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France et politique française - Page 4080

  • Aymeric Chauprade privé de conférence à Saint-Cyr

    Aymeric Chauprade raconte :

    C"Il y a trois semaines, un sympathique professeur de Saint-Cyr soucieux d’instruire ses élèves sur le travail des parlementaires européens, me sollicite pour une conférence-débat portant sur la politique de défense européenne. Trois autres collègues parlementaires (Mme Alliot-Marie pour l’UMP, un Vert allemand et une « Libérale » polonaise) sont également saisis de la question par l’intéressé.

    La visite et la conférence sont donc soigneusement préparées (les échanges d’email faisant foi) et doivent se tenir le 2 décembre au Parlement à Bruxelles. Mais voilà, c’est sans compter sur l’une des divisions de fonctionnaires qui échappe au déclin du budget de défense : la force zélée de l’autocensure. Cette force est capable de se projeter à tout moment sur n’importe quel théâtre d’opération où le Front National risque d’être crédible ; elle ignore tout problème de disponibilité opérationnelle, anticipe sans relâche la mauvaise humeur, peut-être même le courroux, du Ministre ou de son cabinet, et compte à son actif de nombreux faits de censure.

    La leçon est simple. Peu importe que l’on soit géopolitologue, député et membre de la commission des affaires étrangères au Parlement européen, « accessoirement » professeur dix ans à l’Ecole de Guerre et autres écoles militaires françaises et étrangères…. Une seule « disqualification » compte aux yeux de l’UMPS et des lâches qui anticipent servilement ses attentes : le patriotisme."

    Michel Janva

  • Groupe Facebook antiradars: 15 permis suspendus par le tribunal

    Des utilisateurs d’un groupe Facebook « qui te dit où est la police en Aveyron » ont été condamnés mercredi pour « soustraction à la constatation des infractions routières ».  Leurs permis sont suspendus pour un mois.

  • Plus de nouveaux impôts, c’est promis, rien que de nouvelles

    La seule augmentation prévue dans la loi de finances, c’est la hausse des taxes.

    Le Français est viscéralement sceptique. Il n’y peut rien, c’est profondément inscrit dans ses gènes : il ne croit pas les bobards qu’on lui sert. Et Dieu sait qu’on lui en sert…

    Tenez, ce brave monsieur Sapin, notre ministre des Finances, qui nous a réaffirmé mercredi lors de sa conférence de presse que non non non, juré craché par terre, croix de bois croix de fer, s’il ment il va en enfer : « Le gouvernement ne proposera de nouvelles mesures de hausses d’impôts ni en 2015, ni en 2016, ni en 2017 » et le déficit français sera « largement en dessous de 3 % du PIB en 2017 ».

    Vous y croyez ? Moi non plus. Pas plus que Sapin d’ailleurs, mais comme en bon politique c’est le roi des faux-culs, il essaye de nous embobiner : la seule augmentation prévue dans la loi de finances, c’est la hausse des taxes. Ben oui, faudrait tout de même pas confondre impôts et taxes comme ces crétins de Français qui ne saisissent pas la nuance, se contentant de regarder bêtement ce qui sort de leur poche pour tomber dans le puits sans fond de l’État.

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  • Impôt sur le revenu : Un trou de 6 milliards

    À force d’augmenter les impôts, ils finissent par ne plus rentrer comme prévu. En 2014, les recettes fiscales nettes devraient ainsi être inférieures de 11,5 milliards aux prévisions de la loi de finances initiale (LFI). Sur ce total, plus de la moitié (6,1 milliards) sont imputables à l’impôt sur le revenu. Soit un recul de 8 % par rapport à l’estimation de départ.

    Le phénomène est d’autant plus inquiétant qu’il est durable, puisqu’il se produit pour la deuxième année consécutive (l’écart avait atteint près de 5 milliards en 2013). Il concerne principalement l’évolution spontanée des recettes - en dehors des nouvelles mesures -, négative cette année alors qu’elle devait être largement positive.

