouve pas. Sauf peut-être qu’ils étaient « fans de metal », et « se tenaient un peu à part à cause de ce centre d’intérêt ».
    Pierre, précise Gaëtan, « c’était la personne juste un tout petit peu bizarre parmi des gens normaux. Mais rien de méchant. »

     

    Les cinq mineurs n’ont aucun antécédent judiciaire. La justice ne leur connaît pas « de convictions idéologiques qui pourraient expliquer leur comportement » note le procureur. Ils sont issus de « familles bien », qui « ne posent pas de problèmes particuliers et ne sont pas dans le besoin », affirme-t-on à la mairie de Sarre-Union. L’un est le fils d’une institutrice, l’autre le petit-fils d’un proviseur.
    Tous sont « calmes, discrets, pas bagarreurs, n’ont rien de spécial », disent leurs camarades. Quatre sur les cinq habitent Sarre-Union, trois y sont scolarisés dans l’unique lycée. Les élèves de catégorie socio-professionnelle (CSP) favorisée y sont légèrement en dessous de la moyenne académique, les CSP défavorisés sont légèrement au-dessus, mais le taux de réussite au bac se situe entre 90 % et 100 %.« Un établissement sans problèmes particuliers », assure Jacques-Pierre Gougeon, recteur de l’Académie de Strasbourg. »

    Pierre B. avait un ennemi déclaré : « le fascisme ». Il portait des slogans antifascistes sur ses vêtements.

    « On ne parlait pas politique mais si on évoquait le Front national, il se mettait sur ses deux pattes arrière et se mettait à grogner, raconte Gaëtan. Il prétendait se battre contre le fascisme et était très remonté contre la police. Il traitait les policiers et les militaires de fascistes, avec une hargne qui me mettait mal à l’aise » raconte un des lycéens de Sarre-Union.

    Source

    http://www.contre-info.com/le-profanateur-du-cimetiere-juif-etait-un-antifa#more-36894

  • Esprit du 11 janvier es-tu là ?

    Le recours à l’article 49-3 décidé par l'équipe Valls-Macron affaiblit considérablement, à court terme, le gouvernement de M. Hollande. Il ne dispose plus d'une véritable majorité, ni à l'Assemblée nationale, ni d'ailleurs au Sénat.

    L'union du pays, entrevue un instant le 11 janvier, dans le contexte dramatique, des attaques islamo-terroristes s'est évanouie.

     Après 82 heures de débats en commission, après 111 heures de séances, y compris le dimanche, après le vote de 559 amendements, dont les 2/3 venaient des parlementaires socialistes, après la multiplication par 3 du nombre de ses articles, la loi fourre-tout de M. Macron n'a pas réussi à rallier la frange gauchiste et/ou marxiste de sa majorité. La gauche archaïque s'acharne à entraver, en France, toute marche évolutive, même timide, vers quelque chose qui ressemblerait à la modernité.

     Soulignons à cet égard que la loi Macron ne s'en prend guère qu'à quelques professions comme les notaires, les pharmaciens et les chauffeurs de taxi, – alors que la loi "santé" de Marisol Touraine envisage, de son côté une étatisation finale et létale de toutes les professions médicales, – le tout sans remettre en cause les vrais grands monopoles étatistes qui ruinent et détruisent le pays.

    À moyen terme, constatons aussi que l'opposition, votera, certes largement, la motion de censure. Mais, unie de façon factice, et par l'artifice même de cette procédure, elle n'offre aucune perspective alternative. Elle envisage certes le jour où elle reviendrait dans les palais nationaux, pour le reconquête de son confort. Mais elle ne nous révèle pas ce qu'elle accomplirait, qu'elle n'a pas esquissé de 2002, sous Chirac, à 2012, sous Sarkozy. Celui-ci avait laissé rêver d'une rupture au gré d'un ou deux discours prononcés en 2006, rêve vite évanoui, propos soigneusement effacé.

