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France et politique française - Page 4245

  • Gauche moribonde, droite absente

    D'Yves de Kerdrel dans Valeurs actuelles :

    "Le problème de l’UMP, c’est que ses nouveaux leaders sont obsédés par le centre quand ses électeurs veulent une ligne politique claire, nette et réellement à droite.

    Depuis dimanche soir l’UMP n’a plus un chef, mais trois. C’est-à-dire qu’elle est dépourvue d’un leader capable de porter haut et fort la voix d’une opposition ferme face aux délires de la majorité socialiste. [...]

    Nous vivons un étrange paradoxe. Jamais la gauche n’a été moribonde à ce point. Jamais elle n’a fait l’objet d’une telle défiance de la part de tous les Français, comme en ont témoigné les récentes élections municipales et européennes. Jamais elle n’a été aussi décrédibilisée, en raison de l’absence de résultats, notamment dans le domaine économique. À tel point que même Manuel Valls n’a pas hésité à parler du risque de disparition de la gauche et François Hollande de sa « possible sortie de l’Histoire ». Et dans le même temps, jamais la droite n’a été aussi absente des enjeux économiques et sociétaux qui menacent notre pays. Jamais elle n’a été aussi inaudible, à cause de ses propres affaires, à cause de sa guerre des chefs, à cause surtout de son absence de ligne politique. [...]

    Leur problème n’est pas tant de regarder vers le centre — c’est une maladie historique de la droite française — que de refuser de comprendre les préoccupations des électeurs. Ceux-ci ne sont pourtant pas compliqués. Ils veulent simplement qu’on leur parle de la patrie et d’un État qui assume enfin ses fonctions régaliennes (la police, la défense, la justice, l’éducation, voire la santé), plutôt que de s’occuper de leur mode de vie. Ils souhaitent une droite qui n’ait pas honte de brandir ces valeurs incontournables que sont le travail, le mérite, la réussite, la liberté, le progrès grâce au génie humain, la propriété, la famille, le droit à la vie, le respect des aînés et la richesse de la différence. Ils désirent enfin une droite qui n’ait pas peur de parler des dangers du communautarisme qui gangrène le corps social français, qui se préoccupe vraiment de l’immigration, clandestine ou pas, qui se soucie de l’assimilation des étrangers vivant légalement sur notre territoire, mais qui n’ait aucun état d’âme avec tous ceux qui refusent notre culture, brûlent notre drapeau, crachent sur nos institutions et sèment la terreur dans des zones de non-droit, estimées désormais à 650 dans toute la France. [...]"

    Michel Janva

  • Euthanasie : le rapporteur public du Conseil d’Etat requiert la mort de Vincent Lambert

    Le rapporteur public du Conseil d’Etat a préconisé la mort de Vincent Lambert, cet homme de 38 ans devenu tétraplégique après un accident de la route en 2008. Il devra cesser d’être alimenté et hydraté, selon le juge. C’est une première en France.

    L’Etat veut tuer quelqu’un en le laissant mourir de faim et de soif…

    Selon le Figaro, « Le rapporteur public Rémi Keller a recommandé l’annulation de la décision du tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, qui s’était prononcé pour le maintien en vie de Vincent Lambert, après que le CHU de Reims, où est hospitalisé le patient, avait décidé d’arrêter de l’alimenter et de l’hydrater artificiellement.

    « Nous ne proposerons pas de confirmer le jugement du tribunal », a déclaré M. Keller, estimant que « la décision d’interrompre le traitement (de Vincent Lambert) correspond aux conditions de la loi de 2005″ sur la fin de vie. »

    Gardons en tête que l’affaire « Vincent Lambert » cache un bras de fer entre les tenants de la « culture de mort » (avortement, puis maintenant « euthanasie » volontaire et demain « euthanasie » sans consentement des personnes), et les défenseurs de la vie humaine, dont l’homme – qui est plus qu’un animal – n’est ni l’auteur ni le maître.

