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France et politique française - Page 4140

  • Alain Juppé ne reviendra pas sur la loi Taubira

    Alain Juppé était l’invité de Ruth Elkrief sur BFM TV hier soir. Sur la loi Taubira, il a déclaré :

    «Je pense qu’il y a dans l’évolution de toute société des étapes. Et aujourd’hui, l’étape du mariage de personnes homosexuelles entre elles est franchie. Et ceux qui racontent qu’on reviendra en arrière et qu’on annulera cette loi racontent des sornettes. On ne le fera pas.»

    «Vous n’abolirez pas la loi Taubira?»

    «Sur le principe du mariage, non».

    «En revanche je suis très ferme en ce qui concerne l’adoption et la parentalité. Vous allez me dire que je vis dans un monde dépassé, mais pour moi un enfant, c’est un homme et une femme et je ne sors pas de cela. C’est la raison pour laquelle, quelles que soient les décisions de la Cour de cassation, la PMA doit pour moi être réservée à des couples hétérosexuels qui ont des problèmes de fertilité.»

    «Et la GPA, c’est la marchandisation du corps humain, vous voyez que ça dépasse les clivages politiques, j’ai vu que Monsieur Jospin et Monsieur Delors avaient signé une pétition contre le marché des bébés, parce que c’est ça qui est en train de se passer! On pourra commander à l’étranger, on pourra se faire fabriquer un bébé contre de l’argent! C’est ça la société que l’on veut? Moi, je dis non.»

    Ruth Elkrief déclare :

    «Christine Boutin qui était chez Olivier Truchot tout à l’heure disait que les candidats de l’opposition qui ne diront pas qu’ils abrogeront la loi Taubira ne pourront pas être élus. Il leur manquera un million de voix, le million de voix de la “Manif pour tous”

    «Vous croyez que je vais me présenter aux Français en cédant aux chantages de tous les lobbys possibles et imaginables? J’ai du respect pour tous ceux qui se battent pour la famille. La famille est un fondement essentiel de notre société et pour prendre un exemple bordelais, j’ai pris sur ma liste à la fois des gens favorables au mariage pour tous et des gens qui y étaient hostiles.»

    «Je crois qu’il faut apaiser le débat. Donc assez de menaces, on peut gagner d’un côté ce qu’on peut perdre de l’autre. Je ne serais pas sensible à ce genre de menaces. Calmons le jeu, apaisons les esprits. Concentrons nous sur les vrais problèmes. (…) Laissons de côté ces débats qui ne concernent finalement que des minorités.»

    Sic. Quant à croire qu'il peut gagner d'un côté ce qu'il risque de perdre de l'autre, c'est un mirage assez commun à l'UMP. Mais c'est un mirage. Surtout avec ses déclarations sur la PMA.

    Michel Janva

  • Les yeux grands ouverts

    La propension de Nicolas Sarkozy à se défausser de ses propres turpitudes en les imputant aux autres ne se dément pas constatait Marine Le Pen ce matin au micro de Bruce Toussaint sur I télé. La présidente du FN réagissait aux propos du mari de Carla Bruni, en meeting à Lambersart dans le Nord hier soir, qui « expliquait », comme le font rituellement tous les dirigeants de son parti depuis deux ans et demi, que la situation lamentable dans laquelle se trouve la France découle du refus de Marine d’appeler à voter pour lui en 2012! Il est déjà loisible de se demander ce que l’élection duchampion de la droite euromondialiste aurait véritablement changé dans le fond, en lieu et place du celle du champion d’une gauche du même tonneau. Nous le rappelions dernièrement, c’est le très bruxellois député UMP Alain Lamassoure, qui confiait au début du mois au Figaro que »Manuel Valls mène la politique que nous aurions dû mener » . Pour le reste, faut-il que M. Sarkozy et son équipe soient à ce point convaincus de la bêtise des Français pour tenter de leur faire oublier qu’ils ont été au pouvoir l’Etat pendant dix ans!

