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France et politique française - Page 4250

  • Éditorial de L’AF 2888 : Le changement pour bientôt ?

    Manuel Valls en fait-il trop ? Il n’a pas hésité à déclarer, samedi 14 juin, devant le Conseil national du PS, que « la gauche n’a jamais été aussi faible dans l’histoire de la Ve République. Oui, la gauche peut mourir », ajoutant : « Notre pays peut se défaire et se donner à Marine Le Pen. »

    Quelques jours auparavant, le 3 juin, c’était François Fillon qui, devant son micro-parti Force républicaine, prévenait : « Sauver l’UMP d’une disparition désormais possible : voilà l’enjeu des prochaines semaines. »

    Même si ces deux messages avaient une visée interne — pour Fillon, appeler à la cohésion de l’UMP après l’affaire Bygmalion ; pour Valls, appeler à la cohésion des parlementaires socialistes tentés par la rébellion —, ils n’en confirment pas moins la crise profonde que traverse le pays légal, affaibli par trop de décennies de mensonges et de reniements. Marine Le Pen sert évidemment de grand méchant loup, mais là n’est pas l’essentiel. Alors que le pays traverse de profondes crises sociales qui ne font qu’ajouter aux difficultés que connaissent les Français tout en exprimant l’impasse dans laquelle l’abandon de notre souveraineté nous a conduits, il se pourrait bien que le slogan de 2012 de François Hollande, « le changement, c’est maintenant », qu’on croyait passer aux oubliettes des promesses électorales non tenues, trouve enfin un début de concrétisation : mais, et Manuel Valls n’a finalement peut-être pas tort de dramatiser, ce changement pourrait ne pas être exactement celui auquel songeaient les socialistes. Un changement plus radical, en somme...

    Si la « mort » du PS et la « disparition » de l’UMP doivent être le prix à payer, nous nous en consolerons aisément !

    François Marcilhac - L’AF 2888

    http://www.actionfrancaise.net/craf/?Editorial-de-L-AF-2888-Le

     
  • Pétition : Soutien à la Grande Muette

    Trop, c’est trop. Nous apprenons que de nouveaux efforts budgétaires pourraient être encore demandés prochainement à nos armées.

    Nous n’ignorons pas que les militaires ont un devoir de réserve. C’est pourquoi, nous, citoyens Français, avons décidé de dire haute et fort notre refus catégorique.

    Il n’est pas admissible de considérer nos dépenses militaires comme une simple variable d’ajustement budgétaire.

    C’est la survie de la France comme nation indépendante qui est en jeu.

    Nous sommes d’autant plus choqués de ces nouvelles exigences du gouvernement que, par ailleurs, ce dernier semble n’avoir aucune difficulté à trouver des milliards d’euros à jeter dans le tonneau des Danaïdes de l’Etat-providence et du clientélisme électoral. [...]

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  • Une proche de Christiane Taubira insulte Philippe Bilger sur Twitter

    L’éminent Philippe Bilger a subi, ce week-end, les attaques haineuses d’une collaboratrice de Christiane Taubira. Sihem Souid, chargée de mission au service de l’accès au droit et à l’aide des victimes pour le ministère de la Justice, et par ailleurs ancienne responsable de la communication au sein du mouvement La Gauche forte, s’est acharnée avec une rage hors de propos contre son aîné sur les réseaux sociaux.

    Bien que présentant un curriculum vitae modeste (et inadapté à ses fonctions), la demoiselle a cru bon tancer un homme de la qualité de monsieur Bilger de la plus basse des manières. Alors que les deux se disputaient, Sihem Souid, coincée par les arguments de son contradicteur, n’a pu se retenir de l’attaquer avec une haine inqualifiable, en publiant ce tweet indécent : « La chancellerie n’a pas de leçon à recevoir d’un réac tel que vous et de surcroît fils de collabo. » Une telle insulte ad hominem relève de ce que le philosophe allemand Arthur Schopenhauer a conceptualisé comme la dialectique « éristique ». Confrontée à des arguments intellectuels qui la dépassait, Sihem Souid a renvoyé Philippe Bilger à un élément de son histoire familiale (faux et décontextualisé par ailleurs).

    Il est amusant de constater que ce jeune phénomène médiatique (elle a publié un livre autobiographique intitulé « Omerta dans la police » avec l’aide d’un nègre) a utilisé un argument déterministe supposant une transmission intergénérationnelle de certains traits de caractères.

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  • L’IFP : dix ans d’efforts pour donner une relève de conviction

    Fondé en 2004, l’Institut de Formation Politique a franchi le cap des dix ans :

    "725 auditeurs, 250 intervenants, 72 séminaires, 62 Lundis de l’IFP : depuis dix ans, l’Institut de Formation Politique s’est démené pour résoudre le problème de l’éducation des dirigeants politiques.

