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France et politique française - Page 3963

  • Jusqu’à maintenant, personne n’a réussi à contrôler internet

    Jean-Yves Le Gallou répond à Présent sur les projets liberticides de Christiane Taubira en matière d’internet et de droit de la presse. Extraits :

    "La censure sur internet est un très vieil objectif du politiquement correct mais cela n’a jamais fonctionné. J’ai siégé de 1994 à 1999 à la commission des libertés, au Parlement européen. Commission des libertés, en novlangue, cela signifie commission de la répression des libertés. Le chef du groupe socialiste, dans cette commission, passait son temps à expliquer qu’il fallait contrôler internet pour combattre les sites « pédophiles, révisionnistes et racistes ». Ce chef de groupe socialiste a fait une très belle carrière puisqu’il est devenu président du Parlement européen : il s’agit de Martin Schulz… Mais jusqu’à maintenant, personne n’a réussi à contrôler internet. Entre l’épée et le bouclier, l’épée a toujours un coup d’avance, surtout s’agissant d’un réseau mondial. Avec des Etats qui ont des législations différentes, avec des technologies qui évoluent, toutes les censures ont vocation à être contournées.

    Alors faut-il ne s’inquiéter de rien ?

    Si, car malgré tout il y a trois choses préoccupantes. D’abord la volonté de contourner la justice avec une décision administrative préalable, ce qui signifie absence de débat et de contradiction. Ensuite la volonté de compléter la censure publique par la censure privée, avec l’intervention directe auprès des fournisseurs d’accès. Enfin la volonté de sortir les délits d’opinion du droit de la presse, au nom de la lutte contre le racisme, l’antisémitisme, l’homophobie et j’en passe. [...]

    L’événement Charlie a été utilisé de façon extraordinaire. Première semaine : liberté d’expression généralisée ; deuxième semaine : attention, liberté d’expression restreinte pour les « idées de haine ». L’expression désigne tout simplement les idées politiquement incorrectes, comme par exemple dire que l’immigration n’est pas bonne pour la France. La sidération de l’opinion, obtenue par la mobilisation de tous les moyens de propagande, a servi à faire avancer un projet antérieur. [...]"

    Michel Janva  http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • 9 mars / manifestation contre le matraquage fiscal à Paris

    Une manifestation nationale contre le matraquage fiscal est organisée lundi 9 mars par Contribuables associés : rendez-vous à 13h au Jardin du Luxembourg, 15 rue de Vaugirard à Paris.

    Pourquoi un lundi ? Simplement parce que cette première mobilisation de rue s’appuie aussi sur les artisans et commerçants qui, souvent, ne travaillent pas le lundi. 50 000 personnes pour dire NON à la politique fiscale désastreuse d’Hollande et de son gouvernement sont attendues.

    700 bus partant des principales villes de France sont déjà réservés et affrétés, ce qui représente déjà 35 000 personnes venant de province (pour aider au comptage de la police…). A ce chiffre déjà impressionnant, s’ajoutent les covoiturages, les trains, les Franciliens venant en transport en commun.... 

    Michel Janva http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • Des ex-musulmans : «l’islam n’est pas compatible avec les valeurs des démocraties»

    L'émission C dans l'air parle enfin de ces ex-musulmans, en danger de mort pour avoir renié l'islam :

    Michel Janva

  • Solution politique ? par Claude BOURRINET

    La politique avant tout, disait Maurras. Parlons plutôt, comme Baudelaire, d’antipolitisme. On sait que le poète, porté, en 1848, par un enthousiasme juvénile, avait participé physiquement aux événements révolutionnaires, appelant même, sans doute pour des raisons peu nobles, à fusiller son beau-père, le général Aupick. Cependant, face à la niaiserie des humanitaristes socialistes, à la suite de la sanglante répression, en juin, de l’insurrection ouvrière (il gardera toujours une tendresse de catholique pour le Pauvre, le Travailleur, et il fut un admirateur du poète et chansonnier populiste Pierre Dupont), et devant le cynisme bourgeois (Cavaignac, le bourreau des insurgés, fut toujours un républicain de gauche), il éprouva et manifesta un violent dégoût pour le monde politique, sa réalité, sa logique, ses mascarades, sa bêtise, qu’il identifiait, comme son contemporain Gustave Flaubert, au monde de la démocratie, du progrès, de la modernité. Ce dégoût est exprimé rudement dans ses brouillons très expressifs, aussi déroutants et puissants que lesPensées de Pascal, Mon cœur mis à nu, et les Fusées, qui appartiennent à ce genre d’écrits littéraires qui rendent presque sûrement intelligent, pour peu qu’on échappe à l’indignation bien pensante.