    « Sarkozy revient par la droite » commente Le Figaro ce matin détaillant les mesures annoncées par Nicolas Sarkozy. En l’espèce la reprise de promesses de la campagne de 2007 et jamais appliquées lorsqu’il était au pouvoir et/ou de points du programme du FN comme laréduction du nombre des fonctionnaires ( il n’a cessé de croitre entre 2007 et 2012 notamment avec la multiplication des entités clientélistes, administratives régionales ), le recours au référendum(le résultat de celui de 2005 fut bafoué par l’UMPS), la fusion des conseils régionaux et généraux (plaidée en vain par Bruno Gollnisch il y a plus de dix ans devant la Commission Balladur)…

    Le porte-parole de la campagne de Nicolas Sarkozy, le député-maire UMP de Tourcoing, Gérald Darmanin, indiquait pour sa part sur RTL ce matin que le président battu de 2012 incarnait désormais une  « droite de progrès« . C’est à dire une droite qui n’est pas celle des « conservateurs » et des « réactionnaires »,  qui a rompu avec la ligne du discours national- patriotique tactiquement imposée par Patrick Buisson en 2012  a-t-il précisé.

    Un progressisme européiste que les Français payent déjà au prix fort.  Le Sarkozy de la gauche,  le Premier ministre Manuel Valls, n’avait pas de mots assez durs pour fustiger la méchante Allemagne devant les députés lors de son discours de politique générale. C’était à prévoir, M.  Valls avait perdu de sa superbe ce début de semaine à Berlin où il a été gentiment humilié  par Angela Merkel.

    Celle-ci a écouté poliment les suppliques du Premier ministre lui demandant des délais et une inflexion de sa politique de rigueur sans y céder en rien. Un brin cruelle, la chancelière allemande s’est même fendue de commentaires ironiques sur la caractère « fascinant » de la politique française en ce moment (joli mot pour caractériser les atteintes répétées au prestige de l’Etat, à la morale élémentaire, à la fonction présidentielle), vantant avec le même petit sourire en coin les réformes « impressionnantes » entamées par le trio Hollande-Valls-Macron…

    Ce qui est pour le coup fascinant et impressionnant, c’est bien le caractère méthodique des attaques contre l’identité européenne par ceux là même qui, normalement, devraient être au premier chef concernés par sa défense. Mais nous savons que l’Europe hors sol voulue par les européistes, tous les présidentiables de l’UMPS, est tout sauf conforme au vraie génie de notre civilisation.

    Nicolas Bay a ainsi justement réagi à l’étude publiée le 18 septembre dernier,  intitulée « Gérer les migrations économiques pour mieux répondre aux besoins du marché du travail« , dans laquelle  » l’OCDE et la Commission Européenne invoquent une fois de plus le prétexte du vieillissement de la population pour justifier l’immigration et le dogme de la libre-circulation des personnes au sein de l’Union Européenne« . Là ou le FN prône « la mise en place d’unepolitique soutenant véritablement la natalité des familles françaises et permettant ainsi d’assurer la solidarité générationnelle ».

    Ainsi, « alors que plus de 8,5 millions de Français vivent sous le seuil de pauvreté, que les difficultés pour se loger et même se soigner touchent un nombre chaque jour plus important de nos compatriotes, les commissaires de Bruxelles semblent donc déterminés à poursuivre une politique d’immigration massive qui n’a  engendré que troubles économiques, sociaux, sécuritaires, et culturels » souligne ce député frontiste.

    C’est aussi dans ce contexte  que la France gronde, se cabre, celle des invisibles, des relégués, des déclassés, la France des cocus du sarkozysme et du  hollandisme,  de la droite et de la gauche bruxelloises qui ont vendu à nos compatriotes les lendemains qui chantent, ceux de lamondialisation heureuse.

    Manuel Valls s’en est inspiré pour son discours de politique générale lors du vote de la confiance (il sera bien incapable d’en tirer les conclusions qui s’imposent), Libération s’en est émue,Marianne y voit une prise de conscience susceptible d’enrayer la progression du FN… La France périphérique -« Le livre qui accuse la gauche » dixit Libé- nouvelle étude du géographe Christophe Guilluy (et de son collaborateur Christophe Noyé) décrit par le menu les conséquences de la mondialisation sur la France d’en basEn clair, du refus et/ou de l’incapacité des partis dits de « gouvernement » de protéger efficacement les Français les plus modestes de ses effets indésirables.

