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France et politique française - Page 4191

  • « Une réalité que nous payons très cher »

    Quand le FN parle de Système UMPS il ne s’agit pas d’une simple figure de rhétorique. Les Français le constatent encore à l’occasion des élections sénatoriales, alors que les déclarations des fraternelles humanistes, des politiciens de tous bords se multiplient pour exhorter les conseillers municipaux et les maires des petites communes à ne pas permettre l’élection d’un sénateur FN. Ce scrutin, qui se déroulera le 28 septembre, n’est pas favorable au FN mais «les meilleures chances des listes Bleu Marine pour nos villes et nos villages se situent dans le Var, les Bouches-du-Rhône avec Stéphane Ravier et le Vaucluse» rappelait  Michel Guiniot,  le directeur de la campagne du FN pour les sénatoriales, hier sur le site du JDD. Et ce journal de citer avec raison David Rachline, maire de Fréjus, comme un des mieux placés pour entrer au Sénat. Le jeune édile frontiste, indiquait  Var Matin il y a quelques jours, croit en ses chances car « la plupart des élus savent que l’UMP n’est pas une force d’opposition pour combattre le PS, la véritable opposition étant constituée par le FN ». «  Le Sénat est trop coûteux et pas nécessaire. Mais tant qu’il existe, il est indispensable que le FN y soit représenté. C’est une question de simple démocratie ». Démocratie qui n’est pas du goût notamment  du sénateur maire de Toulon, Hubert Falco, qui conduit la liste UMP. « La logique républicaine varoise, c’est trois sénateurs UMP et un sénateur PS » a-t-il persiflé,  rapporte  le JDD.

     Pour autant nous pouvons peut être nous réjouir de la large identité de vue de la classe politique sur la nécessité de soutenir les Irakiens, et plus spécifiquement les minoritésKurdes, Chrétiennes et Yézidis menacées par l’offensive des milices de l‘Etat islamique (EI). Alors que l’aviation américaine intervient pour freiner  la progression des  colonnes de djihadistes menaçant notamment  leur consulat situé à Erbil, capitale du kurdistan irakien, une aide humanitaire a déjà été consentie par notre pays  et sont évoquées également deslivraisons d’armes. Marine Le Pen avait réclamé de son côté  « une aide logistique et un soutien dans le domaine du renseignement », précisant que la lutte contre l’abjection terroriste « ne peut et ne doit se limiter à des discours et des déclarations d’intention ».

     Il convient aussi de  noter que le voudrait-elle, la France serait bien incapable d’intervenir  militairement en Irak, même a minima et de manière autre que symbolique, au vu de nos engagements opérationnels actuels en Afrique, mais surtout de l’état général de notre outil militaire.

     Bruno Gollnisch le rappelait déjà en 2003,  « notre pays consacre une part dérisoire du budget national à la défense. C’est à l’échelle d’une nation une imprudence comparable à celle d’un particulier qui ne consacrerait aucun budget ni à sa sécurité, ni à ses assurances.La défense est toujours trop chère lorsqu’on est dans une situation de paix ; en situation de crise, c’est évidemment un autre problème… ».

     Les coupes sombres opérées dans le budget de notre défense, la paupérisation de nos armées qui s’est accélérée de manière dramatique sous le quinquennat de Nicolas Sarkozy, ont été  poursuivies sous celui du tout aussi atlantiste  François Hollande.

     En ce sens les jérémiades d’un ex ministre de la Défense du même tonneau comme le centriste Hervé Morin, ou de l’actuel maire de Bordeaux et ex ministre des Affaires étrangèresAlain Juppé dénonçant sur son blog  le « génocide » des Chrétiens et « l’effacement honteux  de la France et de l’Europe sur la scène internationale » seraient risibles si la situation n’était pas aussi grave. Et que dire de la déclaration de Laurent Fabius, en déplacement ces dernières heures à Erbil ?

     Certes, après avoir rencontré  à Bagdad son homologue Hussein Chahristani,  le ministre des Affaires étrangères était dans son rôle quand il a dénoncé le « califat de la haine» établi par les djihadistes sur une partie du sol irakien et syrien et en soulignant que les combattants irakiens qui les affrontent ne menaient «pas simplement un combat pour eux-mêmes», mais «un combat pour les libertés qui nous concerne tous». Pour autant,  comment le croire quand il affirme dans le même temps que « la France ne laisse jamais tomber ses amis» !

