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France et politique française - Page 3939

  • Nous avons d'abord un problème politique

    Le peuple va au ski l'esprit moins tranquille que d'habitude. Certes la neige n'est pas épaisse et moins de pistes seront ouvertes mais le tracas est ailleurs. On quitte pour quelques jours son chez soi, ses activités professionnelles, ses amis souvent, en ayant l'impression que rien ne restera fixé en notre absence, tout finalement peut arriver. Si l'avenir est bouché, le sol bouge et nous inquiétons même nos voisins qui nous regardent de travers. Nous percevons que le système est foireux, à la masse de gens sans travail qui nous entourent, et le pouvoir nous assomme de petites choses sans intérêts comme pour cacher son impéritie : feux de cheminée, crèches, cannabis, sans-papiers, dimanches ouvrables, aéroport de Nantes... Quelle que soit la compétence des services de l'Etat, le gouvernement en charge du pays ne donne pas confiance, à l'image du président qui a plongé lui-même dans la plus parfaite déconsidération en se comportant comme un... (inutile d'injurier un métier, il n'y en a pas de sots). Il faut dire qu'il a mis le paquet pour tester sur lui l'effet du Ridicule. En bref, il peut se passer n'importe quoi dans la plaine pendant qu'on améliore le planter du bâton !
    Grâce au modèle social que le monde entier nous envie sans jamais oser le demander, les problèmes économiques français sont avant tout des problèmes sociaux. Si des génies de la saine gouvernance peuvent résoudre les équations financières, il n'y a qu'une volonté politique pour affronter les nombreuses dérives de l'assistance publique, sans encore toucher aux schémas de Ponzi construits partout pour faire rouler les trains du Progrès, qui, eux, convoquent un titan. Or les quinze dernières années ont montré à l'envi que nous - les cons - avions garni les allées du pouvoir de velléitaires et aucun caractère suffisamment trempé pour affronter lobbies, syndicats, corporations et autres gangs. Au-delà des compétences nécessaires, nous cherchons aujourd'hui une volonté politique. Et il n'y en a pas ! Par contre nous ne sommes pas en peine de mimes et de clowns dans l'emploi.
    La fonction présidentielle est d'abord celle d'une pointe de pyramide, un repère fixe, visible de partout, un peu ce clocher au village qu'on voyait de tous les champs sur les chromos des calendriers. Nous n'en avons pas. Le dernier président qui émettait des ondes rassurantes était Georges Pompidou. Ils ont depuis dégringolé les marches : se sont succédé, un pharaon coupé des réalités qui déclara vouloir vider le programme de son adversaire de sa substance (?!); un pervers politique qui détruisit l'esprit entrepreneurial du pays pour nourrir ses électeurs ; un grand dépendeur d'andouilles qui tourna au roi-fainéant quand il eut compris qu'on ne pourrait rien lui reprocher s'il ne faisait rien ; une pile à décharge du modèle le plus vulgaire en rayon ; et puis ça, le casque de la rue du Cirque ! 
    La fonction seconde est la décision. Inutile d'épiloguer... c'est un désastre.

    La pyramide politique du pays n'a plus de faces planes, la pointe n'existe pas, la base est en liquéfaction lente parce que le premier parti de France est celui des émigrés de l'intérieur. Ils laissent le champ libre à un nouveau parti, celui des râleurs, sans programme construit ni tenable. Le bureau politique du Front national dérive sur la mer des idées en fonction de la pêche aux voix ; les prébendes sont maintenant à portée d'urnes, tout est valable, on frétille même du croupion. Entre-temps, le gouvernement donne le change en agitant le tapis de poussière mais les coups de menton du Premier ministre ne convainquent personne. Il faut dire que les hiérarques socialistes à la manœuvre sont particulièrement gratinés. Le sentiment d'inquiétude est général, il traverse aussi ma famille et je fais ce billet un peu découragé. 
    C'est paraît-il ce que n'éprouvent pas les sujets des monarchies du Nord, qui au milieu de leurs soucis ont quand même le repère du roi ou de la reine, astreint en famille à des manifestations coutumières exaltant les traditions rassurantes et communiquant avec leur peuple, sans arrière-pensées politiciennes, pour exprimer la continuation de la Nation. L'implication tardive de la Reine d'Angleterre dans la dispute écossaise fut... magistrale. 
    Pourrions-nous en France en bénéficier ?
    Certainement ! Avec qui, est une autre histoire ! Nous avons aussi un problème politique de ce côté. On y reviendra.