    Nous avons pu entendre Mme Pécresse prononcer l'expression de "thérapie de choc".  (1)⇓

    Mais personne ne dispose des moyens de savoir ce qu'elle entend par là. Pierre Dac nous suggère hélas la réponse : "par là, je n'entends pas grand-chose". Certes nous lui connaissons une très belle et puissante dentition, fort dommageable aux parquets de sa bonne ville de Versailles, mais nous n'en savons pas plus.

    Il est bien clair en effet, d'abord, que, sous une apparence de réformes que leurs adversaires appellent "social-libéralisme", les technocrates qui nous gouvernent n'ont absolument pas en vue l'évolution du pays vers une société plus libre. La masse des réformes accomplies depuis 2012 n'a globalement fait que renforcer les contraintes et l'étatisme. La pente déclinante observable depuis 40 ans, presque constante malgré les alternances gouvernementales ne s'est aucunement corrigée.

    Comment en sommes-nous arrivés là ?

    La réponse est en fait assez simple. Nous voulons bien, en principe que "tout" change, mais à condition qu'en fait rien ne change.

    Remarquons ainsi que la plupart de nos prétendus réformateurs parlent plus de "sauver le modèle social" de ce pays exsangue, par la faute de l'ensemble des législations, que nous baptisons "modèle" pour ne pas les abroger. Aurais-je la cruauté de prendre l'exemple d'un Christian Saint-Étienne. On signalera dès lors, qu'adulé par une certaine intelligentsia comme un réformateur à tout casser, il prend bien soin dans ses livres de laisser entendre, ou de dire même parfois explicitement, qu'il se propose de "sauver" ce qui, précisément, constitue le mal profond dont souffre la France:  son affreux, son déplorable, son archaïque "modèle".

    C'est donc bien de cela qu'il faut sortir.

    JG Malliarakis http://www.insolent.fr/

    Apostilles

    1.  Propos relayé en boucle sur France Info le 17 février. 
  • Les valeurs républicaines n'existent pas

    Excellente tribune de Denis Tillinac dans Valeurs Actuelles :

    "Depuis les attentats du mois dernier à Paris, l’invocation aux “valeurs républicaines” tourne au moulin à prières. Gauche et droite s’en gargarisent pour légitimer leur mise au rebut du FN, mais Marine Le Pen ne s’en réclame pas moins.

    Tous les éditos, tous les sermons politiques soulignent la nécessité de resserrer les rangs sur les “valeurs républicaines”, talisman pour nous prémunir du communautarisme, panacée pour forger l’armature morale de notre jeunesse. Or, n’en déplaise à la gent prédicatrice, les “valeurs républicaines”, ça n’existe pas. On confond indûment valeur et principe.

    L’honneur, la liberté, l’altruisme, le courage, la probité, la pudeur, l’équité, le respect de soi et d’autrui, la bonté, le discernement, la générosité sont des valeurs, et il serait opportun qu’on les inculquât à l’école. À la fois universelles et modulées par la culture de chaque peuple,elles ne sauraient être l’apanage d’un régime politique déterminé.

    Elles sont aussi enracinées dans les monarchies européennes que dans notre République. Les sujets de Sa Majesté la reine d’Angleterre jouissent de la même liberté que les citoyens français. Ceux des républiques d’Iran, du Soudan, du Pakistan ou de l’ancien empire soviétique en sont privés. Bref, le mot “république” ne recèle en soi aucune “valeur”, et en conséquence il n’a pas la moindre vertu morale.

    Les aléas de notre histoire ont abouti pour l’heure à un consensus sur la forme républicaine de nos institutions et personne n’en conteste la légitimité (...) Notre attachement à la Marseillaise ne doit pas occulter dans notre imaginaire collectif l’oeuvre patiente des Capétiens, des Valois et des Bourbons. Faute de quoi la promotion d’inexistantes “valeurs républicaines” se résumerait à une propagande sectaire visant à éradiquer nos racines (...)

    Ce qui manque à tous les étages de la société française, depuis l’école jusqu’aux “élites”, c’est bel et bien une architecture morale reposant sur un socle de valeurs. Des vraies. Les velléités pédagogiques que l’on voit poindre ici et là ne s’y réfèrent nullement, on n’y distingue en filigrane qu’un catéchisme “républicain” de gauche, autant dire une fiction maquillant un déni de mémoire à des fins bassement partisanes. Rien de probant n’en résultera.