     Exemple récent,  Bachar el Assad invité d’honneur de Nicolas Sarkozy lors des cérémonies du 14 juillet 2008, n’est certainement pas du même avis que M. Fabius,  lui dont le pays est justement toujours la proie du fanatisme islamo-terroriste encouragé, financé et largement suscité par les apprentis sorciers de l’axe atlantiste  Washington-Londres-Paris-Ankara et leurs alliés du Golfe.

     Le 29 juillet dans le long discours qu’il a prononcé à l’occasion de sa réélection, le président syrien ne s’est pas contenté de fustiger la traitrise du « frère » Recep Tayyip Erdogan. Le Premier ministre turc islamo-conservateur a d’ailleurs  été confortablement élu président ce  dimanche. Et ce dès le premier tour d’un scrutin disputé pour la première fois au suffrage universel direct, malgré les scandales financiers, les critiques sur la « dérive autoritaire » du régime.

     Bachar el Assad a logiquement remercié «  l‘Iran, la Chine, la Russie », « ces pays qui ont respecté les décisions du peuple syrien tout au long de trois longues années et ont justement défendu toutes les conventions de la Charte des Nations Unies  relatives au respect de la souveraineté des États et à la non-ingérence dans leurs affaires intérieures ».

     Mais il a surtout dénoncé l’aveuglement des occidentaux face à l’extrémisme islamiste et l’incapacité, même des chancelleries de la vieille Europe, à appréhender la nature de la résistance syrienne. «Celui qui cherche à prévoir le comportement et les réactions d’un peuple de vieille tradition, devrait disposer d’une  même profondeur historique et civilisationnelle pour comprendre où résident sa solidité et sa résistance, qualités qui  se manifestent clairement lors des grandes crises et à la faveur d’étapes historiques décisives  (…) » .

     Bref a-t-il affirmé, « un pays ne se définit pas uniquement par sa surface, sa démographie, ses finances ou son pétrole. Un pays est d’abord une civilisation, une culture, et un peuple conscient de son rôle historique  de sa  souveraineté, et de la nécessité de relever les défis du présent pour construire l’avenir ».

     Bachar el Assad, comme l’opposition nationale en France et  les analystes les plus lucides l’avaient annoncé, a également rappelé que l’«invasion de l’Irak»  (par l’armée américaine et ses supplétifs en 2003, NDLR), «(fut) le point de départ du sacre du confessionnalisme et de la partition. Nous étions réellement inquiets d’une telle évolution dangereuse et, à notre avis, inéluctable. C’est désormais une réalité que nous payons très cher ».

     Difficile de lui donner tort sur ce point.

    http://gollnisch.com/2014/08/11/realite-payons-tres-cher/

  • De la France enchaînée vers la France libérée

    Barack Obama a déclaré hier que  l’aviation américaine larguerait des vivres aux membres de la communauté religieuse yézidi,«apostats» réfugiés dans les montagnes irakiennes pour échapper aux couteaux des  fous d’allah, mais aussi pilonnerait les colonnes de djihadistes de l’Etat Islamique (EI) en route vers Erbil pour y chasser Kurdes et Chrétiens. Une manière pour le président américain d’avouer qu’il est dépassé par la sauvagerie sanglante du Frankenstein islamiste que Washington ne contrôle plus ( ?), que l’Oncle Sam a activement contribué à modeler en Irak par sa politique…Etats-Unis auxquels Paris et Bruxelles restent soumis, aux dépends de leurs intérêts. Si l’on voulait avoir de nouvelles preuves de l’état d’affaissement de notre pays sous la conduite de l’UMPS, deux événements très dissemblables ces derniers jours en sont d’ailleurs la triste illustration.

     Les mesures de rétorsions prises par l’UE et les Etats-Unis (pour une durée de trois mois) vis-à-vis de la Russie pour lui faire payer sa gestion de la crise ukrainienne  se sont soldées assez logiquement par un embargo en retour décrété par Moscou sur les produits européens et américains. En cette période de crise,  les agriculteurs français notamment  paieront aux prix fort cette volonté de complaire au maitre américain, a fortiori  si lesdites mesures sont étendues dans le temps.

