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France et politique française - Page 3966

  • « Prendre la mesure du danger FN »

    L’émotion dissipée, le matraquage médiatique s’amenuisant et surtout son contenu  ayant été dévoilé aux très nombreux Français qui l’ont acheté depuis les sanglants attentats de janvier,  les ventes du mauvais torchon scato, pas drôle, racoleur et putassier Charlie Heddo se sont spectaculairement écroulées.  Diffusé à 2,5 millions d’exemplaires la semaine dernière, un million d’exemplaires n’ont pas trouvé preneur. Le tirage du nouveau numéro  disponible aujourd’hui,  réduit d’un million d’unités,  devrait poursuivre sur cette pente descendante au vu de son affligeante médiocrité intellectuelle et graphique. La cote des charlots des partis du Système est elle aussi sérieusement orientée à la baisse. Selon le sondage Odoxa  publié lundi par  Le Parisien, le Front National arriverait largement en tête du premier tour des élections  départementales avec 33 % des suffrages,  seule formation politique à progresser dans les intentions de vote,  largement  en tête devant  l’attelage UMP/UDI (27 %) ; le PS (19 %), le Front de gauche, Europe Écologie-Les Verts  (4 %), les autres petits partis (NPA, LO, Modem, DLR, PDF…) se  partageraient 8 % des intentions de vote.

     Sur le site de Challenges, le très antifrontiste Bruno Roger-Petit notait implicitement ce matin  qu’il y avait une logique à ce décrochage de l’UMP dans l’opinion au regard des propositions programmatiques formulées par Nicolas Sarkozy dans Le Figaro que nous évoquions hier. « L’ancien président n’est pas un rempart contre le vote FN », «son programme social a toutes les chances d’alimenter encore davantage ce vote dangereux » (sic).

     En effet, le président de l’UMP «rajoute de l’insécurité sociale aux insécurités politiques, économiques et sociales qui font déjà le lit du FN. Ce n’est pas avec le programme reaganien du RPR de 1986 qu’il va contrarier la porosité des électorats UMP et FN au profit du parti de Marine le Pen. A-t-il seulement lu ce qui s’écrit sur le sujet depuis quelques années ? Sait-il que les classes populaires qui votaient UMP ne veulent pas plus de dérégulation mais plus de protection? (…)  Comprend-il que pour ces électeurs-là, le vote FN répond à cette aspiration plus que le vote UMP ? ».

     L’ex Président bling-bling  n’est pas le seul à n’avoir rien compris,  le député-Maire UMP  de Nice, Christian Estrosi, est à ranger dans la même catégorie,   lui qui pronostiquait sur RTL  le 24 septembre dernier  que « le retour de Sarkozy (allait)  faire chuter le FN ». Encore raté Christian…

     En  mars 1998, M. Estrosi  plaidait  pour une alliance entre le RPR et le FN en région Provence-Alpes-Côte d’Azur.  Il était pourtant  il y a deux ans, comme François Fillon, Dominique Paillé, Bernard Accoyer, Laurent Wauquiez, Valérie Pécresse,  Alain Juppé…, au nombre  des opposants à la stratégie de «droite décomplexée », de « frontisation » (apparente) de l’UMP, de dénonciation des dangers d’un « multiculturalisme » mal maîtrisé.

     Très dispendieux ex secrétaire d’Etat à l’outre-mer, connu aussi  pour ses manifestations  anti-FN,  ses  prises de positions communautaristes,  pour avoir cautionné une politique de préférence étrangère  en matière de logements sociaux, mais aussi pour  son triste bilan  lors son passage au ministère  de l’Industrie, le maire de Nice  est revenu dernièrement  à un langage de fermeté. Il  prône  maintenant  « l’immigration de peuplement zéro », «la (révision) des règles  du regroupement familial», a promis   de « mater «  les roms et explique que « l’islam » n’est pas « compatible » avec la « démocratie ».

     Certes, M. Estrosi  est un habitué des  déclarations homériques, dans tous les domaines.  Bruno Gollnisch constate plus largement   que depuis  la rédaction par la droite en 1986 de sa  plateforme de gouvernement, politiciens  RPR puis UMP  promettent régulièrement de s’attaquer fermement au problème de l’immigration…pour y renoncer mystérieusement une fois au pouvoir.

