Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

France et politique française - Page 4080

  • De l’alternance à la connivence

    Chronique hebdomadaire de Philippe Randa

    Marine Le Pen, présidente du Front National fustige à longueurs de déclarations l’UMPS, soit la complicité des deux « partis de gouvernement », comme il est devenu coutumier de les nommer, ce afin de mieux montrer au peuple que le FN, lui, justement ne l’est pas. Même avec 25 % des suffrages !

    François Bayrou, président du MODEM, lui, se dit désormais prêt à gouverner « avec des hommes comme Alain Juppé d’un côté ou ceux qui viennent de s’exprimer autour de Manuel Valls »… Un Manuel Valls qu’il considère « cohérent » et « ne manquant pas d’un certain courage. »

    Au moins, c’est dit et d’expliquer que lorsque « il y a de très grands enjeux, il faut que les forces politiques puissent travailler ensemble sans se renier »…

    Se renier ? Mais que n’a-t-il cessé de faire, lui qui proposait en 2007 un « autre choix » que l’alternance à droite ou à gauche, avant d’appeler à voter François Hollande en 2012, puis à mendier le soutien de l’UMP pour se faire élire maire de Pau en 2014 ?

    http://www.voxnr.com/cc/tribune_libre/EuEulyFVApffvAJuXL.shtml

  • Oui, le FN est la solution ! Pour tous, catholiques inclus

    Non, Irène Bertin (1), Boulevard Voltaire n’est pas le porte-parole du FN. C’est le centre de gravité des rédacteurs et des visiteurs-lecteurs du site qui se rapproche, naturellement, des positions du Front national. Parce que c’est le seul parti à s’exprimer lucidement sur l’analyse des maux de la France. Et clairement sur les remèdes qu’il entend apporter.

    Non, le FN n’est pas une création du « Système ». Il en vit encore moins. Pourquoi reprocher aux seuls élus FN, en visant prioritairement les Le Pen, de bénéficier de leurs indemnités d’élus ? Curieusement, vous ne reprochez rien aux autres. Il y a pourtant beaucoup plus, et depuis beaucoup plus longtemps, d’élus non FN, qui nous coûtent beaucoup plus cher… Pour les résultats que l’on sait.

    Non, le FN n’est pas une création de Mitterrand, épargnez-nous cette rengaine aussi fausse et usée que peu imaginative. Quant à la proportionnelle, aucun mode électoral ne peut à lui seul favoriser ou pénaliser un courant d’opinion, dès lors que le parti qui le représente atteint durablement un niveau critique de votes. À 25 %, c’est le cas.

    Non, ce n’est pas le « déclinisme » ambiant qui est la cause principale de la faveur dont jouissent les thèses du Front national. Il s’agit plutôt d’adhésion aux critiques qu’il émet et aux solutions qu’il avance.

    Non, le FN n’est pas « un parti comme les autres ». Précisément pour la raison que vous évoquez : il n’a pas été aux affaires, il ne porte aucune responsabilité dans la faillite actuelle, aucune des mesures qu’il prône n’a été pour l’instant mise en œuvre.

    Je ne relèverai pas vos attaques sur la vie privée des dirigeants du FN. C’est indigne et indigent. Non pertinent, car relevant d’une autre sphère. La morale que vous invoquez – religieuse, en l’occurrence – est sans rapport avec l’essence du politique. Vous souhaitez embrigader les familles catholiques conservatrices dans votre pamphlet. Je connais, je respecte trop ces familles et leurs valeurs pour pratiquer semblable récupération politique. Croyez-moi, elles ont plus motif à inquiétude avec la relatio post disceptionem du synode sur la famille qu’avec le Front national. Lequel, je vous le rappelle, est le seul parti à avoir affiché sans ambiguïté son intention d’abroger les funestes lois anti-famille, une fois aux affaires.