     L’Europe de Bruxelles, création largement  américaine ou de ses agents d’influence  pour justement empêcher les Européens de défendre  leurs intérêts propres, montre une nouvelle fois sa pusillanimité atlantiste et sa nocivité.

     A travers la Russie, la France est aussi attaquée indirectement par Washington  puisque les Américains (comme Berlin)  pressent aussi  Paris de ne pas livrer le second bateau de guerre commandé par les Russes à nos arsenaux, alors même que Moscou est un client déjà très important. Mais il est vrai que le complexe militaro-industriel yankee rêve de voir la France  en finir avec sa performante industrie d’armement qui lui taille (encore) des croupières sur le marché  mondial.

     Dans un autre domaine, à Epinay-sur-Seine (Seine Saint-Denis),  une  famille africaine, sans moyen de locomotion n’a pas pu trouver dimanche un taxi pour emmener leur fils Zacharie à l’hôpital, car les chauffeurs de taxi refusent de se déplacer dans leur quartier dit  « sensible » où les racailles font la loi. Emmené finalement aux urgences tardivement, le garçonnet de dix ans est décédé. Peu importe que  les médecins auraient détecté lors de l’autopsie une grave maladie cardiaque à l’enfant et estimé qu’il n’aurait pas pu être sauvé. C’est un nombre sans cesse croissant d’habitants des quartiers pluriels qui sont aujourd’hui prisonniers de la loi des bandes, victimes aussi de la lâcheté de l’Etat qui recule, détourne les yeux, et consent sans le dire à l’extension sur notre sol  des zones de non droit.

     Une tiers-mondiation, une ghettoïsation qui est le fruit du laxisme  et d’une immigration massive défendue par la gauche et la droite au pouvoir qui  génère mécaniquement l’échec de l’assimilation et  son corollaire : une haine de beaucoup de « jeunes » vis-à-vis des symboles de l’Etat français.  Haine  qui n’est pas réductible comme veulent  s’en persuader les hypocrites ou les sots  à un urbanisme déshumanisé et au chômage. Comme le constate Xavier Raufer,  le  taux de pauvreté monétaire, c’est-à-dire de gens qui n’ont pas d’argent est de 19,5% dans la Creuse et de 18% en Seine-Saint-Denis ; les deux tiers des immeubles dégradés en France se trouvent dans la Creuse. Dégradations qui elles, ne sont pas le fait des saccages commis par leurs habitants.

     « Les pauvres sont-ils en Seine-Saint-Denis ? Non. La vraie misère est dans le Cantal et dans la Creuse !». Mais dans la Creuse et le Cantal,  les policiers, les pompiers, le samu, les taxis, les agents de l’EDF ne sont pas caillassés, victimes d’embuscade et traités de « sales Français »…

     Dans ces conditions est-il vraiment étonnant que les regards de nos compatriotes se tournent vers le Front National ? Il existe un moyen assez simple constate Bruno Gollnisch, de jauger de la progression des sympathies des Français vis-à-vis du programme défendu par l’opposition nationale. Il suffit d’écouter la multiplication des mâles déclarations des dirigeants de l’UMP…qu’ils ne mettent jamais en pratique lorsqu’ils sont au pouvoir.

     Un habitué du genre, le député filloniste et président du Conseil général des Alpes-Maritimes,  Eric Ciotti,  déclarait ces derniers jours sur RTL qu’«il faut aujourd’hui limiter les capacités d’attractivité de notre pays, notamment au plan social. Cela passe peut-être par des réformes constitutionnelles, il n’est pas logique que des étrangers aient les mêmes prestations sociales que les nationaux.».

    Autre cas d’espèce, le député UMP de la Drôme, Hervé Mariton, l’homme qui confessait il ya peu sa gêne de défiler contre le mariage homosexuel dans le même cortège que Bruno Gollnisch, Marion Maréchal-Le Pen et d’autres élus du FN. Mardi, M. Mariton est monté lui aussi au créneau sur ce thème en déclarant sur France Inter que « tout nouvel entrant en France, qu’il soit en situation régulière ou irrégulière, ne doit pas avoir accès aux aides sociales contributives avant un délai de plusieurs années ».

     Ce problème ne semble pas l’avoir effleuré quand il était membre de la majorité, mais ça c’était avant…que le FN devienne le premier parti de France aux élections européennes,avant le sondage Ifop publié le 31 juillet par Marianne  sur la présidentielle de 2017.