    Le Point l’expliquait également, « pour avoir expliqué comment la logique de ségrégation est à l’oeuvre dans toutes les classes sociales et comment les catégories populaires se sont retrouvées enfermées en dehors des villes, (Christophe Guilluy) est devenu la bête noire d’une partie de la gauche ».

    Dans un chronique diffusée sur Radio Notre-Dame le 23 septembre, Gérard Leclerc notait en effet que « la presse de gauche est sur des charbons ardents, car ce sont les fondamentaux de son idéologie qui sont remis en cause par Christophe Guilluy (…). Le géographe est même comparé au philosophe Michel Onfray, qui après avoir été une des figures phare de la gauche est en passe de devenir un de ses cauchemars. Pensez : Onfray a osé s’en prendre à la théorie du genre, qui, on le sait bien, n’existe pas, et aux ABCD de l’égalité« .

    La bête noire de la gauche et la droite euromondialistes c’est surtout la France d’en bas si l’on suit M. Guilluy dans son raisonnement et tel qu’il le confie dans l’entretien qu’il a accordé au site du Point la semaine dernière.  » Le racisme social fait partie du modèle de pensée dominante. L’idée qu’il faut rééduquer les masses et les remettre dans le droit chemin est très répandue dans la classe politique. Les catégories populaires sont perçues comme l’obstacle qui empêche la mondialisation d’avancer. On considère qu’elles votent mal, qu’elles s’égarent dans la religion – surtout quand il s’agit d‘islam – et que seule une bonne éducation des masses réglera la situation ».

    Des classes populaires » qui, « rejetées à la périphérie » résumait encore Mariannne, « se retrouvent loin des marchés de l’emploi dynamique des grandes métropoles qui sont, elles, pleinement intégrées à la mondialisation. Pour la première fois même, ces classes populaires ne vivent plus là ou se crée la richesse« . L’étude de ce géographe « dessine ainsi un pays coupé en deux. D’un coté, une France qui marche intégrée à l’économie mondialisée. De l’autre, une France périphérique, larguée, regroupant 60 % de la population où se concentrent les fragilités économiques et sociales ».

    Rappelons que dans  son livre précédent, Les Fractures françaises, M. Guilluy proposait déjà une lecture géographique des conséquences de la mondialisation sur la société française, notant que  »les milieux populaires sont ceux qui ont été les plus exposés à la mondialisation et au multiculturalisme. Or on ne les a pas armés pour. « 

    Nous nous étions fait l’écho sur ce blogue, ce livre lui valu d’être sévèrement tancé par lesintellectuels de gôche en ce qu’il validait le discours du FN. Dans un entretien accordé au JDD en 2011, l’auteur indiquait que « les représentations de la France d’hier, tout comme la géographie électorale d’hier, sont en train de s’effacer. C’est la conséquence de la reconstruction sociale mais aussi économique des territoires. Aujourd’hui, il y a deux France, celle des métropoles, en phase avec la mondialisation, qui inclut les banlieues, et celle où se redéploient les nouvelles classes populaires. Des zones rurales, des petites villes, des petits villages, certaines zones périurbaines ». »

    « Cela forme la France périphérique, où progresse le vote FN« . Mais aussi l’abstention (60% aux élections européennes) comme un ultime (?) bras d’honneur désespéré à cette « classe politique hors-sol » qui ne représente plus la France en souffrance.

    « En milieu populaire, la référence gauche-droite n’est plus opérante depuis au moins deux décennies : une tendance encore plus marquée chez les jeunes générations ». Seul le vieillissement du corps électoral permet de « maintenir artificiellement un système électoral peu représentatif, les plus de 60 ans étant en effet ceux qui portent massivement leurs suffrages vers les partis de gouvernement. »

    Il constate aussi que les Français des catégories populaires, dont des Français issus de l’immigration, sacrifiés « sur l’autel d’une mondialisation volontiers communautariste et inégalitaire », ont fui délibérément les quartiers pluriels.