    Oui, comme vous, « on peut espérer que le FN arrive au pouvoir ». On doit même s’y employer et s’y préparer. C’est la cause nationale la plus urgente maintenant. Et la plus importante à terme. Et en effet, une fois aux commandes, faire en sorte que le Front national possède alors le courage de reconstruire. En matière d’immigration comme sur les autres enjeux. D’accomplir pacifiquement et fermement la révolution culturelle et politique dont la nation a besoin, à peine de disparaître.

    Marc Desgorces

    notes :

    (1) Le Front National n'est pas la solution : http://www.bvoltaire.fr/irene-bertin/fn-nest-pas-solution,134983

    sourceBoulevard Voltaire 

    http://www.voxnr.com/cc/tribune_libre/EuEulFklyEKNAJywWL.shtml

  • Sarkozy : après le "mini-traité" le "mini-mariage" ?

     

    Lu dans Les 4 Vérités :

    "Je m’étonne que tout le monde s’intéresse encore au programme de Nicolas Sarkozy et que tant de personnalités à droite cherchent à peser sur les orientations de sa campagne. L’expérience nous a pourtant démontré, pour lui comme d’ailleurs pour beaucoup d’autres, que ce qu’il dira pour être élu n’aura qu’un seul but : être élu. Cela n’aura aucune incidence sur ce qu’il fera ensuite et qui seul nous importe. Ne lui demandez pas trop tôt de prendre des positions tranchées. Il se réserve de le faire plus tard, à quelques mois, voire à quelques semaines de l’échéance, c’est-à-dire lorsqu’il pourra apprécier ce que sera l’opinion des électeurs le jour où ils mettront leur bulletin dans l’urne. Ce moment approche, mais il n’est pas encore arrivé ; les Français sont si changeants ! On comprend ainsi sa réticence vis-à-vis des primaires. Elles l’obligeront à se dévoiler prématurément. Et, si près du scrutin, il ne pourra ensuite se déjuger sans dommage.

    S’il était un véritable homme d’État, ayant une claire vision de la société, de la France et du monde, animé de solides convictions, il aurait, de son exil politique, joué les oracles, tracé la voie, arbitré les grands débats nationaux. Sa voix aurait porté, il se serait élevé, bien plus qu’en distillant de petites confidences assassines sur tel ou tel. Mais il aurait risqué de n’être pas, le moment venu, en phase avec les Français. Ce qui compte pour lui, répétons-le, c’est, le jour de l’élection, de pouvoir dire aux électeurs, avec l’accent de la plus authentique sincérité, ce qu’ils souhaitent entendre, tout ce qu’ils souhaitent, rien que ce qu’ils souhaitent. En attendant, il amuse la galerie. Et, si la question est trop brûlante, les citoyens trop divisés sur le sujet, il usera de son extraordinaire habilité verbale. Il biaisera.

    Gageons, par exemple, que sa position sur le mariage des homosexuels est définitive, parce que les opinions, à droite et au centre, sont partagées sur l’opportunité de son abolition pure et simple. Cette position rappelle furieusement celle qu’il prit en 2007 à propos de la Constitution européenne : il promit de la « renégocier », pas de l’enterrer, ce que, pourtant, un référendum avait fait. De même, aujourd’hui, il évoque une « réécriture » de la loi Taubira. Nous aurons donc, s’il est élu, un « mini-mariage » des homosexuels, comme nous avons eu un « mini-traité », celui de Lisbonne, c’est-à-dire le même, sans changement, à quelques virgules près. Sans le nom peut-être ? C’est tout ce que nous pouvons espérer. Pourquoi diable veut-on faire dire aux candidats ce qu’ils ne veulent pas dire ? Si, déjà, ils ne tiennent pas les promesses qu’ils font spontanément, qu’en sera-t-il de celles qu’on leur aura arrachées ? Exiger de Nicolas Sarkozy tel ou tel engagement qu’il nous plairait d’entendre et que, probablement, il prendra si les sondages l’y poussent avec insistance, ce n’est pas autre chose que le supplier de nous faire cocus. Est-ce cela que nous voulons ?"