    Enfin, un petit rappel nécessaire :

    - Vincent n’est pas branché à des machines
    - Vincent n’a pas de traitement médical lourd
    - Vincent s’est rendu au mariage de sa sœur
    - Vincent reconnait ses proches
    - Vincent a pleuré quand on a déjà tenté de le tuer

    Nous rediffusons ce reportage effectué auprès de la famille de Vincent Lambert :

    Lire la suite

    http://www.contre-info.com/

  • QUESTIONS D’INFO : FLORIAN PHILIPPOT, DÉPUTÉ EUROPÉEN, VICE-PRÉSIDENT DU FRONT NATIONAL

    Du bon Florian Philippot !

    Invité de Questions d’Info, le député européen estime que l’UMP doit se dissoudre… Et son parti est prêt à accueillir … Henri Guaino ! Interrogé sur Nicolas Sarkozy, il considère que ce dernier est "discrédité", qu’il a "tellement menti aux Français" que les Français "n’en veulent plus." La candidature de l’ex président en 2017 ? "Ce sera très bien pour nous !" 

     
  • C’était un 21 juin 1973

    à Paris : meeting du mouvement « Ordre nouveau » (né en 1970) contre l’immigration sauvage.

    Les trotskystes de la Ligue communiste, constituées en commandos armés, se heurtent aux forces de police et mettent à sac le siège du mouvement nationaliste, rue des Lombards.

    Les jours suivants, le régime profitera de ces incidents pour dissoudre Ordre nouveau (qui ne s’était pourtant pas heurté à la police) ainsi que la Ligue communiste (qui était déjà la reconstitution d’un groupe dissous et qui se reconstituera ensuite).

    Quelques images des affrontements :

    http://www.contre-info.com/

  • Donner la mort n’est plus tuer ?

    Communiqué de la Fondation Lejeune :

    "Dans l’affaire Vincent Lambert, le rapporteur public du Conseil d’Etat demande la mort.

    Dans l’affaire Bonnemaison, le député Léonetti explique qu’on peut donner la mort sans commettre d’homicide.

    Ces deux actualités très médiatisées donnent l’occasion de constater les mêmes défaillances intellectuelles déjà observées dans d’autres débats bioéthiques.

    D’une part, donner la mort est devenu un acte déconnecté de portée morale, dès lors qu’il est autorisé dans une loi. Ou, pour dire les choses autrement, c’est la loi qui définit une morale collective, à géométrie variable et évolutive, en fonction des majorités qui se succèdent.

    D’autre part, la réalité elle-même est travestie. La mort n’est plus vraiment la mort. Une personne ne serait plus respectable dès lors qu’elle serait suspectée d’avoir perdu sa dignité. En conséquence, donner la mort ne serait plus considéré comme un acte attentatoire à la vie.

    Ces glissements philosophiques et sémantiques sont connus. Ce sont les mêmes confusions (la loi définit la morale) et les mêmes absurdités de raisonnement (on peut dire une chose et son contraire) qui ont permis de légaliser l’avortement et la destruction des embryons humains dans le cadre de la recherche.

    En l’occurrence l’intérêt des malades apparaît comme secondaire dans un débat largement idéologique où ni la majorité, ni l’opposition, ne brillent par leur fermeté sur le seul principe qui vaille : la vie d’autrui ne nous appartient pas et doit être respectée sans condition."

    Michel Janva

  • Fabius confirme la présence de l'armée algérienne sur les Champs-Elysées

    Le ministre français des Affaires étrangères, Laurent Fabius, a estiméaujourd'hui à propos de la présence annoncée de soldats algériens lors des cérémonies du 14 juillet sur les Champs-Elysées à Paris :

    "D'ailleurs, je ne vois pas du tout ce que ça aurait de choquant, puisque c'est la commémoration de tous les sacrifices qui ont été faits, et évidemment qu'il y avait des Algériens".

    A l'occasion du centenaire de la Première Guerre mondiale, des représentants de 80 pays ayant participé au conflit ont été invités aux cérémonies du 14 juillet. A noter que l'Algérie n'existait pas en 1914 puisqu'il s'agissait d'un département français.

