Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

France et politique française - Page 3934

  • Contagion radicale sur les mosquées de France

    C'est dans Le Figaro :

    "[D]es groupes salafistes ont lancé une vaste offensive souterraine pour tenter d'étendre leur emprise sur les lieux de culte les plus fragiles. Selon un dernier état des lieux, le nombre des mosquées et salles de prière passés aux mains des fondamentalistes a plus que doublé en quatre ans, passant de 44 à 89 entre 2010 et l'année dernière. Si ce bilan semble s'être stabilisé, du moins en apparence et de manière provisoire, les analystes ne cachent guère leur inquiétude.

    En effet, selon des données des services de renseignements portés à la connaissance du Figaro, pas moins de 41 autres lieux de culte sont aujourd'hui déstabilisés par ce que les experts appellent les «attaques salafistes». De plus en plus virulents dans leur prosélytisme, ces religieux d'inspiration quiétiste ont mis sur pied une stratégie assez redoutable, en tout point analogue à celle du «coucou». En général assez jeunes, bien structurés et parfois conseillés par des avocats, ils installent d'abord une petite salle de prière ou créent une école ultra-orthodoxe juste à côté du lieu de culte ciblé, en général de taille modeste sachant que 72 % des 2 502 mosquées et salles de prière musulmanes, gérées en associations de type 1901, accueillent moins de 150 fidèles en moyenne. «Ensuite, ils laissent infuser leurs thèses radicales qui plaisent aux jeunes et alimentent de rumeurs sur la prétendue mauvaise administration du lieu de culte en exigeant la convocation d'une assemblée générale, décrypte un expert. Lorsque les imams en place, souvent de vieux chibanis ayant une gestion à l'ancienne, se trouvent dépassés, les salafistes exigent la convocation d'une assemblée générale avant de prendre le contrôle du bureau qui gère l'association cultuelle…»"

    Vite, il faut que le gouvernement crée un site internet pour contrer cette menace...

    Michel Janva http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • « Islamophobes », islamophiles, mêmes résultats

    À la suite des tueries de janvier, on a vu les officiels mener campagne contre l’« islamophobie », méconnaissant totalement le sens du suffixe « -phobe » (et son dérivé phobie).

    Or « -phobe », c’est le grec φόβος (fuite par peur, déroute ; en général, terreur, effroi). Par exemple, la xénophobie, c’est d’abord la peur irraisonnée, maladive de ce qui est étranger, et spécialement de personnes venues d’un autre pays ; il peut en découler de l’hostilité, voire de la haine envers les étrangers. Mais à proprement parler, la haine se dit μῖσος en grec, d’où misogynie (haine des femmes), misanthropie (haine des humains)… L’islamophobie n’est donc pas la haine des musulmans mais la peur de l’islam, tandis que le grec φίλος (ami, aimé, cher, agréable) permet de nommer islamophile celui qui aime l’islam, et tend à le favoriser.

    Or, la lecture du Coran, facile à trouver sur Internet, montre vite que Mahomet n’a pas essayé de faire aimer sa nouvelle religion, mais à faire peur à ceux qui la refuseraient, et a fortiori la combattraient. Trois passages en exemple :

    Lire la suite

  • La « diversité » à l’œuvre : agressions en série dans les transports en commun

     Une énième agression s’est produite en date du 13 février 2015 dans une rame du RER B, à Gif-sur-Yvette, dans le département de l’Essonne.

    Une dame de 46 ans, excédée par les agissements de « deux jeunes » qui s’amusaient avec les portes du RER, est intervenue. Elle a très vite été prise à partie par les deux « jeunes », qui l’ont copieusement insultée.

    Une courageuse étudiante, ayant vu la scène, s’est interposée pour lui venir en aide. Mal lui en en a pris : elle s’est retrouvée projetée au sol par les deux agresseurs, rouée de coups de pieds, et ses effets personnels volés.