    Michel Janva  http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • Michel Janva : « La droite respecte la loi naturelle, tandis que la gauche veut construire elle-même la loi »

    Michel Janva a co-fondé sur Internet le Salon beige, blog d'actualité tenu par des catholiques engagés dans la défense de la vie, de la famille et des valeurs traditionnelles.

    Monde et Vie : Michel Janva, pensez-vous que les notions de droite et de gauche aient encore un sens aujourd'hui ?

    Michel Janva : Il n'existe plus vraiment de différences entre la droite et la gauche, pas plus en matière sociale qu'économique, ni sur aucun autre plan. Les débats parlementaires, à l'Assemblée nationale, se résument à des joutes partisanes, sans débats d'idées. Certes, on parle toujours de gauche et de droite dans les espaces médiatique et politique, mais ce clivage me semble factice.

    Toutefois, au-delà des partis politiques représentés au Parlement, existe-t-il une différence ontologique entre deux familles d'esprit, l'une de droite, l'autre de gauche, ou bien les repères ont-ils tellement bougé que la pensée politique en France se reconstitue d'une manière totalement différente ? Quelle approche en avez-vous au Salon beige ? 

    Au Salon beige, nous évitons de nous définir selon ces critères de droite et de gauche, sans signification réelle, pour leur préférer de vraies oppositions, entre le bien et le mal, le juste et l'injuste, le vrai et le faux... Nous considérons qu'il existe une vérité qui nous dépasse et une loi naturelle qui doit être respectée. Si l'on recherche une différence ontologique entre la vraie droite et la gauche, l'on peut dire que la première respecte en partie la loi naturelle - au moins les corps intermédiaires, donc les libertés individuelles; tandis que la seconde veut toujours s'en détacher, pour construire elle-même la loi. Certains penseurs distinguent encore une gauche plus portée vers l'égalité, la justice et la solidarité, d'une droite plus tournée vers la dignité de la personne, la responsabilité et la liberté d'agir; mais ces différences-là ont aujourd'hui disparu de l'actualité et de la vie réelle.

    La gauche n'a-t-elle pas gagné en assurant le triomphe de l'Utopie, qui, selon elle, fait avancer le monde ?

    La première victoire de la gauche, c'est de s'être elle-même désignée comme le Bien, et d'avoir qualifié tout ce qui est à droite comme le Mal. En dépit des fortes résistances qui s'expriment aujourd'hui, ce complexe politique et médiatique subsiste, ce qui explique que les hommes dits « de droite » se justifient de cette étiquette, se déclarent quand même un peu de gauche et finalement, arrivés aux commandes de l'État, acceptent et avalisent tout ce qu'a fait la gauche avant eux. Voilà quarante ans que la droite politique subit ce clivage créé par la gauche et adopte le vocabulaire de la subversion. Tant qu'elle ne se libérera pas de l'idée qui la conduit à se penser elle-même comme le camp des méchants et à croire que la gauche incarne le Bien et la morale, elle passera son temps à se justifier et à reculer. Elle continuera à avoir des réactions épidermiques quand la gauche sera au pouvoir, mais une fois revenue aux affaires, elle ne fera rien. Elle reste d'ailleurs complètement engluée dans ce piège tendu par ses adversaires lorsqu'elle refuse toute entente avec le Front national, ce qui la condamne à l'échec.

    Vous parliez à l'instant du « vocabulaire, de la subversion » : la droite n'a-t-elle pas d'abord perdu la bataille sémantique ?

    La gauche, en effet, travaille beaucoup le champ lexical. Ainsi, les termes d'égalité, de discrimination, ou de droits de l'homme, sont devenus des tabous derrière lesquels on met ce que l'on veut : l'avortement, l'affaiblissement et la dénaturation du mariage, etc. Nous ne pourrons pas nous défendre si nous ne nous réapproprions pas notre propre vocabulaire.