    http://royalartillerie.blogspot.fr/2014/12/nous-avons-dabord-un-probl-politique.html

  • 21 Coptes assassinés et attentat au Danemark : inégalité de traitement

    Alors que BFM et iTélé ont traité en boucle le sujet de l'attentat qui a lieu hier au Danemark, Bernard Antony s'interroge sur la moindre médiatisation de l'assassinat de 21 Coptes par l'Etat islamique, crime particulièrement odieux et diffusé par vidéo, dans laquelle le message est pourtant clair et vise spécifiquement les Chrétiens : "Message signé avec le sang adressé à la nation de la croix"

    "D’évidence, la décapitation de 21 chrétiens coptes en Libye par les barbares de l’État islamique ne soulève pas la même intensité d’indignation médiatique que celle suscitée par d’autres odieux assassinats en Europe ou en Amérique

    De même, s’interrompt bien vite le suivi des abominations et enlèvements perpétrés par les hordes de Boko-Haram. Ceci est profondément regrettable. Faut-il parler d’une inégalité de traitement, inconsciente peut-être, mais réelle selon l’origine ethnique ou religieuse des victimes ? 

    Peut-être aussi ne veut-on pas évoquer l’accablante responsabilité de la politique à l’égard de ce pays du gouvernement français de M. Nicolas Sarkozy avec M. Juppé comme ministre des Affaires Étrangèreset Bernard-Henri Lévy comme principal instigateur ? On se souvient trop peu de ce que le 26 août 2011 M. Juppé n’hésita pas à déclarer au quotidien Le Parisien avec l’assurance hautaine qui le caractérise : 

    « L’opération française en Libye est un investissement sur l’avenir» (sic !). 

    Le même Juppé précédemment, le 6 mars 2011, avait, on s’en souvient aussi, exprimé combien étaient « intéressants » les Frères musulmans qu’ils avait rencontrés au Caire. Pour une telle suite d’inepties, dans d’autres pays on aurait sinon invité M. Juppé à se faire « hara-kiri », du moins à avoir la décence de ne plus prétendre à des responsabilités gouvernementales

    Chrétienté-Solidarité formule des vœux pour que le général Sissi puisse poursuivre son œuvre de libération de l’Égypte de la dictature des Frères musulmans hélas très implantés à Bordeaux (...) 575x194xisis-message-blood-575x194_jpg_pagespeed_ic_0VbrVeM3XEx_XAVapyXw
    Comme le souligne justement Yves Daoudal sur son blog sur le même sujet :

    "Il faudrait mettre Sarkozy et BHL en première ligne. Ou au moins les juger. Car, si les mots ont un sens, le renversement et l’assassinat de Kadhafi ont été un crime contre l’humanité."

    Philippe Carhon

  • Padamalgam : Le Monde s'indigne

    Le Monde ne s'indigne pas des meurtres à répétition commis par des adeptes de l'islam. Non : Le Monde s'indigne du... "racisme" diffus de ceux qui osent utiliser ce néologisme :

    "Depuis deux jours, les hommages des internautes français aux attentats survenus le 14 février au Danemark sont pollués, à la marge, par un discours à connotation raciste« Le tueur terroriste de #Copenhague s'appelle Omar (...) mais n'oubliez pas dès demain votre biberon médiatique #Padamalgam », ironise par exemple un membre de Twitter. « L'Etat islamique affirme dans une vidéo avoir décapité des Egyptiens, car ils étaient chrétiens. Mais chut... #PADAMALGAM », commente un autre. « Pour ceux qui avaient un doute sur l'identité du voleur de voiture dans la #Drome Mais #PADAMALGAM », peut-on encore lire.

    Les auteurs de ces messages sont assez transparents sur leur idéologie politique : on y retrouve pêle-mêle des « Français de souche », des militants frontistes, des zemmouriens, des catholiques proches de la Manif pour tous ou encore des anarchistes de droite."