     A trois semaines des élections départementales, Christian Estrosi tente donc de (re) droitiser son image pour retenir par le col son  électorat séduit par l’opposition nationale,  tout en  instruisant un procès en extrémisme  du Front National niçois incarné dans la cinquième ville de France par la vice-présidente du FN, Marie-Christine Arnautu.

     Dans une grotesque lettre ouverte  adressée à Marine, digne d’un mauvais tract du  tract des socialistes de  l’UEJF  ou de SOS racisme,  et publiée dimanche par le JDD, il accuse le FN, horresco referens,  de présenter des candidats «issus du groupuscule d’extrême droite Bloc identitaire» (BI). «En faisant alliance avec le Bloc identitaire, vous nous montrez enfin votre vrai visage (…) celui du Front National intolérant, antisémite et raciste»!

     En l’espèce la girouette  Estrosi s’est contentée de  réitérer  les propos délirants qui  furent les siens  le 16 février lorsqu’il fut l’invité de  l’émission C politique sur France 5, qui lui ont d’ailleurs  valu le dépôt d’une plainte en diffamation par le BI.   

     Cette prose grossière de M.  Estrosi qui vise à faire peur dans les chaumières, traduit  surtout la frousse et le désarroi des partis du système, panique qui fait écho à celle manifestée hier par le PC.  Lors de la conférence de presse du très dépassé  Pierre Laurent, secrétaire national de le vieille et rabougrie baraque communiste,  a accusé les médias de se livrer à « une indécente promotion, continue, permanente du Front National sans prendre la mesure du danger qui se profile pour le pays » (sic).

     Sur le site de L’obs, le politologue Joël Gomblin s’est pourtant voulu rassurant en  pointant les handicaps qui sont  ceux du FN  puisque « le système politique français accorde une prime structurelle aux alliances », ce qui «  ne fait pas partie de la stratégie du (FN) ». De plus, analyse-t-il,  si « le FN a de vraies réserves de voix à droite »,  «  beaucoup de seconds tours devraient l’opposer à l’UMP. Les élections cantonales ont traditionnellement un effet de prime au notable de nature à profiter à l’UMP. D’autant que contrairement aux européennes, les alliances avec l’UDI seront la norme ».

     « Le FN est un parti de premier tour extrêmement performant – on l’avait déjà observé lors des cantonales de 2011 – mais pronostique-t-il encore,   n’est pas encore un parti de second tour. Il a la capacité de récolter quelques élus, mais sera vraisemblablement en-dessous de son potentiel de premier tour. A moins – mais je ne le crois pas – qu’il ait franchi la barre qui lui permettrait de profiter de l’effet de bascule du système majoritaire. Ce scrutin permettra de le vérifier ».

     Un scrutin qui permettra surtout, en tout état de cause, de marquer avec ls régionazles de dé une étape importante sur la route qui mène à la reine des batailles, la présidentielle de 2017 que l’opposition  nationale n’aborde pas a priori  dans les conditions  les plus défavorables !

    http://gollnisch.com/2015/03/03/prendre-la-mesure-du-danger-fn/

  • LAURENT OBERTONE AU CERCLE DE FLORE LE 13 MARS

     

    A Paris, vendredi 13 mars à 20h00, ne manquez pas le nouveau Cercle de Flore. Laurent Obertone, écrivain, viendra présenter son dernier ouvrage "La France BIG BROTHER"

     

    Vendredi 13 mars 2015, à 20h00

    10 rue Croix des Petits Champs 75001 Paris, Escalier A, 2 ème étage

    M° Palais-Royal

    PAF : 3€ , gratuité pour les adhérents.

  • D’ou vient le dictat intellectuel de la gauche ? Une tribune de Philipe Rodier sur Boulevard Voltaire

     La gauche est propriétaire du système politique et la droite n’en est que locataire.

    Il est un fait que l’élite de la droite subit ce dictat de la gauche. Voyez Juppé, NKM, Estrosi et consorts… Pourquoi ? Parce que la gauche est propriétaire du système politique et la droite n’en est que locataire. On entend par système politique ce que Gramsci appelait le métapolitique ou tout ce qui participe au combat politique : éducation nationale, médias, culture, monde artistique.