    Dans une société aussi matérialiste, où tout incite la jeunesse à ne convoiter que des choses consommables, où les politiques nous parlent exclusivement de taux de croissance, où la vulgarité médiatique menace d’engendrer des fauves amoraux, amnésiques et avides, il serait urgent de renouer avec les valeurs cardinales. Elles ont toutes en commun une exigence d’élévation, comme c’était le cas dans toutes les civilisations quand les modèles du saint, du héros ou du sage équilibraient les pulsions inhérentes à la nature humaine. Aussi longtemps qu’on mettra la barre des aspirations à l’altitude zéro du mercantilisme, “républicain” ou autre, on lâchera dans une jungle sans foi ni loi des êtres intellectuellement, psychiquement, spirituellement invertébrés. Et on verra surgir de partout des candidats au djihad."

    Philippe Carhon http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • Départementales: J.M. Le Pen favorable à des alliances "au cas par cas" FN-UMP

    Jean-Marie Le Pen s'est dit jeudi favorable "au cas par cas" à des alliances du Front National avec des candidats UMP lors des prochaines élections départementales si ces derniers acceptent quelques "obligations" que le FN va "déterminer" en bureau politique.

    Comme RTL lui demandait s'il était favorable à des alliances avec l'UMP pour les départementales (22-29 mars), M. Le Pen a répondu: "Absolument, au cas par cas, si les candidats répondent aux deux, trois, quatre obligations que nous allons déterminer avec le bureau politique.

    Quelles obligations? "Immigration, sécurité, chômage, dette, les grandes lignes du Front National". Car c'est le FN qui est "en position de force", a-t-il dit.

    Au sein de l'UMP, "il y a une fracture entre la direction" du parti, "qui est, dans le fond, de l'établissement, alors que la base, elle, est au contact des réalités, est résolument contre le gouvernement".

    "La prise de position prise par (Nathalie) Kosciusko-Morizet et (Alain) Juppé", qui auraient voté pour le candidat PS dans le Doubs face au candidat FN, "était tellement nette en faveur des socialistes qu'elle n'a pu que choquer la très grande majorité des électeurs UMP", a estimé M. Le Pen.

    Le président d'honneur du FN, par ailleurs, voterait la censure "sans hésiter et quelque soient les alliés" contre le gouvernement Valls dont il "condamne" la politique. Une dissolution n'est "pas impossible. Ce serait démocratique. Mais la majorité socialiste ne l'acceptera jamais."

    source : Afp via Yahoo 

    http://www.voxnr.com/cc/politique/EukuFFFkluugDRlKtw.shtml

  • Hausse des départs pour le djihad : mauvaise ou… bonne nouvelle ? (Présent 8298)

    Selon un décompte réalisé début février par les services de la Place Beauvau, et cité mercredi par Le Parisien, le nombre de djihadistes « français » impliqués dans les conflits irakien et syrien aurait quasiment doublé en un an, atteignant aujourd’hui les 1.300 personnes. Une mauvaise nouvelle pour un gouvernement français qui s’acharne depuis des mois à vouloir endiguer ce flot. Mais pas pour nos compatriotes, qui préfèrent sans aucun doute voir ces islamo-terroristes mener leur guerre ailleurs que sur notre sol.

    Frontières passoires

    une-present-8298Ainsi, sur les 1 300 individus concernés, 417 seraient actuellement présents en Syrie et en Irak (contre 250 en janvier 2014), 249 auraient quitté la Syrie (contre 76), 275 seraient en transit vers la Syrie (contre 110), et près de 325 résidant en France présenteraient une volonté de départ (contre 150). Quant au nombre de ceux qui ont été tués, il serait de 80 personnes contre 21 en janvier 2014.