    Dans ce sens là, l''amalgame est permis et même chaudement recommandé. N'est-ce pas ?

    Michel Janva

  • Loi Macron : feu vert au travail le dimanche

    Les magasins pourront ouvrir plus fréquemment leurs portes le dimanche et des zones touristiques internationales (ZTI) seront créées.

    C’est l’une des mesures les plus emblématiques, mais aussi l’une des plus controversées du projet de loi Macron qui a été adoptée samedi en première lecture par la majorité des députés. Malgré l’opposition des frondeurs socialistes, les magasins pourront ouvrir plus fréquemment leurs portes le dimanche et des zones touristiques internationales (ZTI) seront créées. Le texte porté par le ministre de l’Économie, Emmanuel Macron, n’a finalement été que très peu amendé. « Je ne suis pas ouvert à des compromis de façade », pour « rallier des voix », avait prévenu samedi le ministre.

    À l’avenir, les élus locaux pourront donc autoriser jusqu’à 12 ouvertures de magasins dominicales (entre 0 et 12), contre 5 actuellement. Les maires conserveront toute latitude pour 5 ouvertures, mais ils n’y seront pas obligés. Au-delà de 5, leur décision devra être validée au niveau intercommunal. Ces « dimanches du maire » seront payés double comme c’est déjà le cas aujourd’hui.

    « C’est un recul démocratique »

    Dans les nouvelles « zones touristiques » (620) et « commerciales » (elles remplaceront les 41 Puce), qui seront fixées par décret, les magasins pourront ouvrir 52 dimanches par an. Il en sera de même dans les futures zones touristiques internationales (ZTI) où les commerces pourront entre outre, tous les jours, fermer leurs portes à minuit. Ces dernières zones seront également délimitées par décret. Au grand dam de la maire de Paris, Anne Hidalgo, qui réclamait qu’elles soient créées avec « un avis conforme du maire ». « C’est un recul démocratique », s’est emportée cette dernière samedi.

    Les commerces de 12 gares connaissant une grande affluence (les six gares parisiennes, Avignon TGV, Lyon Part-Dieu, Marseille, Bordeaux, Montpellier et Nice) pourront eux aussi rester ouverts tous les dimanches. Le dispositif pourrait aussi s’étendre aux gares autoroutières ou aux gares maritimes. « Cela va à la fois créer des emplois, apporter un supplément de pouvoir d’achat aux salariés et permettre aux touristes, qu’ils soient français ou étrangers, d’être beaucoup plus nombreux », s’est félicité Laurent Fabius, le ministre des Affaires étrangères et du Tourisme au micro du « Grand Rendez-vous i-Télé-Le Monde-Europe 1 ». [....]

    La suite sur Le Figaro.fr

    http://www.actionfrancaise.net/craf/?Loi-Macron-feu-vert-au-travail-le

  • Les sympathisants UMP veulent l'alliance avec le FN

    Les dirigeants UMP sont déconnectés de leur base. Suite à l'élection du PS dans le Doubs et l'élimination dès le 1er tour du candidat UMP, les sympathisants de l'UMP sont de plus en plus nombreux à souhaiter une alliance avec le Front national. Selon le dernier baromètre TNS Sofres sur l'image du parti frontiste,ils sont la moitié (50%) à souhaiter une évolution en ce sens au niveau local. C'est 10 points de plus qu'il y a un an. Ils sont même 43% à souhaiter que les deux formations politiques aillent encore plus loin et scellent un accord au niveau national. Contre 37% en 2014.

    Les anciens électeurs de Sarkozy seraient 42% à voter à envisager de voter pour le FN à un scrutin local, selon une étude Odoxa pour Le Parisien. Seuls 36% opteraient pour le «ni-ni». 

    Michel Janva

  • L’Europe à la croisée des chemins

    Après de nouveaux attentats terroristes se revendiquant de l’islam, on ne peut que s’étonner d’entendre parler de conversions d’Européens de souche à l’islam. Mais au fond, qu’ont-ils trouvé en cette religion que notre société ne leur a pas offert ?

