Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

France et politique française - Page 3962

  • Islamisation des campagnes : des salafistes vivent en autarcie dans un village du Cher

    VIDÉO BFMTV (29/01/2015) - À Châteauneuf-sur-Cher, un groupe d’une vingtaine de salafistes d’obédience tabligh, des musulmans adeptes d’un islam rigoriste, inquiètent certains spécialistes qui les considèrent comme sectaires. Ils vivent coupés du reste des habitants et ont quitté la ville pour pouvoir pratiquer leur religion à l’abri des regards. Ces dernières années, plusieurs jihadistes français se sont radicalisés au contact de ce mouvement.

    http://fr.novopress.info/

  • Carrefour Royal 2015 : Le libéralisme contre les libertés

    Samedi 24 janvier avait lieu le Carrefour Royal de l’Action Française. Le thème était « Le libéralisme contre les libertés » avec des invités prestigieux comme Jean-Frédéric Poisson, le président du parti Chrétien-Démocrate, ou l’historienne Marion Sigaut. Malgré un sujet difficile, la salle était pleine avec 300 personnes présentes. N’en déplaise aux esprits fâcheux, les jeunes et les intellectuels étaient majoritaires ; Le Carrefour Royal semble devenir un passage obligé de toute personne bien formé.

     

    1 ère table ronde : Jacques de GUILLEBON, Jean-Frédérique POISSON, Charles ROBIN

    Stand de la Librairie de Flore

    Voir la suite

  • Marine Le Pen écraserait ses concurrents pour le premier tour des présidentielles de 2017

    Les sondages se suivent et se ressemblent : Marine Le Pen poursuit une ascension qui pourrait bien la mener au pouvoir dès 2017. Selon un sondage Ifop pour Marianne publié ce jour, Marine Le Pen serait en tête avec 29% ou 31% des voix, contre 23% pour Nicolas Sarkozy, Manuel Valls, ou Alain Juppé, et 21% pour François Hollande. Tous les autres candidats se situant à moins de 10%.

    Une telle avance serait un atout psychologique considérable pour la présidente du FN. Quant au second tour, elle est donnée perdante quel que soit son adversaire, mais avec un score avoisinant tout de même les 45%, ce qui ne fait que 5% à combler… en deux ans. Et en deux années de mandat socialiste, il peut se passer suffisamment de catastrophes pour pousser les Français dans les bras du FN !

    Ce sondage, comme tous, est à prendre avec précaution, d’autant plus qu’il est commandé par Marianne qui espère faire la une avec un chiffre à scandale : « Le choc : Marine le Pen à 30 %. A qui la faute ? ».

    Le problème pour Marianne, c’est que 30% pour Marine Le Pen ne choque plus, et il se pourrait bien qu’elle fasse bien plus. Quant aux 22% escomptés de François Hollande, la barre est un peu haute !

    Marine Le Pen présidente de la République française en 2017, voilà qui n’est plus de l’ordre de l’impossible.

    http://www.medias-presse.info/marine-le-pen-ecraserait-ses-concurrents-pour-le-premier-tour-des-presidentielles-de-2017/24519

  • Et maintenant, "Où est Charlie ?"

    Des films L'Apôtre et Timbuktu à la pièce de théâtre Lapidée, en passant par le char "Charlie Hebdo" dont le Carnaval de Cologne ne veut plus, Libérationétablit la liste des "œuvres jugées sensibles" qui ont fait l'objet d'une censure (ou d'une auto-censure) depuis les attentats de janvier.

    En quelques jours, nous aurons perdu non pas une, mais trois batailles culturelles. En faisant de Charlie Hebdo le symbole de la France. En brandissant une façon irresponsable d'exercer sa liberté d'expression dont il apparaît ensuite aux yeux de tous que nous ne pouvons la défendre : renoncer à toute provocation dans "l'esprit de Charlie" sera désormais interprété comme une soumission. En faisant taire enfin ceux qui, telle Cheyenne Carron, font honneur, eux, à la culture française et à la liberté d'expression.

    Louise Tudy http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • Bernard Monot présente les actualités économiques vues par le Front National - 26/01/15 au 29/01/15

  • Les cathos aux mains propres...

    Le Carrefour royal organisé par l’Action française a été, cette année encore, un succès, tant par le nombre de participants que par la qualité des débats.

    L’Action française a voulu à cette occasion enfoncer le clou sur le rôle du libéralisme économique et politique qu’on savait déjà destructeur de notre industrie, de notre patrimoine et de notre indépendance nationale.

    Or il s’en prend aussi à la personne humaine avec cette doctrine hypocrite qui sacralise l’individualisme et le bien être au point de condamner, sous prétexte de compassion, l’enfant à naître qui ne risque pas de manifester dans les rues ainsi que le malade, l’handicapé ou le vieillard, (à cause de la souffrance), et dont la résistance n’est pas vraiment à craindre.