    «Force est de constater qu’aucune analyse sérieuse des causes de l’affaissement du produit de l’IR n’a été fournie», déplore à nouveau Valérie Rabault, la rapporteuse générale, PS, du budget à l’Assemblée, dans son récent rapport sur le budget rectificatif pour 2014, alors qu’elle en avait déjà fait la demande en octobre.

    Christian Eckert, le secrétaire d’État au Budget, a tenté lundi d’apporter des réponses, sans lever les incertitudes. Les 6,1 milliards manquants seraient liés, selon lui, à la reprise d’une partie de l’écart de 2013 (à hauteur de 1,8 milliard et ce, sans que l’on comprenne pourquoi ou comment) et au geste fiscal pour les plus modestes (de plus d’un milliard) voté cet été en loi de finances rectificative.
    Ils s’expliqueraient aussi (à hauteur de 3,3 milliards) par une «importante moins-value sur les revenus des capitaux mobiliers» et les plus-values mobilières, et par une baisse des bénéfices, notamment des artisans qui les intègrent dans leur revenu imposable.

    La surestimation initiale de la croissance (prévue à 0,9 % en LFI, contre 0,4 % anticipé aujourd’hui) a certes en partie joué. Mais certains y voient surtout l’illustration de la célèbre courbe de Laffer, selon laquelle «trop d’impôt tue l’impôt», en générant des stratégies d’évitement. Notamment en réaction à l’alignement de la fiscalité du capital sur celle du travail, décidé par le gouvernement.

    «Sur les plus-values mobilières, il est possible que certains chefs d’entreprise reportent des opérations, ou attendent de se délocaliser dans des pays où la législation est plus favorable. Il est probable aussi que certaines structures versent moins de dividendes à leurs actionnaires, de façon à alléger leur imposition à l’ISF et à l’IR», suggère Gilles Carrez, le président UMP de la commission des finances à l’Assemblée.

    Et l’élu de l’opposition de conclure: «Les revenus du capital étant très mobiles, les acteurs ont adapté leur comportement, ce qu’a sous-estimé le gouvernement.» À cela, on peut ajouter d’autres hypothèses: réduction volontaire d’activité, hausse du travail au noir, contribuables s’installant à l’étranger…

    35 % de hausse depuis 2011

    L’ennui, c’est que le phénomène a toutes les chances de se reproduire en 2015. Ce qui fragilise encore un peu plus les prévisions budgétaires de la France. Le gouvernement anticipe en effet une hausse de 1,2 milliard de l’IR, liée notamment à une croissance anticipée à 1 %. Le produit de cet impôt atteindrait 69,5 milliards, en augmentation de 35 % par rapport à celui de 2011. Rien de moins.

    Le tout en supprimant la première tranche de l’impôt sur le revenu, qui va bénéficier à 9 millions de foyers fiscaux pour un coût de 3,2 milliards. L’équation suppose donc une augmentation de 4,4 milliards sur les quelque 17 millions de foyers qui continueront à s’en acquitter. Sauf si certains cherchent encore à y échapper…

    36.700 Ménages ont payé 10% de la facture en 2013

    L’an prochain, la suppression de la première tranche de l’impôt sur le revenu (IR) va accentuer la concentration de l’IR. Or elle est déjà spectaculaire. Ainsi, 10 % des foyers fiscaux (les 3,67 millions les plus aisés) ont payé 67 % de l’impôt sur le revenu en 2013, selon les derniers chiffres fournis par Bercy à la commission des finances de l’Assemblé.

    Si l’on affine encore, 1 % des foyers (367 000) se sont acquittés de 30 % du total, et 1 pour 1000 - 36 700 ménages – ont réglé 10,4 % de la facture totale. «Il y a une grande fragilité de notre impôt sur le revenu, qui repose sur un très petit nombre de personnes», résume Gilles Carrez, le président de la commission.