    Dans sa vision noble et traditionnelle de la politique, la droite d’après 1945 a cru pouvoir gouverner en délaissant des pans entiers de la société à la gauche qui, elle, capitalisant sur ses expériences du passé (1789, 1848, 1871) et ses théoriciens (Proudhon, Marx, Gramsci), comprit qu’il fallait massivement investir ces domaines qui constituent de puissantes caisses de résonance sociétales pour ses idées : un prof auprès de ses élèves ou un artiste auprès de ses fans influence plus efficacement les masses populaires qu’un politicien. Or, considérant que l’éducation et les milieux artistiques étaient les hochets d’amusement de la gauche, la droite les a délaissés et abandonnés à l’entrisme de la gauche qui a lentement mais sûrement utilisé ces puissants relais d’opinion. Avec ses cohortes de professeurs inféodés aux syndicats, la gauche manipule les futurs citoyens pour en faire les Homo republicanus dont elle a besoin. Par les médias et les artistes largement acquis à ses idées, elle distille sa propagande pour faire accepter ses propositions les plus folles.

    Propriétaire du système métapolitique, la gauche avance par petits pas en se cachant derrière des promesses mensongères ou trop faciles pour être vraies et accepte même de reculer parfois d’un pas pour mieux avancer sous une autre forme. Et à chaque avancée, il y a la certitude qu’on ne reviendra pas en arrière car la droite n’est que locataire du système et n’osera donc pas s’attaquer au propriétaire et à toute sa puissance de frappe sociétale. C’est l’effet cliquet. Syndicats, médias, artistes et intellectuels constituent le cliquet de la gauche qui pousse la roue toujours dans le même sens et l’empêche de revenir en arrière.

    C’est en vertu de ce système que la gauche instaura le PACS en 1999 comme une union pour les homosexuels en jurant qu’il était hors de question de leur donner le mariage. On connaît la suite. La même démarche est en cours avec la GPA et l’euthanasie. Il ne reste plus qu’à Juppé – le plus brillant de sa génération, le « meilleur d’entre nous », néanmoins intellectuellement soumis à la gauche – qu’à déclarer qu’il ne reviendra pas sur le « mariage pour tous » car la roue ne tourne jamais en sens inverse. Ou que la droite n’est pas revenue sur les 35 h. Toujours aller de l’avant en subissant l’influence de la gauche…

    Caisses de résonance sociétale et effet cliquet vers « toujours plus » sont les deux mamelles de la gauche dans sa religion républicaine qui lui permettent de progresser, même quand elle n’est pas au pouvoir.

    Philipe Rodier

    http://fr.novopress.info/

     

  • Estrosi : moins grave d'être sur une photo du FN que d'être à LMPT

    Christian Estrosi, maire de Nice, ayant critiqué le FN, Marie-Christine Arnautu, vice-présidente du FN et conseillère municipale FN de Nice, a ressorti une photo de la fin des années 80 où l'on aperçoit Christian Estrosi poser sous une banderole du Front national au cours d'une manifestation :

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    Et voici comment Christian Estrosi se défend :

    "C'est une photo que l'on ressort depuis 20 ans et qui date des années 80, à une époque où le RPR de Jacques Chirac avait beaucoup d'exécutifs locaux partagés avec le FN. C'était une manifestation et on a été surpris par le FN qui a levé une banderole. C'est quand même moins grave que ceux qu'on a vu défiler avec la Manif pour tous. Eux, ce n'était pas il y a 20 ans, c'était il y a 6 mois."

    Qu'en pensent les élus UMP qui ont manifesté avec La Manif Pour Tous ?

    Michel Janva

  • [Grenoble] Baptiste RAPPIN au Centre Lesdiguières

    Le Centre Lesdiguières vous invite à la conférence de Batiste RAPPIN, Maître de Conférences à l’Institut d’Administration des Entreprises de Metz, il est l’auteur de Au Fondement du Management. Théologie de l’Organisation, Éditions Ovadia, 2014. Géopoliticien, il est spécialiste du monde arabe et de l’Islam et auteur de nombreux ouvrages dont plusieurs ont été traduits en anglais, en arabe, en espagnol ou en chinois. Dernière parution : Le mouvement national arabe (Ellipses).

    sur "Les fondements métaphysiques et théologiques du Management.""