    Cette agression n’a fait l’objet que d’un petit article (en version payante) dans Le Parisien (édition de l’Essonne) du 19 février 2015, soit presque une semaine après les faits…

    Comme souvent, les médias qui critiquaient les rondes citoyennes initiées par Génération Identitaire et appréciées des usagers se sont montrés beaucoup moins bavards pour relayer ce fait divers, pourtant emblématique d’une situation intenable à laquelle les Français sont confrontés chaque jour. Selon un sondage mené par M6 au moment des Tournées de Sécurisation des transports par Génération Identitaire, 62 % des auditeurs de M6 étaient favorables à ces tournées citoyennes :

    Pour trouver une solution à un problème, il convient de pouvoir nommer ce problème. Entre la négation du racisme anti-Blancs et l’apologie d’un « vivre ensemble » qui n’existe pas, mais qui tient lieu de credo pour la caste politico-médiatique, les jalons destinés à museler l’opinion publique sont nombreux. Il revient également aux autorités – notamment à la Justice – de se mobiliser de façon urgente pour protéger l’ensemble des citoyens, sans quoi la seule réponse que ces derniers pourront apporter sera l’autodéfense et l’application d’une justice citoyenne, sans doute plus sévère que celle des juges “rouges” et de Christiane Taubira. Faut-il en arriver là ?

    Il appartient désormais aux citoyens d’agir dans les urnes en votant massivement pour les candidats du Front National, mais aussi sur le terrain en ayant un comportement de « citoyen vigilant ». La peur doit changer de camp, maintenant !

    Franck Guiot pour Novopress

    http://fr.novopress.info/

  • Jean-Marie Le Pen sur l'islamo-fascisme : "La France a inventé le gouvernement terroriste"

  • L’UMPS dans ses œuvres : réagir avant qu’il ne soit trop tard

    Remord quand tu nous tiens : le député UMP Hervé Mariton expliquait ce matin au micro de RTL, réitérant ses propos de novembre dernier,  qu’il regrettait son erreur, tâche indélébile sur sa conscience d’homme soumis.  Cette faute inexpiable est d’avoir été élu aux côtés de Charles Millon en Rhône-Alpes, lors des régionales de 1998, grâce aux voix du FN, au terme d’un accord passé alors avec Bruno Gollnisch. Ce qui veut dire à tout prendre que M. Mariton aurait préféré que la gauche socialo-communiste l’emporte et le préfère encore puisque il assure dans ce même entretien son refus de tout accord entre le FN et  l’UMP aux élections départementales. Même son de cloche du tout aussi déboussolé François Fillon qui a déclaré hier qu’en cas de second tour PS-FN à la présidentielle, il voterait pour le candidat socialiste. Marine Le Pen s’est moquée hier soir lors d’une réunion à Savigny-sur-Orge (Essonne) de la navigation à la godille du parti « sarkozyste » : « A l’UMP j’ai du mal à suivre… Ni-ni mais oui mais non mais sauf mais enfin oui… ; François Fillon avait dit ni-ni, on s’était dit Tiens! Il a fait preuve de courage !, mais en fait c’était un hasard, il s’était trompé. »Bref , « on peut se poser la question de savoir pourquoi (l’UMP) a fait une motion de censure contre un gouvernement socialiste en nous expliquant qu’à peu près dans toutes les hypothèses, eux voteront socialiste !».

     Un pouvoir socialiste toujours empêtré dans ses mauvais dogmes libéraux-libertaires, cosmopolites, immigrationnistes, et ses inféodations atlanto-bruxelloises.

     François Hollande, toujours dans l’art de la diversion,  célébrait hier à  Istres la force de frappe nucléaire et proclamait sa pérennité.  Fort bien  mais quid de notre armée conventionnelle ? Nos troupes sont engagées dans de nombreuses opérations, elles sont sollicitées plus que jamais  dans un  monde de plus en plus instable , face à la menace terroriste, mais elles sont à la limite de la rupture logistique, matérielle et humaine. Les effectifs,  le budget de nos armées, depuis la saignée opérée sous Chirac et encore plus sous Sarkozy  ont été encore très sévèrement amputés depuis 2012.

     Le ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian n’hésite pas pour autant aujourd’hui à parler de l’éventualité d’une intervention en Libye. Et ce, pour tenter de juguler le chaos islamiste qui y a été installé depuis  l’intervention militaire de la France sous bannière de l’Otan en mars 2011. Une guerre pour renverser le régime du colonel Kadhafi voulue ardemment par  Nicolas Sarkozy et son ministre de la défense Alain Juppé, au prétexte totalement bidonné de « sauver la population de Benghazi », d’y faire plus largement triompher « les droits de l’homme » et la « démocratie ». Le tout sous la férule et avec la complicité active de Bernard Henry Lévy.