    Par ailleurs, la Manif pour tous et le mouvement qui est né depuis deux ans de la contestation de la loi Taubira ont intelligemment refusé de rentrer dans le jeu de la gauche consistant à prétendre qu'ils étaient hostiles à l'égalité. Ils ont au contraire retourné l'arme contre leurs adversaires en exigeant l'égalité entre tous les enfants, c'est-à-dire leur droit d'avoir tous un papa et une maman.

    Au premier rang de la résistance, le Salon beige a vite connu le succès. Les gens sont venus sur votre site spontanément Comment expliquez-vous cette adhésion ? 

    Ce phénomène a correspondu à la conjonction d'une attente dans le domaine des idées et de l'arrivée d'Internet. Lorsque lé Salon beige a été créé, voilà dix ans, il a répondu au besoin, éprouvé par de nombreuses personnes, de disposer d'un blog décryptant l'actualité quotidienne et pluriquotidienne sur le Net, en décalage avec le relativisme ambiant. À droite, une multitude de blogs se sont créés, comme Fdesouche ou Novopress, qui ont tous leurs qualités et leurs défauts, mais ne se concurrencent pas. Au contraire, la gauche monopolise les gros médias, radios, télés et presse quotidienne, clairement acquis à ses idées - y compris les titres dits « de droite », malgré leur actuelle « droitisation », probablement circonstancielle. Mais, peut-être pour cette raison et parce qu'elle contrôle le journal télévisé de 20 heures, qui est une arme terrible en raison de la force de l'image et que regardent chaque soir 20 millions de Français, elle a négligé Internet. Or, Internet se développe - et se développe contre elle ; c'est pourquoi elle multiplie les tentatives pour le museler par le biais de lois sur le numérique ou sur le terrorisme, ce qui est toutefois très difficile à réaliser techniquement, puisqu'un blog hébergé à l'étranger peut être lu en France.

    La gauche a plus d'un tour dans son sac, maispour l'instant elle ne parvient pas à nous clouerle bec.

    Propos recueillis par Eric Letty monde&vie octobre 2014

  • Traité transatlantique : c’est plus grave encore que ce qu’on pensait

    Secrets and lies, c’est le titre d’un admirable film de Mike Leigh. Secrets et mensonges, c’est aussi la pratique constante des responsables européens et de la plupart de nos dirigeants en France lorsqu’ils évoquent leur projet de Traité transatlantique ou Tafta.

    On savait déjà bien des choses sur les méga-risques liés à ce méga-traité négocié dans l’opacité la plus totale. Je les avais explicitées notamment dans ce billet d’avril dernier : Le grand marché transatlantique en deux pages.

    Le secret favorise le mensonge et le mensonge a besoin du secret. Mais peu à peu, nous aussi nous découvrons le pot aux roses. Et il s’avère pire que ce que j’écrivais il y a six mois. Je m’appuie en partie sur un texte de Raoul-Marc Jennar de septembre 2014 dont le titre est : « Le GMT/TAFTA : pas amendable ! ». Je commence par quelques-uns des mensonges, avant d’en venir au pire.

     

    Mensonges : Des exemples parmi d’autres

    On nous a dit par exemple que, grâce à l’intervention française, la défense et la culture ont été exclues du champ de la négociation. Pour la défense, l’argument est stupide : en vertu de l’article 20 du GATT, les industries d’armement et les questions de défense sont exclues du champ d’application de TOUT TRAITE DE CE TYPE, ce qui est rappelé à l’article 12 du mandat de négociation. La France n’y est pour rien.

    S’agissant de « la culture », seul l’audiovisuel (art. 21 du mandat) est exclu, et seulement provisoirement car l’article 42 permet à la Commission D’INTRODUIRE ULTERIEUREMENT DEVANT LE CONSEIL DES MINISTRES TOUT SUJET N’AYANT PAS FAIT L’OBJET DU MANDAT ! Quant aux théâtres, opéras, bibliothèques, musées, archives… ils tombent bien sous le coup du mandat actuel.

