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France et politique française - Page 3938

  • François Hollande accusé de protéger sa compagne aux frais de l’Etat

    Vendredi, l’hebdomadaire people Closer a publié des photos de l’actrice se rendant à Nantes sur le tournage d’un film qu’elle produit dans une voiture de l’Etat. Sur la photo, l’actrice était également accompagnée par l’un des gardes du corps du président français.

    «Alors que la liaison de Julie Gayet avec le président n’a jamais été officialisée, il semble qu’elle profite d’autres privilèges liés à sa relation personnelle avec le chef d’Etat, comme le montre sa sécurité qui est digne de celle d’une première dame», écrit le magazine.

    L’entourage de François Hollande a refusé de commenter cet article, a rapporté le site internetThe Local.fr. Pourtant l’UMP, le principal parti d’opposition, ne rate pas une occasion de critiquer le président. Sur la chaîne BFMTV, son porte-parole Sébastien Huyghe a déclaré : «Soit Mme Gayet est la compagne officielle du président de la République et dans ce cas-là, il le dit et l’Etat se doit d’assurer sa protection. Mais si ce n’est pas le cas, il n’y a pas de raison d’utiliser des deniers publics pour accompagner, transporter, protéger Mme Gayet».

    Il semble néanmoins que le gouvernement français ait choisi un compromis, le ministre des Finances, Michel Sapin, déclarant que des «menaces» potentielles pouvaient justifier ces mesures. «Dès lors qu’on est au centre de l’attention publique, que votre situation personnelle fait l’objet de commentaires, il peut y avoir des menaces», a déclaré l’intéressé sur la chaîne de télévision iTele, sans toutefois préciser si Julie Gayet recevait des menaces ou non.

    La relation entre l’actrice et le président est sous le feu des médias depuis de longs mois. En novembre, le magazine people Voici a publié des photos du président en compagnie de l’actrice dans la résidence présidentielle à l’Elysée, provoquant du même coup la réaffectation de cinq employés susceptible d’avoir procédé à une violation majeure de la sécurité du président. Leur relation remonterait à 2012, l’actrice figurant sur un de ses clips de campagne dans lequel elle décrit François Hollande comme un homme «humble, fantastique et moderne».

    Source: RT

    http://www.altermedia.info/france-belgique/

  • Civitas dénonce le coup de force du gouvernement pour adopter la loi Macron, « antisociale, anti-famille et anti-chrétienne »

    L’Institut Civitas réagit à la décision de Manuel Valls de recourir à l’article 49.3 de la Constitution pour adopter la loi Macron sans la soumettre au vote de l’Assemblée nationale.

    francechrétienne.jpeg

    Loi Macron : coup de force pour une loi antisociale, anti-famille et anti-chrétienne
    Recourir à l’article 49.3 de la Constitution pour imposer la loi Macron, voilà le choix du gouvernement pour passer outre le rejet quasiment assuré de cette loi par l’Assemblée nationale.
     
    Le tandem Hollande-Valls ne survit que par le coup de force.
     
    Notons qu’à l’UMP, des gens comme Thierry Mariani et Hervé Mariton, le grand ami de la Manif pour Tous, avaient annoncé leur intention de voter pour la loi Macron.
     
    Qu’est-ce que la loi Macron, du nom du ministre issu de la banque Rothschild ?
     
    A notre niveau, nous retiendrons que la loi Macron “pour la croissance et l’activité”
    - étend le travail le dimanche et la nuit;
    - permet de supprimer les fêtes catholiques de la liste des jours fériés dans les départements et régions d’Outre-mer pour les remplacer par des “jours fériés locaux”.
     
    Le dimanche, jour du Seigneur, est aussi l’un des rares moments qui permet à la famille de se retrouver. Le gouvernement socialiste et la Haute Finance s’associent pour affaiblir le caractère religieux du dimanche ainsi que pour arracher aux familles ce dernier moment de cohésion et y substituer un matérialisme athéiste.
     