    « Alors que notre pays traverse une crise politique profonde, à la fois morale et économique, l’IFP a fait le choix de préparer la relève, » explique Alexandre Pesey, Directeur et membre fondateur de l’Institut. « Nous avons l’ambition d’identifier, recruter et former les jeunes gens courageux, désireux de servir leur pays. Nos auditeurs sont attachés aux principes de primauté de la personne, de liberté et de responsabilité. C’est par eux que le renouveau  adviendra ».

    Les formations de l’IFP permettent aux étudiants de renforcer leurs convictions et d’acquérir, auprès d’intervenants de qualité, les méthodes de base d’une action politique efficace. Entre deux séminaires, le réseau de l’Institut favorise l’engagement et l’action dans la Cité, que ce soit dans la vie associative ou en politique. Les premiers résultats se font sentir. Grâce à l’IFP, des centaines d’étudiants sortent de l’isolement et passent à l’action. Depuis maintenant dix ans, nos auditeurs s’engagent dans leurs Universités. Aujourd’hui, plusieurs d’entre eux ont percé dans les médias ou conseillent les élus.

    Plus de 250 auditeurs, formateurs et amis de l’Institut se sont retrouvés vendredi 13 juin 2014 à l’hôtel Dosne-Thiers, à Paris pour fêter ce cap.  

    Michel Janva

  • Les Sentinelles se mobilisent pour les dates-clé du mouvement


    sentinelles assemblée
    Hier lundi, les Sentinelles ont voulu commémorer l’arrestation, il y a tout juste un an, de Nicolas, ce jeune opposant au mariage gay, qui après 48 heures de garde-à-vue sera jugé en comparution immédiate et condamné à deux mois de prison ferme avant d’être libéré en appel 20 jours plus tard. Sa condamnation avait suscité l’apparition de Veilleurs Debout, devenus quelques jours plus tard, le 23, les Sentinelles.

    Elles étaient mobilisées aussi contre la loi Famille de retour à l’Assemblée Nationale mais son examen a été suspendu et reporté à plus tard. C’était sans compter le énième rebondissement dans l’affaire des 700000 pétitions adressées au CESE qui avaient été jugées irrecevables. Suite à un recours, le rapporteur public a émis hier un avis contraire. Le tribunal administratif rendra sa décision lundi 30 juin. En cas de réponse positive, le CESE devra étudier la pétition.

    Les Sentinelles étaient une vingtaine hier vers 21h, place Vendôme. On pouvait en compter trente devant l’Assemblée Nationale mais il y en a eu aussi devant le Palais de Justice dans l’après-midi et à Nantes.  Les Sentinelles comptent bien mobiliser aussi dans une semaine, le 23, pour l’anniversaire de la constitution du mouvement.

  • Le scandale des intermittents permanents : la preuve par Canal+

    La plupart des producteurs de TV s’engraissent grâce au service public et aux intermittents indemnisés par l’UNEDIC.   

    En ce lundi après-midi, les intermittents du spectacle emmenés par la CGT campent sous les fenêtres du ministère de la Culture, attendant qu’Aurélie Filippetti, comme les héroïnes romantiques, apparaisse à son balcon.

    Nourris au même lait que les cheminots, les « travailleurs-travailleuses » du spectacle tiennent en main une arme bien rodée : le chantage. Quand les uns refusent de faire rouler les trains, les autres sabordent les festivals.

    Ceux-là dénoncent l’accord signé le 22 mars dernier par la CFDT, FO et le MEDEF, qui « plafonne les indemnités à 5.475 euros brut par mois » et « prévoit l’augmentation de deux points des cotisations sociales des intermittents, soit une perte de salaire net de 0,8 % », comme l’expliquait à l’époque Agnès Verdier-Molinié sur le site Atlantico.

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  • Bouleversement idéologique à droite

    Décrypté par Vincent Trémolet de Villers :

    "[...] Il est difficile de catégoriser ce bouleversement idéologique à droite tant il est désordonné. Mais, si on se risque à le faire, on y trouverait les enfants de Péguy qui promeuvent l'esprit plutôt que la matière, la limite sur la démesure, la verticalité sur la consommation: une forme d'écologie intégrale. Ceux de Barrès et de Clemenceau qui puisent dans le roman national l'énergie pour restaurer les vieilles formes politiques que sont la nation et la République. Ceux de Tocqueville et de Steve Jobs qui regardent de l'autre côté de la Manche et de l'océan pour rêver à de nouvelles organisations sociales avec moins d'État (Big Society) ou une croyance quasi religieuse dans l'innovation et le progrès (Google). Ces derniers ont abandonné l'État-nation et veulent une vie mobile, plurielle, dynamique, chic et pratique comme un iPad.