     Cet escroc intellectuel  expliqua peu après les raisons de son implication, à l’occasion de la première Convention nationale organisé par le Conseil représentation des organisations juives de France (Crif) :  « c’est  en tant que juif que j’ai participé à cette aventure politique, que j’ai contribué à définir des fronts militants, que j’ai contribué à élaborer pour mon pays et pour un autre pays une stratégie et des tactiques ». « Je ne l’aurais pas fait si je n’avais pas été juif », « J’ai porté en étendard ma fidélité à mon nom et ma fidélité au sionisme et à Israël ». Propos qui en disent  long sur la mégalomanie et les prétentions ubuesques du personnage. Quant à savoir si il est bon pour Israël de voir aujourd’hui les milices armées djihadistes se développer à ses portes dans le Sinaï, laissons humblement la réponse à cette question au visionnaire et apôtre  BHL…

     Désormais, deux gouvernements s’affrontent en Libye, un  reconnu par les occidentaux qui s’est replié à Tobrouk près de la frontière égyptienne, l’autre  à Tripoli soutenu par les milices islamistes armées qui ont pris le contrôle de nombreux territoires, dont  la région  de Benghazi.  Des milices aux cotés desquelles l’Etat islamique (EI) ne cesse de se renforcer : ses djihadistes contrôleraient déjà la ville de Syrte, ancien fief de Kadhafi, et opéreraient nous l’avons dit,   des ralliements dans le Sinaï.

     Bernard Lugan l’a résumé sur son blogue mercredi « une intervention internationale paraît aujourd’hui indispensable car le résultat de (la guerre de 2011) est catastrophique » :« Les alliés islamistes du Qatar et de la Turquie ont pris le contrôle d’une partie des approvisionnements gaziers et pétroliers de l’Europe».

    «Daesh (Etat islamique, NDLR) a lancé une entreprise de coagulation des milices islamistes. Celles qui lui ont fait allégeance contrôlent une partie de la Cyrénaïque et à l’ouest, elles sont sur la frontière tunisienne. Partout, elles font régner la terreur. L‘Egypte est directement menacée ainsi que la Tunisie et l’Algérie. Au sud, le Tchad et le Niger sont en première ligne alors qu’avec Boko Haram un second front islamiste s’est ouvert sur leurs frontières ».

     « Les gangs islamo-mafieux déversent des dizaines de milliers de migrants sur les côtes européennes. Au lieu de les refouler, la marine italienne les récupère en mer pour les installer en Europe...d’où ils ne repartiront plus. Or, tout le monde sait que des terroristes se dissimulent parmi eux et qu’ils vont créer des cellules dormantes au sein de l’ espace Schengen ».

     Un danger colossal, évoqué par Le Figaro hier qui a relayé ce message d’avertissement adressé par  l’Etat islamique à l’Italie prêt à intervenir militairement en Libye: «Si vous engagez des forces armées en Libye, nous vous envoyons 500.000 migrants ».

     «Selon des écoutes téléphoniques que le quotidien italien Il Messagero a révélé, l’Etat islamique envisagerait de recourir aux migrants comme une arme psychologique contre l’Europe. Et tout particulièrement contre l’Italie si celle-ci intervenait en Libye.Les djihadistes émettent l’hypothèse d’envoyer à la dérive direction l’Italie, des centaines de barques remplies de migrants, dès le moment où notre pays évoquerait une intervention armée en Libye, écrit le quotidien italien. L’objectif de l’État islamique serait de créer le chaos en Méditerranée ».

     Une menace qui rappelle la terrible actualité du  livre prémonitoire de Jean Raspail, « Le camp des saints » (1972). Certes, dans celui-ci  le contexte était  différend puisqu’il  imaginait l’arrivée d’un million d’indiens s’emparant de navires pour gagner l’Europe, poussés au départ par les prêches sentimentalistes de nos bonnes âmes occidentales et autres adeptes de la charité dévoyée…

     Mais le résultat ne serait-il pas le même ? Les immigrationnistes, les progressistes, les fanatiques de la suppression des frontières, les xénomanes anti-nationaux mis en scène dans ce roman, préparent alors les esprits à accueillir ces réfugiés. Et par un beau lundi de Pâques, les navires viennent s’échouer sur les côtes de France et y déversent un flot de miséreux. Cette masse avance dans un pays tétanisé, lobotomisé, intellectuellement anesthésié, sans rencontrer de résistances ou presque, l’armée refuse d’utiliser la force, la multitude envahi notre pays et y installe le chaos… en attendant pire…

     On l’aura compris,  face aux dangers qui pèsent sur la France, il ne faudra pas dans les années, ô combien décisives,  à venir, de dirigeants aux mains molles, et autres adeptes mous du ni-ni, incapables de trancher,  acquis à l’idéologie cosmopolite, à un droit-de-l’hommisme incapacitant.