    Michel Janva

  • Fabius confirme la présence de l'armée algérienne sur les Champs-Elysées

    Le ministre français des Affaires étrangères, Laurent Fabius, a estiméaujourd'hui à propos de la présence annoncée de soldats algériens lors des cérémonies du 14 juillet sur les Champs-Elysées à Paris :

    "D'ailleurs, je ne vois pas du tout ce que ça aurait de choquant, puisque c'est la commémoration de tous les sacrifices qui ont été faits, et évidemment qu'il y avait des Algériens".

    A l'occasion du centenaire de la Première Guerre mondiale, des représentants de 80 pays ayant participé au conflit ont été invités aux cérémonies du 14 juillet. A noter que l'Algérie n'existait pas en 1914 puisqu'il s'agissait d'un département français.

    Michel Janva

  • Et si la France avait besoin d’un roi ?

    FIGAROVOX/ANALYSE - Vérité en deçà des Pyrénées, erreur au delà ? Chez les Espagnols la monarchie semble rester populaire : existe-t’il en France une nostalgie monarchiste ? Eléments de réponse avec Frédéric Rouvillois.

    Frédéric Rouvillois est professeur de droit public et écrivain. Il a publié de nombreux ouvrages sur l’histoire des idées, notamment L’Invention du progrès, aux origines de la pensée totalitaire (CNRS Éditions, 2010), ainsi que des essais sur la politesse, le snobisme et les institutions, et plus récemment Une histoire des best-sellers(Flammarion, 2011). Son dernier livre Crime et utopie, une nouvelle enquête sur le nazisme, a été publié chez Flammarion.

    Y pas photo !

    Le couronnement du nouveau roi d’Espagne Felipe semble exercer une certaine fascination en France, où la visite de la reine d’Angleterre il y a deux semaines a connu également un grand succès. Existe-t-il une nostalgie monarchiste en France ?  Effectivement, il existe une nostalgie consubstantielle à la dimension sentimentale que possède la monarchie. Les rois et les reines exercent un pouvoir de fascination, ils font rêver : les enfants ne se déguisent pas en président et première dame, mais en princes et en princesses !

    Mais au-delà d’une nostalgie teintée d’onirisme, il existe un attachement plus profond, qui tient à la nature [...]

    La suite ici

    http://www.actionfrancaise.net/craf/?Et-si-la-France-avait-besoin-d-un

  • Cynique : la campagne de communication version Sarkozy

    Interrogé sur le Moyen-Orient, Nicolas Sarkozy a critiqué Kadhafi, «un dictateur fou furieux», qu'il a contribuer à éliminer, et pour livrer sa théorie sur les révolutions arabes, pronant la politique du pire :

    «La meilleure façon de combattre les extrémistes c'est de les laisser aller au pouvoir pour que les gens comprennent que, en plus de leur fanatisme, ils sont nuls. Regardez ce qui s'est passé en Egypte avec les frères musulmans. Neuf mois de Morsi à la tête de l'Egypte ont fait plus pour détruire les frères musulmans que toutes les campagnes de communication dans le monde».

    Neuf mois qui ont paru bien longs aux chrétiens d'Egypte. Sans parler de la déstabilisation de toute la zone, nécessitant l'intervention française, notamment au Mali.

    Michel Janva

  • Les objectifs de la CGT restent purement politiques

    La CGT nous offre donc encore une semaine de bonheurs. Du premier au quatrième jour, la participation des cheminots, déjà faible au départ, a diminué de moitié. Elle était passée, du 12 au 15 de 27 à 14 %. Elle a néanmoins été reconduite, comme d'habitude, à main levée le 16 par des assemblées générales fort peu représentatives. Une nouvelle séquence aura donc commencé, après par les embarras des jeunes candidats au baccalauréat, et elle se continue avec l'engorgement des transports.