    Ainsi l’AF, fidèle à Maurras, applique le principe de l’inégalité protectrice, développée dans l’introduction de « Mes Idées politiques », livre de chevet de tous nos militants.

    Parmi les invités à l’une des tables rondes, Christophe Geffroy, rédacteur en chef de la Nef, magazine catholique, s’en est pris à notre camarade Philippe Ménard, rédacteur en chef lde L’Action Française 2000, pour avoir évoqué l’idée très maurrassienne, selon laquelle l’application de la politique naturelle en elle même, défendue par l’Eglise, suffisait à dénoncer l’horreur du système, sans pour autant qu’on ait la foi.

    Nous avons ainsi assisté à une profession de foi explosive et fort intéressante, les sourcils froncés, du genre : «  Hors de l’Eglise, point de salut ! », qui provoqua d’ailleurs de beaux applaudissements.

    Mais qu’avait donc dit notre camarade qui lui valut, ainsi qu’à l’œuvre maurrassienne, cette admonestation si musclée ?

    Il n’a en effet que repris la pensée de Maurras qui trouvait toutes les vertus à l’Eglise sans laquelle la France n’existerait pas, mais lui-même n’avait pas la foi. On peut le regretter, mais cela ne l’a pas empêché de défendre la catholicité dans notre pays, jusqu’à s’en prendre sévèrement à la démocratie chrétienne : aux yeux de Maurras, tout ce qui affaiblissait l’Eglise, affaiblissait la France.

    Cela ne plaît pas aux cathos de gauche bien sûr, mais aussi à beaucoup de cathos de droite.

    Pourtant ce reproche fait à l’AF ressemble à celui qui conduisit à sa condamnation en 1926 : l’accusation de positivisme religieux ou plus simplement d’instrumentalisation de l’Eglise, la réduisant à l’état de moyen, alors qu’elle est une fin.

    Admettons que ce péché nous vaille d’être jugés par les catholiques bon teint, qui effectuent chaque jour quelques brasses dans le bénitier.

    Constatons quand même que Pie XII, treize ans plus tard, leva l’excommunication, alors que la position de l’AF n’avait pas bougé. Ce péché n’est donc pas aussi terrible qu’on voudrait le dire !

    Prenons en compte d’autre part que l’AF n’est pas un mouvement religieux, mais reconnaît toute la place que l’Eglise joue dans notre civilisation et notre identité nationale. Moi qui suis chrétien pratiquant et père de famille nombreuse, je ne vois que des avantages à ce que des non-croyants, des agnostiques comme se définissait le maître de Martigues, disent le plus grand bien de ma Sainte Mère. Irai-je pour autant leur reprocher leur manque de foi ?

    Tout au plus pourrai-je le regretter, mais à coup sûr je ne les traiterai pas en ennemis.

    Je n’ai jamais compris cette pruderie qui affecte des gens aussi intelligents, aussi fins dans leurs analyses, auteurs d’articles et d’ouvrages remarquables, qui consiste à reprocher à l’AF de ne pas être apostolique.

    Et pourtant, je serai curieux de faire le compte du nombre de vocations religieuses et sacerdotales qui sont issues de nos rangs, rien qu’autour de moi j’en dénombre déjà une dizaine, alors imaginons en cent ans et dans toute la France !

    Mais les mouvements catholiques, s’ils ont toute notre sympathie, n’ont jamais prouvé leur efficacité politique.

    Maurras nous a donné des outils de réflexion, le principe du politique d’abord, qui ne signifie pas que le politique prime en échelle de valeur sur le reste, mais qu’il est prioritaire dans l’ordre de l’action, puisque déterminant dans la reconstruction des solidarités nationales.

    Alors chacun son « job », comme disent les « managers »...

    Quant à nous, nous faisons le pari que si les Français reviennent à la France de toujours, leur chemin sera balisé pour qu’ils reviennent aussi et enfin à l’Eglise, si Dieu le veut.

    Olivier Perceval

    http://www.actionfrancaise.net/craf/?Les-cathos-aux-mains-propres

  • Roland Dumas avoue que l’élection de Chirac en 1995 était irrégulière !

    L’élection de Jacques Chirac aurait due être annulée en 1995 :
    ses comptes de campagne étaient invalides, comme ceux d’Edouard Balladur (et peut-être d’autres)… d’après Roland Dumas, qui était président du Conseil constitutionnel à l’époque.

    « C’était mon premier dossier, je venais d’entrer en fonction« , a déclaré au Figaro l’ancien avocat puis ministre des Affaires Etrangères de François Mitterrand, nommé à la présidence du Conseil constitutionnel par ce dernier peu avant son départ de l’Elysée en 1995.