    Toutes ces lignes se croisent, se confondent parfois, s'affrontent souvent (Figarovox, le site de débats et opinions du Figaro en témoigne) mais renouvellent en profondeur la vie des idées et donnent à la droite un imaginaire plus stimulant que les 3 % de déficit. Et pourtant! l'UMP, son principal parti, est étranger à toutes ces évolutions. Il n'en est ni le porte-voix, ni le contradicteur, ni le laboratoire. Hibernatus idéologique, il est comme saisi dans la glace des années 1990. Au séisme du 25 mai, dont l'une des causes était «sortez les tous!», ce parti répond par la prime aux anciens, la course au centre et la défense intransigeante de la construction européenne. Il nomme comme secrétaire général Luc Chatel, qui, ministre de l'Éducation nationale, a fait entrer dans les lycées (par ignorance ou par indifférence) les études de genre dont on sait ce qu'en pensent les électeurs de droite. Quant au mot «libéral», il semble tabou. Hormis pour quelques députés, il paraît plus urgent de s'interroger sur la situation des locaux, l'aspect glaçant des verrières, la beauté du logo, la pertinence du nom, la durée des mandats. Il ne manque que le prix des tickets-repas! Pourtant la droite est en passe de renverser la domination culturelle qu'elle subit depuis des années. Si les politiques qui la représentent ne profitent pas de ce mouvement de balancier, ces courants de pensée risquent de déserter définitivement la place au profit des homélies de la gauche morale et du manichéisme incantatoire du Front national."

    Michel Janva

  • L'association Aides est en réalité une officine de propagande

    M. Jacques Bompard attire l'attention de Mme le ministre de la culture et de la communication sur la tenue du festival « Oh oui !» organisé par l'association Aides.

    "Ce festival « Oh oui ! » qui dans son accroche propose « deux semaines non-stop de sexe », organise des rencontres, des expositions, des projections de film. Les intitulés de ces évènement sont sans appel : « la bisexualité tout un art », « des culs et des lettres », « les Trans pour les Nul-le-s », « les Putes pour les Nul-le-s », « nom d'une pipe ! », « le Fist pour les nuls », «jeux de liens, jeux de mains, jeux de malins», « l'amour selon Saint Jean », « le trou du cul pour les enculé-e-s » où il est d'ailleurs précisé que l'accueil est tout public. L'association Aides, sous couvert de lutter contre le sida, est en réalité une officine de propagande au service de pratiques sexuelles marginales, si ce n'est dangereuses pour la santé. Aides a reçu, en 2012, 18,98 millions d'euros de subventions publiques ce qui, en tant de crise, ne peut que choquer. Cet argent public utilisé dans la programmation de festivals où se mêlent dépistage du sida et expositions « décalées et participatives » est largement déplacé.Monsieur Jacques Bompard demande donc à Mme le ministre de la culture et de la communication que cessent ces détournements de subventions publiques et qu'Aides ne se consacre uniquement au dépistage du sida, sans militantisme ni promotion de pratiques sexuelles."

    Michel Janva

  • L'association Aides est en réalité une officine de propagande

    M. Jacques Bompard attire l'attention de Mme le ministre de la culture et de la communication sur la tenue du festival « Oh oui !» organisé par l'association Aides.

    "Ce festival « Oh oui ! » qui dans son accroche propose « deux semaines non-stop de sexe », organise des rencontres, des expositions, des projections de film. Les intitulés de ces évènement sont sans appel : « la bisexualité tout un art », « des culs et des lettres », « les Trans pour les Nul-le-s », « les Putes pour les Nul-le-s », « nom d'une pipe ! », « le Fist pour les nuls », «jeux de liens, jeux de mains, jeux de malins», « l'amour selon Saint Jean », « le trou du cul pour les enculé-e-s » où il est d'ailleurs précisé que l'accueil est tout public. L'association Aides, sous couvert de lutter contre le sida, est en réalité une officine de propagande au service de pratiques sexuelles marginales, si ce n'est dangereuses pour la santé. Aides a reçu, en 2012, 18,98 millions d'euros de subventions publiques ce qui, en tant de crise, ne peut que choquer. Cet argent public utilisé dans la programmation de festivals où se mêlent dépistage du sida et expositions « décalées et participatives » est largement déplacé.Monsieur Jacques Bompard demande donc à Mme le ministre de la culture et de la communication que cessent ces détournements de subventions publiques et qu'Aides ne se consacre uniquement au dépistage du sida, sans militantisme ni promotion de pratiques sexuelles."

    Michel Janva