    On nous dit : « il n’est pas question d’appliquer les normes environnementales ou agricoles américaines en France ». Mais le mandat de négociation exige (art. 25) que « les mesures de chaque côté se fondent sur la science et sur les normes internationales d’évaluation scientifique des risques ». C’est précisément l’argument américain : il faut des preuves scientifiques (et surtout pas cet horrible principe de précaution) pour imposer des interdictions en matière sanitaire ou phytosanitaire. Or, les dirigeants américains considèrent qu’il n’y a pas de justification scientifique pour interdire les OGM, le bœuf aux hormones, le poulet chloré, le porc à la ractopamine…

    Nos élus nous ont dit : « nous exercerons notre devoir de vigilance et notre pouvoir d’influence tout au long des négociations ». Or, les Parlements nationaux sont exclus de toute information ou association à la négociation ! Et la Commission européenne informe avec réticence et parcimonie un nombre limité de parlementaires européens.

    C’est pire que ce qu’on croyait

    On observe à gauche la tendance suivante : si nous parvenons à bloquer ce qu’il y a de plus indéfendable, nous pourrions signer un accord amendé, réduit et acceptable. Ils pensent principalement à cet abcès de fixation en effet purulent qu’est le mécanisme privé de « règlement des différends », lequel, selon le mandat de négociation, se substituerait aux juridictions officielles pour juger d’un conflit entre firmes privées et pouvoirs publics. Ils pensent aussi aux services publics ou à la préservation de certaines normes sociales, environnementales, sanitaires et techniques en vigueur en France ou en Europe. Ils constatent que, déjà, la question du règlement des différends semble devoir être refusée par l’Allemagne voire par de nombreux élus étatsuniens et qu’elle a donc du plomb dans l’aile.

    Pourtant, je crois sincèrement, comme Raoul-Marc Jennar, que, s’agissant de ce traité, entrer dans la voie des amendements, c’est tomber dans un piège. Un piège fort bien représenté par les articles 43 et 45 du mandat européen de négociation (j’y ajoute l’article 42, que j’ai cité plus haut).

    Car avant le mécanisme de règlement des différends figurant à l’article 45, les rédacteurs ont prévu le piège de l’article 43 que voici : « L’Accord mettra en place UNE STRUCTURE INSTITUTIONNELLE en vue de garantir un suivi efficace des engagements découlant de l’Accord ainsi que pour promouvoir la réalisation progressive de la compatibilité des régimes réglementaires ». Jennar en propose l’interprétation suivante, que je crois réaliste dans l’état actuel des informations disponibles :

    « Cette « structure institutionnelle » qui chapeautera donc les deux entités (UE et Etats-Unis) pour veiller au respect du traité, aura également pour tâche de « promouvoir la réalisation progressive de la compatibilité des régimes réglementaires ».

    Lire la suite

  • Le Bon Coin : les transactions entre particuliers bientôt taxées par l’Etat ?

    Le Bon Coin ferait perdre plusieurs centaines de millions d’euros de recettes à l’Etat, car aucune TVA ne s’applique à ses transactions.

    C’est dans une question écrite adressée au gouvernement hier que le député socialiste Jacques Cresta s’est interrogé sur le manque à gagner pour l’Etat au sujet du site Le Bon Coin. Une semaine plus tôt, une autre élue s’était posée la même question, comme l’indique France TV Info.

    Le député indique que près de 312 millions d’euros seraient perdus en recettes fiscales tous les ans à cause au site de petites annonces. La raison ? Les transactions entre particuliers ne sont pas frappés de la TVA. Le Trésor Public voit une taxe providentielle lui échapper lors des ventes par petites annonces.

    Le Bon Coin peut-être bientôt soumis à de nouvelles réglementations

    Comme l’indique le site d’information, les élus regrettent également une concurrence déloyale mise en oeuvre par les sites de mises en ligne gratuite de petites annonces immobilières, comme peut le faire Le Bon Coin. De son côté, le site Next Impact, qui s’est posé la question, pense que l’évaluation faite par les membres de l’Assemblée Nationale est inexacte.