    Le paradis multiculturel vanté par une caste pratiquant la vente forcée -  quartiers « d’avenir » que les bourgeois bien-pensants n’habitent pas, tandis que les bobos de l’est parisien ou du « 9-3″ contournent la « carte scolaire » pour ne pas scolariser leurs enfants avec le petit Mohammed ou le jeune Ababacar- les Français très majoritairement n’en veulent pas pour éviter la cohabitation/ confrontation avec des immigrés constate encore M. Guilluy.

    Bruno Gollnisch l’affirme, l’opposition  patriotique, les  yeux grands ouverts,  saura elle, pour peu que les Français la porte au pouvoir,  en finir avec cette folle politique  de détricotage de notre communauté nationale, de  la France et de son identité.

  • Thierry Mariani n'est pas convaincu par Nicolas Sarkozy

    Thierry Mariani, fondateur de la Droite Populaire, ne donne pas de chèque en blanc à Nicolas Sarkozy :

    « J’attends sur ces questions, un positionnement clairement attaché à des valeurs traditionnelles de droite. » « Nicolas Sarkozy s’est justifié, il a défendu son bilan et il a dit : je veux rassembler le plus largement  possible. Mais dire qu’on veut rassembler tout le monde c’est commun à tous ceux qui font de la politique. Ce que je veux savoir c’est sur quoi et avec quel programme. »

    Ne sachant pas quelles sont les propositions du candidat Sarkozy, Thierry Mariani se défend d’avoir encore une idée sur son vote lors du prochain congrès de l’UMP :

    «  Je suis de ceux qui n’ont pas encore pris parti entre les trois candidats. Ce qui m’intéresse c’est de savoir quel est le positionnement politique. » « Un jour c’est la ligne Buisson puis un jour c’est la ligne NKM, il y a quand même un fossé. C’est pour ça que je ne prends pas position. »

    Michel Janva

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • « Pas d’amalgame » : les médias mettent le paquet

    Suite à l’assassinat de l’otage français par des musulmans radicaux, les médias du Système reprennent leur litanie habituelle pour qu’on ne fasse pas de lien entre islam et islamistes…

    Le Parisien en fait des tonnes (comme d’habitude depuis quelques années), c’est devenu un grossier outil de propagande cosmopolite :

    Titrer en une et en énorme « les musulmans de France disent non à la barbarie », c’est sous-entendre que c’est là quelque chose de remarquable ! Ils ne disent pas « oui », c’est merveilleux !

    http://www.contre-info.com/

  • Quand Zemmour se prend dans le tapis du choc des civilisations…

    Éric Zemmour voit assez juste, puisqu’il pointe du doigt les principaux responsables, USA, Qatar et Arabie saoudite...   

    À en croire l’actualité médiatique, l’heure serait plutôt à ce fameux « choc des civilisations ». Ce dernier existe-t-il ou pas ? Et, à force d’invoquer son nom, tel celui du Diable, ne prend-on pas le risque de le faire survenir ?

    Dans Le Parisien de ce mercredi, Jean-Christophe Rufin, ancien ambassadeur, remarque à propos de François Hollande : « Il est assez facile de se donner des habits de chef de guerre. Contrairement à ce qu’on peut croire, cette posture de virilité est plus simple que de réformer le Code du travail ! » Car de cette énième guerre à venir, que savent les Français ? À peu près rien.

    Comme toujours depuis des décennies, la même antienne mille fois resservie. Les bons contre les méchants. Hier, les bolcheviks à front de veau qui entendaient envahir le « monde libre ». Déjà, les USA nous faisaient peur avec un diable de papier, avant de nous rejouer cette pièce de boulevard avec l’affreux Ben Laden. Mais comme il s’agit là d’un conflit interne au monde islamique, entre sunnites et chiites, dont les musulmans sont les premières victimes, c’est déjà un peu plus compliqué.

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  • Liberté scolaire : l'archaïsme de la France

    Interrogée dans Famille chrétienne, Anne Coffinier affirme que la liberté d'enseignement se renforce partout dans le monde, sauf en France, où l'emprise étatique fait vraiment figure d'exception.

    A lire ici (pdf).