    De même, le gouvernement socialiste entame en Outre-mer un processus offensif volontairement antichrétien en encourageant à mettre fin à l’aspect férié du lundi de Pâques, du jeudi de l’Ascension, du lundi de Pentecôte, de l’Assomption, de la Toussaint et même de Noël. Et pourquoi cette réforme qui affecte l’Outre-mer tarderait-elle à s’imposer également en Métropole où différentes diasporas et confessions réclament leurs propres jours fériés ? Tout cela s’apparente aux propos de Bernard Cazeneuve, ministre de l’Intérieur, considérant qu’évoquer les racines chrétiennes de la France, c’est “faire une relecture historique frelatée” qui a “rendu la France peu à peu nauséeuse”. Le même Cazeneuve qui, il y a quelques semaines, recevait très officiellement à déjeuner les représentants des différentes obédiences maçonniques.
     
    La république maçonnique est à l’œuvre, toujours prompte à profiter de chaque occasion pour accentuer la déchristianisation de la France.
    “Toute l’opération consiste bien, avec la foi laïque, à changer la nature même de la religion, de Dieu, du Christ, et à terrasser définitivement l’Eglise”, avait prévenu Vincent Peillon dans son livre Une religion pour la République.
     
    Allons-nous laisser faire ?
     
    Alain Escada,
    président de Civitas
  • [EX-LIBRIS] Maurras & Dutrait-Crozon : Si le coup de force est possible. Ré-actualisation [Partie I]

    Partie I : Les différents “coups”

    « La plus inquiétante jeunesse est celle qui n’a pas d’opinions extrêmes »

    Comte de Chambord

     

    L’œuvre Si le coup de force est possible est une collaboration entre trois écrivains de l’Action Française : Charles Maurras et Henri Dutrait-Crozon, pseudonyme de MM. Frédéric Delebecque et Georges Larpent. Une partie de cette œuvre reprend directement des articles qui ont été publiés dans l’Action Française. Durant une grosse soixantaine de pages, Maurras et ses acolytes vont démontrer la possibilité et la nécessité d’un coup de force, en s’appuyant bien évidement sur l’histoire, mais également en répondant aux principales critiques qu’ils subirent lors de la parution des articles.

    Il est indéniable que la situation politique, sociale, et économique a énormément changé depuis 1910, néanmoins, il est intéressant de voir que ces développements, une fois actualisés, sont encore pleins de justesse.

    Les auteurs de ce livre partent du principe que le « coup de force est légitime, puisqu’il brise un régime dont toutes les pensée tendent à tuer la patrie ». On retrouve ici, l’idée maurassienne de nationalisme intégral. De plus, ce même coup de force « est nécessaire, car il est impossible d’en finir autrement avec ce régime démocratique et républicain ». En effet, le système monarchique en lui-même ne peut s’obtenir via des élections de par sa nature. En outre, il est difficilement imaginable qu’un président, après avoir été élu, soit rappelle le roi à la tête de la France, soit propose un référendum populaire sur le retour de la monarchie. Quand bien même il choisirait cette dernière option, rien ne prouve à l’heure actuelle, que le peuple se tournerait vers la royauté. C’est ici un combat majeur mené par l’Action Française durant des années, à savoir celui d’immiscer dans les têtes du peuple l’idée même du roi et la possibilité du putsch. [....]

    La suite sur Le Rouge et le Noir

    http://www.actionfrancaise.net/craf/?EX-LIBRIS-Maurras-Dutrait-Crozon

  • Marion Maréchal-Le Pen dénonce un "délire laïcard"

    Lu ici :

    Marion-Marechal-Le-Pen1-470x327"C’est le délire laïcard qui veut qu’on fasse totalement table rase du passé, de notre héritage culturel qui, il est vrai, est en grande partie judéo-chrétien (...)

    Les habitants de la France d’Outre-mer ne se sentiraient pas Français, demande Sud Radio ?

    C’est peut-être le cas mais c’est bien malheureux parce que pour un certain nombre de nos compatriotes d’outre-mer, ce sont des Français de souche. Pour les Martiniquais ils étaient même français avant les Niçois (...) C’est très malheureux qu’ils aient ce sentiment d’abandonmais je les comprends parce qu’ils sont les grands oubliés, tellement oubliés qu’ils ne sont même pas comptabilisés dans les statistiques du chômage, le nombre de demandeurs d’emploi en Métropole étant le chiffre toujours présenté par les ministres

    Je ne crois pas qu’il faille au contraire les encourager dans ce sentiment de défiance à l’égard de la France. Il faut au contraire les conforter dans la nation française, leur imposer la France dans une certaine manière et pas aller justement vers ce genre de dérive avec cet amendement"