    Une déception pour le gouvernement qui espérait bien, par sa loi antiterroriste votée en novembre dernier, empêcher ces départs. Loi dont nombre d’observateurs ont pourtant souligné l’insuffisance. Comment en effet renforcer le contrôle de frontières qui n’existent plus ? Avec des effectifs et des moyens policiers réduits pour cause de restrictions budgétaires ? Sans parler du fameux site « Stop-djihadisme », censé dissuader les candidats au départ et qui, à peine mis en ligne, a été immédiatement détourné par les cyberdjihadistes !

    Il faut surtout empêcher les retours

    En réalité, au lieu d’empêcher le départ de gens constituant une menace pour notre sécurité, le gouvernement devrait surtout consacrer ses efforts à interdire leur retour en France. Mais, comme le rappelait récemment Nicolas Bay, du FN, « tant que le gouvernement refusera d’admettre que l’implantation de l’islamisme sur notre sol est directement lié à l’immigration que nous subissons depuis 40 ans, tant qu’il ne rétablira pas des frontières dont la disparition nous a laissés à la merci de toutes les menaces extérieures, tant qu’il ne rompra pas avec le laxisme judiciaire, (…) alors la France et les Français seront menacés ».

    Franck Delétraz

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  • Nous, c’est la France

    Le quotidien Libération,  comme beaucoup de ses confrères de la presse française, est en grande difficulté  financière. Médias  qui sont aux mains, dans la très grande majorité des cas, de groupes, de magnats de la finance. Libé a ainsi été racheté, tout comme le magazine L’Express, par le milliardaire israélien  Patrick Drahi qui en est devenu l’actionnaire principal.  Patron du groupe Altice (Numericable, SFR), homme d’affaires très affûté, M. Drahi est résident fiscal en Suisse et a renoncé en 2013 à la nationalité française.  Autant de qualités qui permettent à Libération de donner des leçons de morale républicaine et citoyenne en (ré)amorçant depuis quelques mois une  campagne de dénigrement systématique du FN. N’en doutons pas, elle  préfigure le climat médiatique de la prochaine élection présidentielle…Le quotidien libéral-libertaire, même s’il a tenu à faire entendre les différents sons de cloche à gauche, apporte tout son soutien à l’ex employé de la banque Rothschild et actuel ministre Emmanuel Macron,  dont la loi éponyme imposée par le recours au 49-3 devrait être adoptée sans problème la motion de censure déposée n’ayant  aucune chance d’aboutir.

     Disons le tout de go,  la France est un pays dont les forces vives, les entreprises, les artisans, les commerçants sont soumis à un fiscalisme confiscatoire, à des réglementations,  des lois d’essence  collectiviste là ou il  faudrait  injecter de la liberté, du  libéralisme.  57% de notre PIB est  consacré aux dépenses de l’Etat, dont une bonne partie est dévolue à l’entretien de clientèles, de prébendes, de fromages,  d’une armée  pléthorique de fonctionnaires,  injustifiée dans de nombreux secteurs. PIB, fruit de l’effort des Français qui sert pareillement à l’entretien de nombreux parasites, au nom du vivre-ensemble de l’ouverture, de la promotion  de la société plurielle, ce qui  entraine des gaspillages honteux et  indécents.

     Un système socialiste au sens propre contre  lequel la droite au pouvoir ne s’est jamais vraiment révoltée et qui est aussi  la source de la paupérisation de notre économie, du  chômage de masse dont les Français les plus modestes sont les premières victimes.

     A contrario, dans le domaine des échanges économiques internationaux, notre pays, au nom de l’idéologie bruxelloise, est livré au dogme de ultralibéralisme d’essence européiste là ou nous aurions besoin de protectionnisme,  de réglementations nationales.

     Aussi, la loi fourre-tout de  M. Macron, imposée par Bruxelles rappelons-le,  n’est pas tant  libérale que  libérale-libertaire ; une loi  symbolique, petit bras  dans ce qu’elle pourrait avoir de bénéfique mais certainement pas à même de faire repartir l’activité et de faire refluer le chômage.