     Dans tous les cas de figure étudiés par l’Ifop , candidature de François Hollande (17%), d’Arnaud Montebourg (11%) ou de Manuel Valls(17%), la gauche serait éliminée au premier tour, et ce sont Marine Le Pen et Nicolas Sarkozy  qui seraient qualifiés pour le second tour. La présidente du Front National arriverait première avec de 26 à 27% des voix , Nicolas Sarkozy, deuxième  récolterait 25 ou 26% des suffrages. Seuls Jean-Luc Mélenchon(11%) et François Bayrou (16%) dépasseraient la barre des 10%.

     Même à  trente-trois mois du premier tour de la présidentielle, cette enquête est prise au sérieux par les écuries euromondialistes, elle confirme le socle encourageant de soutien  dont dispose Marine et les idées nationales dans l’opinion. Rappelons encore qu’un sondage BVA pour Itélé et Le Parisien-Aujourd’hui en France paru début juillet relevait que65% des Français ne souhaitent pas que Nicolas Sarkozy se présente à l’élection présidentielle de 2017.

     La rentrée s’annonce particulièrement tendue, les mois qui viennent très difficiles,  tous les voyants économiques et sociaux sont au rouge,    le Système ne nous fera pas de cadeaux, la bataille pour la France sera  fort  rude et compliquée.  Bruno Gollnisch y prendra toute sa part.

    http://gollnisch.com/2014/08/08/france-enchainee-vers-france-liberee/

  • Réformer la France : Un Etat et un chef de l'Etat

    Exclusivité du Salon Beige: la diffusion des différents articles du dossier dePolitique Magazine consacré à l'indispensable réforme nationale. Ajourd'hui, Hilaire de Crémiers.

    Les Français souffrent d’un État aussi prépotent qu’impotent et d’un chef de l’État qui n’est qu’un médiocre chef de parti et qui n’a jamais eu aucun sens de l’État.

    a Ve République est-elle encore en état de fonctionner ? Cette « monarchie républicaine » n’était forte que de sa monarchie. La dégradation de la fonction du chef de l’État est le signe avant-coureur d’une fin prochaine. Le ressort essentiel de la machine institutionnelle est, pour ainsi dire, cassé. Dans l’état actuel des choses, personne ne le restaurera. L’institution est définitivement brisée. Le meilleur homme, la meilleure femme du monde, même en déployant toutes les ressources de l’intelligence et de la volonté politiques, ne saurait rétablir, dans le cadre actuel, la force primordiale et transcendantale – même laïque ! – de l’éminente autorité régalienne – l’étymologie exprime bien la signification profonde du mot – qui dominait l’ensemble de nos institutions.

    LA FRANCE N’EST PLUS GOUVERNÉE.
    Malgré la lettre, elle relevait d’un esprit d’un autre ordre que constitutionnel ; elle venait d’ailleurs ; elle était historique et reflétait pour la France et pour le monde, bien ou mal selon les cas, l’âme de notre pays qui a, peut-être plus qu’aucun autre, toujours besoin d’un chef, et d’un chef souverain.

     

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    Paula Corbulon

  • Cour des comptes : quand Sarközy liquidait un cinquième du stock d’or de la France

    La cour des comptes ne peut cacher cet autre scandale.

    Entre décembre 2004 et septembre 2009, après que Nicolas Sarközy (alors ministre de l’économie) le lui a demandé, « la Banque de France se sépare d’un cinquième de son stock de métal fin (589 tonnes).

    Elle empoche, en cumulé, un pactole de 4,67 milliards.
    Mais le cours de l’or, lui, continue de s’apprécier ! Depuis trois ans, il a pris 94 %. Au final, si le programme n’avait pas été exécuté, la valeur des réserves en or de la Banque de France aurait atteint 19,4 milliards d’euros à fin 2010, quand celle des réinvestissements en devises s’élevait à seulement 9,2 milliards d’euros ! »

    Source et détails

    http://www.contre-info.com/

  • Le devoir particulier de la France envers ses frères chrétiens d'Orient

    Le blog "Le Rouge et le Noir" se fait l'écho d'un communiqué d'Aymeric Chauprade sur la nécessaire et urgente destruction de l'EIIL :