    Philippe Carhon

  • Le carnaval des hypocrites

    François Hollande s’est rendu ce matin à la cérémonie se déroulant au  cimetière juif de  Sarre-Union (Bas-Rhin) après la profanation dont il a été l’objet. Les auteurs ont été identifiés, cinq adolescents de 15 à 17 ans, sans antécédents judiciaires, qui selon leurs dires n’ont pas agi par antisémitisme mais pensaient que ce cimetière  était abandonné.  Si cette « explication » est avérée, on reste pantois devant cette absence de sens commun, de respect, d’éducation basique, de  discernement moral qui  ravale des sépultures, des tombes au rang de simples objets trainant sur un terrain vague. Dans ce contexte, quelques heures après l’attaque qui a visé la grande synagogue de Copenhague,  quelques semaines après la  tuerie de l’hypercasher de Vincennes, Benyamin Nétanyahou a lancé dimanche un appel à l’«émigration massive» des Juifs d’Europe vers Israël. Si  les victimes de Coulibaly,  comme celles de Merah à l’école juive de Toulouse ont   été inhumées en Israël, le dirigeant d’extrême droite a plaidé de nouveau  pour un départ de la diaspora juive vers l’Etat hébreu.  «Le terrorisme islamique vient encore de frapper en Europe,  et cette vague de terreur va se poursuivre». «Aux Juifs d’Europe comme à ceux du monde entier, je peux dire qu’Israël vous attend les bras ouverts » a-t-il notamment déclaré.

     Les appels pressants, répétés du Premier ministre israélien en faveur de  l’aliyah , la  « montée » en Israël -7000 départs en France pour Israël en 2014, le double est prévu cette année- n’est pas sans  créer un certain malaise,  une gêne chez   beaucoup de nos compatriotes de confession, d’origine et/ou de culture juive. Quant aux figures (du moins sur le plan médiatique)  de la communauté, elles ont été nombreuses également à juger les déclarations de M. Netanyahou maladroites, voire susceptibles d’accréditer les stéréotypes antisémites.

    Certes, Manuel Valls s’était élevé contre ces appels au départ, sur le thème «La France, sans les Juifs, n’est plus la France»,  ou en affirmant déjà  en mars dernier que « les juifs de France sont des Français à l’avant-garde de la République et de nos valeurs ».

     Le président du Conseil représentatif des institutions juives de France (Crif),   Roger Cukierman, a souligné de son côté que si le Premier ministre israélien actuellement en campagne électorale  est « dans son rôle » en tenant ce type de  discours, si la décision de ceux qui partent  vers Israël  être respecté,  « (les juifs doivent combattre) en France contre tous les ennemis du judaïsme.»

     Même son de cloche du  député UDI des Français de l’étranger,  Meyer Habib, au nombre des soixante binationaux  qui siègent à l’Assemble nationale,  centriste en France mais   soutenant l’extrême droite en Israël, ou encore du président de la Ligue internationale contre le racisme et l’antisémitisme (Licra), Alain Jakubowicz.   Invité hier soir de RTL, ce dernier a demandé  « fermement » au premier ministre israélien d’arrêter d’appeler au retour des juifs de France et d’Europe en Israël.  « Comme si les Français juifs étaient moins Français que leurs concitoyens. C’est un petit peu ce qu’un certain nombre de personnes perçoivent en entendant ces paroles ».

     Paroles malheureuses que la classe politico-médiatique imputent aussi ces derniers heures au  fils d’un résistant fusillé par l’occupant, lui même ancien résistant (Croix de guerre 1939-1945 et la Croix du combattant volontaire), homme de gauche, franc-maçon,  héraut de la lutte contre le colonialisme et  l’extrême droite,   avocat et soutien des réseaux FLN, ami du monde arabe,   ancien  ministre et complice de François  Mitterrand, à savoir le socialiste  Roland Dumas

    Celui-ci était  invité hier matin de Jean-Jacques Bourdin sur RMC dans le cadre de la promotion de son dernier livre.  Ce journaliste le pressant de répondre lui a fait dire, prononçant lui-même la phrase incriminée,  que Manuel Valls -qu’il n’aime pas et qui a critiqué son soutien aux palestiniens a-t-il précisé-,  devait être « probablement sous influence juive », évoquant sans la nommer son épouse, Anne Gravoin.