     

    Après de nouveaux attentats terroristes se revendiquant de l’islam, on ne peut que s’étonner d’entendre parler de conversions d’Européens de souche à l’islam. Mais au fond, qu’ont-ils trouvé en cette religion que notre société ne leur a pas offert ? Cet attrait pour l’islam est pour nous, Européens, une formidable et vitale occasion de nous remettre en question. Car si des gens se convertissent, c’est qu’ils ont trouvé une transcendance que notre société ne leur apportait pas, ou qu’ils n’ont pas su trouver en elle.

    Chacun se rappelle les paroles du Christ en Matthieu 5:3 : « Heureux les pauvres en esprit », traduites de façon plus appropriée (Bible du Semeur) par « Heureux ceux qui se reconnaissent spirituellement pauvres ».

    Lire la suite

  • Le Bloc Identitaire porte plainte contre Christian Estrosi

    Invité de l’émission “C politique” sur France 5 (voir sur ce lien), le député-maire UMP de Nice Christian Estrosi s’est livré à une série de déclarations imprécises et même parfois carrément diffamatoires à l’encontre des mouvements patriotes, qu’il s’agisse du Bloc Identitaire ou du Front National.

    La légitime inquiétude de Christian Estrosi pour les futures échéances électorales ne l’autorisant pas pour autant à diffamer notre mouvement, le Bloc Identitaire a donc mandaté son avocat pour qu’une plainte à l’encontre du député-maire UMP soit déposée dans les plus brefs délais. Il pourra ainsi bientôt rejoindre les BHL, Yann Galut, et autres Harlem Désir que nous avons déjà, non sans plaisir, traîné devant les tribunaux.

    http://fr.novopress.info/

  • Le mot "chrétien" ne fait pas partie des valeurs de la République

    Lu sur le blog de Yves Daoudal :

    "On constate que le mot « chrétien » a disparu du vocabulaire de la République.

    Dans son communiqué sur le martyre des 21 coptes, François Hollande condamne « l’assassinat sauvage de 21 ressortissants égyptiens », alors que les islamistes soulignent qu’ils les ont tués en tant que chrétiens.

    Dans sa déclaration sur la profanation du cimetière juif de Sarre-Union, il remarque la montée des « actes antisémites » et ajoute : « il y a eu aussi des actes antimusulmans, des actes antireligieux ».

    95% des profanations frappent les chrétiens, mais le mot est désormais tabou.

    Cela va de pair avec le fait que les médias évoquent à peine, en passant, l’assassinat des 21 coptes. A comparer avec le traitement de l’actualité quand c’est un journaliste qui est assassiné, ou un ressortissant américain, ou quand on s’en prend à un dessinateur ou à une synagogue. Et l’on n’a pas oublié le silence quasi total sur les centaines de morts du Nigeria quand Boko Haram a pris la ville de Baga. Tout le monde était Charlie, personne n’était un nègre chrétien… Il serait intéressant de faire une étude sur ces différences de traitement médiatique et de montrer la hiérarchie des valeurs… Pour tout dire : la hiérarchie raciste des médias.

    Et les journalistes, tous plus asservis les uns que les autres au système en place, s'étonnent du succès de La France Big Brother qui dénonce leconditionnement médiatique !

    Philippe Carhon http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • Héritage impossible ? En avant !

    La rumeur et Royauté-News nous apprennent que le prince héritier d'Orléans a conféré l'Ordre de l'Etoile, décoration tombée en désuétude au XVè siècle, qui dépendait personnellement du roi ! Il l'aurait agrégé à l'Ordre de Notre-Dame du Mont Carmel renaissant, qui fut jusqu'à la fin de la Restauration un ordre pontifical, lié d'ailleurs à l'Ordre de Saint Lazare, autre résurrection tardive du même prince au bénéfice cette fois de son neveu Charles-Philippe d'Orléans qui s'en est retiré depuis. On aime bien les "ordres de chevalerie" donc. Cette association étoilée s'intéresse au patrimoine. Très bien, il en manquait¹. Ce qui coince est que ces re-créations, discutables en République, puisent dans un héritage duquel la maison d'Orléans est retranchée pour ne pas dire "tranchée". La succession dynastique fut coupée, et comment, un certain 17 janvier 1793 et l'épissure du Milliard des émigrés n'a pas tenu au-delà du 9 août 1830. N'y revenons pas².
    Le droit dynastique n'obéit pas au code civil bourgeois, la maison d'Orléans est pleinement qualifiée pour se réclamer de la Monarchie de Juillet, qui ne fut pas un régime blâmable, mais elle ne l'est pas pour se réclamer de l'Ancien régime qu'elle a contribué à détruire au lieu de l'aider à se réformer !
    L'invocation aux Quarante rois est donc une captation d'héritage, finalement bénigne, la recréation des ordres de chevalerie anciens une distraction royale pour agréger à la Cour en attente des arrivistes pressés d'entrer dans le tout Paris. Futilité des vanités, quoique les quatre mannequins en armure sur le parvis de St Germain l'Auxerrois ce 21 janvier nous aient signalé une insistance rare à ridiculiser une cause royaliste qui n'en a pas besoin.