    « Je peux le dire aujourd’hui, les comptes de campagne d’Edouard Balladur et ceux de Jacques Chirac étaient manifestement irréguliers« , poursuit M. Dumas. « Que faire ? C’était un grave cas de conscience. J’ai beaucoup réfléchi. Annuler l’élection de Chirac aurait eu des conséquences terribles. J’ai pensé à mon pays. Je suis un homme de devoir. Nous avons finalement décidé, par esprit républicain [sic],  de confirmer, à l’unanimité au deuxième tour, son élection présidentielle. je suis convaincu que j’ai sauvé la République en 1995« .

    Selon la constitution, le rôle du Conseil constitutionnel est pourtant de veiller à la régularité de l’élection du Président de la République, examiner les réclamations et proclamer les résultats du scrutin.

     

    En 2011, Jacques Robert, un juriste qui siégea de 1989 à 1998 rue de Montpensier, avait affirmé au Parisien-Aujourd’hui en France avoir servi « de caution à une belle entourloupe » lors de l’examen de ces comptes. Ceux de M. Balladur « accusaient 10 millions de francs de recettes d’origine inconnue » (probablement liée à des rétrocommissions sur d’importants contrats d’armement conclus en 1994 : affaire Karachi). Ceux de Jacques Chirac l’étaient également « mais les irrégularités n’avaient pas une telle ampleur », selon lui.

    Par ailleurs, en janvier 1999, le Conseil constitutionnel présidé par Roland Dumas avait, de façon incidente, en statuant sur la création de la Cour pénale internationale, renforcé l’immunité du président de la République pendant la durée de ses fonctions, alors que plusieurs affaires judiciaires défrayaient la chronique autour de M. Chirac.

    Le fait que Roland Dumas soit un franc-maçon notoire est probablement un hasard et n’a rien à voir avec cet « esprit républicain » et cette mentalité de magouilleur méprisant sa fonction…

    On notera que les petits candidats hors Système ne peuvent pas compter sur une telle complaisance, à l’instar de Jacques Cheminade dont les comptes ont été rejetés de manière discutée cette même année 1995, causant sa ruine.

    SourceThibaut de Chassey

    http://www.contre-info.com/roland-dumas-avoue-que-lelection-de-chirac-en-1995-etait-irreguliere#more-36541

  • Fin de vie : l’urgence réside dans l'amélioration des soins palliatifs

    Valérie Debord, secrétaire nationale de l’UMP chargée de la famille, écrit dansValeurs actuelles à propos de ce qui se prépare autour de la fin de vie et de l'euthanasie :

    Valeurs4078_001_0"[...] Si l’on peut se réjouir d’une amélioration des processus de sédation, avec un encadrement strict, cette nouvelle forme de sédation sera-t-elle un droit de confort, ou ne visera-t-elle pas, à terme, à donner la mort ? Si la définition de la sédation fait consensus en anesthésie et réanimation, il n’en est pas de même en médecine palliative oùil faut différencier “sédation en phase terminale” et “sédation terminale”. Cette pratique, ayant pour effet secondaire d’accélérer la fin de vie, est bien mise en place uniquement pour soulager la souffrance. Il s’agit d’un double effet, non d’une pratique euthanasique, ce qui revient à supprimer la notion d’intention dans l’administration des substances. De plus, il est très difficile de connaître l’effet réel de cette pratique sur une éventuelle accélération de la fin de vie, car il existe des cas où l’inverse se produit.

    Rendre contraignantes les directives anticipées conduira-t-il à maintenir ou à abolir la liberté d’appréciation des équipes soignantes ? Dès lors qu’elles ne sont plus simplement indicatives, comment ne deviendraient-elles pas un droit opposable, susceptible de se retourner contre le patient lui-même ?

    Sur ces points fondamentaux, les risques de dérives ne semblent pas levés et doivent inciter à la prudence et à l’humilité.Aujourd’hui, l’urgence réside dans une meilleure application de la loi et dans l’augmentation du nombre de lits en unité de soins palliatifs, dans l’amélioration de la formation médicale et de la coordination des services médicaux et médico-sociaux, afin que toute personne en fin de vie puisse avoir accès à un accompagnement. Il faut tout faire pour soulager la souffrance des familles et des patients, qui doivent être respectés en fin de vie dans leur dignité, dans leur autonomie et dans leur vulnérabilité.

    En revanche, aller au-delà, en créant une possibilité pour le corps médical de donner la mort, est contraire à notre conception de la dignité de l’être humain et du respect de la vie, et reviendrait à instaurer un droit à la mort, équivalent d’un droit à la vie. Le suicide, “droit liberté”, ne peut devenir un “droit créance” et l’instauration d’un “droit à la mort” constituerait une rupture de solidarité vis-à-vis des plus faibles. À l’heure où 300 000 de nos concitoyens meurent d’une manière inhumaine et où 80 % de ceux qui pourraient avoir accès aux soins palliatifs en sont exclus, la question prioritaire n’est pas celle de l’euthanasie, mais celle de l’urgence à remédier au vrai scandale auquel sont confrontées les familles : la persistance du “mal-mourir” en France."

    Michel Janva  http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html