     

    Baudelaire, comme on le sait, est le créateur du mot « modernité », qu’il voyait incarnée dans les croquis de Constantin Guys, et que son sonnet, « À une passante », symbolise parfaitement. La modernité, c’est l’éternité dans la fugacité. Rien à voir, au fond, avec l’injonction rimbaldienne, que l’on voulut volontariste, mais qui n’était que résignée et désabusée, d’être à tout prix moderne. Baudelaire ne destine pas sa pensée à la masse. S’adresse-t-il, du reste, à quiconque ? Il est visionnaire, c’est-à-dire qu’il saisit au vol l’esprit et l’image. L’image, sous la forme des tableaux d’art, fut sa grande passion. Et les symboles, ces images essentielles, qui correspondent avec nous, ces surréalités situées « là-bas », au-delà, mais en jonction avec les sens, et faisant le lien avec les Idées, constituent cette échelle de Jacob, qui nous offre la possibilité de frôler le cœur divin, malgré nos limites angoissantes et torturantes.

     

    Baudelaire se situe, au sein d’un monde qui a parodié la dynamique chrétienne, pour la caricaturer en vecteur de progrès infini, ce qui est une autre façon de blasphémer, car seul Dieu seul est infini, pousse l’archaïsme religieux, à grande teneur « traditionnelle » (mais, comme Balzac, il s’inspire du penseur mystique Swedenborg), jusqu’à ne consacrer ce qui lui restait à vivre (il est mort en 1867) qu’à ce culte de la Beauté, qui est une ascension, et non un plaquage sur la réalité sociale-politique. La dimension baudelairienne est la verticalité.

     

    Pour le reste, c’est-à-dire sa conception anthropologique, il partage la conception janséniste (contre Rousseau) du péché, impossible à dépasser et à contrer, lequel propose des pièges et des ruses, souvent raffinées, ces « opiums », par exemple, que sont l’amour, la beauté, l’ivresse, élans nobles et dérisoires, qui nous font croire que nous sommes des dieux mais qui, malgré tout, ironiquement, nous donnent un pressentiment du divin… Baudelaire est un idéaliste pessimiste.

     

    Il n’existe plus de Baudelaire, au XXIe siècle. On sent parfois, chez certains, son ombre. Par exemple Richard Millet, s’il n’était obsédé par le politique. Sa Confession négative m’a fortement ébranlé. Il retrouve les accents pascaliens, le sens de la grandeur, le goût des gouffres. Il faudrait écrire moins, et moins s’intéresser aux médias. Richard Millet n’est pas assez désespéré. J’évoque ainsi l’un de nos écrivains qui sait encore écrire, donc penser, au sens baudelairien, c’est-à-dire vivre son encre, comme son sang, mais il faut admettre que nous manœuvrons dans un monde de Lilliputiens, qui se pâment devant des monuments hauts comme quatre pommes. On voit bien que ce qui manque, c’est la cruauté. Baudelaire était un grand lecteur de Sade, comme, du reste, les auteurs intelligents de son époque. Malheureusement, on dirait que le seul imbécile qui ait eu alors du génie, Victor Hugo, ait été le seul, au bout de cent cinquante ans, à générer une abondante descendance. Sans la démesure.

     

    Que sont devenus nos penseurs, nos grands phares ? On dirait que la littérature, si proche maintenant de la politique politicienne, se fait sur un coin de comptoir. Ça a commencé, il est vrai, au Procope, lorsque des entrepreneurs d’idées s’excitaient les lumières en buvant du café. Depuis, on est sorti dans la rue, de plus en plus polluée et enlaidie par des boutiques, pour ne plus en sortir. L’intelligence est une affaire, comme la bourse, avec ses fluctuations, ses rumeurs, ses coups et ses misères. Le livre est une action, non pas même un enfumage idéologique, comme du temps des « philosophes », mais une option sur une possible rente, au moins symbolique, du moins médiatique. La seule ascension possible, maintenant, c’est celle de l’ascenseur qui porte jusqu’au studio de télévision.