    En clair, l’État a toutes les chances de se retrouver démuni si les plus aisés quittent le pays ou accélèrent leurs stratégies d’optimisation fiscale. Au total, seuls 17 millions de foyers fiscaux (sur 36,5 millions) paieront l’IR en 2015, soit 46,4 % des foyers fiscaux.

    Le Figaro

    http://fortune.fdesouche.com/367375-impot-sur-le-revenu-un-trou-de-6-milliards#more-367375

  • NATIONALISTES, PHALANGISTES : HAUT LES CŒURS, EN AVANT LA VICTOIRE – DISCOURS D’YVAN BENEDETTI EN HOMMAGE À JOSE ANTONIO PRIMO DE RIVERA

    Discours prononcé par Yvan Benedetti, le samedi 22 novembre à Madrid, lors de la manifestation en hommage à Jose Antonio Primo de Rivera.

    Je veux commencer par remercier nos vieux amis et camarades de la Falange pour leur accueil et le privilège que vous m’accordez en me donnant la parole. C’est un honneur pour moi de parler dans ce lieu chargé d’histoire, au pied de la maison natale de ce Prince qui reste un modèle de la jeunesse en Europe : Jose Antonio Primo de Rivera.

    En Espagne comme en France, la situation économique et sociale du peuple ne fait qu’empirer.

    En Espagne comme en France, nous sommes sous la domination de la finance apatride et des sociétés secrètes.

    En Espagne comme en France, les politiciens corrompus sont au service des mondialistes se détournant des préoccupations de la communauté nationale.

    En Espagne comme en France l’étranger fait la loi dans nos rues menées par une insécurité et une violence qui touche les plus vulnérables d’entre nous.

    En Espagne comme en France nos élites frelatées servent l’idéologie officielle, le judaïsme politique dont le projet est la destruction des mœurs et de la famille traditionnelle et de nos identités raciales, culturelles et spirituelles.

    Mais en Espagne comme en France, et dans toute l’Europe, les nationalistes, à l’avant-garde du peuple, redressent la tête. Le temps de la soumission est terminé. Nous sommes très peu, contre presque tous, mais nous œuvrons pour tous, car nous sommes, nous nationalistes, les enfants du peuple, héritiers bimillénaires d’une civilisation commune.

    Nous ne vivons pas sur la même terre, nous ne parlons pas la même langue, nous n’avons pas les mêmes coutumes, les mêmes tempéraments. Et pourtant ce qui nous unit aujourd’hui est plus fort que tout parce que dans nos sociétés respectives coule le même poison. Le poison de la démocratie, des droits de l’Homme, du matérialisme, de la décadence. Nous sommes porteurs du même souffle, nous brûlons de la même âme, nous défendons les mêmes vertus anciennes qui sont celles de l’honneur, du courage, du travail, de la famille, de la Patrie.

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  • Les coupables du saccage de Lyon le 29 novembre

     

    03/12/2014 – LYON (NOVOpress via le Bloc identitaire Lyon)
    Les graves incidents ayant émaillé la manifestation organisée le 29 novembre dernier par le Collectif de vigilance 69 contre l’extrême droite et Conex (Coordination nationale contre l’extrême droite) ont marqué les esprits par leur violence et leur ampleur. Selon les chiffres donnés par la préfecture, entre 600 à 900 personnes étaient présentes samedi pour en découdre avec les forces de l’ordre et participer au saccage de la cité.

    Comme le Bloc identitaire Lyon l’avait malheureusement prévu, le bilan des violences est lourd : une quinzaine de fonctionnaires blessés, plusieurs dizaines de commerces attaqués, un centre-ville paralysé et une population apeurée. Par contre, le nombre d’arrestations (une quinzaine pour pratiquement un millier de casseurs !) et de comparution immédiate (trois) est totalement ridicule.