    Non,  ce sont des dirigeants nationaux, patriotes, souverainistes, ancrés dans le réel et non  soumis aux chimères mondialistes qui doivent se voir confier par le peuple français les rênes de notre pays. Alors oui, la réaction c’est la vie !

    http://gollnisch.com/2015/02/20/lumps-dans-ses-oeuvres-reagir-avant-quil-ne-soit-trop-tard/

  • La proportionnelle à l'Assemblée, qu'est-ce que ça changerait ?

     L'UMP s'inquiète de l'éventualité d'une modification du mode de scrutin des législatives, que François Hollande pourrait être tenté de proposer.

    A mi-mandat, le président François Hollande, qui s'exprime jeudi 5 novembre à la télévision, pourrait être tenté de relancer une réforme qui figurait dans ses engagements de campagne : l'introduction d'une part de proportionnelle à l'Assemblée nationale.

    La proposition suscite déjà des réactions contrastées, mais aussi des interrogations sur sa mise en œuvre et ses conséquences.

    Le scrutin majoritaire favorise les grands partis

    En France, les députés sont élus dans 577 circonscriptions au scrutin majoritaire uninominal à deux tours. Au premier tour, tous les partis peuvent être représentés, mais ne seront retenus pour le second tour que les candidats qui ont réuni plus de 12,5 % des inscrits. Ce système favorise les grands partis (UMP, PS). Les autres ne parviennent à faire élire des députés que s'ils négocient des alliances ou s'ils sont très solidement implantés.

    L'objectif est de constituer une majorité solide et disciplinée à l'Assemblée nationale. Ce mode de scrutin a d'ailleurs été introduit en 1958 par le général de Gaulle pour mettre fin à l'instabilité politique de la IVe République. Il présente un défaut majeur : certains partis qui « pèsent » dans l'électorat peuvent être sous-représentés parmi les députés. C'est le cas du Front national.

    Introduire une représentation plus « juste »

    Le scrutin proportionnel, à l'inverse, consiste à répartir les sièges en fonction des pourcentages de voix obtenus par les différents partis (avec en général un seuil de représentativité fixé à 5 % des voix). En vigueur pour les élections régionales et européennes, il semble plus conforme aux votes des citoyens et favorise la parité, puisque les listes font alterner hommes et femmes.

    Sans surprise, la proportionnelle est réclamée par les petits partis, des écologistes aux communistes en passant par l'extrême droite. Le FN, qui se targue d'être devenu le « premier parti de France » après les européennes (avec 24 eurodéputés sur 77), estime injuste de n'avoir que 2 députés sur 577 à l'Assemblée nationale.

    Un engagement de campagne de François Hollande

    Traditionnellement, la gauche est plutôt favorable à ce système considéré comme plus représentatif. L'introduction d' « une part de proportionnelle à l'Assemblée nationale » est l'engagement n°48 du candidat François Hollande en 2012.

    Dans un entretien au Monde, en août 2014, le président avait confirmé cette proposition, en y introduisant une condition : J'y suis prêt si une majorité peut s'accorder sur cette orientation, avec une réduction du nombre de parlementaires. »

    Si le sénateur François Rebsamen avait plaidé pour cette réforme au début de l'année, certaines voix se font plus prudentes. Ainsi, le député Olivier Faure, porte-parole du PS, s'inquiète dans Le Figaro des risques d' « émiettement » et d' « instabilité » du système.

    Un « casus belli » pour l'UMP… mais une proposition défendue par Sarkozy

    Le chef de file des députés UMP, Christian Jacob, a exprimé mardi 4 novembre son « opposition totale » à l'introduction de la proportionnelle, une « manipulation politique » qui constituerait un « casus belli » entre la majorité socialiste et l'opposition. Ce rejet farouche s'inscrit dans la ligne de la droite gaulliste, attachée au système majoritaire de la Ve République. Il peut être renforcé par des considérations plus pragmatiques : le mode de scrutin actuel risque d'être très favorable à l'UMP aux prochaines législatives, alors que la proportionnelle diluerait une « vague bleue » au profit du FN.