     

    Au moins, si quelqu’un avouait que le roi est nu ! Même pas un roi déchu, puisqu’au a perdu la mémoire de tout, même des ors de notre origine divine, surtout de cette noblesse glorieuse, qu’on a remplacée par le clinquant démocratique. Mais un roi déshabillé, à poil, si l’on veut. Illustrons le propos, et provoquons en dévalant un nombre conséquent d’étages, jusqu’aux caves. Il y a un peu de honte à descendre si bas, mais, finalement, c’est là le niveau d’existence de notre monde. Avant donc de rédiger ces réflexions si réalistes, j’ai jeté un coup d’œil, le diable me poussant, sur le site de Riposte laïque, qui a le suprême avantage, pour un analyse intempestif, de synthétiser la bêtise contemporaine, dans une société qui ne manque pas, pourtant, d’émulation en ce domaine. Je lis ainsi qu’il suffit d’éradiquer l’islam de notre terre pour que la France revive, et que le numéro spécial de Charlie Hebdo est, grand bien fasse à cette France si frémissante face à cette perspective de renaissante ! paru. La France, c’est Charlie débarrassé du danger musulman. Le roi tout nu s’amuse. Hugo serait content : les Rigolettos l’ont emporté, et les Sganarelles, et les Scapins. La valetaille s’en donne à cœur joie : il suffit de bouter la galère de Sarrasins hors du port pour que nos champs refleurissent (avec l’aide de Monsanto, évidemment).

     

    Nous ne faisons que résumer les débats actuels.

     

    Toute cette cuisine alourdit l’estomac. Achevons !

     

    On dirait que le bon Dieu, s’étant aperçu que la marmite renvoyait dans la cuisine divine, des odeurs suspectes, avait décidé de touiller à grands coups de louches la mixture mal embouchée et susceptible de sécréter quelque poison.

     

    À propos du peuple français, pour autant qu’on jette la mémoire jusqu’au bout de la nuit des temps, on sait que plusieurs civilisations qui nous ont précédés ont disparu dans le néant, laissant à peine quelques traces. Ainsi des Incas, des Celtes… D’autres ont eu la chance d’avoir une postérité culturelle, comme les Hellènes. On ne voit pas pourquoi la France ne connaîtrait pas le sort de ce qui mérite de périr, comme disait Hegel de ce qui existe, ou a existé. Enlevez le lierre suceur de sève à un arbre vermoulu, presque crevé, cela m’étonnerait bien qu’il reparte. La France est cet arbre. Les rares esprits assez cultivés et lucides qui retracent les étapes de la décadence intellectuelle, non seulement de notre pays, que son excellence idéologique a sans doute particulièrement fragilisé, tant l’ivresse du mot conduit vite au vide existentiel (post coitum animal triste), mais aussi la planète entière, submergée par l’Occident nihiliste. La moraline bloque l’intelligence, fatalement.

     

    Et je crois que la pire ânerie serait de chercher, à tout prix, une solution.

     

    Claude Bourrinet  http://www.europemaxima.com/

  • Rétablir la liberté d’expression

    XXXe Université annuelle

    Club de l’Horloge  les 15 et 16 novembre 2014

    Le recueil des interventions est édité en format Pdf (voir en fin d’article)

    ♦ « Rétablir », le terme est surprenant. Pourquoi un rétablissement de la liberté d’expression qui dans l’esprit du public semble être toujours d’actualité. Les événements survenus à Paris avec l’attentat perpétré dans les locaux de Charlie Hebdo ont démontré l’attachement du peuple à cette liberté et il aura fallu que le président de la République lui-même prenne les choses en mains pour que le peuple se mobilise afin de réagir contre la menace qui pèse sur cette liberté d’expression. Hélas, deux mois plus tard, on ne peut que constater aujourd’hui l’essoufflement des partisans du 11 janvier dont l’engouement pour l’union nationale et son « esprit du 11 janvier » faiblissent malgré les tentatives de relance, répétées sinon désespérées, du président et de son premier ministre eux-mêmes.


    Or, précisément, le Club de l’Horloge avait fait preuve de prémonition en choisissant ce thème pour ses travaux de son université annuelle de 2014. Polémia a publié sur son site les dix interventions savantes d’excellents orateurs au cours des deux jours consacrés à cette liberté d’expression tant appréciée dans ses principes fondamentaux par le peuple et tant décriée par ce même peuple qui ne comprend pas et qui a du mal à accepter les coercitions étatiques de plus en plus contraignantes.

    Aujourd’hui, Polémia présente à ses lecteurs en format Pdf l’ensemble de ces contributions qui permettent d’afficher la haute qualité et l’étendue de la réflexion conduite par le Club sur la liberté d’expression.

    En rappel, voici les dix titres de ces interventions avec le nom de leur orateur.