    Si l'on en croit un sondage du "Parisien-Aujourd'hui en France" trois Français sur quatre désapprouvent ce mouvement.

    Cela fait quand même, malheureusement, encore beaucoup trop de gens qui le trouvent sans doute très bien. Voilà de l'espoir pour ce qu'on appelle "la gauche de la gauche" que la direction stalino-cégétiste cherche à fédérer dans sa bataille à retardement contre ce qu'on appelle pompeusement "mondialisation", en fait contre la concurrence et la libre entreprise. Rappelons à ce sujet que la simple desserte par car est soumise au bon vouloir du monopole étatiste.

    Un débat se prolongera à l'Assemblée nationale jusqu'à la fin de la semaine autour du projet gouvernemental. Celui-ci ne se révèle qu'une tentative bien molle, plutôt cafouilleuse, et vouée à l'échec, de faire semblant de réformer le pays, tout en maintenant des avantages corporatifs conçus au siècle dernier, en vertu d'idées datant du siècle précédent. La loi en cours d'adoption a d'ailleurs été conçue pour porter au pinacle le président de la SNCF, le caméléon médiatique Guillaume Pepy, avec le soutien du sous-ministre Cuvillier installé en 2012. Elle risque de n'aboutir à son éviction à court terme. Celle-ci pourrait bien s'opérer sous la pression du ministère de l'Environnement, Madame Royal ayant été remise en selle en 2014, elle-même porte parole des présidents de Régions, vaches à lait du monopole ferroviaire.

    Quelle joie, dans ce contexte incompréhensible, pour les usagers du train, quel extase pour les festivaliers, quelle aubaine pour les Parisiennes : la CGT aura montré dès la semaine du 10 au 15 juin, avec les protestations des intermittents du spectacle, ce dont elle reste capable.

    Pendant ce temps les gros moyens de désinformation auront passé gentiment sous silence le procès qui s'est ouvert, dans l'indifférence presque générale, le 2 juin à Paris sur le comité des Œuvres sociales d'EDF-GDF devenu Caisse centrale d’activités sociales (CCAS). Ah ! la bonne vieille institution : elle remonte à la grande année de Marcel Paul, 1946, année des grandes fournées, je ne trouve pas d'autre mot, de nationalisations. Certes son Histoire a été quelque peu contrariée en 1951 par le gouvernement Pinay : pouah. Mais on l'a reconstituée en lui donnant un nouveau nom. Et elle a donc repris, en toute impunité jusqu'ici, son mode de fonctionnement au service des besoins matériels du parti communiste.

    Quoi de plus naturel et légitime que d'aider le prétendu "parti des 75 000 fusillés", soi-disant "parti de la classe ouvrière" et, jusqu'à une date récente, "premier parti de France".

    En décembre 2012, toutefois, un [méchant] juge d'instruction, à la solde des gros monopoles et du grand capital, n'en doutons pas, répondant au nom de d'Huy, et au prénom plus que suspect de Jean-Marie clôturait son enquête par une ordonnance de renvoi devant le Tribunal correctionnel à l'encontre de Jean Lavielle, ancien président cégétiste de la CCAS, et dix (10) autres personnes. Le même magistrat déférait en même temps  devant la justice le quotidien "L’Humanité", le journal "La Voix ouvrière", la centrale CGT et sa Fédération des mines et de l’énergie.

    Il a cependant fallu attendre 18 mois pour que le TGI de Paris fasse comparaître les 16 prévenus. Il faudra encore attendre, très probablement une procédure d'appel.

    Tous ces gentlemen sont soupçonnés de malversations financières au profit de la cause communiste.

    Doit-on d'ailleurs considérer comme plus grave de détourner des fonds, éventuellement, comme n'importe quel politicien, pour améliorer son propre ordinaire, – ce qu'on appelle "enrichissement personnel" – ou de les remettre au parti communiste ? Laissons aux casuistes le soin de trancher.

    JG Malliarakis http://www.insolent.fr/2014/06/les-objectifs-de-la-cgt-restent-purement-politiques.html