    Toutes les annonces ne se concluent en effet pas sur une vente, et il existe une multitude de biens proposés à la vente, du livre à 1 euro à la maison à plus de 500 000 euros. Cependant, Le Bon Coin ne devrait pas échapper à l’application de nouvelles réglementations, demandées par les élus, pour tirer profit de la « professionnalisation » de l’activité de vente par certains particuliers.

    Source

    http://www.contre-info.com/

  • Sécu : quand on est tout seul, on est toujours le meilleur

    L’article de Christophe Servan sur les Français qui quittent la Sécurité sociale mérite de larges commentaires.

    1) Ils ne seraient que 472 selon les chiffres de cet organisme ; mais pour le fréquenter professionnellement depuis des décennies, je suis bien placé pour savoir qu’il est aussi expert en manipulation de chiffres que le ministère de l’Intérieur pour la Manif pour tous, par exemple…

    2) Les contestataires ne sont pas « farouchement pro-européens et partisans d’un libéralisme extrême », mais simplement des gens désireux de jouir d’une liberté reconnue dans la majorité des pays civilisés, et tirer des textes européens le peu qu’ils ont de bon.

    3) La controverse n’est nullement tranchée, et « l’obligation de s’affilier » n’est contestée par personne, pas plus que celle d’assurer sa voiture…

    4) Conséquemment, il n’est nullement « normal dans un État de droit » d’engager contre eux des poursuites judiciaires, d’autant que les tribunaux des affaires de Sécurité sociale sont évidemment juges et parties. Curieusement, on vient de voter le durcissement de la loi punissant ceux qui inciteraient à l’évasion, alors que la loi ancienne n’a jamais été appliquée à personne.

    Lire la suite

  • Une élue PS à soutenir

    En août, Sabrina Hout, maire adjointe à la Famille à Marseille, a refusé de célébrer une union entre deux femmes. Un simple conseiller municipal, sans pouvoirs légaux, l'avait remplacée. Le mariage devrait être annulé et l'adjointe au maire a été contrainte de démissionner.

    Le parquet de Marseille pourrait se contenter d'un simple rappel à la loi à l'ex-élue.

    De leur côté, les deux femmes souhaitent «aller jusqu'au bout» de la procédure judiciaire et veulent que l'élue paye pour cette faute.

    Le totalitarisme LGBT ne supporte pas l'objection de conscience.

    Michel Janva

  • [Grenoble] Antoine de Cremiers au Centre Lesdiguières

    Le Centre Lesdiguières en collaboration avec l’ARD et DDC vous invite à la conférence de Antoine de Crémiers

    Conférencier, conseiller éditorial de la « Nouvelle Revue Universelle », animateur du café d’actualités d’Aix en Provence, Sur ;

    La post-modernité ou le triomphe du libéralisme.

    Lundi 17 novembre 2014 à 20 h.

    10 place Lavalette, 38000 Grenoble - salle du 1er étage (Tram : arrêt « Notre-Dame »)

    La conférence sera suivie d’un buffet convivial (Participation aux frais)

    Centre Lesdiguières - 6 rue Berthe de Boissieux - 38000 - Grenoble

    Ce qu’il est convenu de baptiser « crise » n’est autre qu’un formidable basculement de civilisation dont nous sommes les spectateurs, rageusement impuissants, et qui nous contraint à revoir nos « logiciels » d’analyses, formatés par des siècles de Tradition et de Modernité, l’une et l’autre disparues corps et biens. La post-modernité qui leur succède se présente comme ectoplasme, protéiforme, insaisissable, qui inaugure une nouvelle cage de fer, celle du totalitarisme de la dissolution et d’un retour de la fatalité. Est-ce irréversible, et n’aurions-nous le choix qu’entre la guerre civile et le meilleur des mondes ? Terrible question qui mérite toute notre attention…

    http://www.actionfrancaise.net/craf/?Grenoble-Antoine-de-Cremiers-au