    Le Conseil supérieur de l’audiovisuel (CSA) a annoncé immédiatement   qu’il instruisait un dossier à la suite de cet entretien, le PS s’est fendu d’un communiqué fustigeant  des « propos inacceptables » qui « dépassent l’entendement en mettant en cause le Premier ministre avec un vocabulaire d’extrême droite » (sic).  Manuel Valls a dénoncé des propos  « qui ne font pas honneur à la République ». « Aucun mot, aucun acte » à caractère antisémite « ne peut être accepté par un responsable politique, associatif (…), l’antisémitisme n’est pas une opinion, ce n’est pas une petite plaisanterie ».

    Le ministre de l’Education nationale, Najat Vallaud-Belkacem, a affirmé que les  propos « atterrants » de  « Roland Dumas (nourrissent) l’antisémitisme ordinaire. Le président du groupe socialiste à l’Assemblée nationale, Bruno Le Roux, s’est dit « révulsé »; Claude Bartolone, le président PS de l’Assemblée nationale, a écrit  également sur Twitter qu’il était « révolté » tout comme  Jérôme Guedj, président PS du Conseil général de l’Essonne,  qui a pour sa part jugé que « les mots choisis de Dumas sont assassins ».

    Libre à chacun d’estimer que les propos de M.  Dumas sont  aussi malheureux, maladroits,  flous,  inadéquats  que le sont dans un autre registre ceux de M.  Netanyahou.  D’autant que si l’ex ministre des Affaires étrangères  n’ a jamais fait mystère de son soutien à la cause palestinienne et  souvent critiqué l’Etat hébreu,  il  peut difficilement être soupçonné  d’antisémitisme.   

    Des propos   qui  prennent certainement  une résonnance toute particulière   au vu de l’actualité, des attentats qui ont visé la communauté juive.  Mais il est tout de même loisible de s’interroger sur l’ampleur de cette  vague de protestation. Comme si nous touchions là au domaine du tabou, du sacré,  on a ainsi  même vu et entendu  hier Apolline de Malherbe sur BFM TV  être tellement offusquée par le sacrilège, qu’elle a évoqué cette affaire sans citer une seule fois la phrase reprochée à ce ami de François Mitterrand.

    Comme à l’époque soviétique dans notre meilleur des mondes,  comme  souvent  lorsqu’une individu refuse de penser dans les clous, sort du catéchisme autorisé,  ne prend pas les précautions sémantiques obligatoires, sa santé mentale est mise en cause. De  Marc-Olivier Fogiel sur RTL au petit journal de Yann Barthès sur Canal plus, M. Dumas a été catalogué comme  un ramolli du bulbe, frappé de débilité.

    Pareillement   Jean-Jacques Urvoas,  président PS de la commission des Lois de l’Assemblée, a affirmé sur twitter comme  l’ancien ministre UMP des Transports Dominique Bussereau « que  la vieillesse est un naufrage. Dumas le démontre ». Pour Carlos Da Silva, porte-parole du PS, « Roland Dumas a perdu les pédales »,  le sénateur et ex-ministre UMP Roger Karoutchi estime d e son côté que M.  Dumas est sénile : « Roland Dumas va avoir 93 ans… L’âge du silence médiatique… ou de la révélation de la vraie personnalité? Ses propos sont odieux… comme lui ».

    Pourtant il  a  déjà été   écrit dans  un journal de droite, conservateur,  clairement pro sioniste, pro-Likoud  comme le magazine valeurs actuelles, (numéro du 30 janvier 2014) que « de nombreuses sources, Place Beauvau, attestent du jusqu’au-boutisme d’Anne Gravoin, elle-même membre de la communauté juive, dans la lutte contre l’humoriste controversé (Dieudonné, NDLR). Une influence qui expliquerait que Manuel Valls ait mis tout son poids dans un combat pourtant loin d’être prioritaire ».