    Lundi 09 mars 2015 à 20 h00.

    10 place Lavalette, 38000 Grenoble - salle du 1er étage (Tram : arrêt « Notre-Dame »)

    La conférence sera suivie d’un buffet convivial (Participation aux frais)

    Centre Lesdiguières - 6 rue Berthe de Boissieux - 38000 - Grenoble

    Regardons-nous autour de nous : qu’y voyons-nous ? Des organisations, encore des organisations, toujours des organisations. Et, structure inédite de notre être-au-monde, notre vie s’y déroule de la maternité jusqu’au cimetière : quel que soit notre jugement, nous sommes en permanence pris dans les rets du management. Ce constat, aussi simple que dirimant, exige le travail de la pensée philosophique, au-delà des études scientifiques fonctionnalistes ou critiques. Qu’appelle-t-on « organisation » et « management » ? Quelle place particulière occupent-t-ils dans l’histoire de la métaphysique occidentale ? Quels en sont les fondements théologiques ? C’est à une telle pérégrination, aussi bien historique que philosophique, que nous invite le conférencier.

    http://www.actionfrancaise.net/craf/?Grenoble-Baptiste-RAPPIN-au-Centre

  • Ces socialistes qui inventent leurs diplômes

    On savait que Mme Taubira avait inventé 2 doctorats.

    On savait également que Cambadélis avait usurpé ses titres universitaires.

    Mediapart a révélé que la secrétaire d'État à l'enseignement supérieur et à la recherche, Mme Fioraso, s'était inventé une maitrise en économie, qu'elle n'a jamais eue.

    Michel Janva  http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • Grégor Puppinck : 2e intervenant du Forum pour l'abolition de la GPA

    Avec Jennifer Lahl, Grégor Puppinck interviendra au Forum international pour l'abolition de la GPA , organisé paar La Manif Pour Tous.

    PDirecteur du European Centre for Law and Justice, organisation non gouvernementale agissant auprès des institutions européennes, Grégor Puppinck est en outre conseiller pour plusieurs Etats membres du Conseil de l’Europe, en particulier pour le Saint-Siègequ’il représente dans plusieurs comités d’experts du Conseil de l’Europe.

    De 2003 à 2009, Grégor Puppinck a enseigné les droits de l’homme, le droit international et le droit constitutionnel à la faculté de droit de Mulhouse. Il assure actuellement un enseignement à la faculté de droit de Strasbourg. Grégor Puppinck est  diplômé de l’Université de Paris II-Assas, de l’Institut des Hautes Etudes Internationales (IHEI), et il  est titulaire d’un doctorat en droit pour une thèse portant sur le processus de formation de la norme bioéthique.

    Il est Chevalier de la République d’Italie et Commandeur de l’Ordre de Saint Grégoire le Grand. Il est marié et père de deux enfants. Il a créé le site internet L’Evangile au Quotidien (Evangelizo, 500000 abonnés) et plus récemment une école élémentaire catholique indépendante.

    Michel Janva

  • Élections départementales : enjeu local ou national ?

    Le local, c’est la réalité et il est possible que les Français la rappellent, cette réalité, les 22 et 29 mars prochains.

    Alors, ces élections départementales : un enjeu national ou local ? Avouons que l’on ne sait plus trop, selon que l’on écoute les socialistes des champs ou ceux des villes qui s’expriment ici et là sur ce sujet. Une mine pour celui qui voudrait faire une thèse sur la schizophrénie !

    Ainsi, mardi dernier sur Europe 1, j’entendais le vice-président d’un conseil général du sud de la France nous affirmer que, quelle que soit la majorité issue de cette élection, on ne changerait ni le président de la République, ni l’Assemblée nationale. Merci pour ce moment de droit constitutionnel offert à l’heure du petit noir au coin du zinc ! Mais il en sait quoi, ce brave homme ? Souvenons-nous des élections municipales de 1983 qui furent une défaite énorme pour la gauche. Pierre Mauroy remit alors sa démission au président de la République. Même s’il fut reconduit dans ses fonctions, il était clair que les élections municipales ne se résumaient pas à des histoires de clochers et de vespasiennes comme au bon temps de Topaze.

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  • TVL : Polique Et Economie n°33 - Chantal Delsol : "Est populiste le peuple qui n’est pas de gauche"