    "[...] On ne le dira jamais assez fort : les Chrétiens de Syrie et d’Irak, et avec eux l’ensemble des minorités non sunnites (Yazidis, Alaouites, Chiites) sont aujourd’hui massacrés du fait même des erreurs stratégiques américaine, britannique et française en Libye et en Syrie à partir de 2011, lesquelles ont favorisé l’expansion du djihadisme dans tout le Moyen-Orient. Faut-il rappeler en effet que jusqu’au sage accord russo-américain de septembre 2013 sur les armes chimiques syriennes, le gouvernement de Hollande-Fabius réclamait encore à ses alliés une guerre contre le régime de Bachar al-Assad et envoyait des armes aux rebelles islamistes ? Il est pour le moins étonnant de voir aujourd’hui Mr Fabius se contenter de superviser l’envoi de colis humanitaires aux Chrétiens et Yazidis lesquels subissent les conséquences apocalytiques de ses erreurs stratégiques !

    Pour le Front national, le principe de non-ingérence militaire doit rester un principe clé de la défense d’un monde multipolaire fondé sur le respect des souverainetés nationales.

    Néanmoins, deux motifs fondent à nos yeux l’exception à la non-ingérence :

    1/ lorsque la sécurité de la France est en jeu.

    2/ lorsque l’honneur de la France est en jeu.

    Dans le cas irakien, ces deux conditions sont réunies. Pôle de référence djihadique mondial mais également point attracteur d’islamistes de nationalité française, l’Etat islamique doit rapidement être détruit, faute de quoi il est promis à un grand avenir.[...]

    La France doit rapidement montrer à ces Etats qu’elle est encore un acteur politique majeur du Moyen-Orient.[...]

    Mais il s’agit aussi d’une question d’honneur. Certes laïque, la France n’en est pas moins historiquement une nation catholique, fille aînée de l’Eglise. Elle a, depuis les Croisades et la libération du tombeau du Christ, un devoir particulier envers ses frères chrétiens d’Orient. Ces Chrétiens d’Irak et de Syrie, mais aussi les autres minorités non sunnites, qui sont aujourd’hui victimes de massacres, de viols, de décapitations ne peuvent être abandonnés à leur sort. Il en va de notre honneur de se poser en protecteur de ces femmes chrétiennes aujourd’hui réduites en esclavage et vendues dans les souks des villes contrôlées par l’Etat islamique. Nos colis humanitaires ne répareront pas les erreurs stratégiques funestes des gouvernements Sarkozy et Hollande. Il faut aller plus loin.[...]"

    Marie Bethanie

  • Embargo russe : Quel coût pour l’agroalimentaire français

    Moscou a décidé d’interdire “totalement” l’importation de produits agricoles en provenance de l’Union européenne. La France, l’un des premiers producteurs mondiaux, sera donc affectée, mais jusqu’à quel point ?

    Le Kremlin s’impatiente. Mais quel sera impact réel pour l’agriculture française de l’embargo “total” confirmé ce jeudi par Moscou? Celui-ci porte sur une liste de produits agricoles en provenance de l’Union européenne(mais aussi des États-Unis, d’Australie, du Canada et de Norvège), mesure de rétorsion contre les sanctions imposées contre le pays en raison du conflit ukrainien, sans être indolore, aura un effet relativement limité. Du moins, comparé à l’ensemble des exportations agricoles françaises.

    Les chiffres exacts concernant le total des échanges de produits agricoles entre la France et la Russie diffèrent presque du simple au double selon la source.

    Entre 619 millions d’euros…

    Problème: selon les sources, les données diffèrent. Ainsi, selon les Douanes françaises, en 2013, la France a exporté pour 619 millions d’euros de produits agroalimentaires vers la Russie. Soit 3% de plus que l’année précédente.

    A titre de comparaison, l’excédent commercial total engrangé par la France grâce au secteur agroalimentaire a atteint 11,6 milliards d’euros l’an dernier (dont 3,7% pour les seuls produits agricoles qui ne tiennent pas compte des boissons).