    Michel Janva

  • "Le fait de désigner des maîtres au lieu de voter des lois est une imposture politique"

    Ces mots sont d' Etienne Chouard, enseignant français, professeur d'économie et de droit dans un lycée à Marseille. Principalement connu comme blogueur, il a bénéficié d'une certaine notoriété en 2005 à l'occasion de la campagne du référendum français sur le traité établissant une constitution pour l'Europe en argumentant pour le « non ». Interrogé début septembre dans "Ce soir ou jamais" sur le thème : "La rentrée la plus catastrophique de la Ve république ?", il donne des réponses intéressantes :

     

    Marie Bethanie

  • Pourquoi Air France sacrifie Transavia Europe plutôt que Transavia France

    La filiale low cost française est la véritable priorité stratégique du moment.

    En sacrifiant le projet Transavia Europe sur l’autel de la paix sociale, la direction d’Air France-KLM sauve l’essentiel : à savoir le développement de Transavia France. Si la création des premières bases low cost hors de France et des Pays-bas constituait un pas en avant important dans la construction d’une compagnie à bas coûts pan-européenne, l’enjeu stratégique et commercial de la filiale française est en effet bien supérieur.

    Créée en 2007 sur le modèle mi-charter mi-low cost de Transavia Holland, Transavia France a d’abord le mérite d’exister et de contribuer de manière non négligeable au bilan du groupe. En 2013, Transavia France a généré un chiffre d’affaires de 275 millions d’euros, pour une perte d’exploitation (non dévoilée) d’environ 5 millions. En y ajoutant Transavia Holland, le chiffre d’affaires dépasse le milliard d’euros. Ses coûts d’exploitation sont plus de deux fois inférieurs à ceux d’Air France moyen-courrier et sont comparables à ceux d’Easyjet. De toutes les filiales du groupe, Transavia France est aussi celle qui connaît la plus forte croissance : son chiffre d’affaires devrait atteindre 330 millions en 2014, avec plus de 3 millions de passagers transportés (contre 2,7 millions en 2013) et plus de 10 millions de passagers avec Transavia Holland. Rien que sur l’été dernier, Transavia a ouvert pas moins de 19 nouvelles lignes. Et selon les prévisions d’Air France, le développement du marché loisir au départ ou à destination de la France permettrait à Transavia France de grossir au rythme de cinq avions par an, pour atteindre 37 appareils (des Boeing 737-800 de 189 sièges) à la fin de la décennie. De quoi atteindre les 9 millions de passagers.

    En comparaison, le projet Transavia Europe consistait, pour sa part, à ouvrir trois premières bases en 2015 (deux au Portugal et une en Allemagne) et « entre 5 et 10 » à l’horizon 2020. A raison de trois avions minimum par base, Transavia Europe aurait donc atteint, en 2020, une taille comparable à celle de Transavia France… en 2017. [....]

    La suite sur Les Echos.fr

    http://www.actionfrancaise.net/craf/?Pourquoi-Air-France-sacrifie

  • Syndicats SNCF : les maîtres-chanteurs du service public

    Une exception culturelle - encore une - que le monde entier, assurément, nous envie.   

    Ah ! La France éternelle, sa cuisine, ses châteaux, ses beaux paysages, son service public, et surtout ses grévistes du service public… Une exception culturelle – encore une – que le monde entier, assurément, nous envie.

    Alors que défilaient hier devant l’Assemblée nationale les pilotes d’Air France, ces nababs du manche à balai, les « forçats du rail » mettaient les usagers du RER à l’arrêt. Histoire, sans doute, d’empêcher ceux qui auraient encore pu prendre un avion de l’attraper, mais passons. Sanctionnés ! Les habitués des RER B et D et des Transiliens H et K. Punis ! Les banlieusards.

    Pourquoi ? Pour faire pression contre les « sanctions lourdes » qui menaçaient six agents. De braves gars, n’en doutons pas, qui avaient un peu trop secoué « des conducteurs envoyés par la SNCF durant les grèves de juin contre la réforme ferroviaire » (exactement « le projet » de réforme ferroviaire). Quand même, on n’a pas idée de vouloir assurer le service minimum prévu par la loi !

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