    Il est désormais temps de faire le bilan de chacun des coupables de ce fiasco

    orga-casseurs-lyon-mise-au-point- Les organisateurs : « Une attitude équivoque envers les casseurs » selon les propres déclarations du préfet Carenco !Car le Collectif de vigilance 69 contre l’extrême droite, notamment Armand Creus, Hervé Mazure, Katia Buisson et Olivier Borel et le groupe Conex, portent une lourde part de responsabilité dans les violences ! Ils peuvent tenter de se dédouaner en accusant les casseurs extérieurs (des « provocateurs » selon un communiqué) à la manifestation ou même la police (comme Armand Creus), le fait est qu’ils n’ont rien fait pour empêcher l’émeute de se produire. Leur attitude complaisante depuis des années avec la mouvance anarchiste leur a explosé à la figure samedi dernier, car depuis des années ils accueillent dans leurs rangs et à chaque manifestation des groupuscules armés et cagoulés. (Ci-contre Le Progrès du 1er décembre 2014)

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  • Interview de Marine Le Pen par Euronews

    Immigration, sortie de l’UE, Poutine, Crimée-Russie-Ukraine, « gentils nazis et méchants nazis », coalition contre l’EI, Bachar el Assad, fondamentalisme, etc.

    http://www.medias-presse.info/interview-de-marine-le-pen-par-euronews-immigration-sortie-de-lue-crimee-russie-ukraine-gentils-nazis-et-mechants-nazis-coalition-contre-lei-bachar-el-assad-fondamentalisme-etc/19684

  • Entretiens sur la remigration. Philippe Vardon : « La politique laxiste constitue un appel d’air » (Présent 8243)

    Diplômé en sciences politiques, marié et père de deux enfants, Philippe Vardon est un responsable politique devenu incontournable pour ceux qui refusent « le suicide français ».

    — Le terme de remigration a été lancé il y a moins d’un an. Désormais repris (en France, en Italie mais aussi aux Etats-Unis) par de nombreux cadres du camp patriotique, il en train de s’imposer. Quel bilan d’étape faites-vous ?

    Entretiens sur la remigration. Philippe Vardon : « La politique laxiste constitue un appel d’air »— En réalité, le terme a été utilisé – en France, car il s’agit d’un terme courant dans d’autres pays (des programmes de remigration existent même en Finlande ou en Hollande) et dans le monde anglo-saxon – pour la première fois par le spécialiste de l’immigration Jean-Paul Gourévitch, dans un livre de 2007. Les identitaires l’ont introduit dans le champ politique depuis 2011, mais vous avez raison : les derniers mois ont démontré une véritable explosion de l’utilisation du vocable. Un exemple frappant à travers le réseau social internet Twitter : sur celui-ci, en mai, « remigration » n’avait encore été utilisé qu’à sept reprises, pour ce mois de novembre nous sommes déjà à 3 000 ! La sémantique étant aussi une traduction du champ politique, on peut considérer que cette recrudescence de l’utilisation du mot « remigration » correspond à la montée de l’idée, de la nécessité même, du projet.

     

    — Vous déclarez que la remigration est, face aux problèmes actuels, la solution la plus humaine. Pourquoi ? Toute société multi-culturelle et multi-ethnique est-elle condamnée à l’explosion ?

    — Oui. Il ne s’agit pas d’une prédiction, mais simplement de l’observation de l’histoire, ancienne comme récente. Les sociétés multiculturelles deviennent multiconflictuelles, les sociétés multiraciales deviennent multiracistes. L’homogénéité et la cohésion sont des facteurs de paix, une trop grande hétérogénéité est un facteur de troubles.