    Et 1 milliard

    En outre, les ventes de produits agroalimentaires français à la Russie ne représentent “que” 8% du total de ses exportations vers ce pays, selon des chiffres de la Direction générale du Trésor. Laquelle précise que ce chiffre est probablement sous-évalué, les douanes russes estimant à environ 1 milliard d’euros les importations du pays de produits agroalimentaires en provenance de l’Hexagone. Il est ainsi précisé:

    Outre le fait que les méthodes de calcul diffèrent d’un pays à l’autre, cette divergence est également due au fait que de nombreux produits agroalimentaires, notamment les vins et spiritueux, transitent par certains pays de l’UE sans que les douanes françaises ne connaissent la destination finale des marchandises.

    La France, “cave à vin ” de la Russie
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  • Réformer la France : Immigration : la lente résignation des États

    Exclusivité du Salon Beige: la diffusion des différents articles du dossier dePolitique Magazine consacré à l'indispensable réforme nationale. Ajourd'hui, Michèle Tribalat.

    Les pays de l’Union européenne – mais ils ne sont pas les seuls – n’ont presque plus aucune marge de manoeuvre en matière de politique migratoire au sein de leurs frontières. La faute à une succession d’accords internationaux leur interdisant toute décision souveraine en ce domaine. La faute, aussi, à une certaine idéologie.

    Les États n’ont pas tout pouvoir pour décider qui peut s’installer sur le territoire national. Déjà,tout ce qui ressort du droit d’asile leur impose d’offrir une protection internationale aux étrangers qui respectent les conditions posées par la convention de Genève, de 1951, et le protocole de New-York, de 1967. Par ailleurs, la politique migratoire, dont on peut se demander si c’est encore une politique, a été progressivement communautarisée. Par exemple, le gouvernement actuel va devoir transposer les directives de 2013 sur l’asile qui entrent en application au 1er janvier 2015. Il n’est pas inutile de retracer brièvement les principales étapes de cette communautarisation. La France a fait partie des cinq pays signataires de l’accord Schengen en 1985, accord dont les modalités de mise en oeuvre ont été précisées en 1990 et qui a abouti à la libre circulation dans l’espace Schengen en 1995. Cette communautarisation des frontières entraîna la nécessité d’harmoniser la gestion des frontières (Frontex, 2004), et la politique des visas (2005). D’autres pays ont progressivement rejoint les premiers signataires et 26 pays figurent désormais dans l’espace Schengen, dont 22 pays de l’UE auxquels se sont ajoutés l’Islande, la Norvège, la Suisse et le Liechtenstein. En 1992, la question migratoire a fait son entrée dans ce qu’on a appelé le 3e pilier du traité de Maastricht, relevant de la coopération intergouvernementale.
    En 1997, le traité d’Amsterdam a intégré l’acquis Schengen – avec des protocoles spéciaux pour le Royaume-Uni, l’Irlande et le Danemark – et le sommet de Tampere a justifié la nécessité d’une politique d’immigration commune par les besoins démographiques et économiques.

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    Paula Corbulon

  • Soutenez l'Institut Renaissance

    "Les 4 Vérités", hebdomadaire ouvert à l'ensemble des droites, a lancé voici quelques mois, appuyé par plusieurs sites internet de la "réinfosphère", notamment le Salon beige, un centre d'action parlementaire qui se met à disposition de l'ensemble des parlementaires partageant tout ou partie des convictions de la droite traditionnelle française (défense de la patrie, défense des libertés économiques, défense de la famille et de la dignité de la personne humaine, etc.).

    Ce centre, appelé Institut Renaissance, rédige des études et des notes d'information pour éclairer les parlementaires et travaille à la rédaction d'amendements ou de propositions de loi. Il est clairement de droite, et clairement favorable à l'entente entre toutes les droites françaises, mais non partisan. Il se met donc au service de tous les parlementaires de droite qui partagent ses convictions, quelle que soit leur appartenance partisane. 

    Mais cela coûte cher : le budget annuel de fonctionnement de l'Institut Renaissance est d'environ 80 000 euros.

    Le pouvoir socialiste s'apprête à lancer à l'automne de nouvelles attaques contre la famille, de nouvelles attaques contre le droit de propriété, contre la nationalité, contre la liberté éducative, etc.

    Aidez-nous à riposter. Soutenez l'Institut Renaissance.

    Guillaume de Thieulloy,
    Président de l'Institut Renaissance
    * Retrouvez les études publiées sur le site de France-Renaissance 

    Le Salon Beige