    Mais le sujet ne fait pas l'unanimité au sein de la droite. En 2007, le futur président, Nicolas Sarkozy, proposait « d'introduire un peu de proportionnelle ». L'idée, lancée lors d'un meeting d'entre-deux tours, visait sans doute à séduire l'électorat FN ou centriste. Elle n'a jamais été mise en pratique durant son mandat. Ce qui n'a pas empêché Nicolas Sarkozy de la ressortir des tiroirs en 2012.

    L'expérience avortée de 1986

    Si les opposants brandissent les risques d'instabilité et d'émiettement de la majorité, l'autre chiffon rouge est celui d'une vague d'extrême droite à l'Assemblée. La proportionnelle intégrale, qui figurait parmi les 110 propositions du président Mitterrand, a été mise en œuvre pour la première fois en 1986.

    Qualifiée par l'opposition de manipulation électorale, elle avait permis d'atténuer la victoire de la droite et d'assurer la réélection de plusieurs barons du PS, mais avait surtout fait entrer 35 députés FN dans l'Hémicycle, un traumatisme politique à l'époque. La droite au pouvoir était immédiatement revenue au système antérieur, qui n'a jamais été modifié depuis.

    Une proportionnelle limitée « entre 10 et 20 % » des sièges

    Prudent, François Hollande ne propose pas de revenir au système créé sous Mitterrand et se contente d'« une part » de proportionnelle aux législatives. « Cela permet de faire plaisir à quelques alliés, notamment aux écologistes, qui ne sont pas bien implantés dans les territoires, sans enlever les vertus du scrutin majoritaire qui favorise les grands partis », explique Didier Mauss, professeur de droit constitutionnel à l'université d'Aix-Marseille.

    Le rapport Jospin sur la modernisation de la vie politique, remis en novembre 2012, proposait d'instaurer 10 % de proportionnelle. Le président de l'UDI évoque « entre 10 et 20 % ».

    Comme l'Assemblée ne peut compter plus de 577 députés (un nombre qui pourrait être revu à la baisse), cela représenterait entre 58 et 116 sièges. Sachant que le FN avait remporté 13,6 % des suffrages en 2012, ce système aurait pu lui octroyer entre 8 et 15 députés. Pas de quoi constituer un groupe politique.

    Un système compliqué, voire inconstitutionnel

    Pour « libérer » des sièges à pourvoir à la proportionnelle, il faudrait en passer par un redécoupage des circonscriptions électorales, pas très populaire parmi les élus qui défendent leur fief. Le rapport Jospin proposait qu'au premier tour, chaque électeur dispose de deux voix, l'une pour le scrutin proportionnel national ou interrégional, l'autre pour le scrutin majoritaire par circonscription.

    En Allemagne, les élus du Bundestag sont élus selon une formule complexe, qui attribue environ la moitié des sièges à la majorité dans des territoires, et l'autre moitié à la proportionnelle. En vertu de systèmes de « mandats supplémentaires », le total de députés n'est alors connu qu'à l'issue du vote.

    Au niveau législatif, nul besoin de passer par le référendum ou la loi organique. Une loi ordinaire suffit à modifier le mode de scrutin et le découpage des circonscriptions.

    En revanche, un système électoral introduisant 10 % de proportionnelle pourrait s'avérer illégal. « Nous ne sommes pas d'accord entre constitutionnalistes pour savoir si on peut avoir deux types de députés, certains élus dans un département, d'autres au niveau national, explique Didier Mauss. Ce serait de la folie de risquer la censure constitutionnelle et de prendre une claque sur une réforme majeure de politique pure. »

    Anne-Aël Durand

    source : Le Monde :: lien

    http://www.voxnr.com/cc/d_france/EukuFlAVpFdybSKoxa.shtml

  • Vers un procès dans l’affaire du « mur des cons » ?

    Nouveau rebondissement dans l’affaire du « mur des cons ». La présidente du Syndicat de la magistrature (SM, gauche), Françoise Martres, a été renvoyée en procès jeudi 19 février pour injure publique par la juge d’instruction. Les réquisitions du parquet de Paris concluaient pourtant au non-lieu, estimant notamment que les faits étaient prescrits.