     Pour aider à  cerner la personnalité, la vision du monde, à notre avis très nocive de  l’incontestablement brillant M. Macron, Bernard Mazin rappelait sur le blogue Polemia un épisode assez éclairant. «  Inaugurant, le 10 novembre (2014)  à Oran (Algérie), une nouvelle usine Renault, dont Le Monde relève au passage que c’est la 19e du constructeur automobile hors de France, M. Macron a en effet prononcé les paroles suivantes : L’ouverture de cette usine est (…) une très bonne nouvelle pour la France. Les voitures assemblées à Oran l’étaient auparavant en Turquie et en Roumanie, il n’y a donc pas de perte pour notre pays. Si Renault n’avait pas pris cette décision de relocalisation en Algérie, un autre l’aurait prise à sa place. »

    « Mais ce n’est pas tout, car il a également déclaré :« On ne peut plus être présent en Algérie et dans les pays émergents comme on l’était au XXe siècle. Il faut désormais installer de la production si l’on veut profiter de la croissance de ces pays. La relation économique, ce ne sont plus juste des exportations. Pour gagner, il faut donner des gages. »

     « Et encore ceci : « La France ne doit pas avoir peur de produire à l’étranger car cela crée de l’adhérence avec notre économie. Mais à la condition que nous gardions la propriété intellectuelle. »

     « La dernière condition a tout de la clause de style relève M. Mazin, car chacun sait qu’au train – si l’on peut dire – où vont les choses et les transferts de technologie, nous achèterons un jour meilleur marché nos TGV fabriqués en Chine, et nous aurons peut-être enrichi quelques détenteurs de brevets, mais surtout créé quelques milliers de chômeurs français de plus ».

     « Les considérations du ministre sur le profit que la France est censée tirer de la croissance algérienne prêtent à sourire : on avait plutôt l’impression que depuis 40 ans c’est la France qui a été la vache à lait de l’Algérie, et de bien d’autres pays du Maghreb et de l’Afrique subsaharienne. Quant aux  gages  dont il parle, nous gageons pour notre part qu’ils profiteront certainement aux actionnaires de Renault, mais certainement pas aux ouvriers français».

     « On admirera le raisonnement consistant à dire en substance que si nous n’y allons pas, d’autres iront à notre place et surtout qu’il n’y a pas de perte pour notre pays, puisqu’il s’agit de véhicules qui étaient déjà assemblés hors de France ! ».

     Cette manière de faire, de dire, d’Emmanuel Macron résume de manière assez caricaturale le mode de fonctionnement, les mensonges aussi de nos élites mondialisées au service de leur Projet final. Une Caste pour laquelle le fait national est devenu au mieux une abstraction,  au pire un verrou  à faire sauter . Or, comme le rappelait Jean-Marie Le Pen ce matin sur l’antenne de RTL, « La politique c’est un art d’influence, on l’exerce et on la subit. C’est toujours un problème pour quelqu’un amené à prendre des décisions nationales d’être sous quelque influence que ce soit ».

     Influence d’une idéologie antinationale visible dans cette loi Macron dite « pour la croissance et l’activité » qui entend également étendre le travail le dimanche et la nuit et  acter la suppression des fêtes catholiques de la liste des jours fériés, dans un premier temps  dans les départements et régions d’Outre-mer pour les remplacer par des « jours fériés locaux ».

     Une offensive qui a sa logique quand on écoute notamment le ministre de l’Intérieur, l’humaniste Bernard Cazeneuve,  lequel  explique que ceux qui osent parler des «  racines chrétiennes de la France », se livrent à « une relecture historique frelatée » qui a « rendu la France peu à peu nauséeuse »…

     Bruno Gollnisch le notait dans un entretien accordé en mai dernier au quotidien Présent, la volonté de couper notre peuple de ses racines participe de la même logique présidant à la  dépossession de notre souveraineté sur le plan  économique.