    Ouverture des travaux, Pierre Millan, secrétaire général du Club de l’Horloge
    Introduction : la superclasse mondiale contre les libertés Jacques Violette
    La liberté de pensée, première des libertés publiques Patrick Simon
    La conquête de la liberté de pensée en Occident Philippe Nemo

    Liberté d’expression et débat démocratique Jean-Philippe Feldman
    La liberté d’expression source de la vérité scientifique ou historique Henry de Lesquen
    L’Etat censeur : lois scélérates et jurisprudences orientées qui étouffent la liberté d’expression François Wagner

    Police de la pensée : comment coterie ou groupe de pression ont colonisé les médias et assujetti L’EtatJean-Yves Le Gallou
    La liberté d’expression à l’ère de la communication numérique : faut-il domestiquer internet ? Yves Duhamel
    Pourquoi et comment l’Amérique a confisqué la liberté d’expression ? Ivan Blot

    Pour accéder au document Pdf, cliquer ICI

    http://www.polemia.com/retablir-la-liberte-dexpression-2/

  • Discrimination positive au forceps

    Interrogé par les lecteurs du Parisien, François Hollande a déclaré vouloir mettre en place des class group pour les discriminations contre les entreprises comme il l’a déjà fait pour les consommateurs contre l’industrie agro-alimentaire. Cette mesure d’inspiration américaine et très redoutée outre-Atlantique consiste à permettre des actions de justice de façon groupée. Les entreprises fortement tapées au porte-monnaie par la justice n’auront guère d’autre choix que celui de se soumettre. L’effet pervers est déjà prévisible dans une période de crise à fort taux de chômage. Des gens vont se regrouper en communautés d’homosexuels, de femmes, d’Arabes, de Noirs et faire le chantage au racisme, à l’homophobie, au sexisme pour extorquer une embauche ou de l’argent. Car dans les faits, soyons clairs, jamais un patron ne dit qu’il n’embauche pas sur de tels critères, il invoque d’autre raisons si tel est le cas. Il ne pourra donc être que présumé coupable devant la minorité oppressante qui estera contre lui. Une justice déjà saturée par ce genre d’extorsions pénales sera encore un peu moins efficace pour lutter contre les crimes et délits. Une véritable main-mise dans le monde du travail par les dites minorités se fera inévitablement. La majorité se retrouvera un peu plus exclue comme elle l’est déjà dans d’autres sphères. Toute méritocratie sera remplacée par les critères ethniques ou sexuels (il ne faudra plus être bon, mais être de couleur, homosexuel, femme).
    Cette idée n’est pas neuve en France, mais poussée depuis deux ans par plusieurs parlementaires de gauche. Elle a fait l’objet de deux propositions de loi. L’une au Sénat de l’élue EE-LV Esther Benbassa, l’autre à l’Assemblée nationale du député socialiste Razzy Hammadi. Le défenseur des droits Jacques Toubon s’est également prononcé pour ces actions collectives à plusieurs reprises. Christiane Taubira avait annoncé sa volonté le mois dernier de légiférer sur cette question.
    Comme de nombreuses mesures ces dernières années, elle va dans le sens d’un “vivre sans nous” de plus en plus prégnant.

    http://fr.novopress.info/

  • Le Pen en tête de partout : Les départementales qui vont tout faire exploser

    Le Pen en tête de partout : Les départementales qui vont tout faire exploser

    C’est un immense choc électoral qui se profile avec le premier tour des élections départementales : le Front National sera en tête dans l’immense majorité des départements, bien au-dessus de 30%, avec un PS qui sera à moins de 20%, et sera souvent éliminé du second tour, avec la faible participation attendue. Canton après canton, vont se retrouver pour le deuxième tour des duels FN-UMP et des FN-PS, avec des électeurs qui n’ont que fiche des consignes données par les dirigeants des partis. 
    Ce sera un résultat d’une ampleur jamais connue, avec des élus locaux qui vont partir en live, pétrifiés de tout perdre si ce jeu de massacre politique continue, avec ce gouvernement faits des incompétents immatures. Ça va partir dans tous les sens, et le monde entier saura que le Front National est le premier parti de France. 
    Le Titanic fonce obstinément et tranquillement vers son iceberg. Quand on se rappelle les cris et les discours après le premier tour de la présidentielle de 2002… Que reste-t-il ? Qu’on fait les leaders politiques ?… Le soir du premier tour, ils seront encore là, les mêmes, pour parler, parler, parler… Oui, tous les virer, c’est de salubrité.  

    http://www.alterinfo.net/notes/Le-Pen-en-tete-de-partout-Les-departementales-qui-vont-tout-faire-exploser_b7525854.html

  • Le site du journal Présent fait peau neuve

    A découvrir ici.

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    Michel Janva