    La politique considérée comme souci

    Comme le dit très bien Roman Ungern dans un éditorial de Vexilla Galliae qui détonne - ça, pour détonner ! - « Il est temps d'abaisser le pont levis, de remiser la perruque poudrée et de concevoir que les Royalistes ne mesurent plus leur engagement ni au nombre de quartiers de noblesse, puisque nous sommes bien nombreux à en être dépourvus, ni à leur détachement des choses de ce monde.» 
    Puis il développe avec bonheur d'un magistral élan mon vieux slogan rouillé : savoir se salir les idées : «Nous n'allons pas céder, nous n'allons pas abandonner le débat politique et la grande bataille de l'information au prétexte que ceux-ci seraient souillés par l'ignominie républicaine et feraient de ceux qui l'approchent de piètres royalistes.» 
    Mais comme Royal-Artillerie sert rarement la soupe, je vous invite à lire ce billet exceptionnel en version originale en cliquant ici.
    Plutôt que d'acquérir à grand frais les oripeaux d'une monarchie disparue, nos prétendants et leurs conseils seraient mieux avisés de conceptualiser de nouvelles institutions monarchiques capables de remédier à notre terrible déclin et - ce n'est pas rien - dans lesquelles ils se couleraient plus facilement que dans les Lois fondamentales du royaume qui les écrasent, d'aucun bord qu'on regarde. Conceptualiser avec qui ! C'est la bonne question que soulève Roman Ungern. Où sont les Maistre, Bonald, les Maurras, Boutang du siècle nouveau ? On s'en passerait peut-être si nous pouvions construire ex nihilo, sur la tabula rasa. Et pourquoi pas ? Mais avec qui ? 
    Un forumeur que j'estime m'avouait tantôt que la sève de Bourbon ou celle d'Orléans, si elle n'est pas tarie, n'avait plus de force. A eux de nous prouver que non ! A défaut de les croiser au prochain changement de paradigme, attendrait-on quelque gentilhomme dressé au milieu des ruines annoncées, qui prouvera, lui, quelque chose ? Il n'y a pas d'alternative au principe de réalité ; ce n'est pas le premier à Reims qui régnera mais le dernier debout à Paris. Êtreprime, et le paraître et le prétendre. Le "Je ne Prétends pas, Je Suis" du Bourbon sonne bien mais exige plus de lui que des autres, sauf à ne servir qu'à meubler l'héraldique. Vu la taille du défi, il est condamné à donner beaucoup plus, s'il veut recevoir un peu plus. Se revendiquer l'héritier historique est accepter une lourde charge qui appelle à la fois des qualités personnelles spécifiques³ et le renfort de soutiens compétents, résilients et désintéressés.
    In cauda, titres, ordres et décorations sont, en l'état de catalepsie du mouvement, des pitreries indignes de ceux qui les décernent. Il y a mieux à faire que ce carnaval, et déjà, promouvoir un schéma institutionnel de rechange plus précis ; communiquer professionnellement aussi, ce qui semblerait être une gageure tant on est mauvais.
    Ce sera tout pour aujourd'hui bien que j'en aie encore sous la pédale.

    (1) s'il n'y en a pas déjà vingt de notre bord, il n'y en pas une
    (2) pour les digressions, passer par la Wikipedia, ce sera plus rapide :)
    (3) à paraître sur Royal-Artillerie le 16 février prochain De l'âme des princes