    Etant entendu que l’assimilation massive – qui n’est pas l’assimilation individuelle de quelques individus – ne saurait être la réponse à l’immigration massive et que nous sommes déjà entrés dans une phase de conflictualité importante (à travers le développement de territoires échappant à nos lois, où s’épousent criminalité et communautarisme, un patriotisme étranger s’affichant sans vergogne comme lors des matchs de football de l’Algérie, et la poussée islamiste), il faut alors envisager des solutions politiques pour empêcher que le pays ne sombre dans le chaos. La remigration, c’est-à-dire le retour dans leur patrie (la terre de leurs pères) de nombreux immigrés et descendants d’immigrés présents sur notre sol, de manière pacifique et concertée, s’imposera sans doute dans les années à venir comme une solution non seulement crédible et réaliste, mais nécessaire.

    — Nicolas Bay a – dans nos colonnes – assumé le concept de remigration. Marine Le Pen a encore récemment rappelé la nécessité de l’ « inversion des flux migratoires ». Au-delà des différences sémantiques, pensez-vous que ces thématiques sont encore solidement portées par les cadres du FN ?

    — Vous le rappelez avec justesse : des personnalités de premier plan telles que Nicolas Bay, Louis Aliot, Aymeric Chauprade, ou encore Marie-Christine Arnautu, ont récemment insisté sur la nécessité d’une « inversion des flux migratoires », terme un peu barbare recouvrant peu ou prou la notion de remigration. Marine Le Pen elle-même en a parlé dans une conférence de presse. Il s’agit d’une position ancienne du FN et l’on peut trouver logique que, face à la situation explosive que nous connaissons – l’immigration légale (200 000 entrées par an) venant maintenant se doubler d’une immigration clandestine très importante –, les cadres du parti s’y réfèrent à nouveau. J’ajouterai que tout projet de remigration doit débuter par un arrêt de l’immigration, et cela le Front national est aujourd’hui le seul parti à le proposer clairement dans son programme politique.

    — L’Australie a lancé un programme très dur contre l’arrivée par mer de clandestins. Pouvez-vous nous en dire plus ? Quels sont les résultats obtenus ?

    — Là où avec les opérations « Mare Nostrum » et « Triton », l’Union européenne aide et accueille les bateaux de clandestins, avec son opération « Frontières souveraines », l’Australie les refoule, avec un slogan très clair : « Vous ne ferez pas de l’Australie votre pays ! » La politique laxiste européenne constitue un appel d’air, entraînant de plus en plus de clandestins à tenter la périlleuse traversée de la Méditerranée, alors qu’au contraire la politique de fermeté australienne (aucun clandestin n’est plus « régularisé ») est éminemment dissuasive. Le résultat est sans appel : alors que 3 000 clandestins sont tragiquement décédés en Méditerranée en 2014, dans le même temps il n’y a eu aucun clandestin mort en mer en essayant de rejoindre l’Australie (contre plusieurs centaines les années précédentes, avant la mise en place de cette politique).

    — Ce que certains nomment – peut-être maladroitement – la zemmourisation des esprits, à savoir la diffusion croissante des opinions identitaires, est incontestable, les sondages les plus récents le prouvent. Faire que cette opinion se meuve en action est plus délicat. A la grande interrogation de Lénine« Que faire ? », que répondez- vous ?

    — Je crois qu’Eric Zemmour, tout comme le mouvement identitaire, ne « contaminent » pas les esprits – même si nous contribuons à la diffusion de messages, de concepts et d’idées – mais expriment surtout le réveil populaire en cours. Et c’est bien ce qui effraie nos adversaires réciproques, qui sont souvent les mêmes d’ailleurs… Mais que faire, donc ? Tout ! Aucun champ de bataille (social, culturel, associatif, idéologique, et politique bien sûr) ne devant être déserté, nous devons agir, chacun à notre échelle et là où nous pouvons être utiles, pour que la France reste française et que l’Europe reste européenne. A travers nos campagnes, propositions et travaux sur la remigration, nous tentons d’élaborer aujourd’hui les outils politiques pour ceux qui auront à gouverner demain. Car je suis pour ma part persuadé qu’après les tentations suicidaires décrites par Zemmour, c’est le réveil français que nous sommes en train de vivre.

    Propos recueillis par Pierre Saint-Servant

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