     « Il faut bien comprendre que le fait religieux est toléré, mais comme une espèce de  pré-humanisme , appelé seulement à coopérer au triomphe mondial du libéralisme économique et philosophique. Il n’a d’autre légitimité que de se fondre dans l’appel au brassage universel qui résultera de la libre circulation des marchandises, des capitaux et des personnes. C’est là que se trouve en fait le véritable dogme  religieux  de l’actuelle Union Européenne. Il y a bien sûr un habillage idéologique à tout cela : les droits de l’homme , en réalité ce que le regretté Jean Madiran appelait très justement les  DHSD , c’est-à-dire les  Droits de l’Homme sans Dieu . Et le sacré, c’est l’indifférenciation  dans tous les domaines. Il est littéralement blasphématoire de faire des distinctions entre les peuples, les cultures, les sexes, etc. (…).  Comme est cataloguée  discriminatoire  toute tentative de s’opposer à l’immigration massive, ou de protéger nos marchés, etc. (…) Heureusement, concluait-il, cela ne suffira pas à étouffer les légitimes réactions !».

     Cette réaction ne peut s’incarner  en France avec le maximum d’efficacité et de chance de succès que  dans le vote FN et Marine Le Pen. Nous ne manquerons pas de le rappeler, de l’expliquer  inlassablement à nos compatriotes.

    http://gollnisch.com/2015/02/19/nous-cest-la-france/

  • Invasion de l'Europe : quand la réalité rejoint la fiction

    En lisant ces deux romans de fiction, Le Camp des Saints de Jean Raspail etSoumission de Michel Houellebecq, vous pourrez les confronter à ce qui se déroule de l'autre côté de la Méditerranée. Cette information du Daily Mail fait froid dans le dos (source) :

    1769263_soumission"Les forces militaires de l’Etat Islamique (ISIS) ont la ferme intention de consolider leurs positions portuaires en Libye mais également de « se mélanger » de façon anonyme aux demandeurs d’asile afin de pouvoir traverser la Méditerranée et d’être accueillis en Europe.

    CampdesSaints-WLe journal Il Messagero a écrit « Dès que notre pays a envisagé de vouloir agréger une intervention militaire terrestre en Libye (lire ici), ISIS a de suite prévenu que 500.000 à 700.000 migrants étaient prêts à embarquer sur des centaines de bateaux en direction de l’Europe"

    Philippe Carhon

  • L’islamisation de la France ou la haine de soi

    Les pouvoirs publics, ayant inconsciemment enfanté un monstre par leur laxisme, leur aveuglement et leur inertie, se sentent aujourd’hui totalement dépassés par leur créature et incapables de la maîtriser.

     

    L’islamisation de notre pays est donc avant tout, qu’on le veuille ou non, un phénomène démographique, les conversions à l’islam étant statistiquement en nombre infime. Cette réalité démographique, que l’on peut déplorer ou célébrer, s’inscrit dans les statistiques de la population française. Mais il faut quand même savoir que pendant 30 à 40 ans, cette réalité a été soigneusement occultée, tronquée, dissimulée par les deux institutions administratives chargées de suivre l’évolution de la population de notre pays, à savoir l’INSEE et surtout l’INED.

    Pourquoi les statisticiens et les démographes travaillant au sein de ces deux administrations ont-ils agi ainsi ? L’on peut se perdre en conjectures sur les motivations de ces agents de l’État. Mais, en fin de compte, il faut se résigner, faute de mieux, à y voir la conséquence d’un certain gauchisme intellectuel pervers.

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  • Pour Manuel Valls, « le Front national n’aime pas la France »

    Se muant une nouvelle fois en l’apologiste d’un front anti-national, Manuel Valls perd tout sens commun et déshonore sa fonction de Premier ministre.

    « Je crois que le Front national n’aime pas la France, que ses propositions détruiraient ce que nous sommes et la couperait encore une fois de son projet historique et de sa place en Europe et dans le monde », a déclaré, toute honte bue, le Premier ministre sociétaliste Manuel Valls. Se muant une nouvelle fois en l’apologiste d’un front anti-national, Manuel Valls perd tout sens commun et déshonore sa fonction de Premier ministre. Le Premier ministre s’inscrit dans la droite ligne de Nicolas Sarkozy en utilisant les plus hautes fonctions de l’État comme un tremplin pour mener campagne et idéologiser l’exercice du pouvoir. Il ne fait pas preuve de la retenue nécessaire à l’accomplissement de ses missions et méprise le parti qui mobilise aujourd’hui, sur son seul nom, le plus grand nombre d’électeurs.

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