    C’est Manuel Valls lui-même  qui a aussi déclaré  le 17 juin 2011 sur Radio Judaïca qu’il se sentait « par( sa) femme », « éternellement liée à la communauté juive et  à  Israël ». Le 28 novembre 2012, invité au  Gala annuel de soutien à Radio J , M.  Valls avait réitéré son  « engagement absolu pour Israël », à l’instar  d’un  Dominique Strauss-Khan déclarant en 1991  qu’il « (se levait) tous les matins en pensant a ce (qu’il peut)  faire pour Israël »

    Ce  soutien  relève du droit  le plus absolu de M. Valls constate Bruno Gollnisch, mais lui et ses amis  doivent  l’assumer pleinement et ne pas crier de manière totalement hors sujet et hypocrite  à l’antisémitisme quand ce tropisme pro-israélien  est rappelé. Car  ces déclarations là,  celles de M.. Valls comme d’autres, ne sont    jamais  reprises par les  grands médias mais  circulent sur internet  nourrissant  ensuite le complotisme, le  sentiment du double langage, du deux poids deux mesures dont nos compatriotes juifs sont aussi les premières victimes

    http://gollnisch.com/2015/02/17/le-carnaval-des-hypocrites-4/

  • La Cour Européenne des Droits de l’Homme impose à l’Italie la vente d’enfants par GPA

    La Cour européenne des droits de l’homme (CEDH) a condamné le 27 janvier 2015 l’Italie pour avoir retiré à un couple l’enfant acheté 49.000 euros, et à lui verser 30.000 euros de dommages.

    L’enfant avait été purement et simplement produit sur commande et vendu. La société qui a vendu l’enfant explique avoir acheté des gamètes humains puis loué une mère porteuse.
    Les autorités transalpines avaient refusé de donner un état civil Italien à un bébé acheté en mars 2011 en Russie. Un test ADN révéla que l’enfant n’avait aucun lien génétique avec le couple de « parents » et devait donc être confié à un organisme chargé de s’occuper de son adoption.

    Saisie par le couple, la Cour de Strasbourg a jugé que la relation créée par les acheteurs à l’égard de l’enfant constitue une « vie familiale » et par conséquence confère ainsi aux acquéreurs un droit sur cet enfant.

    Source et article plus détaillé sur Le village de la justice.

    http://fr.novopress.info/

  • Complices de l’islamisme: il faudra rendre des comptes un jour…

    Comment ne pas se souvenir de cette phrase d’Alain Juppé, l’homme qui remit la Légion d’honneur à l’imam UOIF de Bordeaux Tareq Oubrou : "L’islam est aujourd’hui la deuxième religion de France, et il n’est pas question de la stigmatiser."

    À Amsterdam, le 30 octobre 2010, lors d’une manifestation de soutien au député hollandais Geert Wilders, traîné devant les tribunaux pour avoir dénoncé l’islamisation de son pays, l’homme politique britannique Paul Weston tenait ces propos : « Laissez-moi vous dire ceci, à vous tous, menteurs et traîtres carriéristes socialistes. Vous détenez le pouvoir maintenant, mais dans une décennie, nous détiendrons le pouvoir et nous vous demanderons des comptes. Nous vous traînerons devant un tribunal du style Nuremberg où vous serez jugés pour haute trahison, et pour la première fois depuis longtemps, nous serons vos juges. »

    Je ne pouvais m’empêcher de penser à ces paroles, au lendemain des nouveaux attentats de Copenhague, quand je lisais que le matin même de la tuerie, notre ministre de l’Intérieur, toute honte bue, osait, en voyage au Maroc, tenir ces propos de soumis : « Je veux redire avec force notre condamnation la plus sévère des actes antimusulmans qui ont suivi les attentats. »

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  • Le symbole de la Francisque de François Mitterrand

    Puisque un des sujets du jour est l'antisémitisme et que l'on a évoqué Roland Dumas, fidèle de François Mitterrand, voici ce que vient de déclarer Louis Aliot sur France Info :

    Louis-Aliot-3"On a pointé du doigt pendant des décennies l'antisémitisme supposé du Front national et de l'extrême droite et on s'aperçoit aujourd'hui que cet antisémitisme-là, il vient directement de l'islam radical.

    Les phrases de Jean-Marie Le Pen auront à mon sens toujours moins de symbole que la Francisque de François Mitterrand.

    Il faut arrêter avec les phrases. Il y a les phrases et il y a les actes. Et les actes aujourd'hui, c'est ce que nous vivons dans la rue et ce que les Juifs de France sont en train de vivre."

    Philippe Carhon