     

    Cela ne signifie pas pour autant qu’un procès aura effectivement lieu. Immédiatement après cette annonce, le parquet a en effet annoncé faire appel du renvoi de Françoise Martres. La tenue d’un procès sera donc suspendue à cette décision en appel. De son côté, François Martres a fait savoir qu’elle tiendrait une conférence de presse vendredi à 15 heures.

    L’INDÉPENDANCE DES MAGISTRATS MISE EN CAUSE

    Révélé en avril 2013 par le site Atlantico, ce panneau situé à l’intérieur des locaux du Syndicat de la magistrature, sur lequel étaient collées les images de plusieurs personnalités, avait déclenché un tollé de protestations. Tels Brice Hortefeux et Nadine Morano, les responsables visés par le « mur des cons » étaient essentiellement des personnalités de droite. Figuraient aussi le magistrat Philippe Courroye, le criminologue Alain Bauer, les intellectuels Alain Minc ou Jacques Attali.

    Des responsables du Front national et de l’UMP s’étaient emparés du sujet pour relancer la polémique sur l’indépendance des magistrats. Ces derniers avaient pour leur part dénoncé l’instrumentalisation de l’affaire pour jeter le discrédit sur les juges.[...]

    La suite sur le Monde.fr

    http://www.actionfrancaise.net/craf/?Vers-un-proces-dans-l-affaire-du

  • Les torts que nous avons faits au peuple syrien sont une honte à porter au crédit de Fabius

    Le député Jacques Bompard est interrogé dans L'Action Française 2000. Extrait :

    "vous demandez une commission d’enquête sur le soutien de la France aux rebelles syriens. N’y a-t-il pas assez à faire chez nous ?

    Une_2903Laissez-moi vous dire que les torts que nous avons faits au peuple syrien sont une honte à porter au crédit de Laurent Fabius. J’ai suivi avec attention ce dos- sier, et les spécialistes comme les Syriens s’accordent à dire que nous avons soutenu le pire au Levant. Quand je dis le pire, j’avance que,par idéologie, nous nous sommes laissés aveugler par les dehors laïques d’une opposition syrienne qui, sur le terrain, massacre et viole tous les principes du droit international. D’ ailleurs, les chrétiens syriens sont presque unanimement du côté de Bachar el-Assad. Mais on n’évoque les chrétiens d’ Orient que lorsque leurs positionnements politiques satisfont Monsieur Fabius. Près de deux mille Français sont partis faire le djihad en Syrie. À leur retour, ils sont autant de métastases dans notre société, des métastases prêtes à agir. Et ce n’est pas une séquence vidéo qui les soignera de leur fanatisme. Les Français ont le droit de savoir à quoi leurs impôts ont servi en Syrie. Je suis convaincu que le gouvernement socialiste n’en a pas la moindre envie."

    Michel Janva

  • Charpie Hebdo ou les limites de la liberté de la presse !

    charlie-hebdo-jeune-16-ans-interpellation-apologie-du-terrorismeSi l’affaire Charlie Hebdo nous a bien appris une chose, c’est qu’en République française, cette belle démocratie, on peut rire de tout… enfin presque !

    Julien Saint-Guillaume, directeur de la rédaction du « Connard » s’est vu opposer, par lettre recommandée, le lancement d’un nouveau titre, baptisé Charpie Hebdo. Un pastiche de Charlie Hebdo peu apprécié visiblement par l’avocat du journal, Richard Malka.

    « Dans ce contexte, le titre Charpie Hebdo évoque évidemment de manière directe ces événements et les victimes, ce qui nous semble parfaitement indécent, étant précisé qu’il ne saurait revêtir un quelconque caractère humoristique, dépassant largement ‘les lois du genre’ de l’humour satirique acceptable », argumente Me Malka.

    Il y a donc une humour satirique acceptable et un humour satirique inacceptable ? Heureux de le savoir ! Mais alors, sans vouloir faire de mauvais esprit ( quoique ! ), Me Malka, la limite, vous la mettez où exactement ?

    S’attaquer gratuitement à un représentant religieux tel que le pape par des dessins immondes et avilissants c’est de la satire acceptable donc ? Mais faire de même pour un journal satirique ça ne l’est plus parce que …? Vous la sentez au moins l’ironie de la situation ?

    En somme, question cohérence et honnêteté intellectuelle on repassera !

    Source : Metronews

    http://www.contre-info.com/